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Contenu rédigé par Jordan (Wander...
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Jordan (Wandering-World)
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Absences
Absences
par Lauren Oliver
Edition : Broché
Prix : EUR 18,90

3.0 étoiles sur 5 « ABSENCES me laisse donc un drôle de goût dans la bouche. Je suis à mi-chemin entre la frustration et l'admiration. », 29 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Absences (Broché)
ABSENCES est une lecture particulière, à la fois entêtante et oppressante mais également trop peu surprenante et prévisible. En fait, la seule force du récit réside dans son ambiance, son climat hyper prenant et son atmosphère tellement enivrante qu'on se sent presque étourdis. Malheureusement, c'est presque tout. Je ne me suis pas senti très proche des héroïnes, l'histoire est palpitante mais il n'y a pas de véritables retournements de situation qui nous bouleversent avant le dernier quart du livre. Néanmoins, ABSENCES nous permet de découvrir Lauren Oliver au meilleur de sa plume. Son écriture m'a vraiment coupé le souffle et m'a permis de me rappeler pourquoi j'avais autant adoré ses précédents romans.

Comme dit précédemment, m'attacher à Dara et Nick a été une expérience compliquée. En effet, même si l'auteure fait tout pour nous permettre de les comprendre et de pouvoir nous faire une idée claire et précise de ces deux héroïnes, je me suis finalement senti loin d'elles. Les flashbacks, les souvenirs parfaitement décrits et les dialogues entre Dara et Nick sont indéniablement utiles et extrêmement bien maîtrisés, mais il m'a manqué quelque chose. J'ai eu l'impression qu'une barrière se dressait entre les jeunes femmes et moi. Je ne dis pas que leurs émotions ne sont pas justifiées ou incompréhensibles, au contraire. Tout ce qu'elles ressentent est complètement réaliste et crédible, mais je ne suis juste pas parvenu à être aussi touché et convaincu que j'aurais pu l'être et je ne me l'explique pas vraiment. Nick et Dara ne manquent pourtant pas de profondeur comme Lauren Oliver nous livre à la fois leurs craintes, leurs souvenirs et leurs sentiments. C'est un point que j'ai beaucoup apprécié et qui fait d'ABSENCES un roman si particulier. Les héroïnes pourraient être n'importe qu'elle adolescente que nous croisons dans la rue tant elles nous paraissent réelles. Je suis énormément frustré de ne pas avoir réussi à mettre en place une plus grande connexion entre elles et moi.

Le plus gros bémol à mes yeux – en dehors de ce blocage émotionnel avec Nick et Dara – vient du résumé qui en dévoile beaucoup trop. Dès lors, j'ai trouvé le livre long et répétitif à certains moments. Les évènements dont nous parle le synopsis ne se manifestent que très, très tardivement dans le roman. Néanmoins, l'intrigue reste saisissante et hyper intéressante. On se laisse perdre sans aucune hésitation au cœur de cette histoire enivrante et limite angoissante. En effet, ABSENCES possède un climat qui nous coupe le souffle. Littéralement. Je me retenais de respirer sans m'en apercevoir pendant ma lecture tant l'ambiance est oppressante. Pour moi, ABSENCES nous permet de découvrir Lauren Oliver sous un tout nouvel angle. Jamais en lisant ses autres livres je n'avais ressenti une telle sensation d'enfermement et de frénésie. On a à la fois peur d'avancer et de découvrir la vérité et, en même temps, c'est plus fort que nous. L'atmosphère est tellement, tellement captivante qu'elle se met pratiquement à nous hanter.

Néanmoins, comme dit plus haut, les retournements de situation ne sont pas si nombreux et ne sont pas si surprenants que ça. En effet, le moindre coup de théâtre reste intrigant mais n'est jamais époustouflant. Ils nous donnent juste suffisamment envie de continuer notre lecture mais sans vraiment attendre quelque chose de particulier. C'est le climat qui, lui, est le vrai moteur de notre désir d'en savoir plus. Cependant, je dois bien reconnaître que la conclusion est ultra renversante. Le seul problème est que je l'avais vu venir un petit moment avant que la vérité ne nous soit révélée. Je pense que l'auteure laisse trop d'indices filtrer d'un coup pour qu'on passe à côté. C'est regrettable car je pense que si je n'avais rien anticipé, ABSENCES aurait facilement pu gagner un point sur ma note finale. Malgré tout, la fin reste extrêmement bien pensée et prouve, une nouvelle fois, l'ampleur de l'imagination de l'auteure. J'ai trouvé les derniers chapitres hyper déstabilisants et frappants et j'ai adoré ça.

En conclusion, ABSENCES me laisse donc un drôle de goût dans la bouche. Je suis à mi-chemin entre la frustration et l'admiration. J'ai eu beaucoup de mal à m'adapter aux héroïnes. Je me suis senti à la fois très proches de Dara et Nick et, en même temps, à des années-lumière d'elles. Le résumé, en dévoilant trop d'informations, rend le récit moins savoureux qu'il ne pourrait l'être. Cependant, la plume de Lauren Oliver permet d'effacer la quasi-totalité de ses points noirs tant elle est asphyxiante, troublante et exaltante. La fin du roman est étourdissante bien que prévisible, ce qui est regrettable. ABSENCES est donc une lecture en demi-teinte qui possède quelques défauts mais dont j'ai énormément aimé l'ambiance.


La Sélection - T4
La Sélection - T4
par Kiera CASS
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

5.0 étoiles sur 5 « L'HÉRITIÈRE est une vraie bulle d'oxygène et de fraîcheur. C'est un livre coloré, doux et ultra dynamique à la fois. », 27 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sélection - T4 (Broché)
L'HÉRITIÈRE est un joli coup de foudre. A l'instar des trois précédents romans de la saga, j'ai été complètement captivé et fasciné par cette histoire. Kiera Cass est indéniablement extrêmement forte pour bâtir des récits solides, addictifs et passionnants. Les nouveaux personnages que nous rencontrons m'ont énormément touché, la plume de l'auteure est toujours aussi agréable et palpitante et replonger dans l'univers de LA SÉLECTION a finalement été un véritable bonheur. L'HÉRITIÈRE est une vraie bulle d'oxygène et de fraîcheur. C'est un livre coloré, doux et ultra dynamique à la fois.

Dès les premières pages, j'ai été complètement déconcerté et pris de court par l'héroïne, Eadlyn. En effet, c'est une jeune femme comme on en voit rarement dans les romans en ce moment : elle peut sembler hautaine, égoïste, froide et distante lorsqu'on entame ce récit. Néanmoins, très rapidement, on se fait à son caractère et je dois bien reconnaître que vivre cette aventure à ses côtés a tout simplement été extraordinaire. Je me suis éclaté. Je n'ai pas d'autres mots, sincèrement. J'ai pris mon pied grâce à Eadlyn. Elle est à la fois tellement dure et têtue mais également si drôle, déterminée et émouvante que j'ai trouvé cette dualité juste explosive et hyper intéressante. Son personnage est très éloigné de celui de sa mère, America, et je dois bien avouer que je suis content d'avoir rencontré une héroïne plus directe et qui sait précisément ce qu'elle veut. Je n'ai pas vu les pages défiler tant les instants passés en sa compagnie sont aussi délicieux qu'ils sont électrisants. Eadlyn est un protagoniste que j'ai terriblement hâte de retrouver et dont les qualités manquent sérieusement à énormément de héros. Kiera Cass a su se réinventer à travers elle et je trouve ça simplement génial !

Il en va de même avec les personnages secondaires et ceux que nous connaissions déjà. Retrouver America et Maxon pratiquement vingt ans plus tard est une expérience à la fois surprenante et magnifique. Voir à quel point ils ont fait du chemin et comment leur couple a perduré est tout bonnement grisant. Tous les petits clins d'œil et les références qui sont faites par rapport aux trois précédents romans m'ont fait sourire et m'ont rendu nostalgique. Les autres protagonistes, aussi bien les Sélectionnés que l'entourage d'Eadlyn, sont extrêmement bien approfondis. Même si nous ne passons que peu de temps avec chaque garçon, on arrive très facilement à se faire un avis sur eux. De même, je me suis énormément attaché et identifié à Ahren, le frère d'Eadlyn. Le lien qui les unit m'a beaucoup ému et m'a profondément touché. Exactement comme les précédents volets de la saga, l'amour, sous toutes ses formes, est vraiment le thème central de l'HÉRITIÈRE.
De même, voir America et Maxon en tant que parents dévoués à leurs enfants est tout simplement renversant et ultra attendrissant. Kiera Cass n'oublie aucun personnage, aucun lien et ne commet aucun faux pas.

Il en va de même avec les « rebondissements » de l'histoire. Rebondissements entre guillemets car il n'y pas vraiment d'action à proprement parler, on assiste juste à la Sélection et à tout ce qui en découle : éliminations, rendez-vous, jalousie malsaine et sentiments naissants. J'ai adoré revivre cette expérience de l'intérieur. Si, au départ, Eadlyn est totalement fermée au jeu, petit à petit son cœur prend le dessus. Dès lors, le roman prend une tournure qui m'a énormément satisfait. La moindre émotion que l'héroïne s'autorise à ressentir nous renverse et nous coupe le souffle. Entre les barrières et les limites que s'impose Eadlyn et toutes les émotions qui s'entremêlent peu à peu en elle, le rythme du roman ne fait que s'intensifier du début à la fin. On en veut toujours plus, on veut savoir quel sera le prochain coup de théâtre dans la Sélection, on veut à la fois conseiller la future reine mais également se laisse aller et juste profiter du spectacle. C'est époustouflant, exaltant et palpitant.

Ce caractère addictif du récit ne s'estompe pas et, encore mieux, il progresse tellement que la conclusion en devient juste horriblement frustrante et extrêmement bien pensée. Kiera Cass sait comment jouer avec nos nerfs et sur quels boutons appuyer pour nous rendre fous. La fin de L'HÉRITIÈRE est juste atroce, dévastatrice et ULTRA prometteuse pour la suite. C'est un énorme cliffhanger qui m'a fait me ronger les ongles et me demander pourquoi l'auteure avait décidé de s'arrêter là. 400 pages de plus n'auraient pas été de refus. J'ai besoin de savoir ce qui va arriver ensuite ! Pour être sincère, j'étais tellement pris par l'intrigue que je n'avais pas réalisé que j'avais déjà terminé le roman en arrivant au point final. Une fois lancés dans cette nouvelle Sélection, impossible pour nous d'en ressortir.

En résumé, L'HÉRITIÈRE est une lecture intense, ensorcelante et renversante. J'ai adoré Eadlyn, j'ai adoré pouvoir retrouver les personnages de la trilogie précédente, j'ai adoré l'ambiance, les Sélectionnés, les surprises, les retournements de situation, le fait que Kiera Cass fasse passer l'amour avant tout et j'ai adoré la manière dont s'achève cette histoire. Sincèrement, je n'ai aucune mauvaise remarque à faire. Ce quatrième tome de la saga LA SÉLECTION est tout aussi bon et addictif – si ce n'est plus ! – que ses prédécesseurs. Il me tarde désormais terriblement d'avoir le cinquième et dernier tome entre les mains !


Les Maudits - Tome 1 - Le Prix de la Vie
Les Maudits - Tome 1 - Le Prix de la Vie
par Edith Kabuya
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « Ce premier tome de la trilogie LES MAUDITS est une énorme surprise ! », 20 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Maudits - Tome 1 - Le Prix de la Vie (Broché)
Ce premier tome de la trilogie LES MAUDITS est une énorme surprise ! Je ne m'attendais absolument pas à être aussi ému et renversé par cette histoire. En effet, au départ, le résumé laisse supposer que nous allons plonger dans une intrigue comme celles que nous découvrions à l'époque de Fascination. J'avais peur d'avoir affaire à un roman redondant et niais, à des personnages superficiels et à une intrigue pas nécessairement grandiose. Édith Kabuya est parvenue à détruire tous mes doutes et à me faire énormément apprécier son récit. LE PRIX DE LA VIE est un premier opus haletant et saisissant dont il me tarde de connaître la suite !

Dès les premières pages, l'atmosphère m'a pris aux tripes et m'a aidé à être complètement ancré dans le roman. Je ne saurais pas vraiment vous expliquer pourquoi, mais il y a vraiment un truc dans l'écriture de l'auteure qui nous permet de plonger au cœur de l'histoire : une certaine réalité, une vraie profondeur et l'impression d'être irrésistiblement attiré par les personnages. En effet, j'ai trouvé que les héros étaient tous extrêmement bien construits et bien plus sensibles et intelligents que ce à quoi je m'étais préparé. Robin, Thierry, leur père, Vince, Phoebe ou encore Nigel sont des protagonistes à la fois attendrissants, drôles et impressionnants. Je me suis senti très proche de l'héroïne et j'ai adoré pouvoir découvrir son histoire, son passé, voir sa personnalité évoluer et appréhender sa nouvelle situation avec elle. Le moindre de ses sentiments est crédible même si, à quelques moments, j'ai trouvé certaines de ses réactions encore un peu trop immatures ou, du moins, trop excessives. Néanmoins, Robin est hyper attachante. J'ai énormément aimé l'idée de faire de sa famille un élément à part entière dans cette histoire. Contrairement à la plupart des livres du même genre, le frère et le père de notre héroïne ne sont absolument pas mis de côté, ce qui renforce l'illusion de la réalité et s'avère être un vrai bonus pour ce roman.

Côté rebondissements, je dois reconnaître que je ne m'attendais pas DU TOUT être autant saisi et passionné par LE PRIX DE LA VIE. Les révélations qui nous sont faites au fil de l'intrigue sont toutes plus palpitantes et explosives les unes que les autres. C'est inattendu, c'est grandiose et c'est tout simplement génial. Je tournais les pages avec avidité pour découvrir ce qui attendait les personnages auxquels je m'étais attaché. L'auteure n'hésite pas nous envoyer sur de fausses pistes et à nous faire élaborer des théories qui sont constamment loin de la vérité. J'ai adoré être autant fasciné et pris de court par tous les évènements qui prennent place au sein de l'histoire.

La conclusion du roman suit cette même idée et nous permet de découvrir des réponses juste déroutantes et ultra étonnantes à nos nombreuses questions. Je vous jure qu'en dévorant les ultimes chapitres et en découvrant l'épilogue, je n'avais qu'une seule envie : sauter sur le tome 2 et continuer de voyager dans l'univers que l'auteure avait créé. La fin est époustouflante et promet de belles choses pour le prochain volet !

En résumé, LE PRIX DE LA VIE est une lecture hyper intrigante et vraiment captivante. Les personnages sont attachants, l'intrigue est extrêmement bien construite et on va de surprises en surprises d'un bout à l'autre du roman. Encore une fois, je ne m'attendais absolument pas à être aussi agréablement surpris par cette histoire. Si vous avez des doutes, mettez-les de côté et sautez sur LES MAUDITS T.1. Un récit poignant et ensorcelant dont il me tarde de connaître la suite !


La Conspiration T. 1
La Conspiration T. 1
par Maggie HALL
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 « J'ai trouvé l'histoire extrêmement fade, insipide et très prévisible. », 25 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Conspiration T. 1 (Broché)
LA CONSPIRATION est un roman auquel je n'ai malheureusement pas adhéré du tout. J'ai trouvé l'histoire extrêmement fade, insipide et très prévisible. J'ai eu l'impression de faire un véritable retour en arrière, à l'époque des premiers livres Young-Adult qui avaient tous les mêmes bases et qui abordaient tous les mêmes thèmes. J'ai trouvé les personnages creux et l'intrigue répétitive. C'est dommage car le résumé promettait de très belles choses et une aventure riche en rebondissements. Néanmoins, les avis sont majoritairement positifs, je pense juste que ce roman n'était pas fait pour moi, au final.

Dès le départ, j'ai eu énormément de mal à m'attacher et à m'identifier à l'héroïne, Avery. Dès les premiers chapitres, elle est confrontée à des situations exceptionnelles et hors-du-commun mais elle s'y adapte extrêmement facilement et sans se poser de questions. J'ai trouvé ça tellement incroyable et immature de sa part que j'en suis resté bouche bée. Je ne comprends pas pourquoi l'auteure ne lui a pas insufflé un minimum de surprise et de désir de rébellion. Avery fait face à sa nouvelle réalité et à son nouveau monde avec une aisance déconcertante. C'est beaucoup trop simple à mon goût.

Côté protagonistes masculins, les choses ne s'améliorent pas vraiment. Stellan et Jack ne m'ont pas fait ressentir grand-chose pendant ma lecture. Au même titre qu'Avery, je les ai trouvés creux et trop peu approfondis. Je ne me suis jamais réellement senti proche d'eux ou de leurs émotions. Les duos Avery/Jack, Jack/Stellan et Stellan/Avery et le trio qu'ils forment ensemble ne m'ont pas séduit du tout. La romance qui se met en place est beaucoup, beaucoup trop prévisible et elle m'a même fait lever les yeux au ciel en voyant le jour. C'est tellement niais et rapide que ça en devient insupportable. En résumé, les personnages principaux ne m'ont ni touché, ni charmé.

L'intrigue rattrape un peu le tout, bien que je m'attendais à quelque chose de complètement différent et de bien plus passionnant. J'ai eu du mal à visualiser tous les lieux dans lesquels se rendent les héros. Je ne saurais pas expliquer clairement pourquoi, mais je n'y étais tout simplement pas. Il manquait une bonne dose de réalisme et de clarté au niveau de la plume de l'auteure pour totalement me laisser prendre au jeu, je pense. Les descriptions sont insuffisantes et ceci quelle que soit la zone géographique où nous nous retrouvons. C'est vraiment regrettable. De plus, le fil conducteur du roman est intéressant, mais c'est tout. On se laisse rapidement aller et la quête d'Avery, Jack et Stellan devient la nôtre. Néanmoins, l'excitation retombe rapidement face au côté répétitif de l'histoire et son caractère hyper prévisible. Maggie Hall n'a certainement pas choisi la difficulté. Je me suis ennuyé à plusieurs reprises. Le roman possède quelques lenteurs, ce qui empêche au rythme de prendre son envol.

L'auteure a voulu intensifier les choses et nous délivrer une conclusion saisissante. L'effort se fait indéniablement ressentir mais je n'ai pas été satisfait. Après quelques révélations qui sont loin d'être inattendues, le final ne m'a pas coupé le souffle. Je ne lirai certainement pas le tome 2 tant l'histoire des héros m'indiffère. J'avais beaucoup d'espoir concernant cette intrigue et l'auteure n'a fait qu'une suite de mauvais choix, à mes yeux. Tout aurait pu être plus grandiose et plus captivant. C'est dommage.

En résumé, LA CONSPIRATION n'était pas un roman qui m'était destiné. A la fois trop prévisible et loin d'être parfait, je pense que je passerai mon chemin lors de la sortie du second volet de la trilogie. Avery, Jack et Stellan ne m'ont absolument pas touché et l'intrigue n'a globalement rien provoqué en moi. Si le résumé laissait présager de magnifiques escapades, ces dernières s'avèrent être décevantes. Une lecture très moyenne qui ne va sûrement pas me marquer très longtemps.


Phobos T.1
Phobos T.1
par Victor DIXEN
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « PHOBOS est un des romans les plus addictifs et saisissants que j'ai eu la chance de lire dans ma vie. », 19 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phobos T.1 (Broché)
Que d'explosions ! Que d'étincelles ! Décidément, j'enchaîne les coups de cœur et les lectures passionnantes ces derniers temps. PHOBOS est un des romans les plus addictifs et saisissants que j'ai eu la chance de lire dans ma vie. Vraiment, je n'écris pas ça pour exagérer ou vous impressionner, c'est tout simplement un constat : PHOBOS provoque chez nous une frénésie juste incontrôlable. J'ai été irrésistiblement happé par l'imagination de l'auteur et la réalité dans laquelle il a décidé de nous entraîner. Tous les complots et les surprises qui nous attendent dans cette histoire m'ont coupé le souffle et m'ont laissé bouche bée. Je ressors de ma lecture avec une immense sensation de vide : J'AI BESOIN DE LA SUITE MAINTENANT. Patienter jusqu'à la sortie du tome 2 va être une véritable torture.

Le truc qui m'a le plus frappé en entamant ma lecture, c'est la facilité avec laquelle Victor Dixen nous fait entrer dans son récit. Le truc, c'est que l'auteur parvient, avec ses mots, à nous faire glisser dans un tout autre univers sans que nous en ayons conscience. C'est une sensation absolument divine. A chaque fois que je reprenais le roman pour avancer dans l'intrigue, je déconnectais complètement du monde réel. Sa plume est tout bonnement passionnante et enivrante. On se laisse perdre dans chaque mot, chaque rebondissement et chaque émotion avec un plaisir incommensurable. Je n'avais pas ressenti une telle chose depuis des mois. J'étais ailleurs, tout simplement, et c'était à la fois grisant et exaltant.

Pour tout vous dire, je ne reproche absolument rien à cette histoire. J'ai tout adoré. Le seul petit bémol (qui ne m'empêche pourtant pas d'attribuer 5/5 au livre, ce qui signifie VRAIMENT qu'il est génial) que je pourrais souligner, c'est peut-être le manque d'approfondissement de chaque personnage, essentiellement du côté des filles. Comme nous passons l'exclusivité du temps de leur côté de l'aventure, j'ai trouvé que l'auteur aurait pu les rendre encore plus épaisses et s'arrêter plus longtemps sur leur caractère respectif. Léonor, l'héroïne, est indéniablement le protagoniste le mieux décrit, mais j'aurais aimé que toutes les autres candidates suivent ce modèle. On en apprend assez sur elles pour les distinguer et nous faire une idée de qui elles sont vraiment, mais j'aurais aimé en savoir davantage. Néanmoins, et c'est précisément ce qu'il faut retenir, je suis tellement tombé amoureux de cette histoire que ce point noir est vraiment minuscule. Je cherche un peu la petite bête, pour être sincère.

En effet, l'univers de PHOBOS est tellement riche, tellement dense, tellement palpitant et tellement fascinant qu'on en oublie le manque de détails au sujet des personnages féminins. Je vous assure que je n'ai jamais été autant saisi et à bout de souffle à cause d'un roman. Les rebondissements s'enchaînent à une vitesse et avec une cohérence incroyable. Tout est logique et s'imbrique parfaitement dans le retournement de situation précédent. C'est fou, délirant et tellement, tellement jouissif. Les coups de théâtre sont tous plus énormes et palpitants les uns que les autres, l'intrigue est tellement tordue et oppressante qu'elle en devient magnifique et extraordinaire. On veut sans cesse en savoir plus, sans cesse voir comment les choses vont évoluer, sans cesse avoir le souffle coupé. Encore et encore. Encore et encore. Parce que c'est précisément ce que PHOBOS provoque en nous : l'impression d'étouffer, d'être au bord du précipice sans jamais franchir la limite. Dès lors, ce sentiment devient comme une drogue et on ne peut plus s'en passer. Le seul moyen d'y remédier ? Lire, lire, lire et lire encore. C'est pourquoi j'ai dévoré PHOBOS en moins d'une journée. Cette histoire est juste époustouflante et dévastatrice. On se prend au jeu d'être à la fois le lecteur dans la vie réelle et le spectateur à l'intérieur du roman. J'avais l'impression d'assister à chaque programmation depuis mon canapé, pour être clair. L'aventure de PHOBOS se vit plus qu'elle ne se lit. C'est une véritable expérience sensorielle et c'est aussi déroutant que démentiel.

Jusqu'à la dernière page, l'auteur nous en fait voir de toutes les couleurs. La conclusion du récit est explosive, volcanique et ravageuse. J'ai besoin d'en connaître plus et de découvrir ce qui va advenir des douze personnages dont je viens à peine de faire la rencontre. Les ultimes pages sont un vrai tsunami de révélations, de trahisons et de retournements de situation tout juste renversants. Victor Dixen nous en met plein la vue et je pense qu'il doit tirer un plaisir malsain à nous torturer. Nous laisser sur une fin pareille, c'est juste cauchemardesque d'après moi. C'est un final en apothéose que nous offre ici l'auteur et je dois bien avouer que si son but était de me donner envie de m'endormir jusqu'à l'arrivée du tome 2 en novembre, il a réussi son pari haut la main. Je veux juste aller me cacher dans une grotte, attendre que le temps passe et me jeter sur la suite de cette histoire. Quelle fin !

En résumé, PHOBOS est un coup de cœur. C'est un roman haletant, grandiose et exceptionnel. Même si j'aurais apprécié en savoir plus sur les autres personnages, j'ai adoré Léonor, le concept brillant et parfaitement maîtrisé de cette superbe intrigue et la plume hyper addictive de Victor Dixen. Je crois qu'il va me falloir un peu de temps pour redescendre sur Terre et pouvoir me concentrer sur ma prochaine lecture tant j'ai l'esprit encore embrumé par cette histoire juste incroyable. Un récit spectaculaire sur lequel je vous recommande de vous jeter sans plus attendre !


6. The Mortal Instruments,  La cité du feu sacré
6. The Mortal Instruments, La cité du feu sacré
par Cassandra Clare
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Un énorme coup de cœur, un récit hors-du-commun et un point final incroyable pour une saga qui l'est tout autant. », 17 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : 6. The Mortal Instruments, La cité du feu sacré (Broché)
OH. BORDEL. DE. MERDE. Je suis encore en pleine tempête émotionnelle en débutant la rédaction de mon avis. Je suis tellement ému et perturbé et déchiré et profondément touché par ce sixième et ultime tome de la saga LA CITÉ DES TÉNÈBRES qu'il va me falloir un bon moment pour m'en remettre. En plus, j'ai fini le dernier opus de la trilogie LES ORIGINES il y a seulement quelques jours, donc je suis totalement à fleur de peau à cause de Cassandra Clare. Je viens de dévorer 800 pages en à peine trois journées, ce qui est déjà une preuve irréfutable que ce livre est un méga coup de cœur. Pas une seconde je ne me suis ennuyé. J'ai passé les heures en compagnie de ce livre le souffle coupé, la respiration haletante et l'esprit complètement absorbé. LA CITÉ DU FEU SACRÉ est un roman formidable, exceptionnel et d'une qualité extrêmement rare. Je crois que je ne vais jamais remettre de cette fin, de l'intrigue et des personnages. J'ai le cœur en miettes, les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres : des adieux parfaits pour une saga parfaite, en clair.

Après tous les évènements cauchemardesques et juste horribles du tome 5, nous retrouvons la multitude de protagonistes que nous aimons tant dans un contexte complètement nouveau et particulier. Le chaos est omniprésent et il transpire de chaque page. Clary, Jace, Alec, Simon, Isabelle et Magnus doivent affronter des ennemis plus redoutables que jamais et se préparer à combattre Sébastien. Mes émotions ont tellement été mises sens dessus dessous par absolument tous les protagonistes. Entre leurs propres sentiments et les liens qui les unissent, je crois que je n'ai pas pu reprendre mon souffle une seule seconde. Ils sont tous tellement humains, tellement bien approfondis, tellement complexes, tellement réalistes et tellement crédibles que j'ai l'impression d'avoir dû dire au revoir à des amis proches que je connais depuis des années. L'auteure les a tellement fait mûrir, changer, évoluer et grandir pour devenir des versions à la fois complètement différentes et irrémédiablement identiques des personnes qu'ils étaient au départ que j'en ai eu le cœur brisé. Avoir pu passer autant de temps en leur compagnie et pu assister à chaque changement, chaque perte et chaque réussite à leurs côtés sonne comme un véritable honneur. Je suis irrésistiblement tombé amoureux de leur caractère et de leur personnalité à toutes et tous. Cet ultime chapitre de leurs aventures m'a permis d'encore plus m'attacher et m'identifier à eux. L'auteure est vraiment parvenue à créer des héros parfaits, pleins de faiblesses et de qualités. Ce sont des protagonistes inoubliables et exceptionnels. Quel plaisir – quel bonheur, même – de les avoir côtoyé autant de temps. ♥

Côté rebondissements, c'est la folie. La folie, le néant, le chaos et l'explosion. 800 pages, c'est énorme. C'est démesuré. C'est complètement dingue. Pourtant, elles défilent à vitesse absolument incroyable entre nos mains tant les rebondissements sont nombreux et les surprises haletantes. J'ai tremblé, frissonné, eu les larmes aux yeux et été choqué devant les coups de théâtre qui prennent place tout au long du récit. Les trahisons, révélations et retournements de situation saisissants n'arrêtent littéralement JAMAIS de s'entrechoquer et de nous laisser bouche bée. Cassandra Clare est incroyable. Tout est logique, crédible, époustouflant et tellement, tellement captivant. Tout ce qui se passe dans cette histoire m'a conquis. Tout est résolu, toutes les questions trouvent leurs réponses et chaque évènement s'imbrique parfaitement dans le puzzle de l'intrigue. C'est tout simplement grandiose. De plus, l'auteure n'oublie pas de lier cette saga à la précédente, LES ORIGINES, mais également à la prochaine, THE DARK ARTIFICES. C'est du génie à l'état pur. Vraiment. Je suis encore complètement abasourdi devant tant d'imagination et de prouesses techniques en termes d'écriture. C'est brillant. Tout est lié et tout est dévastateur dans cette histoire. Les ultimes chapitres et les ultimes rebondissements m'ont laissé dans un état brumeux. J'étais perdu, désorienté et complètement fasciné.

La fin de LA CITÉ DU FEU SACRÉ est tout simplement exquise, jouissive et exaltante. L'épilogue est tellement parfait qu'il se retrouve ex-aequo avec celui du dernier tome des ORIGINES, LA PRINCESSE MÉCANIQUE. C'est tout simplement la conclusion parfaite et idéale à cette saga. J'avais vraiment peur que l'auteure prenne une voie différente, mais j'aurais dû me douter que Cassandra Clare écrirait un final à la Cassandra Clare : éprouvant, émouvant et vraiment, vraiment irréprochable. C'est un sans-faute total. Les dernières pages ont fini par me faire pleurer. Il était temps de craquer après toute la pression que j'avais ressenti précédemment. Je déteste les fins et les adieux et LA CITÉ DU FEU SACRÉ en possède à profusion, ceci explique certainement cela. En tout cas, cette conclusion est magnifique. Merci Cassandra Clare d'avoir ainsi terminé cette saga extraordinaire. ♥

En résumé, LA CITÉ DU FEU SACRÉ est une lecture pleine d'émotions et de surprises. Ce roman conclut de la meilleure des façons possibles la saga LA CITÉ DES TÉNÈBRES. Je suis à la fois tellement triste et tellement heureux de connaître le dénouement de cette histoire, c'est indescriptible. Tous les personnages me manquent déjà énormément et ça me coupe le souffle de penser que je ne les retrouverai jamais, du moins pas de la même manière. Un énorme coup de cœur, un récit hors-du-commun et un point final incroyable pour une saga qui l'est tout autant.


3. The Mortal Instruments, les origines : La princesse mécanique
3. The Mortal Instruments, les origines : La princesse mécanique
par Cassandra CLARE
Edition : Poche
Prix : EUR 18,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 « LA PRINCESSE MÉCANIQUE est un énorme coup de cœur, une histoire dont je suis excessivement tombé amoureux. », 13 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : 3. The Mortal Instruments, les origines : La princesse mécanique (Poche)
Je suis actuellement en pleine gueule de bois livresque. Genre, vraiment. J'ai voulu commencer tout un tas de choses après refermé LA PRINCESSE MÉCANIQUE et j'ai été tout simplement incapable d'en faire une correctement. Je suis perturbé, ému et profondément touché par le récit que je viens de découvrir. Cassandra Clare vient de me prouver son génie et de me rappeler que la lecture avait un caractère unique de par les sensations qu'elle procure. Je ne suis vraiment pas en état d'organiser mes idées, donc ma chronique risque d'un beau mélange de tout et de n'importe quoi. Je tiens juste à préciser que l'auteure m'a également laissé bouche bée, alors je ne suis pas persuadé de rédiger un avis digne de ce don. S'il faut que vous reteniez une chose, c'est la suivante : LA PRINCESSE MÉCANIQUE est un énorme coup de cœur, une histoire dont je suis excessivement tombé amoureux et qui va longtemps me trotter dans la tête.

LA PRINCESSE MÉCANIQUE nous permet de retrouver tous les personnages que nous connaissons et auxquels je m'étais déjà énormément attaché. Le truc c'est que, dans cet ultime volet, ils sont encore plus émouvants et adorables et passionnants et intrigants et profonds et renversants et... Bref, je crois que je suis intarissable à leur sujet concernant leurs qualités. Tessa, Will et Jem m'ont brisé le cœur, l'ont reconstruit, l'ont dévasté et l'ont inondé. Je suis tout bonnement incapable de vous décrire avec précision ce que ce trio m'a fait ressentir tant tous mes sentiments vont au-delà des mots. Les liens qui les unissent, l'amour qu'ils se portent mutuellement et l'alliance de leurs trois caractères m'a tout simplement anéanti. C'était à la fois grisant, étonnant, fascinant et tellement, tellement bouleversant. L'auteure leur en fait voir d'absolument toutes les couleurs et j'ai vécu à de très nombreuses reprises l'ascenseur émotionnel : d'abord pris aux tripes, puis attristé, puis plein d'espoir et ensuite de désillusions. Rares sont les fois où j'ai pu rencontrer et passer du temps avec des héros en or comme eux. Vraiment. Ils m'ont indéniablement marqué. Je crois que je n'oublierai jamais l'histoire de ces trois protagonistes époustouflants ♥

Plus j'avance dans mon avis et plus je m'aperçois que je suis réellement dans tous mes états. Toutes mes émotions s'entrechoquent et c'est assez compliqué de faire le tri. Je n'ai rien détesté dans ce roman. Bien au contraire, j'ai tout, TOUT adoré. L'action et les rebondissements sont tellement omniprésents qu'ils en deviennent juste incalculables. Le livre a beau faire 600 pages, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde pendant ma lecture. Les pages se tournaient littéralement d'elles-mêmes tant j'étais happé par l'intrigue. Cassandra Clare a mis en place un univers ultra solide et extrêmement efficace dans lequel on se laisse submerger instantanément et sans réfléchir. Les retournements de situation sont tous énormes et hyper bien maîtrisés. Je n'ai absolument rien vu venir à chaque fois que la situation était modifiée. Pendant 600 pages, on panique, on a peur, on se oppressés et, à chaque fois qu'on pense sortir la tête de l'eau, une nouvelle vague vient faire voler en éclats toutes nos convictions. Je n'avais pas ressenti ce sentiment d'être complètement immergé dans une histoire depuis des mois, je pense. Sincèrement. J'ai vraiment eu la sensation d'être absorbé par chaque chapitre, par chaque page, par chaque mot. Rien n'est laissé au hasard, tout est méticuleusement analysé et préparé pour nous achever un peu plus à chaque coup de théâtre. C'est à la fois fou, délirant et fascinant.

Le truc, c'est que maintenant que vous savez que j'ai tout aimé dans ce roman, je ne sais même plus quoi ajouter. J'ai tellement tout adoré qu'en rajouter une couche ne servirait à rien. Je voudrai juste terminer en soulignant que les ultimes chapitres m'ont permis d'éprouver des dizaines d'émotions différentes mais extrêmement intenses, chose qui ne m'étais pas arrivé depuis très, très longtemps durant une lecture. C'est assez indescriptible et ça me paraît étrange de l'écrire, mais c'est exactement cette impression que j'ai eu. Les dernières pages regorgent d'espoir, de lumière et font de cette conclusion quelque chose d'hyper impressionnant et réconfortant. La fin de LA PRINCESSE MÉCANIQUE m'a ému aux larmes et m'a tout simplement coupé le souffle. Je n'arrivais plus à détacher mes yeux des mots. J'étais pendu aux lèvres de chaque personnage et également à chaque décision qu'allait prendre l'auteure. C'était juste tellement perturbant et puissant et dévastateur de ressentir cela. Ouaw. Juste, ouaw. Merci Cassandra Clare. ♥

En résumé, – même si je pense que c'est suffisamment clair – LA PRINCESSE MÉCANIQUE est un énorme coup de cœur. C'est un roman inoubliable et incroyable sur lequel je vous recommande de vous précipiter. C'est une conclusion parfaite et lumineuse à la trilogie THE MORTAL INSTRUMENTS, LES ORIGINES. Elle clôt avec énormément de perfection et des adieux déchirants une saga que j'ai tout simplement adoré et admiré au fil des années. Tessa, Will et Jem me manquent déjà terriblement et leur récit me suivra encore longtemps, j'en suis persuadé. Une lecture extraordinaire et remarquable qui m'a comblé au-delà de mes espérances.


Ma raison de vivre
Ma raison de vivre
par Rebecca DONOVAN
Edition : Poche
Prix : EUR 18,90

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « MA RAISON DE VIVRE est un roman qui me laisse, au final, assez perplexe et extrêmement frustré. », 10 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ma raison de vivre (Poche)
MA RAISON DE VIVRE est un roman qui me laisse, au final, assez perplexe et extrêmement frustré. J'avais lu tellement d'avis qui faisaient l'éloge de cette histoire que je dois bien reconnaître que je m'attendais à quelque chose de plus poignant, de plus saisissant et de plus dévastateur. Ce récit est indéniablement touchant et perturbant, mais j'ai trouvé qu'il possédait énormément de longueurs et trop peu d'intensité. Je crois que l'auteure aurait vraiment pu aller beaucoup plus loin dans son raisonnement et sa manière d'aborder le thème central du roman.

Tout d'abord, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre et, ainsi, à m'attacher au personnage d'Emma. En effet, même si c'est une jeune femme intelligente, douée dans tout ce qu'elle entreprend, déterminée et extrêmement courageuse, certaines de ses réactions face à ce qui lui arrive m'ont tout simplement décontenancé. Je suis incapable de me mettre à sa place ou d'imaginer endurer son quotidien, mais je pense qu'elle aurait pu s'en sortir en agissant autrement. Le truc, c'est qu'au départ Rebecca Donovan nous met directement devant les faits. Les premiers temps, c'est bouleversant et choquant et hyper déstabilisant. On se sent vraiment impuissants face aux expériences juste horribles d'Emma. Malheureusement, et je ne saurais même pas expliquer clairement pourquoi, plus on avance dans le roman et plus tout ça devient moins important. Emma ne change jamais de réaction et reste muette. Dans les premiers chapitres, c'est frustrant mais ultra attristant et émouvant. A la fin, c'est juste agaçant. J'avais envie de hurler et de jeter mon livre par la fenêtre tant son absence d'agissement m'a mis en colère. Après, c'est peut-être le but du jeu et l'objectif de l'auteure. Nous sommes vraiment à fleur de peau, c'est certain. Mais j'ai trouvé que cet espèce de cycle de la violence qui s'installe et qui est immuable devenait vite lassant et trop énervant au final.

De plus, le sujet principal de MA RAISON DE VIVRE m'a semblé être trop peu exploité. C'est complètement paradoxal d'écrire ça étant donné que les actes écœurants de la tante d'Emma envers sa nièce sont très nombreux tout au long de l'histoire. Néanmoins, j'ai trouvé que l'auteure n'allait pas assez loin dans la folie et le chaos qui règne au sein de la famille d'Emma. Le personnage de Carol aurait pu être plus vicieux, plus tyrannique et détestable, je pense. A la fin, j'avais plus l'impression que Rebecca Donovan nous décrivait des scènes entre les deux femmes pour nous rappeler le thème du livre que pour vraiment nous atteindre émotionnellement. De plus, à mes yeux, tout ce qui arrive et l'impact qui cela a sur Emma aurait dû être bien plus creusé et approfondi. J'ai eu la sensation d'un manque de réaction par rapport à de nombreux éléments. C'était assez frustrant d'être à la fois ému mais pas suffisamment, comme s'il manquait un pan d'explication à chaque rebondissement pour être totalement touché.

D'un autre côté, j'ai énormément apprécié le trio Emma/Evan/Sara. L'amitié qui lie les deux adolescentes est vraiment passionnante et m'a pris aux tripes. La manière qu'elles ont de se raccrocher l'une à l'autre et leur façon de se prouver leur amour mutuel m'a vraiment touché. Evan, quant à lui, est juste LE garçon rêvé. J'ai adoré son comportement face à la situation d'Emma et son côté idéaliste. Il est prêt à absolument tout pour elle et je crois bien que j'avais des cœurs dans les yeux à chaque fois qu'il apparaissait. La relation qui voit le jour devant nous entre Emma et lui m'a pris aux tripes et m'a fait vivre de véritables montagnes russes émotionnelles. Rapidement, il devient à la fois un repère stable pour Emma mais également pour nous. C'est une vraie bulle d'oxygène dans ce roman.

A la fin du livre, après de nombreuses péripéties qui m'ont retourné l'estomac mais qui m'ont également mis sur les nerfs, tout s'accélère. J'ai énormément apprécié les ultimes chapitres. Tout s'intensifie et évolue enfin. J'aurais aimé ressentir ça beaucoup plus tôt lors de ma lecture, pour tout vous dire. J'avais finalement l'impression que les choses bougeaient et que l'auteure avait trouvé vers quelle direction aller. Les dernières pages sont vraiment extrêmement haletantes et palpitantes et ont fini par me déchirer le cœur. Il me tarde désormais énormément de découvrir la suite de l'histoire d'Emma.

En résumé, MA RAISON DE VIVRE est un roman qui aurait pu être excellent et vraiment renversant mais qui se perd un peu dans ses longueurs et son caractère trop répétitif. A la longue, le lecteur est de moins en moins touché et de plus en plus lassé. De plus, il nous faut un certain temps d'adaptation pour comprendre Emma et sa manière de gérer ce qu'elle vit. Heureusement, Evan et Sara nous permettent de voir d'autres choses et d'empêcher le récit de devenir trop ennuyeux. La fin, elle, remet tout en question et ne nous donne qu'une envie : sauter sur le tome 2. Une lecture moyenne dont j'attendais beaucoup plus mais qui reste touchante malgré tout.


Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
par Becky Albertalli
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « C'est une histoire hyper attendrissante, mignonne et vraiment rafraîchissante. », 3 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens (Broché)
MOI, SIMON, 16 ANS, HOMO SAPIENS est un roman que j'ai pris énormément de plaisir à lire. C'est une histoire hyper attendrissante, mignonne et vraiment rafraîchissante. Le récit est extrêmement bien écrit et le personnage de Simon est adorable. Impossible de ne pas s'attacher à lui et de vouloir l'accompagner le plus longtemps possible dans son récit. Becky Albertalli nous offre ici, avec son histoire teintée de vérité et de réalisme, de belles leçons de vie et de magnifiques prises de conscience. Quelle merveilleuse aventure !

Dès le départ, je me suis senti très, très proche de Simon. Mon homosexualité n'a rien à voir là-dedans, Simon est tout simplement un personnage pour lequel on ne peut que craquer. Évidemment, je me suis retrouvé dans un grand nombre de situations. Beaucoup de ses réflexions, de ses interrogations et de ses craintes ont été les miennes un jour, ce qui a permis de renforcer le lien que j'ai noué avec lui. Néanmoins, je pense que si Simon est un héros aussi touchant et émouvant, c'est parce qu'il est terriblement humain et qu'il exerce vraiment le rôle d'un miroir qui réfléchit à la fois nos sentiments, nos défauts et nos doutes à nous, lecteurs. Simon est un adolescent à la personnalité profonde et en laquelle on croit sans aucun doute. L'auteure lui a conféré un caractère à fleur de peau, hypersensible et hyper intrigant. On veut toujours en savoir plus et voir comment il réagira face à tel ou tel évènement. Très vite, on se prend au jeu et les pages se mettent à défiler sans que nous ne nous en apercevions.

L'intrigue en elle-même joue bien évidemment le rôle de moteur concernant notre curiosité à propos de Simon. J'ai énormément aimé l'idée de base de l'auteure et j'étais extrêmement excité de voir comment les choses allaient évoluer. Je dois bien avouer que j'ai été totalement comblé et hyper surpris de réaliser qu'au final, je me fichais totalement de savoir avec qui Simon dialoguait. L'auteure va tellement loin dans ses réflexions et dans l'approfondissement de l'existence de Simon que c'est cette humanité qui prend le pas sur tout le reste. Il y a quelque chose d'ultra addictif dans le fait de se mettre totalement à la place du héros, d'entrer complètement dans son monde et d'oublier tout le reste. Ainsi, le moindre rebondissement devient vraiment saisissant. J'ai adoré voir l'intrigue évoluer, se compliquer, devenir hyper inquiétante puis commencer à se démêler et se résoudre totalement. C'est logique, crédible, clair et passionnant.

Bien évidemment, une histoire qui traite de l'homosexualité, de son acceptation et de l'annonce qui en résulte ne serait pas entière sans de belles claques émotionnelles. Rien qu'avec les amis de Simon ou sa famille, l'auteure nous transmet déjà des dizaines de messages très importants. L'acception et l'amour sont vraiment les thèmes au cœur de ce roman et je dois bien reconnaître que ça fait un bien fou de lire une histoire où les choses se déroulent globalement très, très bien. MOI, SIMON, 16 ANS, HOMO SAPIENS déborde d'espoir et de lumière. Des sujets comme le pardon, le changement et la compréhension de l'autre sont à la fois omniprésents et hyper bien dépeints. J'ai eu le sourire aux lèvres à des très nombreuses reprises pendant ma lecture tant je me suis reconnu dans ce que Simon ou son entourage vivait. C'est un vrai bonheur de voir à quel point tout n'est pas forcément noir ou triste et que la vie réserve des milliers de surprises.

En résumé, MOI, SIMON, 16 ANS, HOMO SAPIENS est un roman à lire et à relire et, surtout, à faire découvrir au plus de monde possible. Becky Albertalli, à travers le protagoniste hyper attachant qu'est celui de Simon, nous délivre d'importants messages sur un sujet encore beaucoup trop sensible de nos jours. J'ai adoré me perdre dans la réalité et l'émotion ultra positive de cette histoire et j'espère de tout cœur que vous prendrez autant de plaisir que moi à dévorer ce livre !


La face cachée de Margo
La face cachée de Margo
par John Green
Edition : Broché
Prix : EUR 15,90

15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « LA FACE CACHÉE DE MARGO est un récit touchant, bouleversant, profondément humain et terriblement réaliste. », 7 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La face cachée de Margo (Broché)
LA FACE CACHÉE DE MARGO est un récit touchant, bouleversant, profondément humain et terriblement réaliste. J’ai énormément apprécié cette histoire. J’ai trouvé Quentin, Ben, Radar et Lacey hyper profonds et vraiment captivants. Margo, quant à elle, est une héroïne que j’ai à la fois adoré et pourtant eu énormément de mal à cerner. Son personnage est tellement éphémère, fragile et mystérieux que je ressors de ma lecture à la fois perplexe mais très agréablement déboussolé. Quentin m’a énormément touché, et son admiration concernant Margo m’a vraiment ému. On le sent déterminé, passionné et plein d’espoir. J’ai tellement adoré ce trait de caractère chez lui.

L’intrigue m’a tellement, tellement envoûté. J’ai été totalement et irrésistiblement ensorcelé par la quête de Margo et le road-trip qui en découle. John Green en profite pour nous offrir de nombreuses réflexions sur la vie, l’amour, l’amitié, la mort, le désespoir et le courage qui m’ont aussi bien dévasté que fait vivre de vraies montagnes russes émotionnelles. Une fois de plus, la plume de l’auteur m’a complètement renversé et émerveillé. J’ai corné tellement de pages pour pouvoir relire encore et encore les citations du livre qu’on doit frôler mon record.

Néanmoins, et c’est ce qui m’empêche d’attribuer la note de 5/5 au roman, j’ai trouvé la fin un peu trop précipitée et peut-être pas assez claire et précise. La conclusion est logique et compréhensible, mais j’en attendais un peu plus, dans le fond. Cependant, il y a un parallèle assez frappant entre mon ressenti global et une des idées que l’auteur nous transmet : les préparatifs sont toujours meilleurs que ce qu’on obtient lorsque tout devient concret. Ce principe s’applique complètement ici : c’est la recherche qui nous excite, les plans et les ambitions. Une fois qu’on a atteint les ultimes pages, tout est légèrement « moins » bien que ce à quoi on s’était préparés.

Malgré tout, j’ai adoré LA FACE CACHÉE DE MARGO. Moi qui n’avais pas lu un autre roman de John Green depuis NOS ÉTOILES CONTRAIRES, je dois bien admettre que je n’ai désormais qu’une seule envie : sauter sur tous les écrits de l’auteur. J’ai passé deux jours de folie à la recherche de Margo, j’étais à la fois Quentin, ses émotions et ses désirs. J’ai été porté et transporté par ce roman d’un bout à l’autre. Vraiment. Je vais avoir besoin d’un peu temps pour assimiler complètement cette histoire et toutes les remarques hyper percutantes qu’elle possède. Une lecture époustouflante et enivrante malgré une fin en-dessous du niveau du reste de l’intrigue qui m’a totalement conquis.


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