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Contenu rédigé par Willem Boone
Classement des meilleurs critiques: 201.341
Votes utiles : 65

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Commentaires écrits par
Willem Boone

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Lang Lang: Live in Vienna
Lang Lang: Live in Vienna
Prix : EUR 23,00

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un récital qui manque de tension, 27 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lang Lang: Live in Vienna (CD)
Lang Lang est un pianiste qui m'a sidéré la première fois que je l'ai entendu en récital. Et non pas seuelement au sens positif! J'ai aimé son toucher qui est beau. Sa technique est ébouriffante, c'est bien le moins que l'on puisse dire. Mais point de vue interprétation, j'ai été plus d'une fois horripilé pas un manque de "style". Ainsi, j'ai entendu des Variations Abegg de Schumann qui ressemblaient plutôt à des Etudes de Czerny ou des Réminiscences de Don Juan de Liszt, noyées dans la pédale et expédiées à une grande vitesse..
Ce récital à Vienne montrait nettement moins de maniérismes. Lang Lang y propose des tempos relativements lents, surtout dans Beethoven. J'ai récemment vu la bande de ce concert à la télé et mes impressions sont un rien mitigées.
Il y a toujours le même toucher agréable, mais je me suis demandé pourquoi ce concert ne m'a finalement pas saisi. Ce qui manque à mon avis, c'est une certaine tension, avant tout dans les deux sonates de Beethoven et à un moindre degré dans le 1er livre d'Iberia d'Albeniz. La 7ème Sonate de Prokofiev s'accommode mieux du traitement de Lang. Puis ce qui m'a frappé aussi, c'est que ses lectures sont assez fragmentées. Nous entendons des mouvemenets, parfois réussis, parfois moins, mais nous n'entendons pas ce gigantesque arc en ciel dans l'Appassionata d'un Arrau ou d'un Pollini. De même dans la 7eme de Prokofiev, nous n'entendons pas la prise et l'autorité implacable de Richter ou de Sokolov. Ce dernier a également été filmé de manière bien impressionnante par Bruno Monsaingeon; il joue le Précipitato moins vite que Lang Lang, mais sa prise sur la structure et sa force sont terrifiantes.

Finalement je dois dire que je n'ai pas beaucoup aimé la façon dont il a joué le premier bis, la première étude d'opus 25 avec des changements de tempo que Chopin lui même n'aurait peut être pas aimé....


Krips dirige Mozart : les Symphonies n° 21 à 41
Krips dirige Mozart : les Symphonies n° 21 à 41
Prix : EUR 30,00

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'évidence même, 27 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Krips dirige Mozart : les Symphonies n° 21 à 41 (CD)
J'ai lu une fois qu'on reste souvent marqué par la première version (que ce soit en concert ou par enrégistrement chez soi) qu'on a entendue d'une certaine oeuvre. Et bien, si tel est vrai, il n'y a donc pas de miracle à ce que j'aie toujours préféré le grand chef Josef Krips dans les symphonies de maturité de Mozart! Je me souviens que je les entendais souvent à la radio quand j'étais adolescent et que j'en aimais la transparence, la perfection des traits et des tempos, l'émotion, bref, il y avait beaucoup et en même temps très peu à dire, car ses Mozart étaient tout simplement l'évidence même! D'abord distribué volume par volume dans une série super-économique (J'ai fait un sursaut quand je les ai vus réédités en compact!) et maintenant regroupés dans un coffret. Ce qui frappe encore aujourd'hui, c'est qu'en plus des mérites musicaux, ces enrégistrements n'ont pas pris un ride point de vue prise de son, ce qui est certainement dû à la fabuleuse acoustique de la grande salle du Concertgebouw d'Amsterdam.
C'est le chef Frans Brüggen, leader de l'Orchestre du 18ème Siècle, qui a dit une fois que "chaque note par l'Orchestre du Concertgebouw sous la direction de Bernard Haitink était un mensonge". Boutade, provocation ou vérité? Bon, ce n'est pas Haitink qui dirige ici, mais sans doute Brüggen n'approuverait pas non plus cet orchestre moderne avec un autre chef dans ce répertoire. En ce qui me concerne, Krips prouve qu'il avait tort et que l'orchestre n'a certes pas besoin de se forcer dans un répertoire avec lequel il n'est probablement pas tout de suite associé.
Il est d'ailleurs fascinant de comparer les lectures de Krips avec celles, antérieures, de Harnoncourt. La différence est on ne peut plus grande, on dirait que c'est un tout autre orchestre!

Un regret cependant: quand j'ai acheté les Symphonies de Mozart par Krips en microsillons (il y a bien longtemps), il y avait un bonus intéressant: une répétition de la Symphonie no 33, je me demande si elle a été incluse dans ce coffret? Sinon, ce serait intéressant de l'avoir un jour, car on entend que l'orchestre avait besoin de très peu d'instructions du grand chef!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 4, 2013 7:33 AM CET


Concerto pour piano n°1
Concerto pour piano n°1
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 12,70

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Eblouissant, 27 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto pour piano n°1 (CD)
Le moins que l'on puisse dire à propos de cet enrégistrement, c'est que toutes les conditions sont là. D'abord l'acoustique inégalée de la grande salle du Concertgebouw d'Amsterdam, spacieuse et aérée. Ensuite la réputation de l'Orchestre du Concertgebouw, d'une beauté absolument somptueuse. A vrai dire, on ne sait pas bien quoi admirer le plus: les cordes ou les bois... Puis le chef Bernard Haitink, brahmsien confirmé qui avait déjà gravé toutes les symphonies et les sérénades du même compositeur, aussi bien que les concertos pour piano d'ailleurs, avec Arrau (Philips) et le 2nd avec Brendel (idem). Et puis, évidemment le soliste, Vladimir Ashkenazy, qui était en 1981 à l'apogée de ses moyens confondants. Il possède tout le brio et le feu requis et dans l'Adagio il joue avec un recueillement et une émotion très sincères.
Decca a rarement su capter le son de l'orchestre et l'acoustique de façon plus spectaculaire qu'ici. En fait, ce disque était l'un des premiers enrégistrements numériques que j'ai entendus et ce fut un véritable choc! On se croit presque au Concertgebouw, au premier rang, face à l'orchestre et on est sidéré par l'effet et l'impact sonores.
J'ai toujours trouvé difficile voire inutile de prétendre "Cet enrégistrement est le meilleur ou le plus ... " (Il parait qu'aujourd'hui on ne fait plus que cela..), et ce disque n'est pas la seule interprétation réussie de cette oeuvre impressionnante, nous en avons entendu d'autres versions mémorables (Arrau, Fleisher, Moravec, Pollini, Freire), mais celui-ci compte pour moi parmi les versions incontournables et pour la qualité sonore, elle est au tout premier plan!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 24, 2013 7:37 PM CET


Liszt : Sonate en Si mineur - Nuages gris - La Notte - La lugubre gondola II - Funérailles
Liszt : Sonate en Si mineur - Nuages gris - La Notte - La lugubre gondola II - Funérailles
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Impérial, 22 novembre 2011
J'ai dû entendre des dizaines d'interprétations de la sonate de Liszt (d'autant plus que j'habite dans la ville hollandaise Utrecht où se tient un concours Liszt tous les trois ans et où évidemment cette même sonate figure obligatoirement au programme!) dans ma vie, mais il y en a trois que j'ai entendu live qui m'ont marqué à tout jamais: d'abord Claudio Arrau en 1985, quand il avait déjà 82 ans. Je me souviens qu'il a joué également deux sonates de Beethoven et non pas les moindres (Les Adieux et l'Appassionata). Elles étaient bien jouées, sans plus, mais la vraie surprise a été sa lecture de la sonate en si mineur de Liszt après l'entr'acte. On aurait presque dit qu'un autre pianiste a joué, car son énergie avait décuplé! Elle était probablement moins titanesque que dans son célèbre disque de 1969, mais la prise sur la structure, l'immense arc en ciel que constitue cette sonate (sous des doigts inspirés!),le toucher sublime d'Arrau étaient toujours en tacts.
Ensuite, il y a eu Maurizio Pollini en 1988. Pianiste que je n'avais pas encore entendu en vrai et en os. Son Schubert a été honorable sans être mirobolant. Je commençais déjà à avoir quelques doutes: "Est-ce là le grand Pollini que j'admire tellement en disque"?". Mais comme avec Arrau, il a pris sa revanche après l'entr'acte avec une sonate de Liszt telle que je ne l'ai plus souvent entendue, c'était à couper le souffle. Ses tempos étaient rapides, mais quelle maitrise! On dit souvent qu'Argerich est rapide dans la sonate de Liszt, mais je me souviens que Pollini n'était à peine moins rapide!
Finalement, quelques années plus tard, en 1990, il y a eu Krystian Zimerman. Je ne peux comparer sa performance qu'à celle de Pollini. Il a tiré des sons du piano qui l'ont rapproché d'un orchestre (Je me souviens qu'un critique a écrit à ce propos: "Quand Zimerman joue du piano, on entend un orchestre plus beau que celui du Concertgebouw!" Ce n'est pas peu dire! C'était en fait l'une de ses interprétations les plus sidérantes qu'il m'ait été donné à entendre. C'est justement son disque paru chez DGG qui permet de rappeler le mieux ce fabuleux concert live, probablement plus (dans mon cas) que les enrégistrements de studio d'Arrau et de Pollini, quelques inspirés soient-ils. C'est vraiment dommage que Zimerman n'ait pas joué plus de Liszt (sauf les concertos et la Totentanz également disponibles), c'est plus que dommage qu'il n'enrégistre quasiment plus rien. Que n'aurais-je pas donné pour son interprétation tant attendue des sonates 2 et 3 de Chopin.....


Mozart : Sonates pour piano K. 280,  K. 331 Alla turca et K. 333 Linz
Mozart : Sonates pour piano K. 280, K. 331 Alla turca et K. 333 Linz
Prix : EUR 23,36

10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La sagesse incarnée, 15 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Sonates pour piano K. 280, K. 331 Alla turca et K. 333 Linz (CD)
On ne peut que rendre les armes devant la souveraine maìtrise de Ciccolini, le vénérable pianiste qui a maintenant 85 ans, mais dont les doigts sont restés ceux d'un jeune homme... Il fait entendre un Mozart simple (dans le bon sens du terme) et chantant; écoutez cette main gauche! Les tempos ne sont jamais précipités ni trop lents, idéaux donc. En plus, la prise de son est superbe ainsi que l'instrument: un Bechstein. Dans la notice qui contient une interview intéressante avec Ciccolini, il dit envisager une intégrale Mozart. Normalement, on pourrait avoir quelques doutes si un pianiste aussi âgé ait encore des projets aussi ambitieux, mais avec lui, nous pouvons être tranquilles. Si cette intégrale se réalise, elle fera date!


Martha Argerich: Live from the Concertgebouw 1978 & 1979
Martha Argerich: Live from the Concertgebouw 1978 & 1979
Prix : EUR 6,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un véritable choc, 5 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Martha Argerich: Live from the Concertgebouw 1978 & 1979 (CD)
Je ne suis sans doute pas objectif, mais ce disque m'est précieux, car il me rappelle le choc incroyable que m'a fait Martha Argerich trois jours plus tard que le concert d'Amsterdam lors duquel elle a joué le Bach et le Prokofiev sur ce CD. C'était bien le 25 avril 1979 à Utrecht aux Pays Bas, où on venait d'ouvrir une nouvelle salle de concert peu avant. On y proposait une demi série de récitals de piano et c'est par coincidence que j'ai découvert que Martha Argerich devait jouer. Cela a été probablement l'une de mes meilleures décisions, car quelques années après, elle a arrêté de donner des récitals. A ce moment-là, je commençais peu à peu à explorer la musique classique et j'avais une forte prédilection pour le piano. Curieusement, j'ai d'abord connu Argerich en l'écoutant jouer à la radio et c'est sa sonorité qui m'a séduit. Je savais donc qu'elle était une grande et j'ai donc fait un sursaut quand quelqu'un m'a annoncé son concert à Utrecht.

Tout le concert a fait l'effet d'une bombe; l'énergie viscérale, la vitesse parfois ahurissante, le tempérament, la palette dynamique (qui comprenait tout aussi bien des pianissimos impalpables que des fortes tonitruantes) et aussi les looks d'une Argerich dans la plus belle force de l'âge m'ont fait une impression inoubliable.... C'est grâce à Argerich que je suis immédiatement tombé amoureux de la 2eme Partita de Bach. Elle y joue du piano sans aucun effort "baroquisant", mais quel piano sain et musicien surtout! Personne ne peux l'approcher dans le caracolant et "jazzy" Capriccio qui devient presque de la Boogie Woogie! La 7ème Sonate de Prokofiev figurait au même programme et Argerich y est d'une violence qui est parfois effrayante. Le Précipitato est joué à une vitesse tellement ahurissante dès les premières notes qu'on voit mal comment elle peut encore "précipiter". Elle montre une même violence dans le 3eme Scherzo de Chopin, qui ne sera pas la tasse de thé de tout le monde. Et que dire de son célèbre bis, la sonate en ré mineur K 141 de Scarlatti avec des notes répétées qu'il faut avoir entendues (et surtout vues!!) pour le croire.
Mais en même temps, cette pianiste qu'on limite souvent à une image réductrice de "lionne" peut montrer un raffinement extrème dans les mouvements lents de la Partita de Bach ou dans la deuxième Danse argentine de Ginastera. Dans tout ce qu'elle joue, il y a la même vitalité, energie et intelligence.

C'est ce soir même que je suis devenu inconditionnel d'Argerich, j'ai dû l'écouter des dizaines de fois et à chaque fois que je la vois entrer en scène (et mieux encore, quand je l'entends jouer) je suis bouleversé. Je n'y peux rien, mes amis se moquent bien de moi et sans doute pour cause, mais c'est bien la faute de Martha....


L'art de Martha Argerich - Edition limitée (3 CD)
L'art de Martha Argerich - Edition limitée (3 CD)
Prix : EUR 27,05

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Oui et non, 5 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'art de Martha Argerich - Edition limitée (3 CD) (CD)
Un album comme celui-ci est une horreur à mes yeux, car on n'aura droit qu'aux miettes (un mouvement d'un concerto, quelques-uns des 24 Préludes de Chopin, un mouvement d'une sonate pour piano et violon ou violoncelle). Même les bis (intéressants au demeurant)sont partiels, un mouvement lent de la sonate op 10/3 de Beethoven et de la sonate K 576 de Mozart. Pour cette raison, ces 3 CD sur l'art de Martha Argerich sont à éviter.
Mais... il y a aussi plein de photos de sa carrière, dont certaines sont superbes (par exemple celle avec Rostropovitsj et son chien...) ou inattendues (Argerich portant des lunettes lors d'une répétition avec Dutoit). Les fans (dont je suis) s'y régaleront, mais j'aurais bien préféré qu'on nous donne au moins quelques oeuvres entières, comme notamment cette sonate K 576 non-édite dans la discographie de la pianiste argentine. On aurait en même temps pu nous donner les deux autres sonates de Mozart qu'elle a gravées à la même époque (K 310 et K 333)qui dorment encore dans les archives de la radio allemande...
Si vous voyez cet album à prix doux, il faudrait quand même sauter dessus!


Etudes Symphoniques Op.13, Fantasie Op.17
Etudes Symphoniques Op.13, Fantasie Op.17
Prix : EUR 11,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Admirable, 27 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Etudes Symphoniques Op.13, Fantasie Op.17 (CD)
Naum Grubert est un artiste modeste, trop modeste peut être. Il habite depuis longtemps aux Pays Bas, où il enseigne aux conservatoires d'Amsterdam et de La Haye. En même temps, il connait une carrière de soliste. Il a déjà enrégistré quelques disques, qui valent tous la peine (Sonates D 960 et 784 de Schubert, un récital Liszt: Sonate en si mineur, Funérailles, 12ème Rhapsodie). Ceux qui connaissent ces disques ne peuvent se réjouir que le label Piano Classics (qui offre un catalogue extrêmement intéressant avec d'une part des rééditions et d'autre part de nouvelles parutions par certains artistes rares mais fascinants, tous d'ailleurs à prix très doux!) ait réussi à inviter le pianiste russe à enrégistrer un nouveau disque.

Ce qui est avant tout admirable, c'est que Grubert arrive à impressionner là où on se heurte tout de suite à une cohorte de références, car la Fantaisie et les Etudes Symphoniques ont déjà été enrégistrées mille et une fois (je n'exagère à peine) et la liste des versions modèle pour les deux oeuvres est bien longue. Mais apparemment il y a toujours de la place pour une autre version personnelle. On est frappé par la beauté de la sonorité et par maints détails fins et infimes. Mais ce qui fait probablement le plus impression, c'est la profondeur des lectures et la hauteur de vue qui en émane. Nous avons affaire à un très grand pianiste qui va droit à l'essentiel des choses et qui a quelque chose de très beau à dire. Pollini, Larrocha, Freire, Perahia dans la Fantaisie et Richter, Ashkenazy, Pollini, Perahia et Novaes dans les Etudes Symphoniques me sont chers, mais Naum Grubert est un artiste que j'apprécie beaucoup dans Schumann. Qu'il retrouve vite le chemin des studios!


Quintette Pour Piano K452 - Quatuor Pour Piano N°1 K478...
Quintette Pour Piano K452 - Quatuor Pour Piano N°1 K478...
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 29,30

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'évidence, 27 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quintette Pour Piano K452 - Quatuor Pour Piano N°1 K478... (CD)
Ce disque devrait figurer dans la bibliothèque de tous les Mozartiens, car il contient deux merveilles par Ashkenazy, enrégistrées dans les années 60, quand il était probablement à son meilleur et quand chaque disque de cet artiste constituait un évenement. Le quintette pour piano et vents K 452, l'une des plus belles oeuvres que Mozart ait écrites pour vents, est un modèle d'écoute mutuelle. Ashkenazy y dialogue avec la fine fleur des souffleurs anglais et se montre attentif. Cette oeuvre qui sous certaines mains risque de devenir un concerto pour piano et vents est de la pure musique de chambre ici. Il est dommage pourtant qu'on n'ait pas ici le couplage initial, avec le quintette opus 16 de Beethoven, mais comme ce disque est consacré à Mozart on devrait se le chercher ailleurs...
Une autre réussite totale est la sonate pour 2 pianos par Ashkenazy et le pianiste américain Malcom Frager, disparu depuis longtemps. Cette oeuvre merveilleuse connait ici probablement l'une des versions les plus brillantes (véritablement "con spirito" dans le premier mouvement!)qui existe sur disque. C'est l'evidence même. Il n'y a que Perahia/Lupu qui leur arrivent à la cheville, mais même eux ne connaissaient pas cette même exubérance et entente.
Ashkenazy a enrégistré d'autres merveilles mozartiennes dans les années 60: les concertos 8, 9 et le rondo K 386 sous Ivan Kertesz, les concertos 6 et 20 avec Schmidt Isserstedt et les sonates K 310 et 576, puis le rondo K 511.

Finalement, il y a une interprétation du 1er Quatuor avec piano avec Georg Solti au piano, inattendu et intéressant, car les disques au piano de ce chef légendaire sont plutôt rares. Il s'y défend bien, mais on se demande ce qu'Ashkenazy aurait fait à sa place...


Concerto Pour Piano N°2 Op.18 - Concerto Pour Piano N°4 Op.40
Concerto Pour Piano N°2 Op.18 - Concerto Pour Piano N°4 Op.40
Prix : EUR 11,49

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La référence, 27 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto Pour Piano N°2 Op.18 - Concerto Pour Piano N°4 Op.40 (CD)
Vladimir Ashkenazy avait déjà enrégistré le cycle des concertos pour piano de Rachmaninov avec Previn, de façon fort honorable. Le cycle avec Haitink, enrégistré une dizaine d'années plus tard ne diffère peut-être pas tellement, mais offre un son encore plus superlatif. Il n'y a pas de miracle, car le lieu d'enrégistrement a été le Concertgebouw d'Amsterdam, qui possède l'une des meilleures acoustiques qui soient. Ajoutons à cela le jeu également superbe de l'Orchestre du Concertgebouw sous la direction de Bernard Haitink, bien attentif à son soliste. Ashkenazy est tel qu'en lui même, maitrisant les partitions avec autorité et aisance sans jamais faire étalage de sa virtuosité. Il n'égale probablement pas tout à fait son interprétation du 2eme Concerto avec Kondrashin de 1965, qui est pour moi comparable à celle de Richter, une référence absolue.
Ce disque vaut surtout le détour pour le 4ème concerto, qui est sans doute le moins populaire des quatre. Ashkenazy propose la dernière version abrégée et sa performance égale celle de Michelangeli, l'un des peu de solistes qui ont choisi d'enrégistrer ce concerto mal aimé (c'est à dire hors intégrale). En fait, le Russe y est tellement impressionnant qu'il élève le 4ème presque au rang de chef d'oeuvre, ce qui est admirable. A chaque fois je suis presque tenté de sauter de ma chaise et de crier "bravo" après le dernier accord....


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