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Contenu rédigé par Jordan (Wander...
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Commentaires écrits par
Jordan (Wandering-World)
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Belle Époque
Belle Époque
par Elizabeth ROSS
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « BELLE ÉPOQUE est une lecture ultra rafraîchissante, à la fois prenante et novatrice, qui se lit d'une seule traite. », 17 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Belle Époque (Broché)
BELLE ÉPOQUE est une lecture ultra rafraîchissante, à la fois prenante et novatrice, qui se lit d'une seule traite. J'ai vraiment été happé par l'univers et l'écriture d'Elizabeth Ross. Il y a quelque chose d'hyper original et d'hyper saisissant dans ce récit. Je n'ai pas pu m'empêcher de m'interroger à de très nombreuses reprises sur ce que nous réservait l'auteure concernant son histoire. Si BELLE ÉPOQUE n'est pas un coup de cœur, c'est un mini coup de foudre. Les personnages, les rebondissements, l'écriture et l'atmosphère m'ont tous tout simplement convaincu et touché. BELLE ÉPOQUE est un livre qui change et, ça, j'adore.
Nous faisons la rencontre de Maude Pichon, une jeune femme qui possède de nombreux rêves et de grandes ambitions pour son avenir, mais qui n'a pas un sou en poche. Très rapidement, elle va se retrouver à l'Agence Durandeau, pour travailler en tant que faire-valoir. Au départ, l'idée des repoussoirs ne m'attirait pas plus que ça, bien que j'avais grandement envie d'en savoir plus sur le rôle de ces femmes dites laides. Eh bien, sincèrement, je ne suis absolument pas déçu des découvertes que j'ai pu faire. L'idée de l'auteure, elle-même inspirée de la nouvelle LES REPOUSSOIRS d'Émile Zola, m'a entièrement satisfait. Je suis resté ébloui devant tant d'imagination. L'univers dans lequel nous sommes plongés déborde de cruauté et de méchanceté et j'ai été, à plusieurs reprises, bouché bée devant le réalisme de certaines situations. Elizabeth Ross est parvenue à décrire un monde ultra visuel. On y est. Vraiment. Tous les protagonistes prennent réellement vie lorsqu'on lit. Impossible de ne pas succomber au charme de l'écriture de l'auteure. Sa plume à la fois vive et efficace nous fait traverser tout un tas d'émotions. On passe de l'espoir à la colère en un clin d'œil. C'est juste génial !
Si nous pouvons ressentir autant de d'émotions, c'est grâce aux nombreux personnages qui peuplent le récit. Maude est une héroïne qui m'a énormément plu. Au départ, je n'arrivais pas à m'identifier à elle ou à m'attacher à ce qu'elle éprouvait. Puis, petit à petit, j'ai réalisé que je m'étais grandement lié à sa personnalité et à sa manière d'être. Il y a quelque chose de touchant, d'émouvant, de profondément humain et d'irrémédiablement dévastateur chez elle. Elle nous renvoie à nous-mêmes, à nos propres défauts, à toutes nos imperfections. C'est vraiment ÇA que j'ai trouvé sublime et génial dans son personnage. Maude va prendre de mauvaises décisions, va mettre ses amis de côtés, va oublier d'où elle vient et où elle veut aller, va se laisser émerveiller par des illusions et, pourtant, on ne peut pas s'empêcher de l'aimer. De l'aimer pour ça, d'ailleurs. Parce qu'elle se trompe, parce qu'elle espère, parce qu'elle veut voir le monde. Parce qu'elle est comme nous. Bref, Maude Pichon est une héroïne renversante. J'ai hâte que vous fassiez sa connaissance !
A part Maude, il y a une autre personne qui m'a énormément touché : Isabelle. Haaaaa, Isabelle... Avec son intelligence et sa perspicacité, impossible de ne pas craquer. J'ai adoré l'image qu'elle renvoyait. Surtout qu'elle représente à-elle même un joli paquet de messages sur la bêtise de la bourgeoisie et la volonté de s'en extirper. Isabelle m'a totalement charmé, je dois le reconnaître. Elle est drôle, honnête, directe et passionnée. Tout ce que j'aime. Sa relation avec Maude est LE truc qui m'a bouleversé. J'ai été émerveillé par leur duo, vraiment. Maude et Isabelle vont créer un lien hyper fascinant et hyper attendrissant, par lequel on ne peut qu'être émus. Elizabeth Ross a su concevoir une amitié basée sur le courage, la détermination et l'amour, chose qui m'a dévasté. J'ai adoré ça ! ♥
Jusqu'à la fin du roman, on se laisse sans aucun mal absorber par cet univers fait de désillusions et de trahisons, d'or et de bijoux précieux. Il n'y a pas énormément de coups de théâtre, mais ce n'est absolument pas gênant. Suivre l'évolution de Maude et ses différentes réussites ou erreurs nous convient très bien. Ça nous suffit, puisqu'on vit déjà une très belle aventure grâce à cela. Jusqu'à la dernière page, on se demande ce que l'auteure nous prépare comme conclusion. Cette mini tension et cet étrange suspense m'ont beaucoup plu. C'est pourquoi j'ai dévoré le roman en une journée, d'ailleurs : le destin de Maude génère en nous une grande curiosité. BELLE ÉPOQUE est vraiment une histoire prenante et divertissante, pas prise de tête, tout en s'avérant être hyper saisissante et passionnante. Bien joué, madame Ross !
En résumé, BELLE ÉPOQUE est un roman qui sort des sentiers battus, à la fois très sympathique et gorgé de surprises. Maude et Isabelle sont deux héroïnes que j'ai A-D-O-R-É découvrir et suivre, et dont l'évolution m'a tout simplement coupé le souffle. Leur duo est drôle, vrai au possible, authentique et ultra attendrissant. L'univers dans lequel nous plongeons nous prend aux tripes et nous appelle sans cesse : BELLE ÉPOQUE provoque en nous une grande avidité. C'est simple : on veut toujours en savoir plus, jusqu'à connaître le dénouement de l'intrigue. Elizabeth Ross est parvenue à écrire une très belle histoire, porteuse d'énormément de messages importants, qui m'a entièrement convaincu. Une lecture originale et fascinante au cœur d'un Paris perdu et oublié, que je vous recommande chaudement !


Kaleb, saison III
Kaleb, saison III
par Myra ELJUNDIR
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « KALEB T.3 est un monstre, tout simplement. », 16 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kaleb, saison III (Broché)
Oh my ! Il y a tellement de choses à dire à propos de FUSION ! Ce roman, c'est un monstre, un pur ovni de la littérature YA. C'est bien la première fois de ma vie que je lis une histoire aussi étrange et aussi obsédante. Je dois bien l'avouer : la trilogie KALEB m'a envoûté et m'a hypnotisé du premier au dernier volet. FUSION clôt à merveille cette saga, car c'est un opus qui répond à absolument toutes nos questions, tout en nous laissant la possibilité d'envisager bien des futurs pour nos héros qu'on adore détester. Malgré tout, je suis un peu plus mitigé qu'après ma lecture des deux premiers romans. En effet, FUSION est véritablement un récit à part, qui se détache à la fois de KALEB et d'ABIGAIL, mais également de tout ce qu'on peut connaître et expérimenter en termes de voyages livresques. J'ai vraiment vécu quelque chose d'unique et de particulier, et je ne sais pas encore si j'ai aimé ou détesté ça. D'un côté, je suis frustré, car Kaleb est assez absent du récit. A contrario, je suis également hyper satisfait et ultra impressionné du travail de l'auteure sur son univers. Bref, la trilogie KALEB ainsi que FUSION n'ont jamais rien fait pour me faciliter la tâche côté émotions et, ça, j'adore !
Le truc vraiment spécial avec FUSION, c'est que c'est un roman... Qui nous parle d'un roman. En effet, ce troisième opus de la saga KALEB nous offre de très nombreux extraits du Livre du Volcan. Ainsi, nous nous retrouvons confrontés aux histoires des EDV (Enfants Du Volcan), chose qui m'a particulièrement étonné. Je ne m'attendais absolument pas à ce que Myra Eljundir (si cette personne existe vraiment, d'ailleurs !) emprunte un tel chemin ! Du coup, j'ai eu besoin d'un peu de temps pour me faire à l'idée qu'on ne suivrait pas que Kaleb dans cette histoire. Je l'avoue, j'ai été déçu et un peu frustré. Kaleb m'a ÉNORMÉMENT manqué. Son histoire m'a toujours irrémédiablement attiré. Sa personnalité, son don, son caractère, ce qu'il projette, tout cela m'a TOUJOURS passionné et enivré. J'étais tellement impatient de pouvoir réitérer ces expériences que voir mes désirs mettre plus de temps à être assouvis m'a mis un petit coup au moral. J'ai profondément craqué pour Kaleb, c'est officiel. Il y a quelque chose d'envoûtant, de chaotique, de sensuel, de charnel, d'hypnotique, de sulfureux, d'inoubliable et de destructeur chez lui. Quelque chose qui nous pousse à sans cesse en redemander plus. Plus, plus, plus. Plus de Kaleb Helgusson. Vous l'aurez compris, une grosse part de ma "déception" provient du fait que le héros de la trilogie ait été effacé au profit d'une histoire encore plus complexe et encore plus intrigante. C'est un peu paradoxal, mais c'est exactement ça. J'ai aimé les éléments qui ont "remplacé" Kaleb, mais j'aurais encore plus aimé retrouver ce héros de la manière dont c'était le cas dans les deux précédents romans.
Concernant le Livre du Volcan, houlalalala ! Myra Eljundir est dingue, c'est sûr. L'auteure part tellement, tellement, tellement loin que je n'ai pu que rester admiratif et ébloui devant autant de travail. C'est juste B-R-I-L-L-A-N-T. Surtout que cela explique pourquoi Kaleb doit être estompé du paysage. D'où le fait que je sois perdu, en fait. Parce que je pardonne aisément à Myra le choix de faire disparaître son héros pour nous livrer un récit aussi mystérieux et envoûtant que celui du Livre du Volcan. Le Livre du Volcan, c'est une histoire gigantesque, ultra sophistiquée et subtile, à laquelle il faut vraiment s'adapter. J'ai eu besoin de beaucoup de temps pour me mettre dans le bain, en fait. On pénètre vraiment au cœur d'un tout autre univers, alors qu'on voyage déjà au beau milieu d'un monde lui-même hyper bien construit et possédant sa part de complexité. Préparez votre concentration pour dévorer ce roman, c'est un conseil !
Rencontrer Wothan, Edda, Hermeda, Järell, Östan ou encore Loki a été une aventure exceptionnelle. Vraiment. Une fois que je suis parvenu à me faire au Livre du Volcan, j'ai été aspiré dans un ouragan de rebondissements et de surprises à couper le souffle. Tous les protagonistes cités précédemment sont HYPER HYPER HYPER profonds. Ils sont tellement bien décrits, tellement authentiques et tellement humains qu'ils en paraissent presque réels. Ils sont presque là, avec nous. C'était pratiquement palpable, bordel ! Myra Eljundir est parvenue à donner une profondeur juste démente à ses héros. J'en suis encore tout retourné ! C'est juste un truc de dingue ! Leurs histoires s'entrecoupent, se croisent et se recroisent, s'entrechoquent pour nous faire halluciner et nous consumer. Puis elles nous mènent logiquement à l'histoire de Kaleb et, là, c'est carrément l'implosion.
Myra Eljundir est vraiment allée loin. Je me répète, mais vous comprendrez ce que je veux dire lorsque vous lirez le roman. Tout est si... Immense. J'ai vraiment eu l'impression d'avoir affaire à quelque chose d'énorme. A un monstre. Je n'arrive pas à m'enlever cette image de la tête. KALEB T.3 est un monstre, tout simplement. Plus on tourne les pages du Livre du Volcan, plus nous sommes possédés par cette espèce d'avidité et de curiosité toxiques qui rampaient déjà dans chacune de nos cellules depuis notre lecture du premier volet : quel sera le dénouement final de cette histoire ? Entre le récit des premiers EDV et les passages où nous retrouvons Kaleb, je vous assure que notre patience est mise à rude épreuve. J'ai vraiment été conquis par les moments relatés au présent, où nous rejoignions enfin Kaleb et ses acolytes. Malheureusement, j'ai trouvé que trop peu de place et d'importance leur était accordée. C'est dommage, car ils sont pourtant ultra intéressants et nécessaires au fil conducteur de l'intrigue. Si les choses avaient été un peu plus approfondies les concernant, tout aurait été parfait !
Même chose au sujet d'Abigail, d'ailleurs. Haaaaa, Abigail... Au même titre que Kaleb, elle m'avait totalement captivé. Comme notre héros, j'ai trouvé qu'elle était beaucoup trop absente du récit. Leur histoire d'amour/de haine aussi, d'ailleurs. Tous ces excellents éléments qui faisaient l'essence même de la saga KALEB ont disparu, et j'ai trouvé ça plus frustrant qu'autre chose. Surtout qu'Abigail ne devient importante que dans les toutes dernières pages, là où la véritable action se manifeste enfin. Ici aussi, j'ai trouvé que les choses mettaient trop de temps à se mettre en place, tout en se déroulant beaucoup trop vite... Je m'explique : les passages où Kaleb et ses amis sont ensemble m'ont semblé cousus de fil blanc, tout se passe trop rapidement, trop simplement, et l'histoire peine à prendre pleinement son envol. A l'inverse, à l'instant où tout s'accélère et où nous avons enfin droit à toutes les révélations que nous attendions tant, tout est saccadé, tout arrive vite, trop vite. Par contre, les derniers coups de théâtre m'ont pris aux tripes et m'ont coupé le souffle. Mon cœur a loupé plusieurs battements. Myra Eljundir nous livre, dans les ultimes passages, une succession de révélations hyper surprenantes et carrément inconcevables, qui m'ont juste conquis. Je suis donc, une fois de plus, un peu paumé au niveau de mon ressenti. J'adore, mais pas trop. C'est compliqué.
En conclusion, KALEB T.3 est un récit inattendu et hyper complexe, qui nous déchire et nous éblouit autant qu'il nous déconcerte et nous frustre. La trop grande absence de Kaleb et d'Abigail m'a gêné, et je regrette de ne pas avoir retrouvé mes deux chouchous comme c'était le cas dans les précédents volets. A contrario, l'histoire du Livre du Volcan et des Enfants du Volcan m'a époustouflé et m'a renversé. Je suis sur les fesses, vraiment. Myra Eljundir a accouché d'un monstre, d'un univers à la fois envoûtant, chaotique, hyper compliqué à saisir et pourtant tellement excitant à découvrir. Nous rencontrons de nouveaux héros ultra touchants et ultra humains, qui m'ont irrémédiablement marqué. L'énorme plus du roman, c'est qu'il nous livre absolument toutes les réponses à nos questions. Ça, j'adore ! Myra Eljundir est parvenue à écrire une trilogie inoubliable et unique, qui m'a non seulement convaincu qu'être dans la peau du méchant était extraordinaire, mais aussi que voyager dans un monde où tout est bien qui finit mal était carrément jouissif. Kaleb va énormément me manquer, c'est certain. Cet univers dévastateur, noir et obsédant également, d'ailleurs. C'était si bon d'être mauvais.


La trilogie de braises et de ronces, Tome 2
La trilogie de braises et de ronces, Tome 2
par Rae CARSON
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 « Une lecture agréable et prenante mais qui possède ses défauts, qui séduira malgré tout les fans de la saga ! », 12 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La trilogie de braises et de ronces, Tome 2 (Broché)
Ce second tome de la trilogie LA FILLE DE BRAISES ET DE RONCES s'avère être une lecture sympathique, bien que légèrement en-dessous de son prédécesseur. En effet, j'étais littéralement tombé amoureux du monde mis en place par Rae Carson avec le premier volet de cette saga. LA COURONNE DE FLAMMES ne m'a pas autant ébloui, malheureusement. J'ai trouvé que l'auteure utilisait, à plusieurs reprises, la simplicité face à beaucoup de situations, alors qu'elle m'avait habitué à mieux dans le premier tome. Malgré tout, je suis, une nouvelle fois, tombé sous le charme d'Elisa et j'ai complètement craqué pour l'univers qui nous est dépeint ici. Si LA COURONNE DE FLAMMES possède quelques défauts, je dois bien avouer que cette série reste hyper bien maîtrisée et hyper prenante. Une lecture sympathique avec ses points noirs, mais qui s'avère être touchante et palpitante.
Retrouver Elisa a été un vrai bonheur. Mais, genre, vraiment. Je crois que j'avais oublié à quel point c'était une héroïne forte, drôle, courageuse, prête à tout pour protéger les personnes qu'elle aime ainsi que son royaume, passionnée, douce et dure à la fois. Sincèrement, Elisa est ultra humaine. Ultra imparfaite. Et c'est exactement ÇA que j'aime découvrir chez les héros que je suis. Elisa est une suite de contradictions et de paradoxes à elle-même, elle est la créatrice de ses propres catastrophes, mais tout cela ne fait que la rendre plus réelle, plus fascinante et plus bouleversante que jamais. Je me suis vraiment senti lié à elle. On s'attache très rapidement à elle, à ce qu'elle éprouve, à ce qui la tourmente. C'est vraiment un excellent point du roman, d'ailleurs. Depuis deux opus, Elisa me passionne, Elisa m'obsède, Elisa me renverse. Merci Rae Carson d'avoir créé un personnage de papier aussi parfait !
Autre excellent point : la romance/l'absence de romance. OH. MY. GAD. Alors qu'habituellement, j'aime savoir où je vais et j'aime avoir des limites définies en ce qui concerne les sentiments amoureux des protagonistes que je découvre, là, c'est tout l'inverse qui m'a totalement séduit. L'espèce de répulsion/attirance interdite entre Elisa et Hector m'a coupé le souffle. L'auteure mêle frustration et passion à merveille. On sent bien qu'Elisa – au même titre qu'Hector, d'ailleurs – crève d'envie de s'abandonner à celui qu'elle aime, mais qu'elle ne peut tout simplement laisser parler son cœur et ses sentiments. Et ça, c'était juste exceptionnel. Cette espèce de négation de ce que ressent notre héroïne m'a vraiment plu. J'ai adoré voir Hector et Elisa se rapprocher, s'avouer sans jamais vraiment le faire ce qu'ils éprouvent l'un pour l'autre. Quelle belle histoire d'amour ! Sincèrement, j'ai été conquis d'un bout à l'autre du récit par cette romance perdue entre doutes, répulsion et passion dévorante. C'était juste incroyable !
Malheureusement, à part le personnage d'Elisa et le magnifique duo qu'elle forme avec Hector, le reste de l'intrigue ne m'a pas profondément marqué. Côté action, j'ai été un peu déçu. En effet, alors que dans LA FILLE DE BRAISES ET DE RONCES, on ne peut pas reprendre notre souffle une seule fois, ici les choses changent. J'ai trouvé les coups de théâtre trop entrecoupés. Il y avait des longueurs entre chaque nouvelle surprise. Je n'ai pas apprécié cette impression de « découpage », en fait. Surtout que, comme dit plus haut, l'auteure use un peu trop de la facilité. Ok, nous voyageons dans un monde où la magie est monnaie courante et carrément omniprésente. Sauf que, pour moi, cette magie ne doit pas être la clé de tout. Après, le problème vient peut-être de moi, donc ne vous fiez pas seulement à mes dires. Seulement voilà, quand je vois que Rae Carson n'hésite pas à régler la plupart des problèmes – et même la plus grosse partie de la conclusion du roman – en optant pour la voie la plus simple et la plus prévisible, je trouve ça dommage. Et je trouve ça surtout frustrant, étant donné que j'avais mis la barre assez haute concernant LA COURONNE DE FLAMMES. Les rebondissements n'en sont pas vraiment... Je veux dire par là qu'on n'a jamais vraiment le souffle coupé par tel ou tel retournement de situation. Il n'y a rien de réellement choquant ou de réellement surprenant. Là-dessus, j'ai été déçu, vraiment. J'espère que le niveau sera redressé dans le dernier tome !
Concernant la conclusion du roman, je suis, là aussi, un peu plus mitigé. Comme dit à l'instant, Rae Carson utilise la facilité pour terminer son récit. Les choses auraient pu en rester là sauf que, dans les toutes dernières pages de l'histoire, elle renverse une nouvelle toutes nos convictions. Et c'est ça que je voulais éprouver du départ. Du coup, la fin me déplaît et me plaît en même temps. L'ultime coup de théâtre m'a énormément pris de court. Je ne m'attendais absolument pas à ça ! Je veux LE ROYAUME DES LARMES sur-le-champ !!! Pauvre Elisa ! Et pauvre de nous, lecteurs impuissants face à cette situation dévastatrice et catastrophique. J'ai vécu l'ascenseur émotionnel en seulement quelques pages, d'où mon désarroi à propos de cette fin. C'est une conclusion en demi-teinte, qui me satisfait grandement tout en me frustrant légèrement de par sa simplicité au départ.
En résumé, LA COURONNE DE FLAMMES est une bonne suite à LA FILLE DE BRAISES ET DE RONCES, mais qui reste en-dessous du premier opus. Même si retrouver Elisa est un immense plaisir et qu'on vit quelque chose de merveilleux en voyant évoluer sa relation avec Hector, je n'ai pas été pleinement convaincu par les rebondissements et la première partie de la conclusion du récit. Rae Carson a un peu trop abusé de la simplicité pour que je puisse passer à côté de cette idée. Les toutes dernières pages rehaussent le niveau et promettent un final puissant, qu'il me tarde de découvrir ! Une lecture agréable et prenante mais qui possède ses défauts, qui séduira malgré tout les fans de la saga !


6. Gone : La Lumière
6. Gone : La Lumière
par Michael GRANT
Edition : Broché
Prix : EUR 19,30

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « Foncez, pénétrez dans la Zone, et laissez-vous subjuguer. GONE ♥ », 6 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 6. Gone : La Lumière (Broché)
GONE ♥ GONE quoi ! Je peine à croire que j'ai réellement terminé cette saga, et que je ne retrouverai plus jamais les magnifiques personnages qui la peuple. Sincèrement, Michael Grant aurait pu écrire encore 18 tomes, j'aurais juste été ultra heureux. Deux ans presque tout pile après avoir entamé le premier opus, quitter cet univers aussi fascinant qu'obsédant s'avère être une tâche compliquée. Sam, Astrid, Edilio, Lana, Brianna, Dekka, Diana, Orc et même Caine me manquent déjà terriblement. Ce sixième tome de la saga n'est pas un coup de cœur, mais on n'est vraiment pas passé loin. Le petit bémol que j'ai pu lui trouver, et autant en parler en introduction puisque c'est une chose qui concerne la globalité du roman, c'est qu'il m'a semblé différent des précédents volets. Pas spécialement différent au sens de moins bon, mais plutôt différent dans le sens où il se lit d'une autre manière que celle des autres opus. Il n'y plus de gros rebondissements qui viennent bouleverser la Zone. C'est la fin de tout, donc on connait du départ les enjeux de l'histoire. J'ai été un peu déçu du fait que Michael Grant ne décrivait ici que la suite des évènements déjà mis en place à la fin du tome 5, sans rajouter de nouvelles choses. Vous comprenez ce que je veux dire ? Dans les cinq premiers livres, chaque histoire revenait sur l'intrigue du précédent récit tout en ajoutant sa propre dose de surprise et de bouleversements. Ici, l'auteur ne fait que décrire la suite de l'histoire du tome 5, sans rien nous apprendre de plus. C'est ça que j'ai trouvé un peu dommage. Bon ok, c'est peut-être complètement stupide et hyper mal expliqué, mais c'est exactement ce que j'ai ressenti.
Malgré ce tout petit point noir, LA LUMIÈRE m'a ébloui (sans mauvais jeu de mots, promis). Exactement comme à leur habitude, tous les protagonistes du livre m'ont fait rire, m'ont mis les larmes aux yeux, m'ont envoyé des gifles en plein tête et m'ont profondément ému. Même au bout de 6 livres, je reste ébahi devant la capacité de l'auteur à rendre ses héros toujours plus touchants, toujours plus vrais, toujours plus authentiques et toujours plus réalistes. Avec LA LUMIÈRE, on retourne à la source-même de ce qui fait l'essence de cette saga : des enfants enfermés, délaissés, qui tentent vainement de survivre et de retarder l'inévitable. Michael Grant nous rappelle constamment - et bien plus que dans les précédents opus - que Sam, Astrid, Lana ou encore Caine ne sont que des adolescents, et non pas des super-héros. J'ai trouvé ça tellement renversant ♥ Je peux vous assurer que toutes ces merveilleuses personnes que j'ai rencontré vont longtemps rester dans ma mémoire. J'ai lié des liens hyper forts avec les héros de la saga GONE, et c'est juste extraordinaire. Merci à tous de m'avoir fait vivre cette formidable aventure !
Niveau action, le niveau reste toujours aussi haut. Bien que, comme dit précédemment, je m'attendais à un peu plus de surprises, j'ai tout de même été ultra convaincu et satisfait par tous les coups de théâtre qui ne cessent de se démultiplier. De la première à la dernière page, nous sommes comme aspirés par un véritable ouragan de rebondissements, tous plus bouleversants et passionnants les uns que les autres. Si Michael Grant ne se contente que d'écrire la suite logique de l'intrigue du tome 5, il parvient à nous faire vivre quelque chose d'aussi terrifiant et angoissant que sensationnel et puissant. Dans LA LUMIÈRE, il y a des morts, des batailles qui finissent très mal, des pertes lourdes, mais également une bonne dose de chaos et de destruction qui m'ont à la fois déchiré le cœur et coupé le souffle. On sent réellement que l'atmosphère est pesante. C'est palpable. La fin est palpable. Et tout sera soit tout noir, soit tout blanc. Il n'y a jamais de juste milieu dans la Zone. Michael Grant nous tient d'ailleurs en haleine grâce à ça : impossible de refermer le roman sans connaître le destin ultime des jeunes piégés sous ce dôme. C'est ce qui m'a permis de dévorer le roman en deux jours. LA LUMIÈRE est un récit tellement addictif qu'on est obligés de le lire d'une traite. C'est pratiquement quelque chose de vital. Il entraîne chez nous une avidité rare et intense, à laquelle on ne peut que succomber. Ouais, LA LUMIÈRE, c'est ça. C'est exactement ça. On perd un peu la tête en le lisant, mais c'est tellement, tellement bon ♥
En parlant de la fin... SEIGNEUR, qu'elle est parfaite. J'avais tellement peur que l'auteur prenne une direction étrange que j'étais prêt à revoir mes attentes à la baisse en cas de nécessité. Mais pas du tout. Il a su répondre à mes exigences, tout en créant un final juste exceptionnel, exactement ce qu'il me fallait. Les adieux ont fait un peu plus mal que prévu, mais c'est normal, non ? L'épilogue a fini de m'achever et de me convaincre que GONE était une des plus belles sagas jamais écrites. J'ai versé une petite larme en lisant la dernière ligne du roman, puis en lisant les remerciements - hyper sincères et hyper justes - de l'auteur et (si, si) des héros. En refermant LA LUMIÈRE, j'ai ressenti un mélange de tristesse, de soulagement, de bonheur et d'espoir. Et c'est ça qui compte, n'est-ce pas ? Peu importe que je sois triste de quitter définitivement la Zone, car j'ai lu en deux ans près de trois mille pages de pur bonheur.
En résumé, GONE T.6 est une conclusion parfaite à une saga qui l'est tout autant. Si cet opus m'a semblé un peu différent de ses prédécesseurs, ça n'enlève absolument rien à son charme. Revoir tous les héros de l'histoire, vivre cette explosion d'angoisse et d'adrénaline, et ressentir autant d'émotions intenses et passionnantes une dernière fois m'a juste conquis au plus haut point. Je suis triste, c'est sûr, mais également tellement heureux d'enfin connaître le point final de cette série. Michael Grant est parvenu à se renouveler encore et encore six tomes durant, tout en oubliant jamais l'essentiel : nous faire rêver et nous en mettre plein la vue. Alors merci, monsieur Grant. GONE est une saga inoubliable, qu'il serait vraiment dommage de rater. Foncez, pénétrez dans la Zone, et laissez-vous subjuguer. GONE ♥
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 19, 2014 3:44 PM MEST


La gardienne d'éternité
La gardienne d'éternité
par Julie Kagawa
Edition : Broché

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ est une bombe. », 3 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La gardienne d'éternité (Broché)
OH. MY. GOD. LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ est une bombe. Ce roman, c'est un pur concentré d'action, de passion, de frisson, de suspense et de chaos. Alors que j'avais moyennement accroché à l'intrigue du premier volet de la saga BLOOD OF EDEN, je ressors complètement convaincu et le souffle coupé par ce second opus. Purée ! Julie Kagawa n'est ni tendre avec ses personnages, ni avec nos pauvres petits cœurs qui ne cessent d'être pulvérisés. En renfermant le livre, je n'ai pas pu m'empêcher de jurer pendant quelques secondes. Non mais haaaaaaaa !!! Cette fin !!! LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ m'a complètement dévasté ! Que d'intensité ! Que de surprises ! J'ai tellement aimé être autant saccagé par cette histoire ! Ouaw ♥ Juste ouaw, quoi !
Commençons avec Allison. Si, dans le premier tome, j'avais eu du mal à m'attacher à elle, c'est totalement l'inverse qui s'est produit ici. OH. MON. DIEU. Je me suis tellement identifié à son personnage que j'ai du mal à la quitter, là tout de suite. J'ai ressenti EXACTEMENT tout ce qu'elle ressentait. La moindre de ses émotions me transperçait. Allie est tellement, tellement forte. Et mature. Et courageuse. Et drôle. Et intelligente. Ok, j'ai complètement craqué pour elle, j'assume. Allison m'a énormément surpris. Je ne saurais pas vraiment vous expliquer d'où provient ce contraste entre le tome 1 et le tome 2, mais je peux juste vous dire qu'il est extrêmement bienvenue. Allison va vivre tant de choses atroces dans ce roman qu'on ne peut que souffrir à ses côtés. J'ai eu mal, j'ai été peiné, j'ai eu les larmes aux yeux avec elle. Je vivais ce qu'elle vivait. C'était tellement intense ! Le personnage d'Allie se dote d'une profondeur et d'une authenticité hyper émouvantes. Allison m'a renversé. Quelle héroïne !
Le must, c'est qu'Allie est entourée de protagonistes tout aussi adorables et fascinants qu'elle. Tout d'abord, il y a Zeke. Haaaaaaa, Zeke ♥ Quel bonheur de le voir réapparaître dans ce tome 2 ! Je l'avais apprécié dans JE SUIS UNE IMMORTELLE, mais j'avais été énormément frustré par sa relation plutôt platonique et incertaine avec Allie. Ici, l'auteure prend un virage à 180° ! OUAW. OUAW. OUAW. Leur duo m'en a mis plein la tête ! La passion qui émane d'eux est juste extraordinaire ! J'ai trouvé Zeke ultra adorable, et Allie hyper attachante. Leur couple est juste magnifique. Au cœur des ténèbres qui les entourent, nos deux héros se raccrochent l'un à l'autre. Ouaw ♥ Ensuite, nous avons Jackal... Haaaa, Jackal ! Il fait partie de ses héros qu'on adore détester. Il apporte une pointe d'humour noire et de cynisme que j'ai énormément apprécié ! Son lien assez ambigüe qui oscille entre la haine et l'amitié avec Allison m'a totalement charmé. Leurs chamailleries ou leurs vraies disputes m'ont semblé légitimes et hyper convaincantes. Puis, je dois le reconnaître, j'ai quand même beaucoup aimé Jackal malgré sa méchanceté. J'ai hâte de le retrouver ! Finalement, il nous reste Kanin. Kanin est un protagoniste assez mystérieux qui se dévoile à nous - ainsi qu'à Allie - au fil des pages, pour notre plus grand bonheur. Sa sagesse et son côté protecteur pour Allie m'ont beaucoup touché. Tous les liens qui existent au sein de cette petite bande sont juste hyper addictifs. J'en voulais toujours plus, voir jusqu'où tous ces héros pouvaient me faire rêver. Leur groupe est à la fois amusant, fort, attendrissant et ultra intrigant. J'ai tellement aimé les suivre !
Côté action, c'est encore mieux. HOULALALA !!! LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ déborde de coups de théâtre qui nous consument. Le suspense, les révélations dévastatrices, l'angoisse et l'horreur vont crescendo de la première à la dernière page du roman. Mais, genre, vraiment. Jusqu'à la toute dernière ligne de la toute dernière page. C'est juste saisissant ! L'ambiance déjà noire et terrifiante du premier volet ne fait que s'intensifier et s'alourdir. Les descriptions sanglantes et les batailles meurtrières ne cessent de se démultiplier, et c'est tellement bon ! Le chaos est omniprésent dans l'univers en perdition qu'a créé Julie Kagawa, et c'est oppressant au possible. J'ai adoré plonger dans ce monde si mystérieux et pourtant si enivrant. Tout est mis en place pour nous pousser à toujours en lire plus. L'auteure nous offre une belle panoplie de cliffhangers juste insoutenables qui font que les pages du roman se tournent pratiquement d'elles-même. Cette histoire est réellement palpitante, au point où s'arrêter de lire s'apparente à une véritable torture.
En parlant de torture, la conclusion du livre me laisse juste en plein supplice. Non mais Julie, comment avez-vous pu faire ça ? Les dernières pages de LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ m'ont coupé le souffle. J'avais les membres engourdis, la respiration saccadée, les larmes aux yeux, et un poids énorme dans la poitrine. Cette fin ! CETTE FIN !!! Comment vous dire que je veux lire le tome 3 tout de suite ? Attendre des mois avant de posséder la suite va être un vrai cauchemar. L'ultime chapitre est juste déchirant et éprouvant au possible, aussi bien pour nous que pour les quatre héros qui nous ont accompagné lors de ce voyage. Je suis resté deux bonnes minutes à relire les dernières lignes histoire d'être sûr d'avoir bien tout compris. Puis l'horreur de la situation m'a sauté aux yeux, et j'ai commencé à jurer. Quelle conclusion de dingue !
En résumé, LA GARDIENNE D'ÉTERNITÉ est un roman haletant, déchirant, émouvant et irrésistible. Allison, Zeke, Jackal et Kanin sont des héros juste adorables et hyper profonds, les retournements de situation nous coupent le souffle, et la fin du livre nous pulvérise le cœur. Si, comme moi, vous n'avez pas été convaincu par JE SUIS UNE IMMORTELLE, laissez une seconde à cette saga, sincèrement. Ce deuxième opus est tellement prenant ! J'attends désormais le tome 3 de pied ferme et avec une impatience impossible à contenir. Une lecture bouleversante et addictive, qui déborde de chaos et de passion, que je ne peux que vous recommander très chaudement !


Night School, Tome 3
Night School, Tome 3
par C.J. DAUGHERTY
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

2.0 étoiles sur 5 « Un troisième volet intéressant voire ennuyant, qui ne m'a pas convaincu du tout. », 26 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night School, Tome 3 (Broché)
RUPTURE est une déception. Alors que j'avais énormément apprécié les précédents volets de la saga NIGHT SCHOOL, je n'ai pratiquement rien ressenti en lisant ce troisième opus. J'ai trouvé que l'intrigue globale n'avançait pas, que rien n'était résolu DU TOUT, que l'histoire entre les personnages ne changeait pas d'un pouce, et qu'on avait perdu de ce charme et de cette ambiance si propre à la série et qui m'avait tant subjugué jusqu'à présent. Si ça a été un vrai plaisir de retourner à Cimmeria et de retrouver tous les protagonistes du récit, tout le reste du roman m'a un peu ennuyé. Il n'y a que la conclusion de RUPTURE qui m'a permis de retrouver le côté palpitant et haletant des précédents opus. C'est dommage. La saga NIGHT SCHOOL connaît, à mes yeux, une grosse perte de régime et de rythme avec ce troisième tome.
Commençons par Allie et ses amis. J'ai été vraiment très heureux de pouvoir retrouver cette petite bande ultra sympathique à suivre et toujours aussi passionnante. Au fil des différents romans, je me suis vraiment attaché à tous les protagonistes qui peuplent cette saga. Malheureusement, je me suis senti beaucoup moins connecté à eux qu'auparavant. Rien qu'avec Allie, j'ai senti que j'avais plus de mal qu'habituellement à m'identifier à elle. C'est vraiment étrange à expliquer, mais c'est exactement ce que j'ai ressenti. Je me suis senti loin et distant par rapport à elle, à ce qu'elle ressentait, et à ses émotions. C'était comme n'être qu'un spectateur, alors que j'ai toujours réellement vécu et éprouvé ce qu'Allie traversait jusqu'à présent. Cette prise de distance m'a vraiment perturbé, sans trop que je ne puisse expliquer d'où elle provient.
J'ai également trouvé que l'auteure mettait trop de côté le jeu de séduction amitié/amour entre Allie, Carter et Sylvain. Adieu la tension amoureuse qui émanait de ce triangle, et bonjour l'abstinence. Oh my, tout est BEAUCOUP trop platonique. J'ai eu l'impression qu'on avait fait trois pas en arrière par rapport aux précédents romans. Je suis déçu ! Si, la plupart du temps, les triangles amoureux sont mal menés et frustrants, celui-là me plaisait énormément. Sa totale disparition m'a plus agacé qu'autre chose. NIGHT SCHOOL sans hésitation entre Carter et Sylvain, ce n'est plus vraiment NIGHT SCHOOL. Surtout que, du coup, nous avons le droit à énormément de doutes et de questionnements de la part d'Allie. Tout cela m'a semblé bien long et ennuyant. Je comprends son état d'égarement, il est légitime, mais quand même... Trop, c'est trop !
Côté rebondissement, ce n'est pas beaucoup mieux. Au contraire, même... Alors que le suspense était omniprésent et toujours hyper maîtrisé dans les tomes 1 et 2, c'est l'inverse qui se produit ici. Rien n'avance. Aucune vraie révélation ne nous est faite. L'intrigue globale de la série n'évolue pas du tout ! Haaaaa, quelle frustration ! Je n'ai ni été surpris, ni eu le souffle coupé en lisant ce roman. C'est bien la première fois que cela arrive concernant la saga NIGHT SCHOOL, et je ne pensais pas que ça aurait pu être le cas un jour. Les quelques retournements de situation qui sont décrits ne sont pas plus saisissants que ça. C'est mou, c'est lent, c'est fade. Il m'a manqué cette étincelle, cette intensité si propre aux prédécesseurs de RUPTURE. L'auteure tente de nous plonger au cœur d'une paranoïa malsaine, mais ça n'a pas fonctionné avec moi. Et j'en suis le premier surpris, croyez-moi ! J'aurais tellement aimé aimer ce livre !
Il n'y a que les trente dernières pages du roman qui m'ont permis de retrouver ce côté palpitant de la saga. Les ultimes chapitres débordent d'adrénaline et de suspense. Là, j'étais ENFIN satisfait. Le final de ce troisième tome s'avère être passionnant et ultra intrigant. Par contre, il ne permet pas à l'intrigue d'avancer. On fait du surplace. C'est vraiment un des éléments qui m'a le plus gêné avec cette histoire. Cette impression de rester en surface, de ne pas aller aussi en profondeur que cela était possible, de se contenter de rester dans la simplicité. J'espère de tout cœur que la suite me fera oublier ce sentiment, sinon je ne suis pas persuadé de finir cette série.
En résumé, RUPTURE est un roman qui n'apporte pratiquement rien à la saga NIGHT SCHOOL. Oui, c'est très agréable et plaisant de retourner à Cimmeria et de renouer contact avec tous les jeunes adultes que nous connaissons, mais c'est tout. L'atmosphère a perdu de son charme et de son intensité, les protagonistes sont moins attachants, la trame générale n'avance pas, et l'intrigue ne devient prenante qu'à la toute fin du récit. C'est dommage. Vraiment dommage. Est-ce que je vais lire le tome 4 ? Oui. Est-ce que je suis aussi pressé de le faire que je l'ai été jusqu'à présent lorsqu'un nouvel opus de la saga NIGHT SCHOOL paraissait ? Non. Et ça, c'est horrible. Un troisième volet intéressant voire ennuyant, qui ne m'a pas convaincu du tout.


Unbreakable (The Legion Book 1) (English Edition)
Unbreakable (The Legion Book 1) (English Edition)
Prix : EUR 4,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 « Un roman sans goût ni intérêt, une déception. C'est dommage. », 18 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unbreakable (The Legion Book 1) (English Edition) (Format Kindle)
UNBREAKABLE est une déception. C'est quoi cette histoire ? Le roman manque sévèrement d'intensité, de surprise ou de profondeur. Je n'ai été touché par pratiquement rien. Les héros sont peu attachants, les rebondissements ne sont jamais aussi effrayants ou saisissants que ce à quoi on aurait pu s'attendre, et l'auteure utilise sans cesse la voie de la facilité. UNBREAKABLE est une lecture insipide et terne, qui se lit sans passion. Je me suis ennuyé, je le reconnais. Et je n'ai pas réussi à trouver quelque chose de vraiment prenant au roman. C'est dommage, vraiment. J'ai l'impression que Kami Garcia et Margaret Stohl sont douées pour écrire ensemble mais que, séparément, c'est loin d'être aussi brillant.
Dès le départ, j'ai senti qu'il y allait avoir un problème. En effet, rien qu'au bout de trois chapitres, on comprend que cette histoire ne sera pas celle à laquelle on s'était préparé. On apprend que Kennedy voit un esprit, que sa mère meurt à cause de ce dernier, et qu'il existe une société secrète, la Légion de la Colombe Noire, mise en place pour exterminer et détruire les êtres du même genre. Ok. Donc ça, on le savait avec le résumé. Jusque-là, tout va bien. Enfin, pour NOUS, lecteurs. Franchement, si un truc pareil vous arrivait, vous débloqueriez complètement, non ? Parce que Kennedy, elle, prend les choses plutôt bien. Alors oui, on a le droit à quelques passages sur sa confusion et son désarroi, mais ils ne sont jamais très convaincants. Mouais... Avec moi, ça, ça ne passe pas. J'ai trouvé le personnage de Kennedy bien trop superficiel. Un peu plus de profondeur n'aurait fait de mal à personne. Sincèrement, je m'attendais à rencontrer une héroïne hyper touchante et totalement perdue à cause de sa nouvelle vie. Eh bien pas du tout ! L'auteure a tenté de lui conférer un caractère émouvant en retranscrivant certaines de ses émotions, mais je n'y ai tout simplement pas cru. Vous l'aurez compris, Kennedy ne m'a pas séduit.
Niveau personnages secondaires, ça s'arrange un peu. Lukas, Jared, Alara et Priest forment un groupe déjà légèrement plus plaisant à suivre. Même si je ne me suis reconnu dans aucun de ses protagonistes, j'ai beaucoup aimé le lien qui les unissait. J'ai trouvé qu'Alara et Priest étaient super mignons, mais qu'il leur manquait énormément de profondeur. C'est frustrant, parce qu'ils auraient pu être des personnages secondaires hyper passionnants. Jared et Lukas sont peut-être les deux héros qui m'ont le plus plu. Tous les mystères autour d'eux et leur tendance à être aussi réservés et étranges l'un que l'autre m'ont donné envie d'en savoir plus et d'avancer dans ma lecture. Il y a quelque chose de torturé, de noir et de tourmenté chez eux. C'était vraiment intrigant !
L'équipe qu'ils forment avec Kennedy est assez sympathique à suivre, bien que le tout manque, une fois de plus, d'intensité et de réalité. Tous m'a semblé TELLEMENT superficiel. On reste constamment en surface avec ce roman. Même au niveau de l'histoire d'amour. Kennedy est incertaine du choix de son cœur pendant une bonne partie du récit et, lorsqu'elle se laisse finalement aller, c'est tout simplement ridicule. Ça manque de conviction, de vérité, de passion. C'est mou, fade, pas intense du tout. J'avais l'impression que Kami Garcia nous réservait quelque chose de fort et de captivant. Mouais, on repassera.
Concernant les rebondissements, là, c'est encore pire. Mon dieu. Faire plus simple, c'est pratiquement impossible, je pense. Tout est couru d'avance. Les évènements s'enchaînent sans aucune surprise. Je n'ai pas eu le souffle coupé une seule fois. Les coups de théâtre se suivent, se ressemblent énormément, et ils se terminent tous de la même façon. C'est toujours le même mode opératoire qui est mis en place. Ça va une fois, deux fois... Mais après, c'est lassant. Surtout que, comme dit plus haut, Kami Garcia a souvent recours à la voie la plus simple. Du coup, on s'ennuie. Il n'y a qu'à la fin qu'un petit rebondissement vient modifier la donne pour installer l'intrigue de la suite, mais je ne suis pas sûr que celle-ci pourra vraiment rehausser le niveau. J'ai le pressentiment qu'on va revivre exactement les mêmes choses une seconde fois. Ça promet.
En résumé, UNBREAKABLE est une lecture très moyenne, que je ne vous conseille qu'en cas d'urgence (genre, si votre PAL redescend à deux livres, ce qui n'arrivera que dans approximativement vingt vies). C'est un roman qui manque cruellement d'intensité et de profondeur : les héros, la romance ou l'action ne nous convainquent absolument pas à cause de leur superficialité. En fait, je pense qu'UNBREAKABLE est un récit plutôt destiné à un jeune public. Il passe limite dans la classe YA, pour moi. Un roman sans goût ni intérêt, une déception. C'est dommage.


Le Dernier Royaume Acte I Les cendres d'Auranos
Le Dernier Royaume Acte I Les cendres d'Auranos
Prix : EUR 11,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LES CENDRES D'AURANOS est une lecture fascinante et palpitante qui s'avère être, au final, une très belle découverte ! », 7 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dernier Royaume Acte I Les cendres d'Auranos (Format Kindle)
Je dois bien l'avouer : LES CENDRES D'AURANOS est une énorme surprise ! Je ne m'attendais absolument pas à autant accrocher à l'histoire ! Jamais je n'aurais pensé pouvoir le dévorer aussi rapidement. J'ai été happé par l'ambiance, les héros, la plume de Morgan Rhodes pratiquement de la première à la dernière page. C'est dingue ! Je reste juste ébahi par la révélation qu'est ce roman. Ce premier volet de la saga LE DERNIER ROYAUME est ultra prometteur pour la suite. C'est une lecture divertissante, haletante, prenante et poignante. J'ai vraiment beaucoup aimé cette histoire ! Je n'ai eu qu'un petit accrochage au départ avec le roman mais, à part cela, LES CENDRES D'AURANOS est un livre que je vous recommande chaudement !
Autant revenir sur le bémol tout de suite, au moins c'est fait, non ? Surtout que ce n'est réellement qu'un petit défaut : j'ai eu beaucoup de mal, dans les premiers chapitres, à entrer dans l'intrigue et à me repérer. Morgan Rhodes nous fait pénétrer dans un univers hyper dense et hyper complexe. Nous recevons une foultitude de détails d'un seul coup, et j'ai été complètement pris de court. J'aime avoir toutes les informations sur un univers lorsque je le découvre, mais, là, c'était un peu trop. Surtout que nous voyageons aux côtés d'énormément de protagonistes, donc tout cela ne m'a aidé à m'y retrouver. Jusqu'à environ 100 pages, j'avais du mal à savoir qui était qui, qui vivait dans tel ou tel royaume, et quels étaient les liens entre tous ces personnages. C'est pourquoi, au début, je me suis dit que LE DERNIER ROYAUME n'était pas LE roman auquel je m'étais préparé. Sauf qu'une fois nos repères pris, c'est juste l'explosion. Même si cette opération demande du temps, elle est clairement nécessaire pour nous permettre de tout saisir dans la suite de l'intrigue. Du coup, je pardonne aisément à l'auteure de m'avoir frustré un peu et de m'avoir fait peur parce, cette histoire, elle est tout sauf intéressante et ennuyeuse !
Si, dans les premiers chapitres, j'ai eu énormément de mal à m'attacher ou à détester les héros, c'est carrément l'inverse qui s'est produit par la suite. Seigneur !!! Je ne sais pas comment les choses ont pu autant évoluer. Avant, Cléo, Jonas, Magnus et Lucia ne m'inspiraient rien. Puis soudain, paf ! J'ai été hyper touché et ému par Cléo, j'ai compris l'envie de vengeance de Jonas, j'ai détesté Magnus tout en aillant le cœur brisé pour lui, et j'ai appris à me méfier de Lucia alors qu'elle me semblait inoffensive. C'est véritablement là que réside le don de l'auteure : on méprise ou on idolâtre ses personnages. Et c'est tellement bon ! J'ai adoré détester certains héros. LES CENDRES D'AURANOS nous permet de rencontrer de vrais méchants. Vous voyez ce que je veux dire ? Des protagonistes vraiment manipulateurs, ignobles et prêts à tout pour gagner qu'on se plaît à haïr. Haaaaaaa, c'était jouissif ! A contrario, on se met à craquer pour les vrais héros, celles et ceux qui possèdent un cœur. Haalala ♥ Le truc, c'est que l'auteure nous livre des personnages concrets, réels, profonds et ultra complexes. Rien n'est soit blanc soit noir. Ce roman est fait de dizaines de nuances de gris (nope, pas de Grey). Rien n'est complètement bon ou complètement mauvais. C'est ÇA que j'ai adoré avec cette histoire. Même les gentils possèdent une part de ténèbres, et inversement. J'ai été complètement renversé par cette idée. C'est CE genre de héros que je veux rencontrer quand je lis un livre. Merci Morgan Rhodes d'avoir créé d'aussi beaux êtres de papier. J'aime tellement perdre mes repères ! Là, j'ai dû sans cesse revoir mes jugements et mes convictions sur chacun des personnages. C'était juste G-É-N-I-A-L !
Côté rebondissements, rien ne nous est épargné. LES CENDRES D'AURANOS, c'est un pur cocktail de surprises et de suspense. Purée ! J'ai eu le souffle coupé un joli paquet de fois. Les retournements de situation nous explosent à la figure de manière incessante. J'ai eu l'estomac noué, j'ai été ébloui devant la tournure des évènements, et j'ai été hyper heureux de voir que le rythme ne diminuait jamais. Il se passe constamment quelque chose qui vient chambouler l'intrigue. C'est tellement parfait ! Surtout que les coups de théâtre sont juste énormes, et qu'ils jouent tous un rôle majeur sur le fil conducteur global. Du coup, on ne peut pas s'empêcher de lire encore et encore, histoire de voir où l'auteure a prévu de nous emmener. LES CENDRES D'AURANOS est un récit addictif, vraiment. Tout y est ultra saisissant et ultra intense !
La conclusion du roman clôt ce crescendo avec magnificence. Dans les 50 dernières pages, tout s'accélère. C'est le chaos. Il y a des morts à répétition, d'énormes tensions, des larmes, du sang, des combats, de nouvelles révélations bouleversantes et un milliard de nouvelles voies qui s'ouvrent pour la suite. Quel final explosif ! J'ai tenté de freiner ma lecture pour faire durer le plaisir, mais c'était juste impossible. La fin de ce premier tome de la série LE DERNIER ROYAUME est ardente, passionnante, et gorgée d'adrénaline. Vivement la suite !
En résumé, LES CENDRES D'AURANOS est un très bon premier roman. Si j'ai eu du mal à m'adapter à l'univers au départ, tout s'est assez vite arrangé pour transformer cette lecture en un voyage intense et captivant. J'ai adoré ressentir toutes les émotions contradictoires que m'ont procuré les différents personnages qui peuplent l'intrigue. J'ai aimé l'ambiance de ce récit, ce monde complexe et brillamment maîtrisé qu'a su mettre en place Morgan Rhode, et j'ai adoré tous les rebondissements qui nous sont offerts dans cette histoire. Il me tarde désormais grandement de posséder le tome 2, parce qu'avec une fin pareille, ma patience risque de connaître ses limites s'il n'arrive pas très vite entre mes mains. LES CENDRES D'AURANOS est une lecture fascinante et palpitante qui s'avère être, au final, une très belle découverte !


Beautiful Disaster
Beautiful Disaster
par Jamie McGuire
Edition : Broché
Prix : EUR 10,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Un récit ultra sympathique et hyper rafraîchissant, que je suis bien content d'avoir découvert ! », 4 octobre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beautiful Disaster (Broché)
Ok, je comprends désormais pourquoi BEAUTIFUL DISASTER est un roman qui a tant fait parler de lui. Je viens juste de le refermer, et j'ai l'étrange sentiment que Travis et Abby vont m'habiter encore longtemps. J'éprouve pratiquement le BESOIN de les retrouver, c'est étrange, non ? Du coup, je viens de commander la suite ! J'ai tellement hâte de revivre cette aventure exceptionnelle ! Même s'il y a deux/trois éléments sur lesquels je compte revenir, j'ai vraiment, vraiment, beaucoup aimé cette histoire. Les héros hyper sont touchants, leur romance est époustouflante et passionnante, et il y a quelque chose dans le style de l'auteure qui rend BEAUTIFUL DISASTER addictif et prenant au possible. Un récit ultra sympathique et hyper rafraîchissant, que je suis bien content d'avoir découvert !
BEAUTIFUL DISASTER, on en entend parler depuis des mois. C'est LE roman à ne pas manquer si vous êtes un ou une fan de romance et si vous désirez vous lancer dans le New-Adult (d'ailleurs, ça y est, je suis baptisé ! :p). On nous promet une foultitude d'émotions, de l'intensité à gogo, et de vraies montagnes russes émotionnelles. Je dois bien avouer que je suis pratiquement passé par tous ces états. Malheureusement, je ne les ai pas ressenti aussi profondément et aussi intensément que ce à quoi je m'attendais. Ne vous méprenez pas, j'ai été enchanté, charmé, hypnotisé, grisé par cette histoire, mais pas autant que je l'avais espéré. Je ne peux pas dire que j'ai été frustré, puisque BEAUTIFUL DISASTER a tout de même su répondre à mes attentes. Mais je crois que si tout avait été un tout petit (petit petit petit) peu plus poussé, j'aurais totalement craqué.
Je m'explique. BEAUTIFUL DISASTER, c'est avant-tout l'histoire d'Abby. Haaaa, Abby... C'est une jeune femme simple en apparence, qui démarre une nouvelle avec sa meilleure amie, America. Dès le départ, je l'ai énormément apprécié. Abby possède un charme naturel, quelque chose de captivant. Elle est drôle, a de la répartie, sait où elle va, et possède un petit caractère bien trempé qu'elle parvient à cacher assez aisément. J'aurais presque envie de dire que c'est la toute première fois que j'ai affaire à une héroïne de son genre. Premièrement parce qu'on dépasse le stade des héroïnes de YA, secondement parce qu'elle m'est apparue comme différente et touchante sans trop que je ne puisse expliquer pourquoi. Abby m'a plu, c'est indéniable. Sa personnalité, aussi bien ses défauts que ses qualités, hyper réaliste, lui a permis de m'apparaître comme un protagoniste réel, et non pas comme un simple être de papier. Abby était là. Abby existait vraiment le temps de ma lecture. C'était divin. C'était parfait. Par contre, et je rejoins là ce que je disais à la fin du paragraphe précédent, j'aurais aimé en savoir plus sur son passé. En effet, en lisant le résumé, je m'attendais à en découvrir beaucoup plus concernant sa vie d'avant la fac. C'est pour ça que j'ai été un peu frustré. Je voulais vraiment que l'auteure confère à Abby une personnalité plus épaisse et plus "vraie" en nous faisant découvrir la noirceur de son ancienne existence. Alors, oui, on apprend quand même pas mal de choses, mais elles ne m'ont semblé ni assez nombreuses ni suffisamment noires pour satisfaire entièrement ma curiosité. J'en attendais plus de ce côté-là. Abby est un personnage ultra complexe, en plus. J'ai adoré ça, bien qu'à certains moments, j'avais un peu peur de la direction qu'elle prenait. Souvent, elle n'hésite pas à jouer sur plusieurs tableaux ou à prendre Travis pour un jouet. Ça m'a pas mal agacé. Abby, houhou, les gens ne sont pas des objets qu'on casse, qu'on jette, puis qu'on récupère. Puis j'ai réalisé que si je pensais ça, c'était que j'étais carrément investi dans l'histoire et dans son personnage. Donc j'ai encore plus craqué pour BEAUTIFUL DISASTER. J'ai craqué pour Abby parce que, justement, j'ai pu la détester et l'adorer en même temps. C'est bizarre, non ? Enfin, du moment que je ressors conquis de ma lecture et même en manque d'Abby, ça me va !
Du coup, mon personnage préféré du roman - et c'est le plus surprenant pour moi - est Travis. Oh, Travis ! C'est bien simple : je ne lui ai trouvé AUCUN défaut. Ok, il fait pas mal de faux-pas, mais ça le rend tellement attachant et tellement touchant ! J'ai adoré sa présence dans le roman. J'ai adoré son caractère. J'ai adoré sa manière d'être. Je l'ai adoré lui, en fait. S'il avait été aussi fourbe qu'Abby peut l'être à certaine reprise ou aussi énervant, je crois que j'aurais refermé le roman sans le terminer. Mais non. Lui, il est tout le contraire. Il est franc dès le départ. Il est direct, romantique, drôle, charmant, profond, vrai, sincère, passionné, intelligent, à l'écoute... Haaaaaaa, je peux lui trouver toutes les qualités du monde, si vous le voulez. Non parce que vraiment, il est génial. Travis a beau être un dragueur invétéré, un bagarreur connu et reconnu, il reste toujours hyper sincère avec Abby. J'ai vraiment TOUT aimé chez lui. Son comportement est humain au possible. Au bout d'un moment, en reprenant ma lecture, ce n'était pas Abby que j'avais terriblement hâte de retrouver, mais bien Travis. Du coup, je me dis que si je l'ai tellement aimé dans BEAUTIFUL DISASTER, je risque d'avoir un beau coup de cœur grâce à WALKING DISASTER, histoire narrée de son point de vue à lui. Travis est un héros exceptionnel, attentionné, doux, aimant, obsédant... Travis quoi ♥
Vous imaginez bien qu'en fusionnant Abby et Travis, on arrive à quelque chose de magnifique. Bordel, que j'ai aimé leur histoire d'amour ! Si Abby a du mal à se laisser aller à Travis, lui tombe amoureux au premier regard. Raison de plus pour l'aimer, non ? Ce que j'ai adoré, c'est que l'auteure laisse transparaître Travis comme le personnage dominant, alors que c'est totalement l'inverse. C'est LUI qui est piégé par Abby. J'ai adoré cet espèce d'abandon qui émane de lui. Il lui appartient. Tout cela aurait pu tourner à l'obsession et devenir lourd, mais ce n'est absolument pas le cas. J'ai été très ému de voir Travis, normalement si fort, être aussi sincère avec Abby. Il se met à nu devant elle. Devant nous. J'ai adoré ça. Abby, quant à elle, m'a surpris à de nombreuses reprises. J'avais peur qu'il y est un personnage plus investi que l'autre, mais pas du tout. L'auteure nous fait traverser une véritable tornade d'émotions fortes. On passe du rire aux larmes en quelques pages. BEAUTIFUL DISASTER, c'est une palette de sensations et de frissons à lui tout seul. Abby et Travis m'en ont mis plein les yeux. C'est pour ça que j'ai besoin de lire WALKING DISASTER sur-le-champ. J'en veux encore. Encore et encore et encore. Je suis tellement heureux de pouvoir me dire que je vais les retrouver !!! Je veux avoir le souffle coupé par leur passion une fois de plus.
Tout aurait pu être parfait si la fin ne m'avait pas un peu déconcerté. Sérieusement, madame McGuire ? Jamais je ne me serais attendu à un tel évènement pour achever le récit. Ok, la conclusion me va. Merveilleusement bien, en plus. Mais n'est-ce pas un peu rapide ? Un peu précipité ? Un peu... Glauque, aussi ? Non parce que Travis et Abby sont jeunes. C'est un peu fou de leur faire un coup pareil ! Toujours est-il que je suis hyper content... Ouais bon, je suis une contradiction à moi tout seul, mais j'assume. BEAUTIFUL DISASTER m'a carrément fait détester des personnages, me les a fait adorer juste après, m'a fait rire, m'a mis les larmes aux yeux, m'a frustré à certains moments et m'a complètement pulvérisé à d'autres. Donc oui, je suis perdu. Mais c'est tellement bon. Je veux WALKING DISASTEEEEEEEEEEEEEER !!!
En résumé, BEAUTIFUL DISASTER est un roman à ne vraiment pas manquer. Il est un peu frustrant sur les bords, peut-être un peu moins intense que prévu, mais il possède ce petit quelque chose qui le rend carrément enivrant et intensément toxique. BEAUTIFUL DISASTER, c'est une histoire inoubliable, marquante, brûlante, ardent et renversante. J'ai adoré Travis. J'ai aimé Abby malgré ses défauts. J'ai été totalement subjugué par leur histoire d'amour. Et j'ai complètement craqué pour l'impression de réalité qui m'entourait pendant que je lisais. Tout était parfait, sans vraiment l'être. C'est bizarre. C'est paradoxal. C'est contradictoire. Mais, en même temps, BEAUTIFUL DISASTER nous laisse aussi dans un drôle d'état. On est éblouis malgré les quelques bémols du récit. C'est dingue, non ? Tout ce que je sais, c'est que Travis et Abby me manquent, et que je veux les revoir TOUT DE SUITE. BEAUTIFUL DISASTER est une lecture intense et addictive, passionnante et fascinante, que je vous recommande très chaudement !


Hurt
Hurt
par Tabitha Suzuma
Edition : Relié
Prix : EUR 18,16

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « Tabitha Suzuma nous arrache le cœur et quelques larmes au passage, mais on en redemande. », 25 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hurt (Relié)
Je suis choqué. Choqué, brisé, anéanti, dévasté, à bout de souffle. Tabitha Suzuma, l'auteure de l'inoubliable et l'exceptionnel FORBIDDEN, m'a de nouveau renversé. Je ne pensais pas qu'elle pourrait aussi bien se réinventer. Je ne pensais pas qu'elle trouverait, une nouvelle fois, une manière si parfaite et si bouleversante d'aborder des thèmes tabous et très souvent mis de côté. Après avoir écrit une histoire d'amour juste magnifique et blessante entre un frère et une sœur, elle revient ici avec un sujet que jamais - JAMAIS - je n'aurais pensé découvrir dans un roman. Et, bien évidemment, je ne peux pas vous en parler, car c'est sur ce thème que repose toute l'histoire. Le résumé en dit vraiment assez : on comprend que l'ambiance va être noire et notre héros torturé, tout en nous donnant envie de comprendre le pourquoi de tout cela. Le pourquoi. BORDEL. Ce pourquoi m'a coupé le souffle. Je n'ai rien d'autre à dire. Je n'arrive pas à mettre de mots ce que je ressens. Je viens d'être pulvérisé et brisé. Malgré tout, HURT n'est pas un coup de cœur. Je ne saurais pas vraiment vous dire pourquoi, vu la fin juste parfaite et tragique au possible que le récit possède. Mais il y a deux ou trois bémols (pas très importants mais qui, ensemble m'ont empêché de rentrer au maximum dans l'histoire) sur lesquels j'aimerais revenir. Malgré cela, retenez juste que je suis choqué. HURT m'a achevé.
HURT, c'est avant tout l'histoire de Mathéo/Mattie. J'ai eu beau l'adorer, m'attacher à lui d'une manière puissante et intense, me lier à la moindre de ses réactions, au moindre de ses sentiments, j'ai mis beaucoup de temps à complètement m'habituer à sa personnalité. Il y a un énorme décalage dans ce que je suis en train de vous dire, mais pourtant c'était le cas. Je m'explique : j'ai été vraiment perturbé et ému par la plupart des émotions qu'il ressentait. A chaque fois qu'il souffrait, je souffrais aussi. A chaque fois qu'il paniquait, mon cœur s'affolait également. Mais, bizarrement, je me suis aussi senti, à plusieurs reprises, assez loin de lui. Cette sensation ne s'est estompée qu'à la toute fin de ma lecture. C'est un des bémols dont je vous ai parlé plus tôt. Mais il est directement rattaché à un second problème : les quelques longueurs que possède HURT. Si les passages dévastateurs le sont vraiment, il existe entre eux quelques moments inintéressants. Enfin, inintéressants, non. Mais plutôt moins prenants que ce à quoi on pourrait s'attendre. En même temps, ces longueurs sont clairement indispensables pour totalement s'imprégner de la personnalité de Mathéo et voir en quoi elle va être modifiée. Bref, une fois de plus, je suis complètement perdu. Malgré ces quelques points noirs, il faut que vous sachiez que Mattie m'a bouleversé. Il était là. Avec moi. Partout. Tout le temps. Mathéo, c'est un humain, un vrai, et pas seulement un être de papier. J'ai l'impression de vous parler d'un ami que je viens de quitter "dans la vraie vie". Mais vraiment. Vous comprenez ce que je suis en train de vous dire ? N'appelez pas l'hôpital psychiatrique avant de l'avoir rencontré. Mathéo, il est vivant. Il est avec nous. Il est réel. Tabitha Suzuma a juste un don merveilleux pour décrire ses héros. Mathéo quoi ♥
L'auteure ne s'arrête bien évidemment pas là, puisqu'elle nous dépeint une histoire d'amour juste parfaite. Mais vraiment, vraiment, vraiment, parfaite. Oh my god, Lola ♥ LOLA ♥ Je suis tombé amoureux d'elle. Je suis tombé amoureux de ce qu'elle forme avec Mathéo. Je suis tombé amoureux de leur histoire d'amour. Je suis tombé amoureux de leurs sentiments, de leur couple, de leur relation à vous couper le souffle. Ces deux-là, ils m'ont ébloui. Ils m'ont ébloui et ils m'ont profondément touché. Le personnage de Lola est époustouflant au possible. Au même titre que Mathéo, Lola est réelle. Elle est mature, renversante, drôle, fascinante, lumineuse et toujours pleine de projets pour l'avenir. Il y a quelque chose chez elle d'hypnotique et de séduisant. On comprend facilement pourquoi Mathéo est tombé sous son charme. Et on sent pertinemment qu'il se raccroche à elle comme à une bouée de sauvetage. Ce que j'ai adoré avec HURT, c'est que l'auteure ne laisse rien de côté. Qu'il s'agisse des moments de joie, de peine, de rage ou de bonheur, nous avons le droit à toutes les épreuves qu'un couple normal traverse. Ajoutez à cela quelques scènes osées carrément parfaites et décrites à merveille, et vous commencez à entrapercevoir la beauté de ce couple. Ils étaient là, avec moi. Et ils me manquent. Terriblement. J'ai adoré Mathéo. J'ai adoré Lola. J'ai adoré leur histoire d'amour. Tout était tellement lumineux, tellement émouvant, tellement profond... Halala ♥
HURT nous permet de rencontrer quelques personnages secondaires hyper importants et également ultra attachants. Que ce soit Hugo et Isabel, les meilleurs amis de Mathéo et Lola, ou Loïc, le frère de notre héros, ils m'ont tous fait craquer. Comme avec FORBIDDEN, Tabitha Suzuma ne néglige en rien ses protagonistes supposés être au second-plan. Ils représentent une partie intégrante du récit. Même les parents de Mathéo m'ont convaincu. On sent bien que l'auteure va jusqu'au bout des choses, jusqu'au bout des personnalités, jusqu'au bout de la réalité. Loïc m'a tout particulièrement touché. Je crois que j'ai un faible pour les frères et sœurs cadets des héros, en fait. Et Loïc ne déroge pas à la règle. Même chose avec Isabel et Hugo. J'ai beaucoup aimé leur lien avec Mathéo et Lola. C'était comme voir un groupe d'amis échanger et rire en face de vous. Ils étaient tous là, eux aussi. Tabitha Suzuma est forte, très forte.
Mais HURT, c'est tellement, tellement, plus que ça. Parce que le vrai nœud de l'intrigue réside dans ce dont je ne peux absolument pas vous parler : ce que cache Mathéo. Et ce qu'il cache... C'est de la pure bombe. Jamais, JAMAIS, je n'aurais pensé que lire un roman pareil était possible. Je sais que je vous l'ai déjà dit, genre, un milliard de fois, mais c'est vrai. D'ailleurs, ça l'est encore plus vu que je n'étais absolument pas préparé à plonger dans une aventure pareille comme le résumé ne dévoile rien. Du coup, mon choc, ma surprise, mon étonnement et ma consternation psychologique ont été démultipliés par mille. Ouaw. Juste ouaw. Vous savez, quand je parle des livres que j'ai lu dans la vie de tous les jours, j'aime "choquer". J'aime montrer que je lis des romans qui sortent complètement des sentiers battus et qui abordent des thèmes délicats : le suicide, la revanche, l'homophobie, l'homosexualité, l'amour qu'éprouve un frère pour sa sœur et inversement. Mais, là, quand je vais pouvoir annoncer que j'ai lu un livre à propos de "ça" !!! Oh my god, que j'ai hâte de voir la tête des gens ! Tabitha Suzuma a eu une idée brillante et jamais vue. Je suis toujours sur les fesses, là tout de suite, même un jour après refermé le roman. C'est juste un truc de malade. C'est tordu, c'est vicieux, c'est malsain, c'est horrible, c'est déchirant, c'est écœurant... Mais c'est tellement plaisant. Je suis peut-être un peu fou, mais j'aime être autant détruit de l'intérieur par un roman. J'aime être pris de court. J'aime perdre mes repères. Là, j'ai tout perdu. J'ai été dévasté. Brisé. Et c'est terrible de ne rien pouvoir vous dévoiler ! Haaaaaaaaaa !!! Quelle frustration !!! Sachez juste que si vous décidez de commencer HURT, il va falloir vous accrocher psychologiquement. Préparez les mouchoirs, aussi. Et, purée, attendez-vous à connaître le choc de votre vie.
La conclusion de HURT m'a achevé. Elle m'a consumé morceau par morceau jusqu'à ce que je m'écroule. Je savais que quelque chose d'affreux allait arriver. Mais pas ça. Pas ça, bordel. J'ai dû relire les dernières pages trois fois pour être sûr d'avoir tout saisi. Et aussi parce que j'avais les larmes aux yeux. C'était juste énorme. Énorme, tragique, noir. C'était la pire chose qui pouvait se produire. Mais c'était ce dont j'avais envie, une fois de plus. Je voulais être percuté et pulvérisé. Je l'ai été, je peux vous le garantir. Cette fin... Rien que d'y repenser, j'ai des frissons. Mon cœur saigne pour Mathéo, pour Lola, pour leurs amis, leurs familles. Je suis resté sous le choc pendant quelques minutes. J'étais vraiment paralysé. Cette conclusion fait partie des conclusions les plus éprouvantes et les plus tristes que j'ai jamais lu. Bien évidemment, j'ai adoré ça ♥ Cette fin ! Cette histoire ♥
En résumé, malgré ses minuscules bémols, HURT est un roman parfait. Parfait, dévastateur, bouleversant et inoubliable. J'ai complètement craqué pour Mathéo, pour Lola, pour Loïc, pour Hugo, pour Isabel, pour la romance, pour tous les sentiments brûlants et intenses que nous ressentons, pour les gifles que nous recevons, pour les horreurs que nous découvrons et pour la plume juste merveilleuse de Tabitha Suzuma. Une nouvelle fois, cette auteure ne fait pas dans la demi-mesure. Elle aborde avec délicatesse et magnificence un sujet ultra tabou et totalement mis de côté. Exactement comme avec FORBIDDEN, elle nous choque, elle nous perturbe, elle nous renverse, mais c'est tellement bon. Elle nous arrache le cœur et quelques larmes au passage, mais on en redemande. HURT est un livre que je ne suis vraiment pas prêt d'oublier. J'ai été brisé, j'ai été secoué, j'ai eu le souffle coupé, mais j'en veux encore. HURT est une lecture puissante et déchirante qu'il serait regrettable de louper. HURT ♥


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