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Blaster of Muppets (Andrésy, France)
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Breaking the Fourth Wall
Breaking the Fourth Wall
DVD ~ Dream Theater
Prix : EUR 20,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Perfectible mais néanmoins satisfaisant (3,5/5), 24 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Breaking the Fourth Wall (DVD)
On ne va pas feindre la surprise, Dream Theater, comme souvent, nous présente un DVD témoignant de sa dernière tournée en date, celle-là même (à peine terminée) consacrée à l'album éponyme sorti en 2013. Accélération de cadence : le quintet avait jusque-là illustré une tournée sur deux. Alors qu'on aimerait bien voir certains groupes faire preuve de plus de générosité en la matière, on ne saurait faire ce reproche à Dream Theater car, si je compte bien, il s'agit de son huitième concert à voir le jour en vidéo... le précédent étant sorti il y a tout juste un an ! Maintenant, sachant que toutes les productions audio-visuelles du combo ne se valent pas, il s'agit de déterminer si ce Breaking The Fourth Wall se range du côté des bons ou moins bons DVD sortis par ces messieurs. D'un point de vue "qualité son, image, concert, réalisation etc.", mes shows préférés sont Live at Budokan et Score. Je n'ai pas prêté grande attention au Live at Luna Park sorti l'année dernière mais le peu que j'en ai vu m'a semblé correct (sans être époustouflant) et - heureusement - de bien meilleure qualité qu'un certain Chaos in Motion de sinistre mémoire. Bonne nouvelle, la production qui nous intéresse aujourd'hui s'avère encore un cran au-dessus de la précédente, notamment au niveau du son. Cela dit, si ce Live from the Boston Opera House ne manque pas d'atouts, il n'est pas parfait pour autant. C'est parti pour les détails.

Premier bon point : contrairement à beaucoup de sorties récentes, Breaking The Fourth Wall est agréable à regarder car le montage n'est pas abrutissant. J'ai un vrai souci avec les concerts où les plans n'excèdent pas une ou deux secondes et je suis content que ce ne soit pas le cas ici. Les changements de caméra sont fréquents mais cela se fait à une cadence raisonnable. En plus, le concert est bien filmé et l'image est de bonne qualité. Visuellement, il n'y a donc aucun problème à signaler.

Autre bon point : James LaBrie. On ne s'étonne pas que les zicos de Dream Theater soient de véritables monstres dans leurs domaines respectifs, mais on sait que le chanteur n'a pas toujours été à la hauteur de la barre placée par ses camarades de jeu. Là, il faut le reconnaître, Mr. LaBrie chante très bien. Je crois que cela fait déjà depuis un bon moment que les prestations du vocaliste sont bonnes (ou moins inégales que par le passé) et ce DVD confirme cet état de fait. Il y a bien quelques passages sur lesquels il est moins à l'aise mais vu les lignes de chant en question et la durée du concert, je ne lui jetterai pas la pierre.

Pour ce qui est du son, c'est pas mal mais perfectible. En stéréo (je n'ai pas de home cinema), c'est assez fort et puissant mais certains passages manquent de clarté, la faute à un mix pas toujours propre ou équilibré. Alors que la plupart des instruments ressortent bien, c'est la basse de John Myung qui est la grande perdante. Sur les passages les plus posés, on l'entend bien, mais dès que la musique s'emballe, elle est mangée par le reste. Mais la grosse déception intervient, pour moi, au moment de l'orchestre. Oui, toute la fin du concert comprend un orchestre symphonique et une chorale mais on les entend tellement peu que c'est très frustrant. Sur les passages calmes du morceau Illumination Theory, où les gars de Dream Theater posent les instruments, c'est classe. Le reste du temps, c'est très décevant. Les samples de Jordan Rudess auraient largement fait l'affaire. Je ne sais pas si ça sonnait mieux dans la salle mais, sur le DVD, c'est raté.

Le show : c'est du Dream Theater, ce qui veut dire que ce n'est pas la grosse fête et que le combo est assez statique. Mais le groupe, aussi concentré soit-il, semble prendre du plaisir. LaBrie, sans être le frontman du siècle, fait bien le job et Mike Mangini s'éclate sur certains passages, surtout en début de concert (notamment sur The Shattered Fortress où il se lâche bien sur sa batterie). Après, il semble plus concentré. C'est, à mon sens, une des différences principales entre Mangini et Portnoy. Je trouve l'ancien batteur plus showman et donc plus fun à regarder. Mais Mangini fait du très bon boulot même si, à de rares occasions, je le trouve en dessous de son prédécesseur (c'est flagrant sur la fin de Finally Free).
Niveau setlist, ce DVD apporte son lot de nouvelles chansons (le dernier album est bien représenté avec pas moins de cinq compos) et quelques raretés comme Lifting Shadows Off A Dream que l'on n'avait pas entendue depuis bien longtemps ou Space Dye Vest qui n'avait jamais été jouée en concert. Sympa aussi, le petit rappel consacré à Scenes From A Memory avec l'excellente Strange Deja Vu longtemps absente des setlists du groupe. Enfin, il y a l'orchestre présent sur la dernière partie du concert (à partir d'Illumination Theory) mais, comme je l'ai dit plus haut, le mix ne lui rend vraiment pas justice.

Les bonus : c'est vraiment histoire de dire qu'il y en a. Une galerie photo, et deux courts films des illustrations ou animations projetées sur écran pendant les morceaux Enigma Machine et Illumination Theory... et c'est tout. C'est plié en une dizaine de minutes. Ceux qui avaient imaginé qu'ils allaient avoir plein de choses intéressantes à se mettre sous la dent (espoir plus ou moins conforté par le fait qu'il y a deux DVD) devront se faire une raison.

Verdict : nous sommes en présence d'un DVD globalement bon. Le visuel est à la hauteur, le son n'est pas parfait mais reste honorable (en dehors des parties avec orchestre) même si je n'en suis pas fan. Le show est bien généreux (deux heures et quarante minutes) et la setlist apporte suffisamment de variations par rapport aux sorties précédentes pour intéresser le fan. J'aime beaucoup Mangini mais je continue à préférer le charisme et l'aisance de Portnoy qui manquent un peu (à mon sens) à cette mouture de Dream Theater. Je regrette également que le show soit coupé en deux (avec un premier DVD ne contenant que les huit chansons du premier acte) mais si c'est pour garantir une meilleure qualité, il faut probablement l'accepter.

Note : 14/20

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 28, 2014 1:25 PM CET


The Great Divide
The Great Divide
Prix : EUR 15,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Allen - Lande : Resurrection, 24 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Great Divide (CD)
La première pensée qui me traverse l'esprit, quand on évoque Allen - Lande, n'est pas des plus positives tant je trouve que cette franchise s'est essoufflée. The Battle, premier opus célébrant la rencontre de ces deux chanteurs monumentaux (Russell Allen et Jorn Lande, pour ceux qui débarquent) m'avait plutôt séduit. Le second, The Revenge, était encore bon mais sans l'effet de surprise et avec des compos un cran en dessous. Le troisième, The Showdown, mou et peu inspiré, m'a ennuyé. En ce qui me concerne, ce fut vraiment l'épisode de trop. Et voilà que débarque The Great Divide. Méfiance. Magnus Karlsson, guitariste, compositeur et producteur des essais précédents, s'en est allé... Ce n'est peut-être pas plus mal, le Suédois avait sans doute (comme l'illustrait The Showdown) fait le tour du sujet. Sauf que le musicien mandaté pour le remplacer n'est autre que... Timo Tolkki. Quand j'ai appris la nouvelle, j'ai cru à une blague. Appeler Tolkki pour relayer Karlsson ?! Sérieusement ?! C'est un peu comme remplacer un pneu usé par un pneu crevé, non ? Ma remarque n'est pas très sympa mais Timo s'est montré si peu inspiré depuis un long moment déjà (que ce soit avec Symfonia, Revolution Renaissance ou Avalon) que j'ai tout simplement cessé de croire en lui. Alors quand j'ai su qu'il allait composer et produire The Great Divide (en plus de s'occuper de la guitare, de la basse et des claviers), je me suis dit que l'entreprise prenait des airs de mission suicide. Finalement, le résultat est bien moins mauvais que ce à quoi je m'étais préparé. Comme quoi...

Oui, je ne pensais (vraiment) pas écrire cela mais j'y suis contraint : Timo Tolkki arrive à relancer la machine Allen - Lande et l'écoute de The Great Divide m'a procuré quelques bonnes surprises et beaucoup moins d'ennui que celle de The Showdown. Incroyable. Je n'aurais jamais parié dessus. Il ne s'agit pas pour autant d'un disque que je qualifierais d'incontournable, mais entre un troisième face à face soporifique et un Tolkki qui enchaîne les albums médiocres (quand ils ne sont pas carrément ratés, comme le récent Angels of Apocalypse) depuis des lustres, rien que d'avoir à faire à un album correct est déjà très positif, pour ne pas dire inespéré.

Ce n'est pourtant pas Come Dream With Me, morceau d'ouverture très mélodique, qui m'a véritablement emballé. Oui, c'est sympa et catchy mais également très classique et prévisible. Ce qui sauve la compo (et quelques autres sur cet opus), c'est évidemment la prestation des deux monstres sacrés dont les noms figurent en haut de l'affiche. On le sait, car Russell et Jorn ne sont pas tout à fait des nouveaux venus, mais quand même... quelles voix ! Et, à titre personnel, ça me fait plaisir d'entendre Allen dans un registre plus mélodique et moins bourrin que sur les derniers Symphony X ou Adrenaline Mob. Reste que la chanson est tout de même inoffensive. Et des titres en pilote automatique, dans la bonne moyenne de ce que Tolkki nous pond depuis des années, il y en a d'autres. Dream About Tomorrow ou Reaching For The Stars, par exemple. Des mid-tempos aux mélodies simples et entêtantes. La première a un riff dont Timo ne doit pas se rappeler qu'il nous l'a déjà ressorti plusieurs fois, la deuxième en manque singulièrement (de riff). Pas mauvais mais pas transcendant. Cependant, disséminées ici et là, se cachent quelques chansons réussies. Down From The Mountain rock bien comme il faut (avec un vrai riff, une prestation top et un Jorn qui déchire tout sur un refrain qui reste en tête). Voilà typiquement le genre de titre qui manquait à l'album précédent. Dans un registre heavy à l'ambiance un peu plus sombre, il y a Solid Ground qui n'est pas mal du tout. Moins gentillette et prévisible que d'autres, cette chanson se démarque. Et puis, il y a aussi la mélodique Lady Of Winter dont l'intro évoque Savatage avant de revenir à un style plus proche de Dio par la suite. Les claviers sont bien utilisés et apportent une touche d'onirisme à cette compo épique et, encore une fois, le refrain est transcendé par un Jorn en grande forme. Dans un style similaire, il y a aussi Hymn For The Fallen. Le riff est bon et les mélodies accrocheuses. Les deux chanteurs participent, c'est plutôt classe et rappelle du bon Pretty Maids (sur le couplet). Et il y a la chanson titre, pesante et sombre, très Black Sabbath période Dio dans l'âme. Jorn est énorme sur le refrain (encore une fois, oui), j'étais loin de me douter que Tolkki était aujourd'hui capable de pondre une compo de ce calibre. Et le solo de guitare est top. Même Bittersweet, la ballade (bonne nouvelle, il n'y en a qu'une) qui conclut le disque est vraiment pas mal... parce que pas niaise et servie par un Russell Allen impérial. Etonnante aussi car elle sonne plus comme du Karlsson que comme du Tolkki.

Oui, The Great Divide s'écoute. Et il s'écoute même bien... pour peu que l'on aime ce style (à mi-chemin entre hard rock et heavy metal) et la saga Allen - Lande. Il y a quelques lieux communs, des passages "plan-plan", un peu de pilote automatique à l'occasion... mais une bonne moitié de cet opus est assez inspirée et contient son lot de mélodies qui font mouche. Les monstrueux Allen et Lande confirment qu'ils sont les meilleurs vocalistes de metal mélodique du moment. En plus, la galette est bien produite. Gardons la tête froide : nous ne parlons pas d'une oeuvre qui marquera l'histoire du metal, ni même d'un disque de l'année (et je trouve que le premier épisode de cette saga reste le plus réussi), mais le plaisir que sait procurer The Great Divide par instants est appréciable.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 24, 2014 6:28 PM MEST


Gemey Maybelline Color Sensational Elixir 400 Rouges à Lèvres Alluring Coral
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Prix : EUR 9,90

2.0 étoiles sur 5 Pourquoi ce nom trompeur?, 22 octobre 2014
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
C'est étrange tout de même d'appeler "rouge à lèvres" un vulgaire gloss. Certes, on s'en rend vite compte en regardant de plus près les photos mais tout de même...
J'ai aimé le packaging et c'est ce qui m'a tout d'abord attiré, donc c'est bien pensé.
En revanche, je ne l'utiliserai pas. Sans hésitation. Je tolère les gloss quand ils sont faciles à appliquer, inodores ou parfumés comme j'aime et quand ils ne collent pas aux lèvres.
Tout le contraire de celui-ci.
Très déçue.


Ludi Balle D'Eveil - Bleu
Ludi Balle D'Eveil - Bleu
Proposé par BOOMBOX
Prix : EUR 19,76

4.0 étoiles sur 5 trop chouette!, 22 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ludi Balle D'Eveil, Modèle Au Choix (Puériculture)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce ballon illumine le visage de mon neveu! Tout simplement. Il est beau. Comme il est translucide, le soleil passe à travers et on peut aussi faire des grimaces de part et d'autre.
Accessoirement, cela permet de voir les petites billes de couleurs qui sont à l'intérieur et qui font un joli bruit tout doux.
Il fait environ 20 cm de diamètre et bébé s'en sert pour avancer sur les genoux... et s’effondrer sur le tapis, hilare.
Vraiment chouette.
Reste le petit bémol que j'ai déjà rencontré avec un autre produit de cette marque: pas de composition. Paraben? Bisphénol A?
Apparemment, la marque est fiable mais bon, de nos jours, ça se fait de préciser.


Klein - 136 - Puzzle - Bac Manetico Maxi Set - 104 Pièces
Klein - 136 - Puzzle - Bac Manetico Maxi Set - 104 Pièces
Prix : EUR 87,77

4.0 étoiles sur 5 Produit très bien pensé!, 22 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Klein - 136 - Puzzle - Bac Manetico Maxi Set - 104 Pièces (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Vraiment top pour les petites mains qui gèrent encore mal les duplo et autres légo.
Chaque pièce est aimantée par 4 points. Les formes sont sympa avec 4 personnages (2 fois les 2 mêmes...), des bases avec roues pour construire des voitures ou des camions...
Des cartes sont fournies pour débuter si l'enfant veut suivre un modèle.
La boîte est top! Très solide et pratique: on apprend très vite (ou du moins on essaie...) à bébé à ranger.
Finalement, la boîte prend moins de place que ce que je ne pensais car elle est assez plate (6-7 cm de hauteur).
Après, il reste le prix....


Ravensburger - 26637 - Jeu De Plateau - Scotland Yard
Ravensburger - 26637 - Jeu De Plateau - Scotland Yard
Prix : EUR 25,92

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 chacun sa madeleine de Proust..., 19 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ravensburger - 26637 - Jeu De Plateau - Scotland Yard (Jouet)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
la mienne: la voilà! C'est le jeu Scotland Yard!
Bien sûr, le design a été largement modernisé sans être criard. On y a ajouté la désormais indispensable appli qui va avec mais dont on peut largement se dispenser (contrairement à ce que semblent penser les constructeurs!).
C'est un jeu de plateau "à l'ancienne" avec de la stratégie, du bluff... tout ce qu'on aime!
On se balade dans Londres en bus (double-decker), taxi (noirs) ou métro (Mind the gap!) à la poursuivre de Mister X.
Le joueur qui incarne Mister X doit porter la fameuse casquette qui lui permet de regarder le plateau sans que les autres joueurs ne voient où il regarde.
Les accessoires sont vraiment sympa et ne font pas "gadget".
Cette nouvelle version permet également un niveau de jeu accessible aux plus jeunes (2-6 ans).
Vraiment, un excellent moment familial!


Système audio Wi-Fi ® Bose ® SoundTouch 30 série II - Noir
Système audio Wi-Fi ® Bose ® SoundTouch 30 série II - Noir
Prix : EUR 699,00

4.0 étoiles sur 5 pour les amoureux du gros son, 19 octobre 2014
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
De petits détails à améliorer sur lesquels je reviendrai mais allons droit au but: QUEL SON!
Fini les préjugés sur le wifi qui créerait des distorsions ou des bruits parasites, le son est vraiment très costaud avec des basses puissantes et bien rondes comme on les aime. Je dois reconnaître que je ne suis pas allé jusqu'au maximum de peur d'effrayer mes voisins. Le son emplit la pièce comme je ne m'y attendais pas.
Vous pouvez sélectionner votre bibliothèque media player ou iTunes (personnellement, cette dernière n’apparaît pas encore, je dois le reconnaître) ou des chaînes de radio générales ou spécialisées que vous ne trouvez pas forcément sur les ondes classiques.
Il faut télécharger l'application qui est assez facile à utiliser dans sa globalité mais qui pourrait être améliorée (6 préselections seulement, menu moyennement convivial si on veut jouer sur plus de 2 bibliothèques).
L'appareil est portable et facile à installer.... ce qui est une chance vu l'absence de mode d'emploi. (Non, la petite fiche qui nous présente un dessin sommaire indiquant où branchez la prise ne peut pas être appelée mode d'emploi!).
Pour finir, j'aime beaucoup la sobriété du design.


Riot - Unleash The Fire +1 [Japan CD] MICP-11177
Riot - Unleash The Fire +1 [Japan CD] MICP-11177
Proposé par JAPANSTAR
Prix : EUR 29,35

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Metal Warrior Still Shines On !, 19 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Riot - Unleash The Fire +1 [Japan CD] MICP-11177 (CD)
Le flambeau Riot continue d'être porté haut par un groupe au sein duquel ne subsiste plus aucun membre de la formation d'origine. Certes, le combo n'en est pas à son premier changement de line-up, loin de là, mais jusque-là, le guitariste Mark Reale n'avait jamais quitté son poste. Malheureusement, ce dernier est décédé en 2012 (de complications dues à la maladie de Crohn) et la joie suscitée par le retour du line-up de l'ère Thundersteel / Privilege Of Power avec le très réussi Immortal Soul n'aura été que de courte durée. Cependant, l'histoire ne s'arrête pas là et c'est à ma grande surprise que Riot (rebaptisé Riot V) revient en cette fin d'année 2014 avec un Unleash The Fire à la pochette aussi laide que référentielle. Mais était-ce une bonne idée ? Fallait-il vraiment maintenir Riot en vie après la disparition de son fondateur ?

Faisons déjà un point sur le line-up car il y a eu du changement depuis Immortal Soul. Suite au décès de Mark Reale, le batteur Bobby Jarzombek et le chanteur Tony Moore ont quitté Riot. Frank Gilchriest (qui avait déjà joué sur Army Of One) est de retour derrière les fûts et c'est Todd Michael Hall (Harlot, Reverence...) qui assure maintenant le chant. Don Van Stavern (basse) et Mike Flyntz (guitare) n'ont pas quitté le navire et c'est Nick Lee (ancien élève de Flyntz) qui prend la place de second guitariste.

Musicalement, Unleash The Fire est plus tourné vers le passé que vers l'avenir. Le combo ne présente pas un nouveau visage mais reprend tous les composants censés constituer l'entité Riot. On l'avait déjà compris en jetant un oeil à l'artwork où l'on retrouve le légendaire phoque qui a orné tant de pochettes du groupe par le passé, un style graphique rappelant Thundersteel et quelques autres références à travers les noms (Johnny, Blood ou Reale) visibles sur cette oeuvre d'art. Niveau compo, c'est à l'avenant. Ride Hard Live Free, Metal Warrior, Fall From The Sky ou Fight Fight Fight sont des chansons aérées et aériennes, véloces et pourvues des fameux duos guitaristiques mélodiques qui sont l'une des marques de fabrique du groupe. On se situe bien entre heavy metal carré ou speed mélodique inspiré (vous verrez, avec Bring The Hammer Down, la chanson titre ou encore Kill To Survive, il n'y a pas tromperie sur la marchandise). Les refrains sont accrocheurs à souhait et Todd Michael Hall apporte une indéniable crédibilité à l'ensemble. Si certains craignaient que le vocaliste ait du mal à succéder à ses prédécesseurs, qu'ils se rassurent tout de suite, l'écoute de toutes les nouvelles compos ne fait que confirmer que le choix de Hall était le bon car ce monsieur a le timbre, l'aisance (belle maîtrise dans les aigus) et la puissance pour le job.

Parce que la carrière de Riot ne se résume pas qu'à Thundersteel, le quintet a pensé à incorporer d'autres styles que le heavy/speed dans son nouvel opus. En effet, Land Of The Rising Sun possède une touche nettement plus hard rock. C'est encore plus flagrant avec Take Me Back qui offre un détour par la fin des 70's ou le début des 80's (elle sonne d'ailleurs comme du Scorpions de cette époque). On trouve aussi une suite à Outlaw (l'une des compos phares de l'album Fire Down Under sorti en 1981) nommée Return Of The Outlaw. Enfin, Immortal (écrite par Van Stavern) et Until We Meet Again (composée par Flyntz) sont deux ballades consacrées à Mark Reale. La deuxième est plus à mon goût que la première, avec des textes touchants, une belle envolée mélodique en fin de parcours... et une intervention de Reale lui-même (qu'on entend parler et rire lors d'un soundcheck). La piste bonus disponible sur l'édition digipack n'est autre qu'une version live de la chanson Thundersteel. Dotée d'un son pas extraordinaire, elle semble être là pour montrer que le nouveau line-up ne manque pas d'énergie et, surtout, que Hall est vraiment le vocaliste de la situation. Juste un mot sur la production de la galette qui est tout à fait honorable (le son est clair et le mix équilibré) mais manque un peu de mordant ou de puissance à mon goût.

Unleash The Fire est une vraie réussite. La technique, les mélodies, l'efficacité et une certaine émotion sont réunies ici et font de ce disque un très bon moment de hard/heavy/speed old-school. Reale n'étant malheureusement plus de ce monde, on pouvait craindre que l'entreprise Riot V, aussi sincère et bien intentionnée soit-elle, ne se montre pas à la hauteur de la tâche (pas simple de faire perdurer un groupe dont l'âme créatrice principale a disparu) et peine à convaincre... mais il n'en est rien. Riot est mort, vive Riot V !

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 21, 2014 4:47 PM MEST


Ludi Coffret De 3 Balles Sensorielle
Ludi Coffret De 3 Balles Sensorielle
Prix : EUR 11,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très chouettes mais..., 17 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ludi Coffret De 3 Balles Sensorielle (Puériculture)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
débarassons-nous des deux points négatifs:
- pas de composition précisée sur l'emballage... à notre époque, c'est surprenant. Apparemment elle a été vérifiée et les balles sont en PVC mais il est étonnant que l'on doive faire la démarche de contacter le fabricant. J'imagine que lorsqu'on est en rayon sur le point de l'acheter, on est moyennement motivé à l'idée de devoir les contacter!
- je comprends la balle jaune et la balle orange (qui n'a pas d'autre prétention que d'être une balle... pour jouer! Mais la balle verte? A partir de la naissance, les lettres de l'alphabet et les chiffres? Des animaux en reliefs seraient peut-être plus appropriés. De puis, pourquoi les avoir gravés à l'envers? Je ne suis pas assez fine pédagogue, je pense pour saisir la subtilité!

Venons-en aux points positifs:
- leur taille est adaptée: 13 cm de diamètre, c'est top.
- elles sont souples et donc ne font pas de mal.
- la durée d'utilisation est beaucoup plus longue que n'importe quel autre jouet d'éveil: à quel âge arrête-t-on de jouer au ballon?
- la balle jaune avec les picots tout doux: un régal! Sous les pieds: elle "stimule" parait-il... elle fait surtout des guilis et ce sont de super moments à partager! (Et notamment à faire doucement rouler sur le dos.)

Donc vraiment, je recommande!


United World Chapter 2
United World Chapter 2
Prix : EUR 14,32

3.0 étoiles sur 5 Un deuxième chapitre honnête, 12 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : United World Chapter 2 (CD)
Le rythme des sorties de Skid Row s'accélère enfin. Tant mieux. D'autant plus que c'était un peu le but de la démarche derrière cette série de mini-albums intitulée United World Rebellion : enregistrer moins de chansons mais, du coup, offrir de la musique aux fans avec plus de régularité. Le premier chapitre avait vu le jour en mai 2013, et sa suite sera disponible en Europe dès le premier août 2014. En toute logique, si les membres de Skid Row ne retombent pas trop dans leurs travers habituels, nous devrions recevoir la conclusion de cette trilogie courant 2015. Mais avant de se projeter, profitons déjà du présent et voyons si ce Rise Of The Damnation Army confirme la bonne impression laissée par son prédécesseur.

Sur United World Rebellion Chapter One, Skid Row avait tenté de renouer avec ses premières heures en proposant un hard rock puissant assez proche, dans l'esprit, des deux premiers (et meilleurs) albums du groupe. Si les cinq titres proposés (je ne compte pas les deux reprises dispos sur l'édition limitée européenne) n'arrivaient pas à se hisser à la hauteur des plus grands hymnes du combo, ils étaient globalement bien fichus, efficaces et agréables. Pour votre serviteur, ce premier chapitre fut plutôt une bonne surprise. Avec Rise Of The Damnation Army, nos rockeurs rebelles proposent la même formule. Exactement la même formule. Même nombre de pistes (cinq nouvelles chansons et deux reprises), une ballade en troisième position dans la tracklist, un son quasi-identique, une musique orientée vers le hard costaud des 80's (ou du début des années 90) comme le groupe en faisait au début de sa carrière... C'est pareil, je vous dis ! Voilà, ça c'est pour la forme du produit... maintenant, qu'en est-il vraiment de la qualité des chansons proposées ?

Et bien, en ce qui concerne le style et le niveau des nouvelles compos, on est aussi dans la continuité du précédent EP. A un ou deux détails près... Un, l'effet de surprise causé par UWR, premier du nom, est passé ; deux, une compo de moindre qualité plombe l'ensemble en cours de route. Il s'agit de la dispensable ballade Catch Your Fall qui, malgré de nombreuses tentatives de ma part, ne me séduit pas et me semble vraiment moins réussie que This is Killing Me parue l'année dernière. A part cela, c'est bon... voire très bon. We Are The Damned déroule le gros riff typiquement Skid Row, se révèle assez proche de Kings Of Demolition dans l'esprit et le tempo, et a ce petit refrain accrocheur (avec les gros choeurs qui vont bien sur le final) qu'on scandera avec plaisir lors des prochains shows des Américains. Give It The Gun possède une touche encore un peu plus old-school et un tempo légèrement plus enlevé. Rythmique carrée, riff 100% hard rock, bonne énergie. Avec Rise Of The Damnation Army, la basse de Rachel Bolan est à l'honneur. Le titre est plus rapide que les précédents, sa petite rythmique Iron Maiden sur le couplet (je pense notamment à Be Quick Or Be Dead) et sa touche punkisante lui confèrent une indéniable efficacité... Le refrain claque bien aussi ! C'est simple et direct, taillé pour la scène. Zero Day ne démérite pas et montre un visage plus lourd et agressif. Belle performance de Johnny Solinger qui écorche bien sa voix. Les deux reprises, Sheer Heart Attack (Queen) et Rats In The Cellar (Aerosmith) sont très reconnaissables tout en possédant le son et l'énergie propres à Skid Row. Elles permettent en tout cas à cet EP de terminer sur deux titres rapides et puissants.

Voilà, Skid Row ne réinvente pas la roue et propose un EP très proche du précédent malgré une compo indigeste (mais beaucoup de bonnes choses à côté). Je n'ai pas accroché aussi immédiatement à ce volet qu'au premier mais je le trouve, au final, quasiment aussi bon. Je baisse la note d'un point à cause de la pénible Catch Your Fall, il faut être cohérent, mais je passe un bon moment avec le reste du CD et me dis que ça fait quand même plaisir d'avoir des nouvelles de ces bons vieux Skid Row.

Note : 13/20

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