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Contenu rédigé par anton14
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Commentaires écrits par
anton14 (Lower Normandy)
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Holiday
Holiday
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sérieusement ? Achetez-le !, 2 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holiday (CD)
Je vous laisse imaginer ma tête en tombant sur ce disque lors d'une recherche. EWF - Holidays : pochette rouge, écritures dorées... Ils n'ont pas osé quand même ? Mais si ! EWF nous sort un album de Noël ! Vite, vite, le tracklisting !!! Oh non... mais non pas celle-là... et celle-là aussi... pas possible... De deux choses l'une : soit ça va être une soupe immonde ou la déconne et l'auto-dérision vont l'emporter. Si vous trouvez encore moyen de faire la tronche pendant ces fêtes de fin d'année 2014 à l'écoute de cet album, je ne comprends pas car moi j'en ris encore... en partie : je m'explique. Ca commence fort avec un Joy to the World à des années lumières du gnan gnan original. Happy Seasons basé sur Happy Feelin' est jouissif et vient O Come All Ye Faithfull qui dégouline à souhait. Trop de violons, de mellow, trop de tout au point que cela en devienne risible jusqu'à ce que cet outro classieux emporte la mise. Certes vous n'avez pas entendu The First Noel, The Drummer Boy ou Sleigh Ride : vous risquez d'avoir mal aux côtes... Donc c'est marrant de se marrer dixit Elie Semoun mais à un moment donné on commence furieusement à prendre son pied avec Winter Wonderland, What Child Is This ( Greensleeves ), Everyday Is Christmas ou encore Snow. La production est énorme et depuis Now, Then and Forever paru l'an passé, EWF a retrouvé cette patte, ce son typique qui fit leur gloire dans les années 70 et début 80 et qui leur a cruellement manqué pendant une vingtaine d'années. En conclusion, tout comme Noël, désacralisez EWF : ce qui n'est pas bon dans ce disque de reprises de traditionnels aura au moins le mérite de vous faire rire. Pour le reste, c'est du tout bon !


Glenn Hughes: The Autobiography, from Deep Purple to Black Country Communion
Glenn Hughes: The Autobiography, from Deep Purple to Black Country Communion
par Glenn Hughes
Edition : Broché
Prix : EUR 19,99

3.0 étoiles sur 5 Drugs, drugs, drugs again, sex and a bit of Rock'n'Roll..., 28 octobre 2014
A tous ceux qui s'attendent à connaître des détails croustillants sur tel ou tel membre de Deep Purple, quel modèle de basse utilisée sur Come Taste The Band ou encore un " track by track " des albums de Glenn, je vous conseille de passer votre chemin, malheureusement. Ce livre est une autobiographie thérapeutique où comment Glenn Hughes exorcise ses addictions multiples passées. 90 % du livre tourne autour de sa dépendance à la cocaïne, au crack, au speed et comment il a traversé ces 17 années de ce "lost week-end ". Du jeune garçon timide de Wolverhampton au zombie paranoïaque d'Hollywood, des abus en tout genre causés par les drogues aux relations sexuelles d'un soir ou intensément amoureuses, des fulgurances musicales à la pire déchéance artistique, près de pages durant lesquelles on suffoque quelque peu. Trop de tout : trop de détails intimes, trop d'interventions d'amis ou de personnalités venant couper le récit, une écriture à cent à l'heure... Glenn Hughes a tout gardé en mémoire malgré ces errances et ce besoin de tout raconter pour s'épancher, se pardonner à lui-même et se faire pardonner est too much par moment. Malgré cela, l'homme est dramatiquement sincère et positivement attachant. Côté détails musicaux, il faut attendre les derniers chapitres pour connaître sa vision musicale depuis ces dernières années même si le livre datant de 2011, les préceptes de l'aventure BCC se trouvent désormais caduques. 240 pages à lire à votre propre rythme et non à celui de Glenn sous crack et coke afin d'apprécier tranquillement " l'aventure "...


Celebrating Jon Lord [Blu-ray]
Celebrating Jon Lord [Blu-ray]
DVD ~ Jon Lord
Prix : EUR 22,00

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Above and beyond..., 17 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Celebrating Jon Lord [Blu-ray] (Blu-ray)
Un bémol pour commencer : la qualité technique de cette édition ne rend pas hommage à la prestation des musiciens. Grain omniprésent, flou sur certains plans des caméras et le format 1080i n’est pas le mieux adapté car rendant l’image sautillante, il vous faudra régler votre écran en 1080p, impossible sinon d’apprécier le concert notamment les plans lents sur l’Orion Orchestra. La captation n’est pas en reste non plus quand on s’aperçoit que certains cameramen tremblent et que la prise de son sature par endroits. Je vous rassure ça s’améliore au fur et à mesure du Blu-ray.

En entrée de set, la partie orchestrale The Composer, consacrée aux pièces de musiques écrites par Jon Lord et jouée par l’Orion Orchestra dirigé par l’immense Paul Mann, est juste magique. Les interprétations de Durham Awakes, Sarabande et Bourrée notamment, transcendent ce début de soirée et rappellent à chacun quel compositeur talentueux était Jon Lord. L’intemporel Pictured Within et la présence de Jeremy Irons sur Afterwards, simplement accompagné au piano par Paul Mann, nous laisse les yeux embués…

Beaucoup de personnes se sont demandées, en avril 2014, ce que Paul Weller faisait là, n’ayant jamais collaboré de près ou de loin avec Jon Lord. On apprit par la suite que les deux s’appréciaient mutuellement et qu’avoir Paul Weller dans un concert hommage était toujours bon à prendre. Bon ok. Logique donc, vu son passé musical et ses influences, que Weller puise dans le répertoire des Artwoods, premier groupe de RnB de Jon Lord et au final, le bougre s’en sort pas mal du tout, permettant une entrée sympathiquement rythmée dans la partie électrique du concert. On passera sur la version de Silas and Jerome massacrée par Phil Campbell heureusement sauvée par un Bernie Marsden toujours vert. Campbell se rachète avec un émouvant I’m gonna stop drinking beaucoup plus dans ses cordes. L’interprétation de Soldier of fortune par Steve Balsamo et Sandi Thom ne fait que regretter l’absence, pour cause de genou en vrac, de David Coverdale, seul habilité à l’interpréter. Tout comme Bernie Marsden auparavant, Micky Moody sauve les meubles par son feeling. L’apothéose de la soirée arrive bien avant la fin du concert avec la présence attendue, désirée, espérée, et au final, honorée de Glenn Hughes qui est accueilli par la salle comme un demi-dieu. Associé à l’Air Raid Siren, Bruce Dickinson, et soutenu par Murray Gould et Micky Moody, Hughes transcende l’audience avec un You keep on moving d’anthologie, les deux chanteurs semblant, par la puissance de leurs voix, vouloir crever le ciel pour que Lord les entendent. Et puis vient Burn et on se dit que l’on va s’en prendre plein la poire. C’est le cas. Une puissance énorme grâce à l’Orion Orchestra, un Murray Gould impeccable, à son niveau, dans les bottes de Blackmore, un Ian Paice semblant avoir retrouvé son année 74, la paire Wakeman / Airey terriblement efficace et si l’on ajoute en plus Hughes et Dickinson virevoltant le long du morceau… Et là on se prend à rêver devant un tel spectacle d’un retour inespéré tant désiré par Jon Lord quelques années avant son décès, à savoir Ritchie Blackmore himself. Et c’est peut-être cela au final qu’il manque à ce tribute, ce petit quelque chose en plus qui aurait assis pour des années cette célébration. Blackmore, Coverdale, Hughes et le Deep Purple actuel, tous venus en paix pour rendre hommage à Lord et ça, on dirait que Hughes l’a bien compris depuis fort longtemps. Hughes, « the Voice of rock », bassiste de haute volée, incarnation d’un Mark III où tout était possible, portant à bout de bras ( et de nez aussi… ) un Mark IV aux abois… Hughes tue littéralement l’assistance avec This time around. Il suffit de voir les yeux mouillés des vieux rockers de la salle en entendant cette poignante version et pour ceux qui connaissent Hughes et qui ont, de surcroit, lu son autobiographie, rien n’est feint bien au contraire. L’hommage pourrait s’arrêter là car on se sent un peu sonné mais bien sûr, « ils » n’ont pas encore joué…

Ian Gillan commence de plus en plus à ressembler à une vieille voiture de collection. Bien moins confortable que votre modèle dernier cri, un habitacle couvert de cuir mais craquelé, un moteur qui tournait bien il y a 45 ans que vous savez juste capable de vous trainer une petite heure voire deux une fois qu’il est chaud. Mais voilà, peu importe, vous vous refusez à vous séparer de votre antiquité. C’est sentimental. Ian Gillan version Deep Purple 2014 ou plutôt depuis quatre ou cinq ans c’est pareil. Il faut attendre When a blind man cries pour que le chanteur arrive à température, délivrant une version magnifique superbement orchestrée par l’Orion. La voix donc ne suit pas sur Uncommon man, Above and beyond, pour le coup là c’est vraiment dommage car le morceau est complètement dédié à Jon Lord et Lazy et du coup, on se surprend à se focaliser sur tout ce qui ne va pas à savoir un visage un peu bouffi, une main droite qui tremble (depuis un bon moment d’ailleurs…), une prise de poids et un regard un peu vide. Et puis comme d’hab’, le père Gillan se reprend et livre une superbe interprétation de Perfect Strangers. Black Night fait le taf sans plus jusqu’au final et un Hush très, très bon où l’on retrouve Dickinson, Moody, Wakeman, Gould.

Près de 4h30 de musique dont un documentaire de 60 min sur les préparations du concert, non sous-titré attention. Tout n’est pas techniquement parfait certes, certains choix sont discutables et on aurait aimé un peu plus d’originalité dans les morceaux choisis par Gillan & co mais bon, qui aime bien châtie bien !


Genesis: The Way We Walk - Live in Concert
Genesis: The Way We Walk - Live in Concert
DVD ~ Genesis

4.0 étoiles sur 5 The long goodbye..., 13 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genesis: The Way We Walk - Live in Concert (DVD)
Fallait-il attendre de voir Genesis sur scène en 92/93 pour voir ce que vallait vraiment le plus que bancal We Can't Dance ? Oui, définitivement. Pour les amateurs de la première heure, Driving the last Spike et surtout Fading Lights se trouvent magnifiées en live. On notera la puissance sonore délivrée par les claviers de Banks et la batterie de Collins, adepte du " y'en a un peu plus je laisse ? " qui n'est pas sans rappeler, par moment, un Keith Moon qui aurait viré Jazz. La partie instrumentale de Fading Lights est juste jouissive soutenue par un Rutherford tranchant et tout en retenue. Bien trop déconnantes pour être prises au sérieux en studio, Jesus he knows me et I can't dance passe très bien l'épreuve de la scène grâce à Collins, jouant théâtralement plus qu'interprétant les titres et c'est tant mieux. On regrettera le soporifique et bien trop Collins solo Hold on my heart et Dreaming while your sleep, inadapté à la scène qui remplaça vers la fin de la tournée, pour notre plus grand malheur, The Brazilian. No son of mine, sorte de " Part 3 b-side " de In the air tonight et Mama sans l'intensité dramatique, s'en sort bien mais sans éclat cependant. Vous allez me demander " et le reste alors ? ". Malgré un Land of confusion puissant mais un peu convenu le temps que le groupe se chauffe, The Old Medley sur près de 25 min va fouiller dans vos souvenirs les plus lointains, du temps ou Genesis ne passait pas en radio et composait des chansons poétiques à grand renfort d'instrumentaux complexes selon les fans ou élitistes, selon les anti ! Du prog' on passe au rock-pop doucement vers la fin de ce medley avec That's all, Illegal alien ou le magnifique Follow you, Follow me. Nostalgie quand tu nous tiens... Hormis Fading Lights et le Old Medley, les deux grands moments de ce concert restent, pour moi, Home by the sea / Second home by the sea et Domino : deux upercuts qui font taire à jamais les journaleux qui ont toujours adoré détester ce groupe. Très " fin de monde ", Domino est interprétée de façon magistrale par un Collins aux abois le tout dans un maelström sonore affolé délivré par le reste du groupe. Le fantomatique Home by the sea reste toujours un grand moment dans les shows de Genesis et cette version ne déroge pas à la règle. La double batterie Thompson / Collins est une machine de précision calée sur les riffs de Rutherford lui-même en phase avec les nappes de Banks, la tension montant au fur et à mesure du morceau jusqu'aux cris ectoplasmiques de la fin. Bien sur on retrouve les cultes Tonight, Tonight, Tonight ( version courte snif ) accouplé à Invisible Touch ( ce qui n'ont pas vécu en 86 ont décidément beaucoup de mal avec ce titre... ) annonçant la fin de concert donné par un Turn it on again ( sans le medley soul rock des 80's snif ) acéré à souhait et rageur. Cette édition dvd de 2001 a bien vieillit et le meilleur de l'upscalling via un lecteur blu-ray ne pourra malheureusement pas retirer l'énorme grain existant et les multi-angles sont devenus obsolètes par contre le 5.1 a toujours la patate même si le mixage fort des claviers fait souvent disparaître les parties de basse. Vendu un peu cher par sa rareté, je conseille cependant ce dvd à tout fan de Genesis, chacun y trouvera sa période préférée et surtout, comparé à When in Rome de 2007, le groupe ne joue pas encore le pied sur le frein.


Art Official Age
Art Official Age
Prix : EUR 14,99

11 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Can U hear me Mr.Nelson ?, 29 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Art Official Age (CD)
Prince avait brisé ses chaines en quittant Warner, traversant, au travers de ses albums, des errances musicales plus ou moins heureuses. Devenu son propre maître, l’artiste faisait ce qu’il voulait, expérimentant à corps et à cris, flirtant avec des courants musicaux bien trop clinquant pour lui, produisant tout ce qui lui passait par la tête (et ailleurs) quitte à dérouter les « fams » les plus hardcore. A 56 ans passés, l’artiste avait besoin d’être cadré. Notez je n’écris pas recadré, l’inspiration et le talent n’ayant jamais quitté le bonhomme. Revenu au vaisseau mère, Prince se laisse à nouveau enchainer pour livrer un de ses plus beaux albums depuis… depuis ? Depuis Purple Rain diront les incultes, depuis Lovesexy diront les « Fams » et depuis 3121 diront les plus enthousiastes. Remontant à la source, aux sources, retrouvant son talent inné passé de compositeur / producteur pour ses propres albums comme pour ceux de The Time ou plus discrètement, The Family et Madhouse.
Le titre ouvrant l’album, Art official cage, mix tchak-boum rapo-electro-funk qui n’est pas sans rappeler Guetta & Co, réussit malgré tout à emporter la mise, Prince distillant ici et là des licks bien pensés sur des beats énormes et jouant sur les mots comme notre « Seurge (inter) national » : Art Official Cage / Artificial Cage… Prince est mort ou tout du moins son enveloppe charnelle tel est le thème de l’album et plus particulièrement de ce Clouds. Mort ? Son corps oui mais pas son esprit qui vit dans ces Clouds numériques et vient en aide à qui veut bien le comprendre. « instant classic » basé sur une basse slapée apportant un groove irrésistible, un flow implacable et la marque de fabrique du maître à savoir un (court mais plus qu’) efficace solo. Breakdown nous tire les poils avec une ballade comme Prince sait les fabriquer, The Gold Standard transpire le funk et se permet de rendre hommage au genre et à son protagoniste lui-même, ce dernier commençant par repiquer le gimmick de Head d’entrée de jeu. U Know : Prince réussit le tour de force de magnifier l’instrument réservé aux « sans voix » à savoir le Vocoder, le truc synthétique qui nous pourrit les ondes depuis des années sur des titres façonnés au Pro Tools. Une boucle de piano sur 3min57 servant un mid tempo au final classieux grâce à des nappes de synthés. This could be us narre les regrets ou les remords c’est selon, d’un Roger Nelson croisant Apollonia lors d’une party : « Aurais-je loupé quelque chose il y a 30 ans… ? ». Funkandroll nous assène un rock synthétique étourdissant très Santanien histoire de nous rappeler qui est dans la place depuis presque quarante ans. On attend de pied ferme une version live… Way back home et sa suite Affirmation III demeurent les pièces maitresses de cet album. Difficile d’en ressortir les yeux secs, la barre émotionnelle étant placée beaucoup trop haute pour nous, simples humains… Mr.Nelson a donc retrouvé le chemin de sa maison mais laquelle ?
Donc Prince, ou plutôt son représentant légal, Roger Nelson est mort et on retrouve ici un album étonnamment triste par la thématique mais magnifique en tout point. On peut raisonnablement se poser la question d’un album testamentaire tellement l’ADN princier est résumé en 53 minutes. Camille est-il/elle mort(e) également ? Peu importe, tel son double, sa présence ne fait que renforcer notre dépendance à Prince. Vous attendiez un nouvel incontournable de Prince ? Vous l’avez…


Crosby Stills Nash Repacked
Crosby Stills Nash Repacked
Prix : EUR 30,28

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La quasi perfection !, 15 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crosby Stills Nash Repacked (CD)
A la compilation Carry On 2 cd, préférez ce coffret 4 cd bien plus complet regorgeant de versions inédites en studio, live ou de mix différents. 77 titres survolant la carrière du groupe comme les efforts solos. Certains commentateurs américains regrettent que la remasterisation date de 1991, date à laquelle était paru le Carry On 2 cd alors que les premiers albums sont ressortis il y a quelques temps en HDCD. Pas de soucis à avoir car le son est excellent, preuve que le travail effectué il y a vingt-trois ans fut remarquable. Ceci pour la partie technique. Pour le contenu, Atlantic ne s'est pas moqué de nous, ne favorisant pas un membre plus que l'autre dans les titres issus des carrières solos. Alors oui chacun trouvera qu'il y a des manques mais ceci reste subjectif. Pas de titres du Stills - Young Band, repartant des bandes de 91, aucun titre paru après cette date, Panama de 93 par exemple, est un must zappé donc. Le très bon War Games de 82 passe à la trappe, Cowboy movie de Croz' ou encore Fishes and scorpions de Stills manquent à l'appel. Vous allez me dire qu'il n'y a rien du Neil... Ben oui, le coffret s'appelle CSN... sans le Y. On retrouve quand même Helpless et Ohio. Mais ceci n'est que broutilles car ce coffret est un bel objet au livret de 67 pages bourré d'anecdotes et de magnifiques photos. Pour compléter les manques éventuels et faire durer le plaisir, je ne peux que vous conseiller de vous procurer les coffret solos de Stills, Nash et Crosby.


Quadrophenia: Live in London [Blu-ray]
Quadrophenia: Live in London [Blu-ray]
DVD ~ Who
Prix : EUR 18,99

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beau à pleurer..., 5 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quadrophenia: Live in London [Blu-ray] (Blu-ray)
Chaque année ou presque et ce depuis la fin des années 80, on nous annonce la fin des Who et en 2014 sort ce concert au Wembley Arena célébrant les 40 ans de Quadrophenia. Beau pied de nez continuellement renouvelé par Pete Townshend que la soi-disante séparation annoncée des Who. Ce que les médias n'ont jamais compris, et sans doute ne comprendront jamais, c'est que contrairement à beaucoup d'autres groupes, les Who sont une famille. Frères ennemis certes, mais ne pouvant quasi existés l'un sans l'autre, Townshend et Daltrey ne sacrifieront jamais le groupe au profit de leurs égos. Blackmore / Gillan, Jagger / Richards, Tyler / Perry, Page / Plant, CSNY... autant de " paires " ayant quasi détruit leurs groupes respectifs, se rabibochant " contractuellement " jusqu'à une pale copie d'eux-mêmes pour certains ou une renaissance salvatrice pour d'autres après avoir tiré la chasse... Ceci n'est jamais arrivé chez les Who entre le psychotique, timide, talentueux Townshend et le chef de bande bagarreur à la voix d'or Daltrey. Sur un concept visuel de Daltrey, 40 ans de " Quadrophenia " sont passés en revue. Magistralement. De l'oeuvre originale à son évolution dans le temps, des Mods au numérique, des absents aux survivants, 90 min d'une oeuvre qui n'en finit pas de grandir. Je n'ai pas envie de " détailler " le contenu car il se mérite. Sachez seulement que si vous aimez les Who, Quadrophenia et plus simplement, la musique en son sens le plus noble du terme, il vous sera difficile, pour toutes ses raisons, de ne pas verser une larme à partir de Bell Boy... Les bonus ont le mérite d'exister car la seule interprétation de Quadrophenia suffit amplement et difficile ici d'ouvrir une nouvelle fois la boite à musique après mais Tea & Theatre conclut et résume magnifiquement une belle aventure qui dure depuis 50 ans.


The Best of Tom Petty'S Buried Treasure
The Best of Tom Petty'S Buried Treasure
Prix : EUR 16,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le sélection Petty, 13 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Best of Tom Petty'S Buried Treasure (CD)
Depuis 2005, Tom Petty anime sur XM Radio, sa propre émission, Buried Treasure. Le musicien pioche dans sa collection de disque et met à l'antenne bon nombre d'artistes ou de titres oubliés. Tel un Georges Lang U.S, Petty nous permet de redécouvrir une histoire musicale des états-unis, passant par le rhythm and blues, le rock, la pop naissante, le blues... D'entrée de jeu, qui se souvient de ce All night dinner et pour ceux qui connaissent, qui se rappellent des interprètes ? Link Wray et son Jack the ripper, Lowell Fulson et Do me right, Nappy Brown repris par le grand Ray... Le principe est simple : 80 min d'un fort sympathique Blind Test gorgé de très bonne musique '50s & '60s où l'on ne peut que confirmer que si l'homme a du talent et bon goût, on sait d'où ça vient !


You Should Be So Lucky
You Should Be So Lucky
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 On dirait du…, 11 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : You Should Be So Lucky (Téléchargement MP3)
Vous allez me dire, la voix, ça ressemble à… Oui ! Benmont Tench a clairement un timbre semblable à celui de son « Patron », la puissance en moins. On peut également y retrouver des intonations à la Dylan et au Bruce. A l’écoute de ce I took… on ne peut s’empêcher de penser au patron Petty. Balade mélancolique et suave à la fois. Suit Veronica said, rock chaloupé parfait et Ecor Rouge nous emmène à des années lumières des deux titres précédents avec un jazz quasi Wyatt-ien.Hannah quant à elle, traine un laid back ensoleillé. On pourrait continuer ainsi et décortiquer chaque titre mais l’exercice de comparaison et du « on dirait du » serait bien trop facile et c’est bien là le problème de ce LP. Benmont Tench est fan. Peut-être un peu trop au point de tomber quelques fois dans le quasi copié-collé de ses idoles, un ton en dessous. Petty forcément comme sur You should be so lucky, Dave Stewart, Bowie, Waits, Dylan, Knopfler… Un sentiment de déjà entendu ou de " à la façon de " qui ne révolutionne rien, l’exercice tendant à prouver le contraire puisque l’envie d’aller écouter les maîtres se fait sentir au bout de quelques titres. Où il est souvent difficile en tant que musicien d’un groupe de passer derrière son frontman et surtout de s'imposer comme réel songwriter...


Palladium  Pampa Hi Lite Lea, Boots homme Marron - Brown 40
Palladium Pampa Hi Lite Lea, Boots homme Marron - Brown 40
Proposé par SUEÑOS NEGROS

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La classe !, 19 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Palladium Pampa Hi Lite Lea, Boots homme (Vêtements)
Le retour de la vengeance des Palladium !

Elles ont haussé leur niveau de jeu nos bonnes vieilles Palladium... Fini la simple toile voici la croute de cuir souple, aérée, vintage malgré tout.

Confort impeccable, souplesse idéale, semelle amovible au besoin et un look ravageur !

Prenez votre pointure habituelle.


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