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Contenu rédigé par Isara
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Commentaires écrits par
Isara (France)
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Hydra - Edition Limitée [Digibook]
Hydra - Edition Limitée [Digibook]
Prix : EUR 20,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Within Temptation passé, présent, futur, 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hydra - Edition Limitée [Digibook] (CD)
C'est le carton pour Hydra et c'est pas volé.
Un titre bien choisi. L'hydre, la créature à plusieurs têtes, emblème de cet album où on retrouve les différentes faces de la musique de WT. Leurs origines gothiques, épiques, les envolées en voix de tête de Sharon VS le développement récent, un peu plus rock et moins métal, plus mélodique que symphonique, un chant plus lourd.

Dans Hydra le tout est marié est la plus grande cohérence (ce qui a toujours été un point fort de WT sur tous leurs albums) et on retrouve avec plaisir des choses qu'on avait pas entendu depuis longtemps chez le groupe.

L'éclectisme de leur musique se retrouve bien sûr dans le choix des collaborations: la reine du rock/métal lyrique Tarja, le rappeur Xzibit, Howard Jones - ancien chanteur du groupe metalcore Killswitch Engage, et Dave Pirner - chanteur du groupe de rock alternatif Soul Asylum.
Une des chansons phares de l'album est clairement And We Run, le duo avec Xzibit. Les passages rappés sont très bien intégrés et bien que les mauvaises langues diront "ça aurait été mieux sans le rap", c'est tout à faux. La présence d'Xzbitit rend la chanson unique et lui donne beaucoup de caractère. Mes autres titres préférés sont Silver Moonlight pour le côté gothique évoquant les tout débuts du groupe, Covered By Roses pour la mélodie imparable, Dangerous pour l'énergie, la modernité et la voix de Howard Jones, Edge of the World pour l'émotion et les très jolies touches de violon. Un titre d'ailleurs à comparer avec Tell Me Why qui lui est très heavy, aux guitares agressives. On voit là l'étendue du talent du groupe.
On pourra juste regretter que la version en duo avec Piotr Rogucki de Whole World is Watching ne soit pas présente sur l'album (sa voix étant pour moi pus agréable que celle de Pirner).

L'album est dans l'ensemble très énergique, les mélodies facilement différenciables, les compositions variées et le tout est particulièrement réussi - je ne me lasse pas de l'écouter.
Il est triste d'entendre dire que l'album a un contenu pop et commercial... alors qu'en vérité cet album est bien plus proche du son d'origine de Within que le précédent album The Unforgiving. Mais certains se laissent influencer par le fait qu'il y ait un succès commercial et un duo avec un rappeur (choquant!).

Le CD2 propose reprises et "evolution tracks". Les 4 reprises sont sympathiques, mais selon moi une seule se révèle vraiment intéressante en termes d'originalité de composition (Dirty Dancer). Le concept des titres en évolution est très intéressant, cependant chaque titre est composé de fragments montrant les progrès dans la création de la chanson, et ces fragments ne s'enchaînent pas du tout de façon fluide. Du coup, l'écoute n'est pas agréable. On a l'impression qu'un gros bourrin a coupé ça à la hache.

Mais cela ne parvient même pas à entacher la réussite de l'album. En fait, mon préféré de WT après Mother Earth!


50 000 kilomètres à travers l'Inde en vélomoteur
50 000 kilomètres à travers l'Inde en vélomoteur
par Alain Carayol
Edition : Relié

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Voyage à travers l'Inde, 1 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 50 000 kilomètres à travers l'Inde en vélomoteur (Relié)
Ce livre nous propose de suivre les périples de l'auteur Alain Carayol dans divers états de l'Inde au travers des photographies qu'il a pu prendre. Paysages naturels, paysages urbains, portraits, scènes quotidiennes... Les photographies sont variées et intéressantes. Classées géographiquement, elles proposent aussi un regard sur certaines régions moins connues de l'Inde (Assam, Sikkim...). Quelques paragraphes de texte nous font partager certaines impressions, certains moments marquants vécus par l'auteur.
Avec près de 400 pages, il s'agit d'un livre qui en donne pour son argent au lecteur.


Peroxide
Peroxide
Prix : EUR 21,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pop-rock parfait, 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Peroxide (CD)
Nina Nesbitt a composé de nombreux titres avant que ne sorte ce premier album. Sur la version deluxe, on a le droit à 20 titres de la jeune écossaise. L'album alterne entre balades et titres entraînants, mais toujours dans un style pop-rock frais où la guitare acoustique est centrale. L'ensemble reste quand même plutôt up-tempo et met franchement de bonne humeur, à l'image du single Selfies. Mes préférences vont aussi à Peroxide, qui ouvre l'album du même titre, Stay Out, 18 Candles, The Outcome, Brit Summer et Don't Stop.
Nina possède un timbre très agréable, unique, et très adapté à un style rock. Les paroles de ses chansons sont fun ou émouvantes, toujours naturelles. L'album est très cohérent et tous les titres s'inscrivent dans un même registre sans pour autant trop se ressembler. La plupart des mélodies sont accrocheuses dès la première écoute et sont rapidement reconnaissables. Aucun titre superflu ou ennuyant.

Un opus charmant, pas lassant, et dont l'écoute passe vite. Franchement recommandé. Si vous aimez le style du single Selfies, vous aimerez tout l'album.


Mini World
Mini World

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un premier opus qui a du mérite, 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mini World (CD)
Je devrais peut-être commencer par dire que je ne porte pas la variété française dans mon coeur.
Quand j'ai entendu le single Dernière Danse pour la première fois, j'ai commencé par faire la grimace. Mais, au fur et à mesure que la chanson progressait, j'ai bien été forcée d'admettre que la mélodie était accrocheuse, que le timbre de la chanteuse était très joli (rappelle celui de Najoua Belyzel par instants), que les paroles avec leur côté rétro à la gloire de Paris n'étaient pas dégueu, et que musicalement c'était bien pensé, un côté classique (violons et choeurs) allié à des sonorités modernes.

Le deuxième single Tourner Dans Le Vide est quant à lui SUPERBE. Depuis quand n'y a-t-il pas eu quelque chose d'aussi bon dans le paysage de la chanson française? Le rétro des paroles est très poussé, et le côté sympho qui rencontre les beats légèrement électro, c'est juste parfait. Une vraie belle composition.

J'avais alors hâte d'entendre l'album et j'aurais vraiment voulu lui mettre 5 étoiles. Cependant, je pense qu'il y 3 titres qui s'intègrent moyennement dans l'opus. Tous les titres sont dans la veine des deux singles: musique basée sur piano/violons/choeurs et touches modernes. Tous sauf 3... Le funky/r'n'b Run Run est complètement à part. Ca pourrait être sympa si la mélodie n'était pas, à mes oreilles, assez barbante, et s'il n'y avait pas le côté un peu cheap des mots en anglais sur le refrain. Les 2 autres titres, Comme Un Bateau et Tu Ne M'Entends Pas, ont une base guitare acoustique. 2 chansons plutôt sympas, mais qui je trouve font tâche dans l'univers de l'album. Trop banales. Ca casse l'ambiance si unique de tous les autres titres.

Ces titres là parlons-en. Mélodieux, variés, bien composés, des airs qui vous rentrent dans la tête facilement.
Ego est un tube en puissance, qui aurait pu faire sans le sample de Michael Jackson, mais qui reste exceptionnel. La balade plutôt minimaliste Boîte En Argent et celle qui a donné le nom de l'album Mini World sont jolies, envoûtantes. Love Story possède une mélodie accrocheuse et un style "néo rétro" bien dans la veine des singles. S.O.S propose un refrain à la voix modifiée et batterie amplifiée et une musique guitare acoustique-piano qui fonctionne très bien. Sur l'ensemble de ces titres, une belle utilisation des choeurs et des intonations où l'on entend parfois l'influence des chanteuses indiennes qu'Indila affectionne.

Au final, un premier album franchement intéressant et agréable. Une artiste (auteur-compositeur) prometteuse.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 7, 2014 9:58 PM CET


L'Odeur de l'Inde
L'Odeur de l'Inde
par Pier-Paolo Pasolini
Edition : Poche
Prix : EUR 4,50

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une vision exagérément négative, 2 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Odeur de l'Inde (Poche)
Je suis partagée quant à ce livre.

D'un côté, c'est bien écrit. Bon, la quatrième de couverture annonce un "livre intensément lyrique"... c'est très exagéré. Pasolini nous offre ça et là de jolies métaphores et une écriture très visuelle, mais l'ensemble reste écrit simplement. C'est un récit où on ressent l'émotion de l'auteur, mais ça s'arrête là.

Ensuite, le contenu est parfois pertinent dans son analyse, ou plutôt dans son impression détaillée (Pasolini dit lui-même n'être pas assez spécialiste de l'Inde pour pouvoir profondément analyser) de divers éléments liés à la culture indienne, tels que les castes ou la religiosité. Et là où Pasolini se contente de raconter des rencontres avec des Indiens, le rendu est vivant et touchant.

Mais.

La vision de Pasolini est quand même exagérément négative. Je vous explique: il y a des miséreux dans la rue. L'Inde est pauvre. Okay. Mais dès lors pour l'auteur, tout élément de l'Inde est victime d'une description pathétique ou péjorative.
La saleté est triste (p.14), les murs sont faits de matière "jaunâtre et mourante" (p.15), la paix est "lourde et sale", les quartiers neufs sont "pitoyables" (p.16), la poussière est "sèche et vieille", les immeubles "cadavéreux" (p.22), le silence est "poussiéreux, sec et sale" (p.24), les vêtements sont de "misérable chiffons" (p.32), un turban est "fétide" (p.37), le riz est "sale", les habitations "atroces" (p.40), l'existence en Inde est "intolérable" (p.41), la musique est "primitive" (p.47), le sable est "sale", les magasins "sinistres" (p.61), l'avenue est "funèbre" (p.66), les palmiers sont "tordus et inanimés" (p.76), le pré est "trop vert et poussiéreux" (p.80), les terre-pleins des villages sont "poussiéreux", le lac est "redoutable" et "lugubre" (p.96), le coucher de soleil a des "lueurs sanglantes" (p.98), les marchés sont faits "de poussière et de misère" (p.101)...
Et ce n'est qu'un sélection.
Je ne sais pas combien de fois il a pu répéter "poussiéreux" pour tout et n'importe quoi.

Il y a encore plus fort.
-Les Indiens "mangent comme des chiens" (p.23 et 38).
-Les Indiens sont tels "un essaim de mouches" (p.39).
-L'Inde a une odeur forte de "pauvres nourritures et cadavre" qui paraît miner les Indiens et les empêcher "de parvenir à un achèvement humain"!! (p.80)
-"Je crois même que les Indiens ne sont physiquement pas en mesure d'entendre d'autre musique que la leur." ?! (p.100)

Et là, il y a carrément trois exemples de ce que les anglophones appellent des "howlers", littéralement des phrases qui font hurler:

3."Il est vrai que les Indiens ne sont jamais joyeux: ils sourient souvent, mais ce sont des sourires de douceur, non de gaieté." (p.40)
2. "Tout Indien est un mendiant, même ceux qui ne le font pas par profession, si l'occasion se présente à eux, ne renoncent pas à essayer de tendre la main." (p.80)
Et le meilleur pour la fin... Pasolini se voit attribuer un point Godwin pour avoir oser écrire:
1. "ce Buchenwald qu'est l'Inde"
!!!!

De plus, s'il est clair que Pasolini est vraiment ému par la pauvreté des gens qu'ils croisent et qu'il fait ce qu'il peut pour les aider, et qu'il ne méprise pas l'Inde, il fait parfois d'étranges réflexions. Par exemple, il parlent de la couleur de peau de certains Indiens page 16 et dit qu'ils sont "noirs comme des démons" (!). La peau foncée semble être un peu une obsession ("mollets noirs", "jambes noires et sèches", etc) mais juste après "pauvre peau noire" (p.43) il nous annonce que le noir est la plus jolie couleur pour une peau...
De même, page 17 il nous annonce que Bombay semble toujours célébrer la fête et est pleine de lumière, alors que deux secondes avant il nous parlait des boutiques "suintantes" de lumière et utilisait d'autres termes assez négatifs.
On sent donc une contradiction, ce qui en soit est compréhensible, l'Inde était un pays des contrastes, mais il n'y a pas de logique chez Pasolini et au milieu de très nombreuses descriptions pessimistes on va être soudainement confrontés à un terme agréable.

Je veux bien que Pasolini soit le produit de son temps, mais bon 1961 ce n'est pas si vieux. S'il n'y a pas de racisme au sens classique physique du terme (malgré sa fixation sur la peau noire il la décrit aussi une fois comme belle et parle parfois de beaux visages et sourires), il y a clairement une forme de racisme culturel. Pour Pasolini, l'Inde est sous-évoluée culturellement parlant et il écrit d'ailleurs plusieurs fois l'expression "pauvres petits Indiens" (même en se référant à des adultes). Cette vision paternaliste n'est pas géniale, mais honnêtement le plus gênant est la répétition d'adjectifs déprimants tels que "poussiéreux" ou "lugubre" pour décrire tout et son contraire.

Je ne regrette pas du tout la lecture de ce livre, car je trouve intéressant d'être dans la tête de l'auteur, mais sa vision est à voir avec un esprit critique.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 15, 2014 10:05 PM MEST


Il était une fois Walt Disney : Aux sources de l'art des Studios Disney
Il était une fois Walt Disney : Aux sources de l'art des Studios Disney
par Bruno Girveau
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Petit mais riche, 2 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il était une fois Walt Disney : Aux sources de l'art des Studios Disney (Broché)
Absolument pas d'accord avec le commentaire précédent.
Oui c'est un album d'expo, et il ne fait que 47 pages, c'est clairement précisé. Mais en même temps il n'est pas cher et les 47 pages sont magnifiques et remplies de très beaux dessins des premières années Disney, tous très intéressants en particulier ceux des études préliminaires. D'autres dessins ou peintures illustrent quelles ont été les sources d'inspirations pour certaines scènes clés de Fantasia, Blanche-Neige ou encore la Belle au Bois-Dormant. Le texte donne des détails pertinents sur la façon dont Disney a encouragé l'inspiration artistiques et sur ses premiers collaborateurs.
Pour un si petit prix il s'agit d'une très jolie entrée en matière pour avoir un bon aperçu des sources artistiques derrière les premières oeuvres Disney.


Le Cerf
Le Cerf
par Maurice Dupérat
Edition : Broché
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Joli et informatif, 25 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cerf (Broché)
Ce petit livre d'une soixantaine de pages comprend de nombreuses et belles photos, ainsi qu'un texte suffisamment informatif pour qui veut avoir une présentation générale mais tout de même assez précise du cerf.
Les différents chapitres détaillent la vie du cerf (et des biches) et toutes ses étapes, fournissant d'ailleurs des éléments intéressants sur la nomenclature (qu'est-ce qu'un cerf mulet, daguet, etc.), son alimentation, son organisation sociale et son comportement, son importance dans le folklore et la religion... En fin de livre un point est fait sur quelques uns des différents Cervidés à travers le monde.

En bref, un petit livre pas cher et bien fait.


Cocottes de luxe
Cocottes de luxe
par Stephen Green-Armytage
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le monde merveilleux des poules, 22 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cocottes de luxe (Broché)
En un peu plus d'une centaine de pages ce livre présente quelques 70 races de poules et coqs. L'auteur nous donne quelques informations sur la création des différentes races mais il s'agit bien d'un livre de photographie et les portraits sont superbes. Bien qu'étant familière de quelques espèces originales, je n'imaginais pas tant de variété et même d'excentricité chez ces animaux. Les chapitres sont organisés autour de gros plans sur diverses races et autour de thèmes (couleurs des plumes, crête, ergots, etc).
Un très beau livre qui vous fera découvrir la beauté du monde des poules :-)
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2014 10:42 AM MEST


Jamais sans ma fille, tome 2 : Pour l'amour d'un enfant
Jamais sans ma fille, tome 2 : Pour l'amour d'un enfant
par Marie-Thérèse Cuny
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre difficile à lâcher!, 1 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jamais sans ma fille, tome 2 : Pour l'amour d'un enfant (Poche)
Après avoir lu "Jamais sans ma fille", j'avais hâte de lire cette suite, pour découvrir comment s'est passé le retour de Betty et sa fille aux Etat-Unis. Et bien je n'ai pas du tout été déçue.

La première partie de ce livre reprend exactement où nous avions laissé Betty et Mahtob: à Ankara. Leur retour et leur réadaptation à une vie normale est racontée en détails. Puis, nous suivons Betty alors qu'elle écrit son livre, devient médiatisée, et lance une association pour aider dans leurs démarches les parents dont les enfants ont été enlevés. Le livre s'attarde sur quelques unes des rencontres les plus marquantes pour Betty, ainsi que sur les conséquences d'une interview donnée depuis l'Iran par Moody. La narration est vive et va droit au but, comme c'était le cas dans le premier tome, et la lecture est passionnante.

La deuxième partie raconte les histoires de trois parents à qui Betty est venue en aide à travers son association. Christy Khan, dont les trois fils ont été enlevés au Pakistan, Craig DeMarr, dont les deux filles ont été enlevées en Allemagne de l'Ouest, et Mariann Saieed, dont le fils et la fille ont été enlevés en Iraq. Les trois histoires sont fascinantes et très émouvantes, tout en restant différentes, ces trois parents ayant des caractères et approches très différents.

Grandement recommandé!


Aux couleurs de l'Inde : Traditions, artisanat, vie quotidienne
Aux couleurs de l'Inde : Traditions, artisanat, vie quotidienne
par Ameeta Nanji
Edition : Relié
Prix : EUR 15,10

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Fenêtre sur une culture pleine de couleurs, 1 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aux couleurs de l'Inde : Traditions, artisanat, vie quotidienne (Relié)
Ce livre porte bien son nom: il est très coloré. Vêtements, bijoux, objets divers, décoration intérieure... Les clichés nous en mettent plein les yeux.
Le livre se compose d'environ 20 chapitres chacun consacré à un élément particulier de la culture indienne: saris, turbans, bracelets, dhurries (un type de tapis), marionnettes en bois, décoration des camions, présence des animaux, palais, etc. Chaque chapitre commence par une ou deux page de présentation qui parviennent en un minimum de lignes à donner des informations précises et enrichissantes. Suivent les photos accompagnées de leurs légendes.
Je mettrais un petit bémol pour la fait que la plupart des photos ont été prises au Rajasthan, et que l'Inde ne se limite pas à cette région, néanmoins il s'agit d'un joli livre très sympathique qui permet de découvrir la culture indienne ou bien pour ceux qui y sont déjà familiers d'en apprendre un peu plus ou tout simplement d'admirer cette belle compilation de photographies.


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