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Jordan "Wandering-World"
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Des bleus au coeur
Des bleus au coeur
par Louisa REID
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 « Si je devais qualifier cette lecture en un seul mot, je crois que ce serait "éprouvant". », 7 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Des bleus au coeur (Broché)
Si je devais qualifier cette lecture en un seul mot, je crois que ce serait "éprouvant". DES BLEUS AU CŒUR est un roman déchirant, douloureux à lire, oppressant et tellement, tellement noir. Il n'y a pas de lumière, pas d'espoir. Je ne peux même pas attribuer de note au récit tant il est spécial. DES BLEUS AU CŒUR est une lecture pas comme les autres, dont j'ignore toujours si j'ai adhéré à l'histoire ou non. C'est bizarre de penser que je ne sais pas si j'ai aimé ou détesté cette lecture. Je n'ai absolument aucun moyen de comparaison pour juger ce livre. Autant habituellement, ma note peut varier selon les rebondissements, les personnages, leurs caractères, la romance ou l'écriture, autant là, il n'y aucun point sur lequel je peux m'appuyer. Ma chronique risque d'être courte, vu que, pour moi, il n'y a que quelques éléments sur lesquels je peux exprimer mon avis : les héroïnes et l'histoire de leur vie - horrible, choquante et bouleversante - qu'elles nous livrent.
DES BLEUS AU CŒUR, c'est surtout l'histoire de Rebecca et de sa sœur jumelle, Hephzibah. Les deux adolescentes évoluent depuis toujours dans un univers fait de prières, de pensées imposées, de hurlements que leur père leur inflige et des coups qu'il leur assène. J'ai trouvé ça tellement perturbant et tellement atroce. C'était si horrible que je me suis arrêté de respirer sans m'en rendre-compte à de très nombreuses reprises, reprenant mon souffle une fois que la terreur et l'angoisse s'étaient dissipées. Bizarrement, je n'ai pas pleuré, alors que les occasions pour le faire se multiplient pourtant sans cesse. Ce livre n'est pas là pour nous tirer des larmes, mais plutôt pour nous faire mal. Psychologiquement, c'est éprouvant. Surtout que les héroïnes sont ultra spéciales. Je m'attendais à découvrir deux sœurs très proches l'une de l'autre avant la mort d'Hephzibah, puis le combat de Rebecca suite à cette catastrophe. Je m'attendais à de l'espoir, à de la vie, à de la lumière. Mais non. Ce n'est absolument pas le cas. Rebecca et Hephzi s'aiment autant qu'elle se détestent, se crient dessus, se reposent l'une sur l'autre, s'oublient, se retrouvent... C'était tellement étrange. J'ai vraiment été déboussolé. Toutes les choses auxquelles je m'étais préparé n'ont pas eu lieu. Nous suivons en fait deux adolescentes complètement perdues, déchirées et exténuées, qui sont à deux doigts de sombrer dans la folie. Certaines des pensées de Rebecca m'ont complètement dévasté et pris de court de part leur étrangeté, alors que certaines des décisions d'Hephzibah m'ont décontenancé et agacé. Je ne sais même pas si j'ai adoré ou haï ça. Car même si l'auteure nous renverse - et je ne sais pas dans quel sens, le bon ou le mauvais - tout ces éléments ne font qu'ajouter de la réalité au récit. Tout ce qui nous est narré existe. Je crois que c'est ça qui m'a encore plus rendu malade. Reb et Hephzi mènent une existence cauchemardesque, et pourtant elles trouvent ça normal. C'est un décalage que je comprends, mais il m'a vraiment troublé. C'est tout simplement impossible de rester de marbre devant l'histoire de ces deux sœurs qui, même si elles cherchent à se défaire de cette vie misérable, ont perdu tout espoir. Je me suis senti vide à plusieurs moments en avançant dans l'intrigue. Vide parce qu'il y a quelque chose de traumatisant dans ce livre. Quelque chose qui nous laisse en état de choc.
Toute l'ambiance du récit est basé sur ce sentiment. C'est comme si on aspirait tout l'air autour de nous. Le Père est un personnage qui j'ai détesté au plus haut point, tout comme la Mère qui ne m'a inspiré que du dégoût et de la pitié. Reb et Hephzi possèdent des parents horribles et malsains, de vrais psychopathes rendus complètement dingues à cause de leurs idées religieuses. Je ne suis absolument pas anti-croyances, mais Louisa Reid pousse le vice tellement loin que cela a contribué à appuyer mon état de choc. Je suis resté bouche bée devant la psychose des parents des jumelles. C'est tellement malsain, tellement pervers, tellement atroce... Surtout que le Père m'a vraiment dégoûté. Certaines scènes m'ont levé le cœur et m'ont retourné l'estomac. Entre les coups dont sont rouées les filles, les choses qu'elles ignorent et qui vont les faire souffrir, les secrets inavouables et destructeurs qu'elles gardent et les larmes qu'elles refoulent pour ne pas craquer, je peux vous jurer que ce roman va vous dévaster.
Il n'y a pas grand chose d'autre à ajouter, si ce n'est que la conclusion du livre m'a quand même apaisé, même si elle déborde d'interrogations et de chagrin. La lumière est là, mais elle reste tout de même très opacifiée par toutes les horreurs et la noirceur à laquelle nous avons été confrontés. Je me suis senti vidé et confus une fois de plus. Le chemin qu'a pris Rebecca m'a semblé un peu tiré par les cheveux mais m'a convaincu vu toutes les choses qu'elle a traversé.
Étrangement, je ne saurais pas vous dire si je me suis attaché à elle ou non, une fois le livre refermé. Même chose pour Hephzibah, en fait. Leur histoire est vraiment étouffante et éprouvante, mais les personnages en eux-mêmes sont tellement enchaînés dans la torpeur, l'abandon, le désarroi et la douleur qu'ils nous apparaissent sous un angle impossible à comprendre. On ne pourra jamais vraiment s'identifier à elles ou se lier à leur tristesse. Je sais que ma chronique est un peu courte et peut-être aussi un peu étrange, mais je ne parviens vraiment pas à me faire un avis sur ce récit. Je crois qu'il va me coller à la peau encore quelques jours, tant l'histoire est marquante, tel un bleu qui va prendre son temps avant de s'estomper. DES BLEUS AU CŒUR est une lecture exténuante et bouleversante, pleine d'horreurs et de cauchemars qui nous troublent et nous écœurent, que je conseillerai à un public averti. Ne lisez pas ce roman en période de coup de mou, elle vous mettrait le moral à zéro. Je pense qu'il faut être préparés psychologiquement avant de lire un roman comme celui-là, tant notre lecture est éprouvante. "Éprouvant", le mot parfait pour ce livre, vraiment.


Cruelles
Cruelles
par Cat CLARKE
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Une lecture exaltante, dramatique et vibrante, à ne pas manquer. », 7 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cruelles (Broché)
Je crois qu'on devrait coller une étiquette "Attention, livres impossibles à lâcher" sur les romans de Cat Clarke. Vous avez sûrement déjà entendu parler de CONFUSION, son premier roman ? Livre qui avait été un énorme coup de cœur pour moi, et qui m'avait permis de découvrir cette auteure au style si particulier. J'ai retrouvé avec TORN toutes les émotions à la fois violentes et captivantes que m'avait procuré CONFUSION. Cat Clarke a un truc. Un truc qui fait que son monde, ses mots, ses personnages et son histoire nous prennent aux tripes, nous coupent le souffle, nous habitent et nous obsèdent longtemps après avoir terminé le roman. Même si la conclusion de TORN m'a moins pris au dépourvu que celle de CONFUSION, et qu'elle me frustre énormément vu qu'elle est très ouverte, je sais pertinemment que ce récit va autant me perturber et m'enivrer que mon précédent coup de cœur. Pour tout vous dire, je ressors de ma lecture complètement perdu. Je suis à la fois grisé, à bout de souffle, agacé, renversé, frustré, ébloui et complètement sous le charme. Difficile de faire la part des choses dans des conditions pareilles !
Une fois de plus, Cat Clarke a su créer une histoire troublante et passionnante, où amour, tensions, revanche, amitié déchues, désillusions, désir et espoirs adolescents se mêlent, s'entrecroisent, se lient et se déchirent. J'ai vraiment beaucoup de mal à retranscrire tout ce que j'ai ressenti en découvrant au fur et à mesure de ma lecture l'évolution de l'intrigue. Je pense que le résumé donne suffisamment l'eau à la bouche comme ça. Quatre adolescentes, un voyage scolaire, un meurtre, des vies bouleversées à jamais. Comment ne pas vouloir en savoir plus ? Cat Clarke a eu la brillante idée de démarrer son récit par des funérailles, en plus. Ainsi, on rentre immédiatement dans l'histoire. L'auteure va droit au début, et c'est ultra rafraîchissant. Surtout qu'elle sait comment nous faire saliver et nous tenir en haleine. Pendant toute notre lecture on se demande "mais qu'est-ce qui va se passer ensuite ?", "qui va craquer ?", "comment vont-elles assumer leurs actes ?". Les interrogations s'accumulent sans cesse, et Cat Clarke prend un plaisir malsain à y répondre seulement à la fin. On se ronge les ongles, on s'imagine des dizaines de scénarios possibles, on évite certaines conclusions qui nous paraissent trop horribles et on panique devant les décisions que prend l'auteure... Bref, impossible de rester de marbre en lisant TORN !
Évidemment, TORN, ce n'est pas seulement l'histoire de quatre filles qui tuent quelqu'un et qui semblent s'en sortir. Tout cela serait bien trop simple. TORN, c'est surtout l'histoire d'Alice, une des adolescentes, justement. Haaaaaaaaaaa, Alice !!! Exactement comme pour Grace dans CONFUSION, Cat Clarke nous la décrit de façon parfaite. Elle parvient à littéralement faire naître un personnage sous nos yeux. Je pourrais croiser Alice n'importe où. Vous le pourriez, vous aussi, pour la simple et bonne raison qu'elle paraît TELLEMENT vraie ! L'auteure sait complètement comment décrire le monde impitoyable qu'est celui du lycée, de l'adolescence, du passage à l'âge adulte et de tous les troubles qui en découlent. Alice est humaine. Vraie. Authentique. Chaque parcelle du roman décrite derrière son regard et P-A-R-F-A-I-T-E. C'est encore mieux que de regarder un film. Tout est net, clair, précis. C'est fascinant !
Mais l'auteure ne s'arrête pas là, puisque pratiquement tout le récit et basé sur sa manière de réagir après le meurtre. Là, on joue véritablement avec la santé mentale de l'héroïne. Et, vous me connaissez, j'ai adoré ça !!! On ne peut pas s'empêcher de se demander si Alice ne va pas exploser, devenir dingue, tout quitter ou faire comme si de rien n'était. On reste suspendus au moindre mot qui s'échappe de ses lèvres, à la moindre pensée qui effleure son esprit, au moindre petit choix qu'elle fait. Franchement, je n'ai connu ça qu'avec Cat Clarke, je crois. Elle possède vraiment un don pour nous rendre accros et faire de son récit un objet sur lequel toute notre attention est portée ! Quel bonheur !
Nous ne découvrons pas seulement les réactions d'Alice et sa nouvelle vie après cet évènement bouleversant. Il y a aussi Cass, Rae et Polly, ainsi que Jack, le frère de Tara. Mon dieu, que j'ai adoré décrypter leurs comportements et leurs réactions à eux aussi ! Chaque personnage représente, pour moi, une façon de réagir face à la mort de quelqu'un. Folie, amour, vengeance, profit ou encore profonde tristesse... Aucun sentiment ne nous est épargné. L'histoire de ses cinq protagonistes est vraiment saisissante. Là aussi, on se demande sans cesse "qui est la personne la plus faible ?", "qui va faire une erreur et va révéler le secret au grand jour ?", ou encore "jusqu'où Alice est prête à aller avec Jack ?". Bref, encore tout un tas de questions, mais qui gravitent cette fois autour de personnages tout aussi magnifiquement bien décrits que celui d'Alice. Les rapports entre eux sont bourrés de justesse et de vérités. C'est tout un monde réel et logique qui s'offre à nous, et on a véritablement aucun mal à s'y laisser piéger.
Autre aspect sensationnel de ma lecture : mes retrouvailles avec l'écriture de Cat Clarke. J'avais déjà succombé à elle en lisant CONFUSION. Tout est clair, concis, et on va directement au cœur-même des choses. Ici, l'auteure fait un pas de plus dans sa perfection. Elle a réussi à me faire pleurer de rire alors que l'ambiance du roman est lourde, mais dans le meilleur sens du terme qui existe. Cat Clarke sait comment ébranler nos sentiments en un claquement de doigt. J'ai ri, j'ai eu les larmes aux yeux, j'ai angoissé comme jamais et j'ai stressé au point de jeter le roman sur mon lit de peur de découvrir ce qui m'attendais dans la suite de l'histoire. Elle n'hésite pas à en faire voir de toutes les couleurs à ses personnages, à les faire souffrir et ne rien leur épargner. Elle décrit avec rigueur et de manière efficace tous les sentiments qui nous parcourent et nous consument à certaines périodes de notre vie. Tout est exact. Tout est juste. Tout est dévastateur.
Seul défaut : la conclusion. Haaaalala, que je suis frustré et en colère de devoir dire ça ! Avec la fin juste annihilante et ravageuse de CONFUSION, je m'attendais à, une fois de plus, en prendre plein la tête. C'est exactement ce qu'il s'est passé, mais pas de la manière dont je l'espérais. Il reste malheureusement pas mal d'interrogations en suspens, et de destins trop flous pour complètement me satisfaire. J'ai eu l'impression que Cat Clarke avait décidé de laisser certains personnages de côté pour seulement se concentrer sur Alice dans les ultimes pages. Elle ne s'embête pas à nous offrir les réponses à des questions pourtant très souvent mises en avant. La fin est quand même pas mal ouverte, en fait. C'est aussi simple que ça. Sauf que les fins ouvertes et moi, ça fait deux. Par contre, je comprends très bien pourquoi l'auteure a choisi cette voie. Ainsi, elle continue d'avancer dans le chemin réaliste qu'elle a choisi de prendre. Tout cela ne fait que rajouter "du vrai" à l'histoire. Mais, au final, je suis plus frustré qu'autre chose, lol ! Et c'est vraiment terriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiible !!! Par contre, les toutes dernières lignes m'ont vraiment marqué et achevé ! Je peux, sans l'ombre d'un doute, affirmer que l'histoire d'Alice, Cass, Rae, Polly, Jack et Tara va me hanter et m'obséder encore un bout de temps !
Au final, TORN est pratiquement tout aussi bon et jouissif à lire que CONFUSION. Si ce n'est pas un coup de cœur à cause de sa conclusion ouverte, ce roman reste envoûtant, noir, consumant, et merveilleusement bien écrit. Cat Clarke a, une nouvelle fois, su me combler et me convaincre qu'elle était une des meilleures auteures YA qui existe ( et qu'il faut qu'elle continue à écrire encore et encore et encore et encore :p ). En fait, je crois que je vais même pouvoir nommer cet effet qu'elle a sur moi « l'Effet Cat Clarke », puisqu'il n'y qu'avec elle que je ressens mes émotions de façon aussi palpitante et intense. TORN est une véritable perle. Une bombe qui n'a pas fini de me brûler de me fasciner. Je vais désormais devoir attendre la fin du mois de Janvier pour pouvoir me jeter sur le troisième roman de l'auteure, UNDONE, qui, j'en suis sûr, va autant me renverser que TORN et CONFUSION. Une lecture exaltante, dramatique et vibrante, à ne pas manquer.


9. La Maison de la Nuit : Destinée
9. La Maison de la Nuit : Destinée
par Pc CAST
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Une lecture moyenne et un tout petit peu décevante, qui n'a a pas été à la hauteur de mes espérances. », 7 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 9. La Maison de la Nuit : Destinée (Broché)
DESTINÉE est un tome légèrement en-dessous des autres. Après trois excellents romans qui m'avaient laissé un très très bon souvenir ( à savoir les 6è, 7è et 8è livres ), ce neuvième opus s'avère être un peu plus décevant. J'ai eu la triste impression de faire quelques pas en arrière. Les personnages perdent de leur maturité, la romance est mise de côté, l'intrigue stagne et les longueurs restent encore marquées alors qu'elles étaient très atténuées dans les précédents romans grâce aux autres éléments de l'histoire. Ici, ces éléments m'ont manqué ou ont été moins bien maîtrisés qu'habituellement. La fin de ce tome rattrape un peu le tout en nous offrant de beaux rebondissements, mais je dois bien reconnaître que DESTINÉE n'est pas la suite que j'attendais. Malgré tout, je prends la défense des auteures en me disant qu'au bout de 9 romans, une baisse de régime est complètement normale.
Comme dit précédemment, niveau protagonistes, ce n'était vraiment pas ça. Alors que la romance bien menée entre Stark et Zoey s'était enfin mise à me plaire, tout va de travers avec ce livre. Tout d'abord, rares sont les instants que ces deux personnages passent ensemble. C'est vraiment dommage. Mais le pire, c'est que lorsqu'ils se retrouvent, ils se disputent pour des histoires futiles et sans aucun intérêt. Allô ?! Vous êtes censés être des âmes-sœurs et vous vous demandez encore si vous pouvez vous faire confiance ? N'importe quoi ! Ce jeu de questionnement m'a plus frustré qu'autre chose. Zoey et Stark ont perdu de leur maturité naissante, chose que j'adorais dans les derniers tomes. On les voyait grandir et devenir plus adultes. Sauf que là, on prend le chemin inverse, et c'est très agaçant.
En même temps, je crois que c'est un trait de caractère que les auteures ont attribué à tous leurs personnages. Absolument tout le monde a été infantilisé. Que ce soit Lucie, Aphrodite, Damien, Rephaïm, Neferet, Kalona, Dragon, Shaunee ou Erin, ils m'ont tous paru beaucoup moins touchants et malins que précédemment. Aphrodite reste toujours aussi drôle avec sa répartie, mais elle perd de son charme en "piquant" chaque héros avec moins d'intelligence. Damien est beaucoup trop mis en retrait, chose qui m'a gêné. Bon après, P.C. et Kristin Cast nous servent à nouveau les fameuses longueurs dont je parlais dans ma chronique du tome 8. Il se passe tellement de choses que chaque protagoniste est obligé de raconter aux autres ce qu'il a vécu. Du coup, on nous rabâche très souvent deux fois les mêmes choses. C'est long et ennuyeux. Surtout lorsque les personnages qui écoutent adoptent des réactions incohérentes et vraiment troublantes. Bref, les héros ne m'auront pas convaincu cette fois-ci, et c'est regrettable. J'espère vraiment les retrouver dans le tome 10 comme je les avais laissé après avoir refermé le tome 8, et que DESTINÉE n'est qu'un petit coup de mou les concernant.
Côté intrigue, j'ai noté, là aussi, un petit relâchement. Les rebondissements ne se succèdent pas au même rythme qu'habituellement. Les coups de théâtre sont d'une ampleur minime, dans le fond. L'intrigue générale stagne un peu dans ce récit. DESTINÉE n'est qu'un tome de transition, alors que la saga m'avait habitué à des opus vraiment saisissants et avec un vrai but. Fort heureusement, l'ambiance de ce neuvième volet rattrape tous ces aspects négatifs. L'atmosphère reste malgré tout très prenante et vraiment ensorcelante car la mort n'est jamais loin. Même si les surprises ne sont pas omniprésentes, on se sent oppressés. Depuis quelques tomes, l'ambiance s'est énormément transformée. Tout est bien plus noir, bien plus obsédant, bien plus lourd. Et j'adoooooore ça ! On sent bien que la fin s'approche de plus en plus, et que le chaos ne va pas tarder à se manifester.
Pour continuer avec les très bons côtés de l'histoire, parlons de la conclusion. De plus en plus avec cette saga, les fins de chaque roman nous réservent une montagne de révélations. DESTINÉE ne déroge pas à la règle. Les ultimes chapitres sont gorgés d'adrénaline et de suspense, le tout saupoudré d'énormes bouleversements que je n'avais pas vu arriver. Une fois de plus, les auteures nous laissent complètement haletants pour la suite, et parviennent à gommer une partie des défauts du roman grâce à un final inattendu et exaltant. J'ai tellement hâte de lire CACHÉE maintenant !!!
En résumé, DESTINÉE est un tome moins prenant et moins émouvant que ses prédécesseurs. Les personnages y sont pour beaucoup, vu qu'ils m'ont semblé immatures et plus brouillon qu'habituellement. Zoey redevient une tête à claque frustrante, et son histoire avec Stark m'a vraiment manqué. Tous les héros ont régressé, ce qui est vraiment énervant. L'intrigue est, elle aussi, moins intense et prenante que celles des précédents ouvrages. Heureusement, nous plongeons à nouveau dans une ambiance haletante et noire, symbolique de cette saga que j'apprécie beaucoup. La conclusion de DESTINÉE est renversante et riche en révélations, dont je suis terriblement impatient de connaître les conséquences dans la suite des aventures de Zoey. Une lecture moyenne et un tout petit peu décevante, qui n'a a pas été à la hauteur de mes espérances. Malgré tout, j'aime beaucoup trop cette série pour porter un jugement sur les prochains opus. DESTINÉE n'est qu'un tome mal conduit sur une saga vraiment superbe, donc je ne me fais pas trop de soucis quant à ce qui m'attend dans les trois derniers livres.


La 5e Vague, tome 1
La 5e Vague, tome 1
par Rick Yancey
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « LA 5e VAGUE est un énorme coup de cœur ! », 24 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La 5e Vague, tome 1 (Broché)
Véritable coup de cœur et coup au cœur, LA 5e VAGUE est une lecture qui vous marque et qui vous blesse. Qui laisse des bleus et des blessures sur votre peau. Qui vous laisse un drôle de goût dans la bouche et qui vous transperce. Ce roman mérite amplement tout le succès qui lui est annoncé, et toutes les excellentes critiques qu'il a reçu. Il y a tellement de perfection dans ce récit. Les héros m'ont bouleversé, leur histoire de survie m'a ému au possible, les mots - fragiles, coupants, grisants et poignants - de l'auteur m'ont renversé. Tout, absolument tout, dans ce livre, est maîtrisé. Tout est mis en place pour nous fracasser, pour nous dévorer, pour faire exploser la moindre de nos particules parmi les milliards de milliards que nous possédons. LA 5e VAGUE est un roman destructeur, perdu entre survie et courage, entre lumière et ténèbres, entre espoir et abandon, qui pulvérise nos convictions et nos émotions.
Voyez-vous, je vais avoir un mal fou à retranscrire mon avis sur cette lecture palpitante. Il y a tant de choses à dire, tant de choses à découvrir, tant de choses à vivre. LA 5e VAGUE nous plonge au cœur d'un monde dévasté suite à l'Arrivée des Autres, des extraterrestres qui observent l'Humanité depuis des milliers d'années et qui veulent infester la Terre. L'histoire aurait pu rester banale et nous livrer tout simplement la réaction de chaque personne face à ce désastre, sauf que ce n'est pas absolument pas le cas, et ce grâce aux héros fascinants que nous rencontrons. Tout d'abord, il y a Cassie - Cassiopée -, son frère, Sammy, et leur père. Dès les premières pages, je me suis lié d'une manière indescriptible à l'héroïne. A la fois courageuse, déterminée, forte, pragmatique et époustouflante, elle mène le récit d'une voix brillante et exceptionnelle. La moindre de ses pensées m'a plu, la moindre de ses émotions m'a coupé le souffle, le moindre de ses choix m'a subjugué. Le truc, c'est qu'elle paraît réelle au possible, avec son humanité presque palpable. Cassie est là. Elle existe. Elle est avec nous et nous livre son histoire. C'était tout simplement dingue. J'avais réellement l'impression qu'elle me parlait, et non pas que je lisais des mots sur une page blanche. Surtout qu'en plus de cela, Cassie est drôle. Très, très drôle. Il m'en faut déjà beaucoup pour rire en lisant un roman, mais alors éclater de rire tout en dévorant une histoire de fin du monde, ça relève du miracle. Cassie m'a fait pleurer, m'a fait frissonner, m'a fait réfléchir et m'a complètement fait craquer. C'est fou ♥ Ajoutez à cela la relation époustouflante qu'elle entretient avec sa famille, et c'est la cerise sur le gâteau. J'ai été totalement dévasté par le lien qui unit Sammy et Cassie. Purée !!! L'amour fraternel qui les relie m'a touché au possible. Ce désir qu'il possède l'un et l'autre de se rassurer, de se protéger, de se dire que tout va bien aller est tellement poignant, tellement douloureux, tellement bouleversant ♥
Et puis d'un autre côté, nous avons Ben et Ringer, ainsi que d'autres enfants qui doivent eux aussi affronter le chaos omniprésent. Leur histoire, comme celle de Sammy et de Cassie, m'a totalement brisé. La folie, la mort, les prises de conscience destructrices et les décisions cornéliennes sont monnaie courante à leurs côtés. Exactement comme pour Cassie et son frère, l'auteur met tout en place pour que nous nous liions avec force et intensité à ces personnages. Eux aussi, ils étaient avec moi. En face de moi, à me chuchoter leurs peurs, leurs échecs, leurs vies d'Avant et leurs désirs. C'est un truc de fou. Vraiment. J'ai également pleuré à cause de Ringer et Ben, à cause de leur histoire si émouvante et bouleversante. A cause de leurs échecs, de leurs espoirs perdus, et de leurs nouvelles tentatives pour survivre.
Le truc, c'est que Rick Yancey nous offre un récit PARFAIT à tous les niveaux. Déjà, les personnages ne possèdent aucun défaut. Mais en plus, il les dote d'une psychologie maîtrisée à merveille. Tout ce qu'ils vont traverser va les pousser dans leurs ultimes retranchements. A qui vont-ils pouvoir faire confiance ? Peuvent-ils accepter la main qui se tend devant eux ? Et s'il n'y avait plus aucune chance de sauver l'humanité ? Ne devraient-ils pas plutôt tout abandonner ? Autant de questions qui les accablent et les hantent. J'ai complètement craqué pour cet aspect du roman. Nous assistons avec peine et chagrin à la descente aux enfers de chacun de ces héros en or. Et ça fait mal. Physiquement mal. Cassie, Sammy, Ringer et Ben nous paraissent tellement réels que chaque épreuve qui se dresse sur leur chemin est une épreuve à laquelle nous sommes - nous, lecteurs - confrontés également. On souffre avec eux, on baisse les bras avec eux, on se relève avec eux.
Je crois que cette impression de réalité qui perdure tout au long de l'histoire provient de la plume de Rick Yancey. Cet auteur possède le don de rendre chacune de ses descriptions ultra fluide, ultra visuelle, ultra réaliste. On y est, tout simplement. Il maîtrise son écriture à la perfection. Surtout qu'en plus de ces passages juste extraordinaires, il confère à son roman des "phrases coup de poing". Vous savez, le genre de phrases qui sort d'on ne sait pas où et qui vous pousse à poser le roman pendant cinq minutes avant de le reprendre. Avec Rick Yancey, les mots deviennent aussi coupants qu'un couteau, aussi mortels qu'une arme à feu, aussi brûlants que des sentiments naissants et aussi envoûtants qu'un nouvel espoir. L'auteur parvient en plus à offrir à son récit des éclats de lumière, alors que tout semble définitivement perdu. Et ça, c'est tout simplement magique ♥ J'ai adoré le fait que tout ne soit peut-être pas désespéré. Il reste peut-être des survivants ailleurs. Ou peut-être pas. Peut-être que le monde est complètement foutu et que nos héros sont les derniers survivants. Autant de réflexions qui nous gardent en haleine et impatients de lire la suite.
C'est d'ailleurs grâce à cela et aux excellents rebondissements que j'ai avalé les 600 pages de LA 5e VAGUE en deux jours. Les rebondissements... Halalala ♥ Il n'y jamais de temps morts, de silences, de moments pendant lesquels nous pouvons reprendre notre souffle. Ça n'a jamais été si bon de suffoquer. Ça n'a jamais été si bon de se ronger les ongles jusqu'au sang. Ça n'a jamais été si bon d'imploser et de perdre la notion du temps. Rick Yancey nous offre révélations sur révélations, bouleversements énormes sur bouleversements énormes, retournements de situations destructeurs sur retournements de situations desctructeurs. Tout est parfait. Tout est cohérent. Tout est logique. Toutes nos questions trouvent leurs réponses. Et j'ai adoré ça.
Trop rapidement, nous touchons à la conclusion du livre. Enfin, seulement après vécus une véritable explosion de sensations contradictoires et d'émotions à la fois brûlantes et annihilantes. La dernière partie du roman s'avale d'une seule traite tant les surprises s'enchaînent. La fin en elle-même me plaît beaucoup, puisque ce n'est pas un cliffhanger aussi terrible que celui auquel je m'attendais. L'auteur maîtrise réellement son histoire d'un bout à l'autre de celle-ci. Les grandes interrogations trouvent leurs réponses, et, en même temps, quelques pistes - excellentes - pour le tome 2 voient le jour. Tout est parfait. La dernière page est déchirante, pleine de promesses, d'espoirs perdus, d'instants volés, de regrets et de lumière. Même avec plus de 600 pages, j'en redemande. Jamais je ne pourrai attendre une année entière avant de lire la suite !!!
En conclusion, LA 5e VAGUE est un roman sur lequel il faudra vous jeter dès que vous l'apercevrez en librairie. C'est une lecture fracassante, enivrante, qui nous met le cœur en miettes. Les personnages sont parfaits, l'intrigue est parfaite, l'écriture de l'auteur est parfaite, l'ambiance est parfaite, la conclusion est parfaite. Tout m'a conquis. Tout, vraiment, vraiment, vraiment tout. La Collection R nous offre, une nouvelle fois, une lecture hors-normes et exceptionnelle. LA 5e VAGUE est un énorme coup de cœur, une véritable bombe qui nous crible d'éclats d'horreur et de tristesse, de désirs et d'espoirs, de perfection et de leçons de survie, à ne manquer sous aucun prétexte.


Phænix - T2
Phænix - T2
par Carina ROZENFELD
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Une lecture captivante et enchanteresse. », 29 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phænix - T2 (Broché)
LE BRASIER DES SOUVENIRS est une lecture qui nous met du baume au cœur. Qui nous réchauffe, nous consume, nous illumine et nous exalte. J'ai adoré retrouver cet univers si envoûtant et si obsédant dans lequel j'avais plongé avec bonheur l'année dernière. Anaïa et Eidan m'avaient affreusement manqué, tout comme la plume à couper le souffle de Carina Rozenfeld. PHÆNIX est un diptyque ensorcelant, une véritable ode à la vie, à l'amour brut et à l'espoir. LE BRASIER DES SOUVENIRS sonne comme une bulle de bien-être et de détente. C'est comme retourner chez soi après un long voyage. Et j'ai adoré ça ♥
LE BRASIER DES SOUVENIRS reprend directement là où LES CENDRES DE L'OUBLI nous avait laissé. C'est donc aux côtés d'une Anaïa plus mure et plus déterminée que jamais que nous poursuivons cette quête magnifique vers le Phænix et ses souvenirs. Seigneur, que je l'aime ! J'ai, une fois de plus, complètement craqué pour cette héroïne à la fois drôle, intelligente, douce, perspicace et capable de prendre les bonnes décisions ! Enfin une jeune femme comme il en manque souvent dans mes lectures ! Anaïa ne peut pas nous laisser de marbre. La moindre de ses réflexions nous émeut, le moindre de ses sentiments est légitime et fracassant, le moindre bouleversement qu'elle éprouve est justifié. Et, lorsque tout paraît aussi naturel et normal, je ressors complètement conquis et satisfait. Carina Rozenfeld est parvenue à donner vie à un personnage entier, authentique et profond, qui me manque déjà affreusement. Anaïa m'a beaucoup touché. Surtout que dans ce deuxième tome, elle grandit énormément. Nous la découvrons sous un nouveau jour encore plus passionnant que précédemment. Vraiment, j'ai totalement succombé à son caractère, à sa personnalité et à son charme. Si jamais l'auteure décide d'écrire une suite, je me jetterais sans aucune hésitation dessus pour retrouver cette jeune femme éblouissante et tellement merveilleuse.
Voyager avec Anaïa est synonyme de voyager avec Eidan et Enry. Et là : haaaaaaaaaaaa !!! Purée !!! Si la romance était présente mais moins marquée dans LES CENDRES DE L'OUBLI que dans ce tome, je peux vous assurer que c'est tout le contraire qui se produit ici ! Eidan et Anaïa m'ont tout simplement fait rêver. J'ai implosé à leurs côtés. Leur histoire d'amour est dévastatrice, pleine de violence et de douceur, de passion et de déraison, de cendres et de flammes. Avec eux, j'ai éprouvé ce "frisson" qui me plaît tellement lorsque je dévore une histoire d'amour. On fond dans chaque baiser, dans chaque déclaration, dans chaque preuve d'affection. L'intensité de leurs sentiments émane de chaque page, et c'est tout simplement exaltant. Le lien qui les unit est ardent, annihilant et destructeur. Le voir changer, évoluer et exploser est une expérience formidable. J'ai complètement craqué pour eux. Nous retrouvons également Enry, qui devient beaucoup plus ténébreux et manipulateur que dans le premier opus. J'ai beaucoup aimé la nouvelle psychologie qui lui a été conférée. Nous découvrons ici un jeune homme mystérieux et inquiétant, qui mettra plus d'une fois des bâtons dans les roues d'Anaïa pour déchiffrer son passé.
Eidan et Enry vont faire connaître à Anaïa une véritable torture intérieure, par laquelle j'ai également été ensorcelé. L'auteure nous embarque, avec ses mots justes et puissants, au cœur-même de chaque impression de son héroïne. Dès lors, impossible de ne pas craquer. Tout est ultra visuel, ultra saisissant, ultra sensoriel. Que ce soit le déchirement d'Anaïa ou ses instants de grâce ultime, nous vivons chacune de ces expériences d'une manière exceptionnelle. Carina Rozenfeld possède vraiment "le truc" qui fait que nous sommes envoûtés par chaque mot.
Ajoutez à cela l'omniprésence de la musique, et c'est tout simplement la perfection. Une fois de plus, j'ai complètement été subjugué par cette ambiance mélancolique et nostalgique que laisse transparaître la musique dans ce récit. Chaque chanson sublime l'histoire de façon incommensurable. C'est puissant, c'est profond, c'est renversant. J'ai adoré l'atmosphère de cet ouvrage. A la fois accueillant et engageant, le climat est tout simplement parfait. Saupoudrez à cet excellent élément des personnages secondaires vraiment bien construits, la présence de Facebook qui ne fait qu'ajouter de la réalité au récit, et des rebondissements à couper le souffle, et vous aurez à peu près une idée de tout ce que peut vous faire traverser ce fabuleux roman.
En parlant des rebondissements, d'ailleurs, je suis, là aussi, totalement comblé. Nous avons enfin toutes les réponses à nos questions ! Quand la boucle est bouclée, je suis entièrement satisfait. Et c'est exactement ce qui s'est produit avec LE BRASIER DES SOUVENIRS. Nous avons le droit à des révélations glaçantes et bouleversantes, à des coups de théâtre palpitants qui nous prennent aux tripes, et à des prises de conscience tout simplement exquises. Tout se déroule comme si c'était naturel. Nous en voyons de toutes les couleurs dans la conclusion du roman, et je dois reconnaître que je suis ressorti de ma lecture en étant complètement convaincu. Seul bémol concernant les retournements de situation ( et seul bémol du livre, en fait ) : j'ai trouvé qu'ils étaient longs à se mettre en place. Les surprises mettent environ 100 pages à se manifester, et j'ai trouvé quelques passages un peu longuets avant d'y arriver. Je ne dirai pas que je me suis ennuyé, loin de là, mais les premiers rebondissements sont un tout petit longs à démarrer.
La conclusion du roman est magnifique. Pleine de lumière, d'amour, d'espoir et de messages. Je l'ai adoooooré ! Cette fin m'a vraiment énormément ému. Des ultimes chapitres comme ceux-là me manquent, en fait. Tout est tellement reposant, tellement nimbé de luminosité, tellement chaud et séduisant... Halala, je craque encore. Mais vraiment, cette fin est parfaite. C'est tout ce qu'il faut retenir.
En résumé, LE BRASIER DES SOUVENIRS est une suite à la hauteur de mes espérances, à la fois passionnante, dévastatrice, enivrante et pleine d'éclats de perfection. Nous redécouvrons avec plaisir l'univers si particulier qu'a créé Carina Rozenfeld, Anaïa et Eidan, qui nous font vibrer comme jamais grâce à leur histoire d'amour brûlante, la superbe plume de l'auteure, son monde teinté de musiques ensorcelantes, et cette ambiance faite de lumière et de pureté. Si le départ peut paraître un peu lent, la suite rattrape le tout sans aucune peine. Je réalise avec tristesse que l'univers de PHÆNIX va ma manquer, ainsi que tous les éléments cités précédemment. J'ai vraiment passé de supers moments en compagnie de ces deux livres. LE BRASIER DES SOUVENIRS est, comme LES CENDRES DE L'OUBLI, une lecture captivante et enchanteresse, à ne louper sous absolument aucun prétexte.


Glitch T. 2
Glitch T. 2
par Heather ANASTASIU
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 RÉSURRECTION est une très très bonne lecture, qui surpasse, pour notre plus grand bonheur, le premier roman de la trilogie., 17 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Glitch T. 2 (Broché)
RÉSURRECTION est tellement mieux que son prédécesseur ! Alors que j'avais été déçu par GLITCH, ce second opus rattrape complètement mon mécontentement. Tout est si différent avec cet ouvrage ! Les personnages m'ont semblé beaucoup plus matures, l'intrigue est un milliard de fois plus prenante, et même l'écriture de l'auteure est devenue plus haletante. Malgré tout, on reste quand même dans un univers plus "jeunesse" qu'habituellement. Ou alors je ressens cela parce que j'ai lu énormément de romans dystopiques, allez savoir. Cependant, RÉSURRECTION est une lecture vraiment très agréable, qui se dévore d'une traite, et qui présage de grandes choses pour le dernier opus !
Autant commencer avec le seul défaut du livre, comme ça le problème sera réglé. Le truc avec cette saga, c'est que, comme dit quelques lignes plus, je la trouve un peu plus axée jeunesse que mes lectures YA habituelles. Il n'y a pas vraiment d'éclats, de choses qui marquent et qui bouleversent en profondeur. Ok, il y a de très bons éléments qui sont développés ici et qui nous en mettent plein la tête, mais ils restent tout de même assez peu déstabilisants. Je n'arrive pas vraiment à exprimer ce que je ressens, en fait. C'est juste que même si tout est vraiment bien mené et construit dans ce second tome, on sent bien, malgré tout, que, dans le fond, cette histoire est plutôt dédiée à un public vraiment adolescent, ou qui se lance dans la lecture de livres dystopiques, et non pas à des lecteurs en passe de devenir des adultes.
Fort heureusement, RÉSURRECTION est quand même un bon roman pour ce genre que je fréquente de moins en moins. Surtout que comparé au premier tome, il n'y a vraiment pas photo. Démarrons avec les personnages. Dès les premières pages, le contraste entre la Zoe de GLITCH et celle de RÉSURRECTION m'a sauté au yeux. Purée, qu'elle a changé ! Elle adopte des réactions beaucoup plus matures, beaucoup plus réfléchies et beaucoup plus touchantes qu'auparavant, et c'est tellement agréable ! Moi qui avait peur de retrouver une héroïne niaise et sans cerveau, c'est tout le contraire qui s'est produit ! On sent qu'elle est déterminée à changer les choses et à grandir, et j'ai trouvé ça tout simplement génial. Même chose avec Adrien, qui m'a vraiment beaucoup plu dans ce tome. Alors que je l'avais détesté dans GLITCH, j'ai pu apprendre à connaître avec RÉSURRECTION un jeune homme censé, intelligent, attendrissant et vraiment intrigant. Dévasté par son don et par complètement éperdu de Zoe, ce roman nous permet de le découvrir sous un tel nouvel angle beaucoup plus flatteur que précédemment. Suivre ces deux protagonistes n'a pas été, cette fois, une contrainte. Au contraire, j'ai beaucoup aimé voyager à leurs côtés et les voir s'ouvrir l'un à l'autre.
Cette fois-ci, la romance est légèrement mise de côté, mais ça ne m'a absolument pas dérangé. Nous avons quand même le droit à des instants très romantiques entre Zoe et Adrien, extrêmement bien dosés et placés aux bons endroits. Moi qui gardais un souvenir plutôt très moyen de l'histoire d'amour du tome 1, j'ai été, là aussi, très agréablement surpris par cet aspect de l'intrigue. De plus, RÉSURRECTION nous permet de rencontrer une multitude de nouveaux personnages, ce qui n'était pas le cas dans le premier roman. Les héros secondaires sont plutôt bien construits, même s'il n'y a pas vraiment de personnalités marquantes. J'en garderai plus un souvenir agréable qu'autre chose, mais certaines personnes restent malgré tout un peu inutiles, ou apparaissent bien trop rarement. Mais je suis sûr que l'auteure saura les exploiter dans le tome 3.
L'énorme plus de ce roman réside dans ses rebondissements. Seigneur !!! Ce deuxième volet est gorgé d'action et de coups de théâtre plus énormes les uns que les autres. Les surprises s'enchaînent et ne se ressemblent pas. A des très nombreuses reprises, j'ai été vraiment ébloui par les chemins que prenait Heather Anastasiu. Il y a énormément de GROSSES révélations et de bouleversements qui m'ont pris aux tripes. L'auteure en fait voir de toutes les couleurs à ses personnages, et c'est tout simplement jouissif. Ce récit est une suite d'évènements à couper le souffle. Chaque chapitre nous réserve son lot d'adrénaline et de suspense. RÉSURRECTION dépasse de trèèèès loin son prédécesseur à ce niveau-là. Jusqu'à la dernière ligne, on reste haletants et sous pression. On en veut toujours plus. On veut découvrir jusqu'où l'auteure est prête à emmener Zoe pour la torturer. Et j'ai adoré ça.
En résumé, RÉSURRECTION est une très très bonne lecture, qui surpasse, pour notre plus grand bonheur, le premier roman de la trilogie. J'ai adoré Zoe et Adrien dans cette suite. Ils nous sont livrés d'une toute nouvelle manière, bien plus attractive et passionnante que précédemment. L'action va crescendo jusqu'à la fin de l'histoire, et on en prend plein la tête de manière récurrente. A chaque fois qu'on pense enfin pouvoir souffler, une nouvelle surprise nous tombe dessus. La conclusion du roman est juste terriblement frustrante et hautement émouvante. Un cliffhanger bien renversant histoire de nous tenir en haleine jusqu'au troisième tome. Malgré le fait que ce roman soit réservé, à mes yeux, à un public plus jeune, n'hésitez pas à le lire ! Si, comme moi, vous avez été déçus par le premier opus de la trilogie, laissez-lui une seconde chance, vous ne le regretterez pas.


Le Prince d'été
Le Prince d'été
par Alaya Dawn Jonhson
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Une lecture insolite et prodigieuse, à découvrir sans plus attendre. », 14 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Prince d'été (Broché)
LE PRINCE D'ÉTÉ est un récit obsédant. Une fois le roman refermé, on en garde un sentiment perdu entre la confusion et l'exaltation. En lisant la dernière page, j'étais complètement déboussolé. Cette histoire sort totalement des sentiers battus. L'auteure ne se gêne absolument pas pour nous en faire voir de toutes les couleurs, et c'est tout simplement grisant. LE PRINCE D'ÉTÉ est une lecture qui marque et qui nous laisse un drôle de goût dans la bouche. C'est un roman décalé et comme aucun autre, dans lequel Alaya Dawn Johnson prend énormément de risques. Je peux facilement comprendre les critiques, puisque pas mal de choses restent quand même très floues, mais, personnellement, j'ai été très agréablement surpris par cette intrigue tellement spéciale et tellement prenante. Je pense que LE PRINCE D'ÉTÉ fait parti de ces récits qu'on aime ou qu'on déteste, il n'y a pas de juste milieu possible, et j'ai énormément de chance de faire parti du premier cas de figure.
Rien qu'en quelques pages, l'auteure nous permet d'immerger complètement dans son récit. Nous suivons June, une jeune femme vivant à Palmares Três, une ville futuriste gouvernée exclusivement par des femmes. Le tout se déroule dans un univers très poussé technologiquement parlant, avec lequel il est assez compliqué de se familiariser au premier abord. Je dois bien reconnaître qu'il m'a fallu un petit temps d'adaptation pour me faire à toute la culture dont nous fait part l'auteure dans la première partie de l'histoire. C'est réellement un monde tout entier auquel nous sommes confrontés, et pas seulement au quotidien de quelques personnages. Nous avons le droit à énormément de mouvements, de descriptions de lieux et d'instants mêlant cérémonies sacrées et retrouvailles passionnées. Le truc, c'est qu'on a tellement l'impression d'être plongés corps et âme dans le récit qu'il devient quasiment impossible d'en ressortir. Une fois pris au piège, difficile de ne pas se laisser aller. Palmares Três est une ville qui m'a ensorcelé et qui m'a pris aux tripes, et dont la société à la fois énigmatique et si moderne m'a complètement subjugué. J'ai adoré voyagé avec June, Enki et Gil dans cet univers imaginé à la perfection.
En parlant de ce trio, d'ailleurs, j'aimerais vous parler de leurs personnalités. Seigneur, qu'ils m'ont touché !!! June est une adolescente rebelle et déterminée, à la fois passionnée d'art et une jeune femme bien décidée à renverser l'ordre établi. Suivre l'intrigue à ses côtés à été un véritable plaisir. Elle est complètement différente de toutes les héroïnes YA que j'ai pu découvrir jusqu'ici. Ses réflexions, ses sentiments et ses moindres faits et gestes m'ont pris de court. Je ne m'attendais pas à rencontrer une héroïne aussi décalée et forte. Son meilleur ami, Gil, est le protagoniste qui m'a le plus ému dans cette histoire. C'est une jeune homme très séduisant qui possède de nombreuses failles dont il ne se cache pas. J'ai beaucoup aimé les moments où il livrait ses émotions à June. Leur amitié est pure et sincère, et nous paraît irrémédiablement vraie et humaine. Leur duo est poignant et adorable, et je réalise qu'il me manque déjà. Enki, quant à lui, est un personnage complètement... Je ne sais... Je n'ai pas vraiment de mots pour le décrire. Un mélange d'étrangeté, de magnificence, d'humanité brute, d'extravagance et de singularité. Je ne parviens vraiment pas à mettre des mots sur les sensations qu'il m'a fait ressentir. C'est un des protagonistes les plus uniques et les plus renversants que j'ai jamais connu. Le triangle qu'ils forment avec Gil et June m'a totalement déstabilisé. Il y a tellement de mots muets et d'instants gorgés d'intensité et de destruction entre eux qu'il est impossible de rester de marbre en les lisant. Ouaw ♥
Je pense que, dans le fond, ce qui rend ces personnages aussi spéciaux - et surtout concernant June et Enki - ce sont les aventures qu'ils vont connaître ensemble. Alaya Dawn Johnson nous livre ici deux héros passionnés d'art. Une passion qui va les mener dans leurs derniers retranchements. C'est juste un truc de dingue. J'en ai pris plein la tête en voyant à quel point leur passion tournait à l'obsession, puis à la dévastation. C'est juste... ouaw quoi. June et Enki sont deux protagonistes ULTRA complexes et ambigus, qui m'ont vraiment ( mais vraiment ) perturbés. Les expériences qu'ils vont vivre ensemble m'ont coupé le souffle. Il y a un truc chez eux qui frôle la folie. Qui frôle l'autodestruction. Qui frôle le malsain. Et pourtant, on ne peut pas s'empêcher d'en redemander. C'est monstrueux. C'est exaltant. C'est enivrant. C'est dévastateur. Toutes les émotions qu'ils ressentent l'un pour l'autre sont brutes et pures. Je n'arrive, une fois de plus, pas à trouver mes mots, et j'en suis le premier dérangé, vu que je n'ai absolument pas l'habitude d'éprouver cela en écrivant une chronique. Je crois que ces deux personnages m'ont profondément marqué, tout simplement. Ils ont laissé une trace indélébile quelque part en moi, de part leur force, leur passion, leur amour et leur détermination.
Niveau rebondissements, on ne s'arrête jamais. L'auteure sait exactement où elle veut nous emmener. Elle a bâti un univers entier et parfait, par lequel plus d'une personne sera surprise. La sexualité est un thème omniprésent, auquel je ne m'attendais pas à être confronté au départ. Certains seront mécontents, d'autres diront que c'est n'importe quoi, mais, personnellement, j'ai beaucoup aimé ce côté de l'intrigue. Non pas parce que l'érotisme me plaît, mais parce qu'il ne fait qu'ajouter de la profondeur et de la vraisemblance à ce récit déjà bourré de magnificence. Les surprises s'accumulent sans cesse et, bien que nous connaissons dès le départ la fin de l'intrigue, on espère sans arrêt que les choses changent. June, Enki et Gil nous font vivre un périple marquant et exceptionnel, dans lequel les coups de théâtre s'entrechoquent encore et encore. Les dernières pages débordent d'émotions et de révélations que je n'avais pas vu venir. Il faut s'accrocher émotionnellement parlant, puisque l'auteure passe sous silence certains évènements, ce qui ne fait qu'empirer la tension déjà bien présente. Le truc, c'est que beaucoup de personnes risquent d'être insatisfaites par tous ces instants assez flous et pas assez approfondis. Mais regardez-moi ! Moi qui adore tout savoir, je dois bien avouer que l'auteure maîtrise assez bien son histoire pour ne pas me frustrer, alors qu'un paquet d'explications manque. Mais tout est tellement prenant et tellement déchirant que ces "silences" ne font qu'augmenter l'aspect dramatique de l'intrigue. Et j'ai adoré ça ♥
La plume de l'auteure est également extraordinaire. Tout au long de l'histoire, j'ai été subjugué par chaque mot. Ce monde qui s'offre à nous est tout simplement hors-du-commun. Il pullule de sons et d'odeurs, de sensations corporelles et de touchers brûlants. Nous découvrons ici un univers qui cache toujours des secrets, mais qui sait aussi se sublimer pour nous en mettre plein la vue. J'ai eu, à de très nombreuses reprises, des milliards d'étoiles dans les yeux. Tout est tellement vibrant, tellement attirant, tellement retentissant et tellement incandescent... C'est fou ♥ Merci Alaya Dawn Johnson pour vos mots forts et puissants, plein d'émotions et de découvertes.
Concernant la conclusion du roman, je pense que c'est le seul point qui m'a obligé à ne pas attribuer la note de 5/5. Bien qu'elle m'ait énormément plu, je ne suis pas certain de l'avoir entièrement comprise. Il y a beaucoup d'actes précipités et de moments confus. Tout est flou, en fait. Il me manque quelques explications. Ce n'est pas frustrant ni agaçant, c'est juste... Je ne sais pas, bizarre. La dernière page m'a vraiment bouleversé, et j'ai dû la relire plusieurs fois avant d'avoir une embauche d'idée sur sa signification. Il y a trop de possibilités pour que j'en ressorte entièrement convaincu, en fait. Mais, paradoxalement, cette fin apporte encore un plus à l'histoire. Elle nous permet d'en être habité un peu plus longtemps. C'est obsédant. C'est hantant. C'est étrange. Je ne sais pas vraiment quoi penser de cette conclusion, et, à cause de ça, on passe à côté de la perfection absolue.
En résumé, LE PRINCE D'ÉTÉ est une lecture inoubliable et enflammée, qui marquera certainement beaucoup de monde. June, Enki et Gil nous livrent une intrigue des plus prenantes et des plus bouleversantes. June et Enki m'ont vraiment déchiré, et je ne trouve toujours pas les mots pour pouvoir exprimer mon ressenti sur eux. Ils ont ambigus et complexes, exactement comme tout le récit en général. LE PRINCE D'ÉTÉ est mené d'une main de maître, et nous offre un univers aussi magnifique que mystérieux, mais qui nous attire irrésistiblement dans les deux cas. Si la conclusion n'est pas parfaite, elle possède au moins le mérite d'être assez obscure pour nous faire réfléchir, chose que j'apprécie beaucoup. LE PRINCE D'ÉTÉ est véritablement un roman pas comme les autres, qui nous habite et nous touche profondément. Une lecture insolite et prodigieuse, à découvrir sans plus attendre.


8. La Maison de la Nuit : Libérée
8. La Maison de la Nuit : Libérée
par Pc CAST
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Un nouvel opus sympathique et qui fait du bien... », 20 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 8. La Maison de la Nuit : Libérée (Broché)
Quel bonheur de replonger enfin dans l'univers de La Maison De La Nuit ! A chaque fois, je prends un plaisir fou à retrouver tous les personnages, leurs histoires parsemées d'embuches, et le climat si propre à cette saga. Contrairement à beaucoup de personnes, j'ai toujours beaucoup apprécié cette série, et ce tome confirme une nouvelle fois cette tendance. Même s'il y a un ou deux éléments déplaisants, j'ai trouvé ce huitième opus très agréable à lire. Une lecture sympathique et divertissante qui sonne comme une bulle d'air ! Comme je risque de me répéter, je compte écrire un avis plus court qu'habituellement, puisque, bien évidemment, mon ressenti sur tous les aspects du roman n'a pas changé du tout par rapport à celui des autres tomes.
Comme dit précédemment, voyager avec Zoey, Lucie, Stark, Aphrodite, Damien, Darius, Rephaïm ou encore Éric a véritablement été une super expérience. A chaque fois je vous dit la même chose, mais c'est tellement vrai ! Il y a truc chez ces protagonistes qui fait qu'on ne peut pas s'empêcher de se sentir apaisés et de sourire lorsqu'on les suit de nouveau. Je crois qu'en fait, je me suis énormément attaché à eux et à leurs vécus au cours des trois dernières années. C'est comme si je retrouvais de vieux amis, vraiment. J'ai ri, j'ai frissonné, j'ai eu peur, et j'ai eu l'estomac noué pour eux dans ce nouvel opus. Surtout que l'histoire nous est narrée d'après différents points de vue, ce qui nous permet de nous lier encore plus à chacun d'entre eux. Et je trouve ça juste époustouflant de la part des auteures de rendre leurs héros de plus en plus émouvants et adorables même au bout de huit tomes ! Chapeau !
Seul petit bémol les concernant : à l'instar de beaucoup de monde, j'ai trouvé certaines de leurs réactions très immatures et vraiment très niaises. On ne peut rien y faire, ils sont comme ça, mais je ne l'avais pas vraiment remarqué jusque-là ( serait-ce à cause de mes 18 ans qui pointent ?! ). Je dois bien reconnaître qu'il y a quelques passages où les héros font preuve de très peu de discernement et de logique. Leurs émotions m'ont paru un peu surjouées, ou alors totalement incohérentes face à la situation dans laquelle ils les éprouvaient. C'était assez étrange, en fait. Comme si les sentiments étaient bien là, mais pas assez explorés. Je n'arrive pas bien à retranscrire mon ressenti exactement. Il y avait une espèce de décalage, en fait. Et ce décalage m'a un peu perturbé.
Niveau rebondissements, on progresse rapidement dans ce tome. Il y a toujours quelque chose qui vient bouleverser la vie de nos amis vampires. J'ai beaucoup aimé la manière dont les coups de théâtre arrivent à chaque fois qu'on pense enfin pouvoir souffler. Il y a tellement de sous-intrigues et de renversements possibles qu'on en prend plein la tête, et ceci de façon continue. La Lumière et l'Obscurité sont plus que jamais en conflit, et chaque trahison, chaque secret et chaque choix prennent une ampleur décisive. Ce tome est gorgé de mensonges, de changements de camp et de coups bas qui rendent notre lecture explosive et exaltante ! Je crois que je me suis autant attaché à cet univers pour cette raison : il y a toujours quelque chose ou quelqu'un pour bouleverser l'histoire et nous couper le souffle.
A contrario, j'ai bien trouvé un petit défaut concernant les retournements de situation : Libérée possède, à mes yeux, un peu trop de passages descriptifs dans lesquels un personnage raconte à un autre tout ce qu'il lui est arrivé ( et que nous savons déjà, fatalement ). Du coup, on se repaye les surprises un nombre incalculable de fois, ce qui ralentit un peu le rythme. Autre bémol : on avance dans l'histoire, certes, mais pas dans l'intrigue globale de la saga. Vous voyez ce que je veux dire ? J'ai ressenti ça récemment avec Night School, et c'est exactement le même cas de figure ici. Il se passe beaucoup de choses dans ce tome, mais le fil conducteur général de l'intrigue n'avance pas plus que ça, ce qui est assez regrettable.
Heureusement pour nous, la fin rattrape tout ça, en nous offrant des coups de théâtre très surprenants. Il y a des morts, de nouvelles voies qui sont ouvertes, et des milliards de questions dont j'ai hâte de trouver les réponses. Le tome 9 promet d'être riche en rebondissements et en difficultés pour Zoey et ses amis, et j'ai terriblement hâte de voir comment ils vont les affronter. Haaaaaaaaa, je suis tellement accro que je pense déjà à la suite !!! C'est affolant !
En bref, Libérée est une très bonne suite, teintée de magie et de retournements de situation vraiment prenants. Nous retrouvons avec un plaisir impossible à contenir tous nos héros adorés, et c'est ultra rafraîchissant. Même si ce huitième tome possède quelques défauts, je pense que c'est un fait plutôt normal. Au bout de huit romans, il est de plus en plus difficile d'exhausser complètement les attentes des lecteurs. Puis j'aime tellement ce monde que je pardonnerais pratiquement tout aux auteures, de toute manière. J'attends désormais la suite de pied ferme ! Un nouvel opus sympathique et qui fait du bien, que je conseille à tous les amateurs de la saga La Maison De La Nuit !


2. Chroniques de la fin du monde : L'Exil
2. Chroniques de la fin du monde : L'Exil
par Susan Beth PFEFFER
Edition : Poche
Prix : EUR 17,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Une lecture palpitante et déchirante, immanquable pour les fans de cette saga ! », 17 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 2. Chroniques de la fin du monde : L'Exil (Poche)
A l'instar de son prédécesseur, L'exil est un roman poignant et émouvant, qui nous plonge au cœur d'un monde en perdition à la fois fascinant et dévastateur. Si le premier tome, Au Commencement, avait été une énorme révélation pour moi, je dois bien avouer que ce second opus est légèrement au-dessus de ce à quoi je m'attendais. J'ai eu plus de mal à m'attacher à Alex qu'avec Miranda, et le caractère apocalyptique de l'histoire m'a semblé être un peu plus négligé et moins effrayant. Malgré tout, j'ai adoré suivre Alex, Bri et Julie, ainsi que leur magnifique histoire de survie. L'exil est un roman qui nous en fait voir de toutes les couleurs, et qui nous permet, tout comme le premier tome, de frissonner d'extase et d'horreur.
Comme dit quelques lignes plus haut, j'ai eu du mal avec Alex. Du moins au départ, heureusement. Le truc, c'est que je m'attendais à retrouver un personnage au caractère similaire à celui de Miranda : un protagoniste pour lequel on peut que craquer et ressentir une irrésistible compassion. Mais non, c'est le contraire qui a eu lieu. Alex vit avec ses sœurs, Bri et Julie, et il n'hésite pas à faire preuve, avec elles, d'une morale plutôt dérangeante... Voyez-vous, il n'hésite pas à leur donner des ordres, à les traiter comme des moins que rien, et à considérer les femmes en général comme faibles et soumises. Plutôt misogyne comme héros, non ? Cela m'a beaucoup dérangé, surtout qu'Alex va, à de rares reprises ( heureusement là aussi ), plus loin que les mots. Il passe de la parole aux gestes, et je suis resté plusieurs fois outré devant ses réactions. Après, Brianna et Julie ne se défendent pas spécialement non plus, donc je suppose que le problème vient de leur éducation. M'enfin quand même ! Par chance, Alex s'adoucit dans la suite du récit, et on peut enfin s'attacher à lui comme on aurait dû pouvoir le faire dès le départ. Finalement, on se rend-compte qu'Alex est un grand frère aimant et adorable, prêt à tout pour permettre aux "femmes de sa vie" ( pour reprendre ses mots ) de survivre et de garder espoir.
Concernant la famille qu'ils forment tous les trois, d'ailleurs, il y a énormément de choses à dire. Mon dieu, qu'ils m'ont ému ! En l'absence de toutes formes de parents ou d'adultes, ils vont devoir apprendre à se débrouiller pour manger, boire, avancer, vivre et faire face à la fin du monde. Seigneur, qu'ils sont touchants ! Alex, Bri et Julie représentent chacun l'unique chose à laquelle peuvent se raccrocher les autres. Ensemble, ils vont tout mettre en œuvre pour se sauver les uns les autres. Pour se protéger. Pour se battre. Pour s'aimer. Pour survivre. Je dois bien avouer qu'ils m'ont souvent mis les larmes aux yeux, tant leur récit est gorgé d'humour, d'émotions, d'intensité et d'amour. J'ai adoré voir les liens se resserrer entre eux, découvrir comment chacun permettait aux autres de continuer à lutter en secret, et comprendre comment, à eux trois, ils pensaient pouvoir confronter l'apocalypse et le chaos. Susan Beth Pfeffer nous offre, aux travers de ses trois héros hautement touchants et magnifiquement humains, une belle leçon de partage et d'humilité. Et j'ai, bien évidemment, complètement craqué pour ce concept.
Autre point important : les rebondissements. Si Au Commencement se déroulait dans un minuscule village perdu dans un coin reclus du monde, L'exil prend place en plein cœur de New-York. J'ai été ensorcelé par cet élément. L'auteure a eu l'excellente idée de changer nos perspectives et nos points de vue. Ainsi, c'est tout une autre histoire qui nous est racontée. Alors que les choses semblent être moins graves en ville, on comprend rapidement que ce n'est qu'une illusion. J'ai adoré éprouver ce sentiment d'oppression et de pesanteur alors que je voyageais dans une ville immense et surpeuplée. C'était tellement paradoxale et tellement inattendu que j'ai été totalement charmé. Une fois de plus, Susan Beth Pfeffer a réussi, de par son écriture de maître et son univers tellement bien construit, à me faire vibrer en m'offrant une image cauchemardesque de la fin de monde. Plutôt étrange, n'est-ce pas ? Et c'est tellement bizarre que ça en devient merveilleux.
Petit bémol, par contre. J'ai été déçu par les descriptions des catastrophes. Ceci avait été un excellent point pour le premier tome, et j'ai été attristé de ne pas le retrouver ici. Au Commencement nous permettait d'être en totale immersion face au moindre désastre. Miranda et sa famille étaient toujours au courant du moindre dérèglement climatique ou de la moindre catastrophe naturelle, et j'avais adoré ça. Contrairement à Miranda, Alex est conscient de très très peu de choses, et cela m'a dérangé. Le côté apocalyptique et très bien décrit concernant son ambiance et ses conséquences, mais les chamboulements en eux-mêmes ne nous sont pas si bien transmis que ça. En plus, Alex ne s'affole pas vraiment. "C'est la fin du monde ? Ok, je n'écoute ni la radio ni les personnes autour de moi pour me renseigner.". Bon, j'exagère un peu, mais c'est presque ça. J'aurais aimé en savoir plus sur les conséquences du rapprochement de la Lune, et sur toutes les horreurs que ce terrible accident a entraîné.
A l'inverse, L'exil possède un excellent point que j'avais déjà beaucoup apprécié dans le premier tome : de l'émotion à l'état brut. Purée, que j'ai été bouleversé !!! Tout au long de l'histoire, on reçoit des mini gifles. L'auteure ne nous épargne rien : maladies, descriptions macabres, cadavres dans les rues, suicides, pandémies... Bref, on passe vraiment à travers différentes phases toutes aussi marquantes que dévastatrices. Tout s'accélère au fil de notre lecture, et la conclusion du livre sonne comme un coup de couteau au cœur. Haaaaaaaaaa, mais qu'est-ce que c'est que cette conclusion ? J'ai été à deux doigts de pleurer à deux reprises en une quarantaine de pages. Non mais haaaaaaaa !!! Susan Beth Pfeffer est véritablement une personne ultra frustrante et vraiment horrible avec ses protagonistes ! Purée, que j'ai souffert pour Alex et pour ses sœurs !!! J'ai vraiment été ému au possible en les voyant traverser des épreuves quasiment insurmontables et tellement inhumaines ! Surtout que les derniers chapitres sont gorgés de retournements de situation et de surprises qui promettent une suite vraiment palpitante !!! J'ai tellement hâte de pouvoir la lire !
En résumé, L'exil est une très bonne suite, menée par un héros agaçant au départ mais qui s'assagit et qui nous en fait voir, par la suite, de toutes les couleurs. J'ai adoré pouvoir rencontrer Brianna et Julia, et découvrir la manière dont, avec leur frère, elles vont tenter de survivre et d'avancer. Les émotions et les coups de théâtre sont au rendez-vous, et je vous conseille de préparer les mouchoirs, car aucun sentiment vous sera épargné. Même si L'exil est légèrement en-dessus de Au Commencement, c'est un roman à ne pas manquer ! Il me tarde désormais de découvrir Les Survivants pour retrouver Alex, mais aussi Miranda qui me manque affreusement. Une lecture palpitante et déchirante, immanquable pour les fans de cette saga !


pour un jour avec toi
pour un jour avec toi
par Gayle Forman
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Un magnifique voyage. Une lecture époustouflante. Un récit comme une bulle d'air, qui nous transporte et nous renverse. », 10 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : pour un jour avec toi (Broché)
Un magnifique voyage. Une lecture époustouflante. Un récit comme une bulle d'air, qui nous transporte et nous renverse. Gayle Forman m'a surpris. Pour Un Jour Avec Toi un un roman ultra rafraîchissant, et qui fait partie de ces livres qui nous permettent de totalement nous évader. C'est une histoire lumineuse et solaire, pleine de sagesse et de fabuleux messages. Je dois bien avouer que j'ai été totalement charmé. Je suis tombé amoureux du moindre mot, du moindre sentiment, de la moindre sensation décrite par l'auteure. M'envoler aux côtés d'Allyson a été une passionnante expérience, que je serais prêt à renouveler n'importe quand. Pour Un Jour Avec Toi est un roman qui nous change, et qui réduit nos convictions à l'état de cendres. Et j'ai adoré ça.
Tout d'abord, j'aimerai vous parler de Loulou. Enfin, d'Allyson. Seigneur, qu'elle m'a touché. Son histoire, son vécu, ses souvenirs, ses désirs, sa vie... Tout m'a convaincu chez elle. Le truc, c'est qu'Allyson nous paraît irrémédiablement humaine et présente autour de nous lorsqu'on avance dans notre lecture. Chacune de ses émotions pourrait être la nôtre. Nous avons déjà éprouvé chacun de ses ressentis. Gayle Forman a vraiment le don de créer des personnages réels et dévastateurs. On pourrait s'attendre à les rencontrer dans la rue. Allyson m'a ému, m'a bouleversé, m'a transporté et m'a fait sourire. On s'attache à elle, à ses envies, à ses chagrins et à son caractère adorable. Comment ne pas craquer pour elle, vraiment ? Elle a tout pour être l'héroïne parfaite parce que, justement, elle ne l'est pas. Elle est comme tout le monde. Elle se trompe. Elle prend le mauvais chemin. Elle fait face aux bons et aux mauvais accidents de la vie. Mais elle avance. Allyson est courageuse, aimante, passionnée et déterminée. Bref, je l'ai adoré. J'ai véritablement et complètement craqué pour elle. Le truc, c'est que même si je suis un garçon, je me suis identifié à elle d'une manière intense et inattendue. Je ne m'attendais absolument pas à vibrer autant grâce à elle. Mais ce merveilleux récit est porté par sa voix provocante et émouvante, et j'ai tout simplement adoré ça.
Pour Un Jour Avec Toi, c'est avant tout l'histoire de Willem et d'Allyson. Et là, c'est juste l'explosion. Willem, au même titre qu'Allyson, m'a chamboulé. Sa personnalité m'a fait fondre et m'a fait succomber à son charme. Mais alors à eux deux, j'ai juste été éclaté de l'intérieur. Et je vais vous offrir une multitude de mes fidèles "ouaw". Ouaw. Ouaw. Ouaw. Ouaw. Allyson et Willem m'ont fait rêver. J'en ai pris plein les yeux. Mon cœur a loupé des battements, et j'ai eu le souffle coupé grâce à leur histoire. Leur passion à la fois muette et dévorante m'a époustouflé. En une seule journée, durant un simple et unique jour, Allyson va devenir quelqu'un d'autre : Loulou. Une femme prête à tout. Prête à suivre un bel inconnu jusqu'à Paris. Et heureusement qu'elle a pris cette décision. Grâce à eux, j'ai pris une véritable gifle. Leur histoire est sensationnelle, parsemée d'éclats de magie et d'espoir, pleine de sentiments qui s'entrechoquent et d'instants perdus dans le temps. Chaque seconde qui s'est écoulée en leur présence m'a mise à fleur de peau. J'ai été subjugué par leur rencontre.
La deuxième partie du roman se passe sans Willem, puisqu'il a disparu après cette journée enchanteresse. Nous retrouvons donc une Allyson dévastée et perdue. Sauf qu'elle n'est pas une héroïne ordinaire. Car elle ne perd pas espoir. Et je crois que c'est à ce moment-là que Pour Un Jour Avec Toi est passé de simple lecture à drogue impossible à lâcher. Alors que tout pourrait prendre une tournure grise et triste, qu'Allyson pourrait s'enfermer sur elle-même et tout abandonner, elle avance. Ce récit, c'est une perle. De l'espoir à l'état pur. Car même si tout va mal, il reste encore de la lumière. Du plaisir. De la joie. De la vie. Allyson m'a énormément touché dans cette seconde moitié du récit. On la comprend sans aucune peine. Et alors que Gayle Forman prend le risque de la transformer en adulte dépressive et carrément insupportable, il n'en est rien. Elle maîtrise tellement bien son histoire que tout cela ne fait que rendre Allyson plus vraie et plus émouvante.
Pour Un Jour Avec Toi, c'est également une histoire de voyages, de rencontres et partage. Mon dieu, que j'ai été pris aux tripes par les nombreux lieux qu'Allyson a visité. Ce roman est une véritable ode à la connaissance de l'autre et à la quête de l'inconnu. Chaque protagoniste que Loulou rencontre m'a plu et m'a touché, alors qu'on ne se retrouve en présence de chaque personne que durant quelques pages. Mais on y croit. Et on en redemande. Gayle Forman nous dépeint un monde ultra plaisant, où tout n'est pas que noir, où rien n'est jamais vraiment perdu. Je dois bien avouer qu'après avoir lu cette histoire, je suis plus prêt que jamais à voyager, à me perdre entre des rues que je ne connais pas, et à me lancer dans l'échange avec autrui. C'est tellement déstabilisant, tellement bon et tellement intense que j'en veut encore.
Gayle Forman nous délivre également de nombreux messages grâce à son écriture de maître. Elle utilise de nombreuses phrases poignantes et saisissantes, qui m'ont totalement comblé. Ses nombreuses réflexions sur la vie, le temps, la mort, la confiance, l'amitié, la famille, le fait de vivre en général, d'être vivant, de pouvoir dire oui et d'avancer sont tout simplement captivantes. Par ailleurs, elle nous offre tout cela dans le cadre splendide qu'est celui de Paris. Elle dépeint la ville d'une manière à la rendre douce et paisible. Un lieu où tout peut arriver n'importe quand. Ajoutez à cela deux personnages parfaits et vous touchez du doigt ce qu'est cette histoire extraordinaire.
En conclusion, Pour Un Jour Avec Toi est un véritable coup de cœur. Allyson est juste parfaite. Touchante, émouvante, un brin provocatrice, humaine et pleine de surprises. Je l'ai tout simplement adoré. Son histoire avec Willem nous consume et nous dévore, alors que tout se passe dans le silence le plus pur. Un regard, une caresse, un baiser, et on en voit de toutes les couleurs. La quête de vérité et vers la connaissance d'elle-même d'Allyson m'a profondément bouleversé. Ce roman est également un hymne à la vie, à l'espoir, à la confiance et à l'amour. Pour Un Jour Avec Toi se termine sur un énorme cliffhanger, et attendre la suite va s'avérer être une véritable torture. Un roman éblouissant et lumineux, perdu entre passion et douleur, entre espoir et abandon, entre mots muets et instants suspendus, à ne manquer sous aucun prétexte.


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