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Contenu rédigé par anton14
Classement des meilleurs critiques: 926
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Commentaires écrits par
anton14 (Lower Normandy)
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Blackstar
Blackstar
Prix : EUR 9,33

75 internautes sur 81 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oh I'll be free..., 8 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackstar (CD)
Album à ne pas mettre entre toutes les oreilles sous peine d'un rejet massif. Pour comprendre cet album il faut avoir digéré tout Bowie ou presque, on évitera les écueils Let's Dance, Tonight et Never Let Me Down que nous adorons honteusement malgré tout . Blackstar est, dans son concept, la suite logique de 1.Outside et d'Heathen, le spleen mortifère de ce dernier en moins. Si 1.Outside était un album " fin de siècle " limite pré-apocalyptique et Heathen torturé par le 11 septembre, Blackstar enfonce le clou d'une fin de monde décadente et arty au possible. Prendre des musiciens de jazz pour jouer un maelström sonore sorte d'hymne moderne à la Bertolt Brecht histoire de dire définitivement adieu au Rock... Quand le jazz free fracasse le drum and bass pour mieux tuer le rock et jouer une musique hors de tous codes, déstructurée par des années d'expérimentations musicales et d'influences autant obscures qu'étincelantes. Syncoper les mélodies, briser les rythmiques, décaler le chant à l'image de ces Girl loves me, 'Tis a pity she was a whore, rendre presque inaccessible l'écoute... Ne dîtes pas que c'est de l'élitisme, dîtes juste que c'est le nouveau Bowie capable de pondre un nébuleux Blackstar où chacun y trouvera son compte en interprétant soit l'obscurantisme religieux et ses fanatiques pour ne pas les nommer ou un prophétique Major Tom définitivement mort et aliéné, revenu sur Terre pour de sombres desseins. A travers Lazarus, Bowie se demande ce qu'est devenu The Man who fell to Earth et quelque part ne se lasse jamais de se poser la question quant à sa propre existence. Sue s'est faîte une raison et a changé de costume afin de se fondre avec le reste de l'album quoique... Dollar Days lorgne du côté d'un Broadway de toujours empreint là encore d' "Amerika"... Pied de nez du Dave, terminer l'album par un I can't give everything away " écoutable " façon Strangers when we meet pour ne pas laisser l'auditeur novice sombrer mentalement. J'oserai le terme définitif pour qualifier cet album qui sonne comme étant l'un des derniers quasi testamentaire dans sa conception avec une réponse musicale donnée à ce que David Bowie nous insuffle depuis ses aventures Hansa by the Wall : rien est écrit, tout reste à l'être jusqu'à la prochaine renaissance. Chef d'oeuvre musical ou Bible sonore je ne sais encore...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : May 4, 2016 1:26 PM MEST


Laurent Gerra - L'intégrale
Laurent Gerra - L'intégrale
DVD ~ Laurent Gerra
Prix : EUR 29,99

10 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Intégrale ? Ben non..., 11 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Laurent Gerra - L'intégrale (DVD)
Au delà du contenu qui est excellent, ce coffret n'est pas l'intégrale comme décrite par le produit puisqu'il manque le deuxième Olympia et Flingue la télé...


From the Setting Sun... in Wacken
From the Setting Sun... in Wacken
Prix : EUR 11,18

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nouveau classique, 4 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : From the Setting Sun... in Wacken (CD)
Devez-vous acheter cet énième live de Deep Purple ? Oui, définitivement car disons-le, depuis Come Hell or High Water de 93 et surtout l'intégrale du show de Stuttgart de la même tournée, on avait pas entendu le groupe aussi bon en live sur disque. Le live à l'Olympia de 96 soit la première tournée avec Steve Morse post Purpendicular ? Sympathique, piochant allègrement dans le vieux répertoire que Blackmore refusait de jouer et beaucoup de titres du nouvel album joués. Le live in Australia'99 ? Bon mais sans âme. Le live At The Rotterdam Ahoy de 2000 ? Pas mal mais resucée du RAH avec Ronnie en bonus mais sans le Concerto, joué mais non gravé sur disque. Enfin le live bonus au Hard Rock Café en lancement de l'album Rapture of the Deep ? Son moyen et set précipité servant les classiques. Le show de Wacken possède une ambiance, une folie que les précédents n'ont pas et que d'ailleurs, 'To The Rising Sun n'a pas non plus. Le Ian est en forme et en voix car bon nombre de celles et ceux qui ont vu le groupe en live comme moi, savent désormais qu'un jour ne fait pas l'autre surtout quand la tournée prévoit un concert par jour : Ian fatigue' Mais pas là pour notre plus grand plaisir et même s'il ne pousse plus comme avant depuis des années, il insuffle un feeling différent et prenant. Cela fait un moment qu'Highway Star n'ouvre plus systématiquement les concerts ( depuis l'arrivée de Steve Morse en fait ) et là une version plus que rentre-dedans nous est offerte. Pour les inconditionnels, on sourira forcément sur le plantage de l'intro : est-ce Gillan qui arrive trop tôt ou le groupe qui est en retard pour lancer définitivement le morceau sur les paroles ? Le set est vraiment très bon avec de réels moments de bravoure comme sur ces versions dantesques d'Into The Fire, Hard Lovin' Man, Space Truckin' et surtout, surtout, No One Came, summum du show à mes oreilles ( ben oui le blu-ray n'est pas encore paru' ). Histoire de chipoter on dira qu'Ian Gillan n'est pas dans le ton sur Hell To Pay ( je vous rassure sur Tokyo c'est pareil ), que Perfect Strangers joué plus rapidement et changé de gamme, a perdu de sa superbe dramatique aux fils des années et que Above and Beyond a bien du mal à passer le cap du studio, l'aspect solennel du morceau s'étiolant en live. Encore de très bonnes notes à Vincent Price et à la lourdeur du jeu de Morse, au jouissif Hush collé à Green Onions et à l'éternel Lazy de mieux en mieux interprété par on Airey ( Jon ? Tu es là ? ). Alors oui ils ont coupé l'improvisation Uli Jon Roth / Steve Morse avant Smoke : mais pourquoi ??? Faudra attendre le blu-ray' Ce From the Setting Sun... in Wacken risque fort de devenir un nouveau live référence pour Deep Purple et surtout, risque également de faire passer aux oubliettes To the Rising Sun... in Tokyo bien trop sage et propret. Si la folie furieuse de Made in Japan avait su faire oublier l'extrême calme du public japonais, là on entend presque une mouche voler entre les morceaux et pendant, on entend clairement' le groupe qui du coup se lache moins. Bon concert à vous !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2016 5:39 PM MEST


No Pier Pressure (Deluxe Edition)
No Pier Pressure (Deluxe Edition)
Prix : EUR 8,01

15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Brian est " vivant "..., 13 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Pier Pressure (Deluxe Edition) (CD)
Chaque nouvel album de Brian Wilson déchaine les passions des fans et l'indifférence complète chez 99,9% de la population mondiale. On se sent donc un peu privilégié et un sentiment de fierté nous envahit dès que Capitol nous annonce en grandes pompes le nouvel opus de son premier et dernier protégé. Brian c'est un peu le grand-père ou le vieil oncle un peu à l'ouest qui vient nous rendre visite de temps à autres. Le monsieur de qui l'on dit qu'il fut « quelqu'un de très important... » il y a longtemps. On ne comprend pas toujours tout quand il parle et encore moins quand il se met au piano et qu'il chante mais lorsqu'il nous quitte on reste un peu bizarre. Heureux qu'il s'en aille car il vient chambouler l'ordre établit de notre petite vie et que ses chansons tristes ça va cinq minutes mais en même temps gêné qu'il soit parti car pendant une petite heure il nous a fait sentir unique, aimé et surtout vivant.

Lui qui aime tellement le soleil, Brian a décidé de nous rendre visite une belle journée d'avril, le regard encore plus ailleurs que d'habitude, avec un paquet de nouvelles chansons sous le bras. This beautiful day ouvre l'album de belle manière. Un truc à nous laisser encore une fois pantois et constater que rien a changé, qu'on l'aime toujours autant pour ces pièces musicales concentrant tout l'ADN Wilsonien en 1min25. Runaway Dancer arrive comme un cheveu sur la soupe juste après et là, la rythmique bien trop moderne pour notre grand-père Californien interloque fortement. On imagine le deal de Capitol : « bon Brian, on t'adore comme au premier jour mais si tu veux faire un nouvel album, va falloir bosser avec des petits jeunes pour passer en radio et pour qu'on gagne de l'argent' ». C'est Sebu de Capitol Cities qui s'y colle et le choc des générations donne un résultat assez intéressant et oui, ça risque fortement de passer en clubs. C'est le but non ? Je vous rassure, Whatever Happened, titre suivant, calmera votre tension : du pur Brian Wilson dans le texte et les mélodies et en plus Al Jardine est sorti du saloir. Un titre beau à pleurer mais n'est-ce pas ce que l'on cherche au final depuis toutes ces années, une sorte de félicité dans ce monde en pleine déliquescence' On passera le fatigué On the Island avec She & Him pour se délecter sur l'instrumental Half Moon Bay avant le surproduit Our special Love qui aurait pu être un bon titre sans une production trop mainstream et l'interprétation bien trop appuyée de Peter Hollens. Mais bon, vous allez vous délecter avec The right Time ou Jardine et Marks font des prouesses avec un « instant classic ». Elle est là la quintessence, l'imparable efficacité qui nous comble depuis une cinquantaine d'années. Les harmonies vocales, les breaks, des mélodies d'une complexité rare sonnant simplement, le tout servant des textes où espoir et déception servent et desservent la recherche de l'amour et des sentiments humains.

La trilogie qui suit est peut-être le ventre mou de ce nouvel album. Le sautillant Guess you had to be there est plombé par la voix nasillarde de Kacey Musgraves, Don't Worry par des claviers et une production bien trop cheap et Somewhere Quiet sonne peu inspiré et sent la naphtaline. I'm feeling sad est vraiment une très bonne chanson même si on peut se demander à quel point Brian sucre les fraises en écoutant les paroles. Deux interprétations possibles. Drôle : la journée d'un retraité allant chez l'épicier le dimanche matin et qui, une fois arrivé, ne se rappelle plus pourquoi il était venu. Quand on voit le père Brian, bientôt 73 ans, du côté « à l'ouest depuis 1966 » on peut se poser la question si ce n'est pas un peu autobiographique. Triste : l'histoire d'un homme qui n'a plus goût à rien tellement sa solitude intérieure et physique le pèse mais il fait comme si. Marié, père de plusieurs enfants, avez-vous vu réellement Brian Wilson heureux malgré le tableau' ?

Les morceaux suivant clôturent l'album de belle manière qu'il s'agisse de Tell me Why avec Al Jardine, Sail Away avec ce dernier et Blondie Chaplin, One kind of Love et ses accents Pet Soundien ou encore le sympathique Saturday Night avec Nate Ruess. Et puis il y a The Last Song' Au début de cette chronique j'écrivais : « 'gêné qu'il soit parti car pendant une petite heure il nous a fait sentir unique, aimé et surtout vivant' ». Tout est là, en 4 min 36s' Brian Wilson est un génie et le restera à jamais.


Wallflower
Wallflower
Prix : EUR 8,76

17 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le problème de la perfection, 3 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wallflower (CD)
A l'écoute de ces 14 titres, on comprend plus aisément ce regard plein de défiance que nous lance Miss Krall sur la pochette. " On ne joue pas dans la même cour m'sieurs dames... Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais me lancer à reprendre ces joyaux comme n'importe quel blanc bec venu ? Ce disque va vous achever... " Et on est pas loin effectivement... Trop belle, trop talentueuse, entourée du gotha des musiciens, reprenant Dylan, Eagles, Elton, Mama's & Papa's, Newman... La dernière cigarette vous pouvez la garder, je suis déjà parti... Tout est parfait, trop peut-être et l'on navigue entre ce sentiment de félicité suprême et une envie de lâcher prise par l'artiste. Comme un sportif qui a tout gagné, Diana Krall se doit de remettre son titre en jeu et il y a quelques mois, à l'annonce du tracklisting, avant même d'avoir pu entendre la moindre note, on savait que ce serait parfait. Exercice facile ? Non car reprendre de tels titres demande du talent et la simple interprétation de California Dreamin' impose le respect tellement ce titre fut galvaudé par de nombreux artistes. La production " deluxe " vise clairement le haut de gamme quitte à flirter avec le jazz mainstream par endroit avec des images plein la tête de feu de cheminée, dîner au chandelle et draps en soie. Certains mauvais esprits parleront de " disque d'ambiance " comprendre qui fait pas mal à la tête et c'est quand même plus classe que d'écouter Lady Gaga michetonner avec le vieux Tony Bennett. Aucun doute que cet album va engranger les étoiles sur Amazon et recevoir un accueil tiédasse par la presse dite spécialisée qui lui reprochera une trop longue errance " pop " de dix années et c'est encore ce pauvre Costello qui va prendre. Ecoutez bien la question des puristes de la dame : " Vous reprendriez bien un peu de jazz Miss Krall pour le prochain album ? ".
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 4, 2015 8:48 AM CET


SPIDERMAN RC 1/24 Turbo Racer modele Voiture
SPIDERMAN RC 1/24 Turbo Racer modele Voiture

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas trop mal, 12 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : SPIDERMAN RC 1/24 Turbo Racer modele Voiture (Jouet)
Design très sympa pour ce Spidey Car tout d'abord. Belles couleurs à l'image du costume du 1er Spiderman mais dommage que les stickers soient disposés de façon inégales. Véhicule lourd faisant oublier qu'il s'agit de plastique et belles finitions d'assemblage. Côté puissance ça pulse ! Le RC va vite, très vite, voire même un peu trop. Attention donc aux pieds sensibles qui vont regretter que le joystick droit ne soit pas assez utilisé par votre enfant pour tourner. Pas de souci d'interférences de fréquence et portée très bonne. Seul hic et les véhicules RC n'ont pas évolué malgré les progrès techniques, ce Turbo Racer est un vrai bouffe piles. Offert à Noël, je suis déjà bon pour changer les piles de la voiture sans que cette dernière soit tellement utilisée et que l'interrupteur soit sur Off une fois ramassée dans la caisse à jouets. Précision, c'est trois piles qu'il vous faudra changer côté véhicule : ça commence à compter... Et on se souvient que déjà gamins, nous utilisions des accus, ce que je vais faire.


Holiday
Holiday
Prix : EUR 12,64

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sérieusement ? Achetez-le !, 2 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holiday (CD)
Je vous laisse imaginer ma tête en tombant sur ce disque lors d'une recherche. EWF - Holidays : pochette rouge, écritures dorées... Ils n'ont pas osé quand même ? Mais si ! EWF nous sort un album de Noël ! Vite, vite, le tracklisting !!! Oh non... mais non pas celle-là... et celle-là aussi... pas possible... De deux choses l'une : soit ça va être une soupe immonde ou la déconne et l'auto-dérision vont l'emporter. Si vous trouvez encore moyen de faire la tronche pendant ces fêtes de fin d'année 2014 à l'écoute de cet album, je ne comprends pas car moi j'en ris encore... en partie : je m'explique. Ca commence fort avec un Joy to the World à des années lumières du gnan gnan original. Happy Seasons basé sur Happy Feelin' est jouissif et vient O Come All Ye Faithfull qui dégouline à souhait. Trop de violons, de mellow, trop de tout au point que cela en devienne risible jusqu'à ce que cet outro classieux emporte la mise. Certes vous n'avez pas entendu The First Noel, The Drummer Boy ou Sleigh Ride : vous risquez d'avoir mal aux côtes... Donc c'est marrant de se marrer dixit Elie Semoun mais à un moment donné on commence furieusement à prendre son pied avec Winter Wonderland, What Child Is This ( Greensleeves ), Everyday Is Christmas ou encore Snow. La production est énorme et depuis Now, Then and Forever paru l'an passé, EWF a retrouvé cette patte, ce son typique qui fit leur gloire dans les années 70 et début 80 et qui leur a cruellement manqué pendant une vingtaine d'années. En conclusion, tout comme Noël, désacralisez EWF : ce qui n'est pas bon dans ce disque de reprises de traditionnels aura au moins le mérite de vous faire rire. Pour le reste, c'est du tout bon !


Glenn Hughes: The Autobiography, from Deep Purple to Black Country Communion
Glenn Hughes: The Autobiography, from Deep Purple to Black Country Communion
par Glenn Hughes
Edition : Broché
Prix : EUR 20,08

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Drugs, drugs, drugs again, sex and a bit of Rock'n'Roll..., 28 octobre 2014
A tous ceux qui s'attendent à connaître des détails croustillants sur tel ou tel membre de Deep Purple, quel modèle de basse utilisée sur Come Taste The Band ou encore un " track by track " des albums de Glenn, je vous conseille de passer votre chemin, malheureusement. Ce livre est une autobiographie thérapeutique où comment Glenn Hughes exorcise ses addictions multiples passées. 90 % du livre tourne autour de sa dépendance à la cocaïne, au crack, au speed et comment il a traversé ces 17 années de ce "lost week-end ". Du jeune garçon timide de Wolverhampton au zombie paranoïaque d'Hollywood, des abus en tout genre causés par les drogues aux relations sexuelles d'un soir ou intensément amoureuses, des fulgurances musicales à la pire déchéance artistique, près de pages durant lesquelles on suffoque quelque peu. Trop de tout : trop de détails intimes, trop d'interventions d'amis ou de personnalités venant couper le récit, une écriture à cent à l'heure... Glenn Hughes a tout gardé en mémoire malgré ces errances et ce besoin de tout raconter pour s'épancher, se pardonner à lui-même et se faire pardonner est too much par moment. Malgré cela, l'homme est dramatiquement sincère et positivement attachant. Côté détails musicaux, il faut attendre les derniers chapitres pour connaître sa vision musicale depuis ces dernières années même si le livre datant de 2011, les préceptes de l'aventure BCC se trouvent désormais caduques. 240 pages à lire à votre propre rythme et non à celui de Glenn sous crack et coke afin d'apprécier tranquillement " l'aventure "...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 18, 2016 5:42 PM MEST


Celebrating Jon Lord [Blu-ray]
Celebrating Jon Lord [Blu-ray]
DVD ~ Jon Lord
Prix : EUR 15,99

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Above and beyond..., 17 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebrating Jon Lord [Blu-ray] (Blu-ray)
Un bémol pour commencer : la qualité technique de cette édition ne rend pas hommage à la prestation des musiciens. Grain omniprésent, flou sur certains plans des caméras et le format 1080i n’est pas le mieux adapté car rendant l’image sautillante, il vous faudra régler votre écran en 1080p, impossible sinon d’apprécier le concert notamment les plans lents sur l’Orion Orchestra. La captation n’est pas en reste non plus quand on s’aperçoit que certains cameramen tremblent et que la prise de son sature par endroits. Je vous rassure ça s’améliore au fur et à mesure du Blu-ray.

En entrée de set, la partie orchestrale The Composer, consacrée aux pièces de musiques écrites par Jon Lord et jouée par l’Orion Orchestra dirigé par l’immense Paul Mann, est juste magique. Les interprétations de Durham Awakes, Sarabande et Bourrée notamment, transcendent ce début de soirée et rappellent à chacun quel compositeur talentueux était Jon Lord. L’intemporel Pictured Within et la présence de Jeremy Irons sur Afterwards, simplement accompagné au piano par Paul Mann, nous laisse les yeux embués…

Beaucoup de personnes se sont demandées, en avril 2014, ce que Paul Weller faisait là, n’ayant jamais collaboré de près ou de loin avec Jon Lord. On apprit par la suite que les deux s’appréciaient mutuellement et qu’avoir Paul Weller dans un concert hommage était toujours bon à prendre. Bon ok. Logique donc, vu son passé musical et ses influences, que Weller puise dans le répertoire des Artwoods, premier groupe de RnB de Jon Lord et au final, le bougre s’en sort pas mal du tout, permettant une entrée sympathiquement rythmée dans la partie électrique du concert. On passera sur la version de Silas and Jerome massacrée par Phil Campbell heureusement sauvée par un Bernie Marsden toujours vert. Campbell se rachète avec un émouvant I’m gonna stop drinking beaucoup plus dans ses cordes. L’interprétation de Soldier of fortune par Steve Balsamo et Sandi Thom ne fait que regretter l’absence, pour cause de genou en vrac, de David Coverdale, seul habilité à l’interpréter. Tout comme Bernie Marsden auparavant, Micky Moody sauve les meubles par son feeling. L’apothéose de la soirée arrive bien avant la fin du concert avec la présence attendue, désirée, espérée, et au final, honorée de Glenn Hughes qui est accueilli par la salle comme un demi-dieu. Associé à l’Air Raid Siren, Bruce Dickinson, et soutenu par Murray Gould et Micky Moody, Hughes transcende l’audience avec un You keep on moving d’anthologie, les deux chanteurs semblant, par la puissance de leurs voix, vouloir crever le ciel pour que Lord les entendent. Et puis vient Burn et on se dit que l’on va s’en prendre plein la poire. C’est le cas. Une puissance énorme grâce à l’Orion Orchestra, un Murray Gould impeccable, à son niveau, dans les bottes de Blackmore, un Ian Paice semblant avoir retrouvé son année 74, la paire Wakeman / Airey terriblement efficace et si l’on ajoute en plus Hughes et Dickinson virevoltant le long du morceau… Et là on se prend à rêver devant un tel spectacle d’un retour inespéré tant désiré par Jon Lord quelques années avant son décès, à savoir Ritchie Blackmore himself. Et c’est peut-être cela au final qu’il manque à ce tribute, ce petit quelque chose en plus qui aurait assis pour des années cette célébration. Blackmore, Coverdale, Hughes et le Deep Purple actuel, tous venus en paix pour rendre hommage à Lord et ça, on dirait que Hughes l’a bien compris depuis fort longtemps. Hughes, « the Voice of rock », bassiste de haute volée, incarnation d’un Mark III où tout était possible, portant à bout de bras ( et de nez aussi… ) un Mark IV aux abois… Hughes tue littéralement l’assistance avec This time around. Il suffit de voir les yeux mouillés des vieux rockers de la salle en entendant cette poignante version et pour ceux qui connaissent Hughes et qui ont, de surcroit, lu son autobiographie, rien n’est feint bien au contraire. L’hommage pourrait s’arrêter là car on se sent un peu sonné mais bien sûr, « ils » n’ont pas encore joué…

Ian Gillan commence de plus en plus à ressembler à une vieille voiture de collection. Bien moins confortable que votre modèle dernier cri, un habitacle couvert de cuir mais craquelé, un moteur qui tournait bien il y a 45 ans que vous savez juste capable de vous trainer une petite heure voire deux une fois qu’il est chaud. Mais voilà, peu importe, vous vous refusez à vous séparer de votre antiquité. C’est sentimental. Ian Gillan version Deep Purple 2014 ou plutôt depuis quatre ou cinq ans c’est pareil. Il faut attendre When a blind man cries pour que le chanteur arrive à température, délivrant une version magnifique superbement orchestrée par l’Orion. La voix donc ne suit pas sur Uncommon man, Above and beyond, pour le coup là c’est vraiment dommage car le morceau est complètement dédié à Jon Lord et Lazy et du coup, on se surprend à se focaliser sur tout ce qui ne va pas à savoir un visage un peu bouffi, une main droite qui tremble (depuis un bon moment d’ailleurs…), une prise de poids et un regard un peu vide. Et puis comme d’hab’, le père Gillan se reprend et livre une superbe interprétation de Perfect Strangers. Black Night fait le taf sans plus jusqu’au final et un Hush très, très bon où l’on retrouve Dickinson, Moody, Wakeman, Gould.

Près de 4h30 de musique dont un documentaire de 60 min sur les préparations du concert, non sous-titré attention. Tout n’est pas techniquement parfait certes, certains choix sont discutables et on aurait aimé un peu plus d’originalité dans les morceaux choisis par Gillan & co mais bon, qui aime bien châtie bien !


Genesis: The Way We Walk - Live in Concert
Genesis: The Way We Walk - Live in Concert
DVD ~ Genesis
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 52,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The long goodbye..., 13 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genesis: The Way We Walk - Live in Concert (DVD)
Fallait-il attendre de voir Genesis sur scène en 92/93 pour voir ce que vallait vraiment le plus que bancal We Can't Dance ? Oui, définitivement. Pour les amateurs de la première heure, Driving the last Spike et surtout Fading Lights se trouvent magnifiées en live. On notera la puissance sonore délivrée par les claviers de Banks et la batterie de Collins, adepte du " y'en a un peu plus je laisse ? " qui n'est pas sans rappeler, par moment, un Keith Moon qui aurait viré Jazz. La partie instrumentale de Fading Lights est juste jouissive soutenue par un Rutherford tranchant et tout en retenue. Bien trop déconnantes pour être prises au sérieux en studio, Jesus he knows me et I can't dance passe très bien l'épreuve de la scène grâce à Collins, jouant théâtralement plus qu'interprétant les titres et c'est tant mieux. On regrettera le soporifique et bien trop Collins solo Hold on my heart et Dreaming while your sleep, inadapté à la scène qui remplaça vers la fin de la tournée, pour notre plus grand malheur, The Brazilian. No son of mine, sorte de " Part 3 b-side " de In the air tonight et Mama sans l'intensité dramatique, s'en sort bien mais sans éclat cependant. Vous allez me demander " et le reste alors ? ". Malgré un Land of confusion puissant mais un peu convenu le temps que le groupe se chauffe, The Old Medley sur près de 25 min va fouiller dans vos souvenirs les plus lointains, du temps ou Genesis ne passait pas en radio et composait des chansons poétiques à grand renfort d'instrumentaux complexes selon les fans ou élitistes, selon les anti ! Du prog' on passe au rock-pop doucement vers la fin de ce medley avec That's all, Illegal alien ou le magnifique Follow you, Follow me. Nostalgie quand tu nous tiens... Hormis Fading Lights et le Old Medley, les deux grands moments de ce concert restent, pour moi, Home by the sea / Second home by the sea et Domino : deux upercuts qui font taire à jamais les journaleux qui ont toujours adoré détester ce groupe. Très " fin de monde ", Domino est interprétée de façon magistrale par un Collins aux abois le tout dans un maelström sonore affolé délivré par le reste du groupe. Le fantomatique Home by the sea reste toujours un grand moment dans les shows de Genesis et cette version ne déroge pas à la règle. La double batterie Thompson / Collins est une machine de précision calée sur les riffs de Rutherford lui-même en phase avec les nappes de Banks, la tension montant au fur et à mesure du morceau jusqu'aux cris ectoplasmiques de la fin. Bien sur on retrouve les cultes Tonight, Tonight, Tonight ( version courte snif ) accouplé à Invisible Touch ( ce qui n'ont pas vécu en 86 ont décidément beaucoup de mal avec ce titre... ) annonçant la fin de concert donné par un Turn it on again ( sans le medley soul rock des 80's snif ) acéré à souhait et rageur. Cette édition dvd de 2001 a bien vieillit et le meilleur de l'upscalling via un lecteur blu-ray ne pourra malheureusement pas retirer l'énorme grain existant et les multi-angles sont devenus obsolètes par contre le 5.1 a toujours la patate même si le mixage fort des claviers fait souvent disparaître les parties de basse. Vendu un peu cher par sa rareté, je conseille cependant ce dvd à tout fan de Genesis, chacun y trouvera sa période préférée et surtout, comparé à When in Rome de 2007, le groupe ne joue pas encore le pied sur le frein.


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