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Contenu rédigé par Blaster of Muppets
Classement des meilleurs critiques: 310
Votes utiles : 1328
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Commentaires écrits par Blaster of Muppets (Andrésy, France)
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
A éviter, vraiment !, 9 mai 2013
Solide:1.0 étoiles sur 5 Amusant:3.0 étoiles sur 5 Educatif:2.0 étoiles sur 5
Très bonne idée pour un mauvais article. Le tout est bien pensé mais quand on met ce prix-là dans un atelier créatif, on attend un minimum de qualité. Le transformateur est totalement à repenser par les constructeurs car il n'est plus opérationnel au bout de deux fois et force est de constater qu'il ne s'agit pas de malchance car je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé. Alors oui, le côté "précaution" est assuré par le voyant lumineux et peut donc être proposé à des enfants même plus jeunes que 8 ans (sous surveillance d'un adulte, bien sûr!) mais vraiment, cessons de produire des articles jetables! Je déconseille donc catégoriquement l'achat de cet article et conseille vivement de lire les commentaires laissés par les consommateurs avant tout achat!
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Très bon produit... pour bras costauds!, 8 mai 2013
J'ai fait l'acquisition il y a un an d'un célèbre balai vapeur vert dont on faisait la pub sur les chaînes de télé-achat et c'est de la pure camelotte! Ce balai-vapeur Philips joue manifestement dans une autre catégorie. Ce que j'ai aimé: - super facile et rapide à mettre en place ( installation logique sans même besoin de lire le mode d'emploi) - désign soigné: on sent que l'on n'a pas acheté un produit bas de gamme. Le plastique et les touches sont de qualité. - le système de remplissage du réceptacle à eau très pratique et le respect du timing indiqué: en moins de 20 sec l'appareil est effectivement prêt à fonctionner en mode vapeur. - fil long et que l'on peut fixer sur l'appareil pour ne pas trébucher dessus. - le peu d'humidité laissée sur le sol après passage: séchage du coup super rapide! - appareil qui fait 2 en 1: aspire et vaporise. Ce que j'ai "moins" aimé: - le poids! Et je ne suis pas un petit gabarit donc il faut en tenir compte pour les petits bras. - le côté 2 en 1 a un défaut: le devant de la tête de l'appareil est réservé à l'aspiration et donc quand on passe au mode vapeur, toute la partie avant ne vaporise pas. Le nettoyage "de face" s'arrête donc à 5cm du mur. Il faut donc passer systématiquement de biais mais c'est tout à fait jouable.
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5.0 étoiles sur 5
100% Metal !, 23 avril 2013
Judas Priest, pas n'importe lequel des groupes britanniques de heavy metal vous en conviendrez, avait deux ou trois petites choses à se faire pardonner à l'aube des années 90. Rien de bien méchant mais l'orientation aseptisée d'un Turbo destiné à séduire le public américain ainsi que le pseudo-retour à une musique plus heavy avec l'inégal Ram It Down n'ont pas convaincu tout le monde. Certes, ces deux albums ont des qualités mais, admettons-le, ils peinent à soutenir la comparaison avec des classiques tels que British Steel, Screaming For Vengeance ou Defenders Of The Faith. Alors, en 1990, comme pour annoncer le début d'une nouvelle ère pour le groupe, Judas Priest sortit un album monstrueux auquel personne ne s'attendait : le puissant, le rageur, l'incroyable Painkiller ! Résolument différent de ses prédecesseurs et bien plus musclé que n'importe lequel des albums du groupe, Painkiller en cloua plus d'un sur place et affirma avec véhémence toute la pertinence du Priest, un combo qui évolue avec son temps et qui compte bien trouver sa place dans un monde où le thrash est apparu et s'est bien développé depuis quelques années. Encore une fois, Judas Priest prend des risques. C'est une habitude, contrairement à certaines formations peu enclines à l'expérimentation qui sortent inlassablement le même album, le quintet anglais se remet en question et incorpore régulièrement de nouveaux éléments dans sa musique. Parfois ça marche, parfois ça casse. Avec Painkiller, le Priest ne manque pas son coup et balance une bombe métallique qui va faire des vagues et des émules. Qui, à l'époque, pouvait s'attendre à ça ? Qui aurait pu anticiper le déluge de batterie (Scott Travis fait une arrivée remarquée au sein du groupe), devenu culte depuis, servant d'introduction à la chanson titre ? Comment imaginer que les Anglais reviendraient armés d'un son si puissant (magnifique production de Chris Tsangarides) ? C'est simple, à l'écoute des dix pistes qui constituent Painkiller, on ne peut s'empêcher d'imaginer les cinq compères, le sourire aux lèvres, fiers de pouvoir annoncer leur retour et donner une véritable leçon de metal à leurs contemporains. Alors, évidemment, certains ont été surpris et n'ont peut-être pas immédiatement accroché à cet album chargé en testostérone. Mais la vérité est que Painkiller est irrésistible. Et n'exagérons pas, la mélodie n'est pas absente de cet opus, loin de là. Oui, des chansons comme Painkiller, All Guns Blazing ou Metal Meltdown, rapides et féroces (Rob Halford hurle comme un damné, les guitares de Downing et Tipton balancent autant de riffs décapants que de solos ébouriffants, la batterie de Scott Travis écrase tout sur son passage), sont de ces compos qui décornent les boeufs... Mais que ceux qui ne connaissent que la chanson titre ne s'imaginent pas que tout l'album est comme ça. D'autres titres moins véloces comme Hell Patrol, la magnifique (et bien heavy) Night Crawler ou la plus calme A Touch Of Evil (qui fit office de single) séduisent de par leurs mélodies accrocheuses. Et que dire du final ? Battle Hymn, belle et courte introduction menée par des guitares et claviers, suivie de One Shot At Glory, conclusion classe, épique, mélodique et imparable. Tour de force rare : l'album ne souffre d'aucune compo faiblarde. Bien sûr, on peut en aimer certaines plus que d'autres mais, objectivement, rien n'est à jeter. Audacieux, tranchant, épique, fougueux, virtuose, mélodique... Painkiller n'est pas un album de heavy metal, Painkiller EST le heavy metal dans toute sa gloire. Chaque riff, note de guitare ou basse, chaque solo, le moindre coup porté à la batterie, la moindre note sortant du gosier de Rob Halford transpirent le metal. Une écoute suffit. Une écoute, une seule, et la messe est dite : Judas Priest a conçu un classique, une de ces oeuvres au sujet desquelles ont dit qu'il y a un avant et un après, un opus intemporel qui a rassuré ceux qui pensaient que le groupe était sur le déclin et dont l'influence sur des combos de metal de différents styles ne semble pas avoir de fin. "Can't stop the painkiller". Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
bon produit... sans plus!, 19 avril 2013
Je le trouvais très beau en photo mais ai été un peu déçue à réception. Il reste pratique et effectivement difficilement renversable mais quand je lis "à partir de 8 mois"... je les trouve optimistes! La qualité par contre reste très bonne et je maintiens ma confiance en babybjörn.
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4.0 étoiles sur 5
Tout confort!, 19 avril 2013
Très bien! Ce pot est très stable et très confortable pour bébé. Le petit receptable à nettoyer est très facile à enlever et à remettre et surtout est de taille suffisamment pratique pour le nettoyer dans le lavabo sans nécessiter le bain ou la douche. Le dossier arrive au milieu du dos ce qui assure un confort et surtout des accoudoirs que le bébé peu utiliser comme appuis pour se lever, s'installer... ou pousser! On en regretterait presque (même si ce ne serait pas du tout pédagogique) que le petit receptacle ne puisse être remplacé par un petit coussin car ce pot ferait un petit siège parfait! A noter: regardez bien les mesures, car ce pot est assez conséquent donc ce n'est pas -- à mon sens -- celui que vous emmènerez en vacances dans la voiture!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un très bon live... qui aurait dû être exceptionnel, 16 avril 2013
Jon Schaffer, sans doute trop fier de son dernier album (Dystopia qui marque le retour en force d'Iced Earth après quelques productions un peu décevantes) et de son nouveau chanteur (l'excellent Stu Block), n'aura finalement pas attendu bien longtemps avant de proposer un nouvel album live. Il nous avait pourtant dit que le groupe repartirait certainement en studio avant d'enregistrer un concert mais la tentation a dû être trop forte. Qui s'en plaindra ? A priori, certainement pas moi. Les concerts du groupe sont, en général, de grande qualité, et on sait avec quel soin (et quel degré d'exigence) Mr. Schaffer prépare chaque nouvelle sortie de son bébé. Et depuis le temps qu'il dit vouloir sortir LE DVD d'Iced Earth (il n'a jamais validé la version vidéo d'Alive In Athens, et Festivals Of The Wicked, qu'il apprécie davantage, reste un coffret plus porté sur le passé, réunissant plusieurs prestations filmées lors de différents festivals)... Voilà donc enfin le DVD qui devrait rendre justice au Iced Earth d'aujourd'hui, avec un concert récent, en tête d'affiche, et des moyens conséquents ! Pour l'occasion, le show sortira même en blu-ray... Cependant, c'est le double CD que nous avons reçu et c'est donc lui qui fera l'objet de cet article. Alors, Live In Ancient Kourion : chronique d'une tuerie programmée ? Et bien... presque. Rassurez-vous, le concert est bon ! Aucun doute là-dessus. Comme d'habitude, Iced Earth fait preuve de générosité : vingt-neuf pistes pour deux heures et vingt-quatre minutes de musique... ça va, non ? Le groupe joue super bien, pas de problème à ce niveau-là non plus. Stu Block ? Quel chanteur ! Belle prestation, ce gars est vraiment impressionnant. Le public alors ? Non, non, rien à redire... il est au taquet lui aussi et donne de la voix quand il faut, garantissant ainsi une ambiance festive et chaleureuse. Que reste-t-il à reprocher à ce double live alors ? Un son un peu sec, trop propre, et qui manque d'ampleur. Voilà le problème. Il ne s'agit pas pour autant d'une production honteuse, les instruments sont tous audibles, le mix est même assez harmonieux... mais la voix est un poil trop en avant et j'aurais aimé que les guitares rythmiques et la batterie explosent plus que ça ! C'est bon, c'est bien fait, c'est pêchu, et en même temps, c'est frustrant... ça pourrait peut-être passer avec d'autres groupes au style moins dynamique ou percutant, mais là on parle d'Iced Earth et ça ne pête pas assez, voilà tout ! A part cela, il n'y a rien à reprocher à ce Live In Ancient Kourion. Les classiques des débuts (Iced Earth, Pure Evil, Stormrider, le mythique Dante's Inferno de dix-huit minutes...) se mélangent aux nouveaux titres (Dystopia est bien représenté avec pas moins de six extraits) et forment un tout cohérent. Il est bon de voir qu'aucune période du groupe n'a été oubliée (à part l'album Crucible Of Man dont l'unique rescapée est l'intro In Sacred Flames) même si certaines sont moins représentées que d'autres. Ainsi, on trouve quelques titres de l'ère Tim Ripper Owens comme Ten Thousand Strong ou Declaration Day, et les albums classiques que sont The Dark Saga et Something Wicked This Way Comes accaparent un peu moins l'essentiel de la setlist (pas grave, ils sont bien présents sur les albums live précédents) au profit d'autres opus comme Horror Show, plus à la fête que d'habitude avec les excellents Wolf, Damien et Dracula. Le point fort du groupe, outre les qualités techniques indiscutables des musiciens, c'est Stu Block. Il livre une performance de premier ordre et s'impose comme le chaînon manquant entre Matthew Barlow et Tim Ripper Owens. Alors voilà : parce qu'il y a plein de morceaux classes, que l'ambiance est bonne et que la performance est de qualité, je ne m'imagine pas passer à côté de ce live et compte bien me procurer l'édition limitée (comprenant le blu-ray, un DVD bonus et les CD) dès sa sortie, en espérant que la qualité vidéo soit au rendez-vous. Dommage, comme je l'ai exposé plus haut, que les CD ne soient pas dotés d'un son plus renversant. On a frôlé de très près le live d'exception ! Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Pourquoi / comment s'en passer ?, 9 avril 2013
J'ai connu le babyjörn d'une autre génération (il y a une dizaine d'années) et il était déjà top ! Hyper confortable pour le bébé et pratique pour le parent. Comme de surcroît, il est très résistant, on se l'est repassé entre sœurs ! Grande qualité, lavable et relavable à volonté ! J'ai pris celui-ci pour ma petite dernière et force est de constater qu'ils ont encore réussi à l'améliorer avec notamment des sangles encore plus coulissantes tout en gardant bébé en sécurité (pour régler la hauteur des bretelles) et un tissus hautement respectueux de la peau / bouche de bébé (parce que ça machonne/suçotte beaucoup dans cette position !) Je n'ai jamais été fan de porter bébé des heures durant au porte-bébé mais le bassin est bien maintenu et la tête soutenue pour éviter qu'elle ne tombe surtout durant les premières semaines. A recommander, absolument !
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Incontournable, 9 avril 2013
Essentiel. On rechigne souvent un peu lorsque c'est son premier bébé à investir dans ce porte-bébé car le coût est assez conséquent mais il faut reconnaître que le confort du parent et de l'enfant n'a, à ce moment-là (la naissance), pas de prix ! Hiver comme été, le porte-bébé peut-être mis sur ou sous le manteau... et le bébé est bien porté, bien protégé. Position ventre contre ventre à la naissance et visage vers le paysage dès qu'il grandit et s'éveille. Le réglage de la hauteur des bretelles est très bien pensé si bien que le bébé ne sent pas les secousses et que le parent peut se débrouiller seul. Très sobre en noir, donc mixte. Lavable en machine en cas de machonnage inopiné ou de reflux incontrôlé. Incontournable, donc.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Scream for me Birmingham !!!, 7 avril 2013
En ce mois de mars 2013, Iron Maiden dépoussière à nouveau un de ses live de légende avec cette réédition du fameux Maiden England paru pour la première fois en VHS en 1989. Alors que le combo anglais reprend la route pour une de ses fameuses tournées "nostalgie" dont il a le secret (cette fois-ci, c'est justement la période Seventh Son Of A Seventh Son qui est ressuscitée, les "hasards" du calendrier font quand même bien les choses, n'est-ce pas ?), Maiden England '88 ressort sous la forme d'un double DVD, mais aussi d'un double CD, et c'est sur ce dernier format que nous allons nous pencher. Question du jour : faut-il (encore !) repasser à la caisse ? Bah oui, quand même... Eh oui, non pas que ressortir la carte bleue me fasse plaisir, mais je dois bien reconnaître que ce Maiden England '88, ainsi ramené à la vie, fait du bien et rend justice au concert de l'époque. Déjà parce que, pour la première fois, le show apparait ici en intégralité. Le rappel, constitué de trois titres (et pas des moindres : Run To The Hills, Running Free et Sanctuary), est donc réintégré dans la tracklist. C'est forcément mieux que les quinze morceaux de la vidéo originelle, sans parler du CD couplé à la VHS ressortie en 1994 qui n'en comptait que treize ! Et puisqu'on parle de ce fameux CD tronqué, venons-en à l'essentiel : le son. Sans relief dans la première version audio, il est ici bien meilleur. Même si (ça a toujours été le souci avec Maiden England) les guitares ne sont pas assez mises en avant. On ne dira pas la même chose de la basse qui sonne de façon admirable. En tout cas, les deux galettes de cette nouvelle édition sont très agréables à écouter et c'est bien là le principal. Doit-on revenir sur la qualité du show, sur la grandeur de Maiden à l'époque ? Ce n'est pas vraiment nécessaire. Tout ce que vous avez besoin de savoir c'est que c'est énorme... Avec un petit bémol ? Oui, quand même. On parle de la fougue, de l'énergie de la vierge de fer en ce temps-là... oui, d'accord, mais n'oublions tout de même pas de dire que Bruce Dickinson, aussi jeune et fougeux qu'il soit en 1988, ne livre pas la meilleure prestation de sa carrière. "Sans maîtrise, la puissance n'est rien" s'applique assez bien ici. Bien sûr, Bruce a du punch à revendre et monte dans les aigus, mais niveau justesse ce n'est pas toujours ça et quelques mélodies sont bien esquintées au passage (aïe, le refrain de Run To The Hills ! Aïe encore, Hallowed Be Thy Name...). Je suis nettement plus impressionné par le vocaliste depuis son retour en 1999 que par ses performances à la fin des 80's. Cela étant dit, ce n'est pas grave, l'ensemble est très convaincant et la magie opère. Si vous ne connaissez pas Maiden England, rattrapez-vous car il est aussi l'occasion d'entendre des compos rarement jouées par la vierge de fer, comme The Prisoner, Still Life, Die With Your Boots On, Infinite Dreams, Killers ou Seventh Son Of A Seventh Son. Certains trouvent qu'il ne s'agit pas de la setlist la plus fédératrice du groupe... pour ma part, j'apprécie beaucoup. Verdict ? Maiden England '88 n'est certes pas parfait (les guitares en retrait, le chant parfois poussif de Dickinson) mais tout de même : quel régal ! Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Pratique, 2 avril 2013
Bien pratique à emmener dans le sac car cette gourde ne fuit effectivement pas. (Egalement pratique à table pour ne pas en mettre partout!) Les conseils par rapport à l'âge tiennent compte de la dureté bec (plus doux pour les plus petits), de la présence de poignées ainsi que de la contenance (la petite version ne contient pas assez ni pour un repas ni pour un voyage en voiture pour un enfant de plus de 12 mois .. surtout en été!) La qualité est irréprochable. Ravie.
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