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Contenu rédigé par étoile
Classement des meilleurs critiques: 1.480
Votes utiles : 356
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Commentaires écrits par étoile (France)
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Au zénith
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par Thu Huong Duong Edition : Broché |
| Prix : EUR 27,93 |
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4.0 étoiles sur 5
Pour les apprentis révolutionnaires..., 2 avril 2013
J'avais lu le magnifique "Terre des oublis" et je n'ai pas été déçu par celui-ci. Elle a une écriture qui ne ressemble à aucune autre, le sens de l'introspection qu'elle replace dans la grande histoire. Je conseillerai vivement ce livre à tous les apprentis révolutionnaires, ceux qui prônent le diktat du prolétariat, car elle décrit avec minutie le processus qui part de la belle utopie et de l'engagement, à un régime totalitaire violent, injuste, au service de la richesse d'une poignée de gouvernants égocentriques et cruels. Cette mécanique implacable peut se décliner à tous les régimes de ce type, et il y en a beaucoup, URSS, Chine, de nombreux exemples en Afrique, Argentine, ... Les mêmes causes produisent les mêmes effets. L'homme s'il veut servir son peuple est toujours rattrapé par l'ivresse du pouvoir. A méditer pour veiller à contrôler l'utilisation que font nos dirigeants politiques des mandats que nous leur confions.
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4.0 étoiles sur 5
La colonisation de la Patagonie, 4 mars 2013
Le titre me laissait craindre le pire, une bluette type édition Harlequin en Terre de Feu. Mais je n'ai pas été déçue. La colonisation de la Patagonie, la vie des indiens autochtones et leur déclin. L'auteure aime cette terre du bout du monde et la décrit avec beaucoup de poésie. Un joli roman.
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3.0 étoiles sur 5
Pas pour les femmes de plus de 50 ans..., 24 février 2013
Je ne suis pas fan de polar, mais je dois dire que je me suis laissée emporter par l'intrigue de ce roman, qui plonge au coeur d'une Afrique qui m'est inconnue, avec en trame de fond le génocide rwandais (et un parti pris, celui de la France qui a non seulement fermée les yeux, mais soutenu les agresseurs, si c'est vrai y a pas de quoi être fier...). Ce livre ne donne pas foi en l'humanité, tant il démontre que la barbarie est le propre de la nature humaine, ainsi que l'avidité pour l'argent. C'est bien écrit, superbement construit. Mais j'ai été très attristée par le point de vue de l'auteur (forcément c'est le sien car il revient dans tous ses personnages) sur ses 2 personnages feminins, la russe, et l'ex agent secret française. La femme de plus de 50 ans : elle a été belle, mais ce qu'il en "reste" ne lui inspire qu'une forme de dégout, grosse, négligée, le derrière qui dégouline, et j'en passe. Le livre est truffé de jolis mots sur ces femmes "âgées". L'une d'elle dit "Mon désir, devenu inaudible à toute l'humanité masculine, criait en moi comme chez toutes les femmes âgées de la terre". Désir inaudible à toute l'humanité masculine ????? Tant que ça !!! Fichtre !!! Ce qui n'empêche pas ses personnages masculins quelque soit leur âge, non seulement de faire entendre leur désir, mais aussi de le satisfaire. Avis à tous les déchets de l'humanité (=la femme de + de 50 ans), si vous lisez ce livre, ça risque de vous miner le moral !
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Sept ans
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par Peter Stamm Edition : Broché |
| Prix : EUR 17,10 |
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4.0 étoiles sur 5
Belle littérature, 7 février 2013
Ce roman est admirablement écrit et ce que j'aime dans la littérature c'est aussi ce qu'elle nous apprend sur nous-même et les autres, puisque tout a été écrit, décrit. Et là, je prends pleine face une vérité qui me glace, puisqu'il s'agit d'un homme qui va user et abuser de sa maîtresse follement amoureuse de lui, jusqu'à lui prendre son enfant, sans jamais éprouver la moindre culpabilité. Il ne se remet jamais en question dans cette relation, il consomme quand bon lui semble, c'est tout. Pas la moindre compassion pour cette pauvre femme, juste un mélange d'attirance et de dégoût. Et là je suis figée, je comprends soudainement le comportement de certains mâles que j'ai pu observer, et pour être honnête j'aurai préféré conserver ma naïveté et continuer à croire à plus d'humanité.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Tous à la campagne !!!, 27 décembre 2012
Autant j'ai beaucoup apprécié la 1ère partie consacrée à Jed, l'artiste, son oeuvre et le monde dans lequel il évolue, autant j'ai baillé dans la seconde, un banal polar, ce qui n'est pas ma tasse de thé. Je me suis donc réjoui de retrouver Jed dans l'épilogue. La plume est moins acérée que dans "Extention du domaine de la lutte", mais le point de vue optimiste d'une France rurale et touristique qui survit à la crise m'a étonné de la part d'un auteur que l'on pensait très noir. Comme quoi, Houellebecq est surprenant et assuremment un grand écrivain.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Grandiose !, 11 octobre 2012
Et de 3 ! 3 albums à suivre de rock symphonique, très bien produits, ultra arrangés. C'est vrai il y a des accents de Queen, U2, Gainsbourg (j'entends la mélodie de "lemon incest"), mais que c'est bon ! 1er loi : "Tu ne tueras point" 2ème loi : "Tu écouteras Muse" Un point c'est tout !
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Echine
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par Philippe Djian Edition : Poche |
| Prix : EUR 6,55 |
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4.0 étoiles sur 5
Excellent, 4 octobre 2012
Evidemment Djian a un style inimittable, d'ailleurs son héros écrivain le proclame, sans style inutile d'avoir des véléités d'écriture. Dan est écrivain en panne d'inspiration, tendance un peu alcoolo, et très déprimé, mais la prouesse est d'en faire un personnage attachant. Les pages sur son amour pour les "femmes" sont magnifiques (entres autres).
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3.0 étoiles sur 5
La grande solitude urbaine, 6 septembre 2012
La femme vit l'expérience extrême de l'entreprise qui broye, l'homme la solitude du médecin face à la desespérance des grandes cités. J'ai trouvé très juste la description de la mécanique de l'entreprise, celle qui nourrit, épanouit, mais qui peut aussi vous détruire. Pas de lueur d'espoir dans ce monde de solitude.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Magnifique titre, très beau roman, 2 septembre 2012
Bravo à la grande navigatrice Isabelle Autissier. Elle nous donne ici non pas un récit de ses propres aventures, ni un recueil de pensées (Moitessier, Kersauson...), mais un vrai roman, nourrit bien sûr de son expérience, mais avec un vrai sens du romanesque et une belle plume. Femme libre, toujours tu chériras la mer...
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5.0 étoiles sur 5
Un grand livre, 15 avril 2012
Une grande fresque. Le vrai plaisir de lire, celui d'avoir hâte de retrouver son livre et d'en tourner les pages. Une puissance d'évocation formidable de l'histoire passionnate du Libéria, et beaucoup d'autres choses encore, notamment sur les USA dans les années 1970. Bref un grand livre.
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