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Jordan "Wandering-World"
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Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres
Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres
par Morgan Rhodes
Edition : Broché
Prix : EUR 15,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un troisième opus solide et convaincant. C’est une lecture explosive, enflammée et captivante., 20 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres (Broché)
LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est une lecture extrêmement sympathique et ultra saisissante. A l’instar de ses prédécesseurs, ce volet de la saga LE DERNIER ROYAUME m’a coupé le souffle et m’a pris de court à de très nombreuses reprises. L’univers mis en place par Morgan Rhodes est toujours aussi prenant et détaillé. Un peu trop pour moi au départ, d’ailleurs. En effet, j’ai mis énormément de temps à resituer complètement l’histoire à cause de la profusion d’informations qui surgit d’un peu partout. Fort heureusement, petit à petit, j’ai réussi à replonger dans l’ambiance et à être complètement pris par le roman et ses protagonistes. LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un récit qui déborde de surprises et de retournements de situation, un livre palpitant et intense dont il me tarde de découvrir la suite !
Dès le départ, retrouver la myriade de personnages dont je me souvenais assez bien a été un véritable plaisir. Cléo, Lucia, Magnus, Jonas, Lysandra ou encore Alexius sont autant de héros que je trouve toujours aussi profonds et toujours aussi bien décrits. Je ne sais pas du tout comment fait l’auteure pour parvenir à leur conférer une telle épaisseur. Plus j’avance dans la saga et plus j’ai cette impression. Je m’attache de plus en plus à tous les personnages, à leurs histoires, leurs passés, leurs quêtes respectives et leurs désirs les plus secrets. Leur détermination et leur courage sont palpables, c’est de la folie. Il y a véritablement quelque chose de très fort et de très puissant chez eux. Le moindre de leur sentiment est totalement justifié. Je n’ai trouvé de défaut chez aucun d’entre eux, c’est aussi simple que ça.
LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est LE roman qui permet de définir de nouveaux liens entre tous les protagonistes. En effet, toutes nos certitudes se voient être bouleversées et irrémédiablement transformées au fil de cette aventure. Les relations se font et se défont, des alliances se brisent tandis que d’autres – inattendues – se forment et des couples voient le jour pendant que des duos éclatent. De fait, ce troisième opus est beaucoup plus psychologique que les précédents tomes. Il y a moins d’action et on se focalise plus sur les envies profondes de chacun. Ce n’est pas gênant du tout, bien au contre. J’ai beaucoup aimé pouvoir creuser encore plus les personnalités de tous les protagonistes. Notre lecture n’en est pas moins passionnante et addictive, rassurez-vous.
De plus, l’action reste omniprésente de la première à la dernière page. LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES nous offre des coups de théâtre spectaculaires et une ribambelle de retournements de situation que je n’avais pas vu venir. L’éternelle quête pour mettre la main sur les Quatre Sœurs continue ici et les enjeux sont plus élevés que jamais. La tension va crescendo durant la totalité de notre lecture. Le suspense ne cesse jamais de croître et de nous donner envie de tourner les pages de manière frénétique. Une fois lancés dans le récit, nous y sommes vraiment ancrés. On désire constamment en savoir plus. L’écriture de l’auteure souligne et renforce cette idée. Morgan Rhodes décrit son univers avec justesse et clarté. Sa plume est cinématographique, précise, irrésistible. Pendant que je lisais, j’étais littéralement emporté dans ce monde à la fois fascinant et chaotique. Quel voyage époustouflant !
La conclusion du livre, quant à elle, reste très fidèle au récit : elle est pleine de surprises et remet, une nouvelle fois, toutes nos convictions en doute. Jusqu’à la fin, l’auteure nous tient en haleine et nous en fait voir de toutes les couleurs. Le final de ce troisième volet est extrêmement saisissant et m’a entièrement satisfait. Ma curiosité est piquée au vif et l’attente pour le tome 4 promet d’être un vrai supplice. J’AI BESOIN DE LA SUITE. Maintenant. Tout de suite. Je suis tellement impatient d’en savoir plus après ce final explosif et ahurissant !
En résumé, LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un troisième opus solide et convaincant. C’est une lecture explosive, enflammée et captivante. Si j’ai eu beaucoup de mal à rentrer complètement dans le roman (et ce problème ne concerne sûrement que moi, ce bémol ne compte donc pas vraiment), une fois entré dans l’histoire, j’ai été ébloui du début à la fin. Les héros sont toujours aussi renversants, l’univers et l’ambiance toujours aussi exceptionnels et la trame générale toujours aussi intrigante. Un voyage endiablé et épatant qu’il me tarde de renouveler l’année prochaine !


Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna
Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna
par Kendare Blake
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

4.0 étoiles sur 5 « C’est une lecture hyper divertissante, à la fois volcanique et endiablée. », 7 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna (Broché)
Premier tome du diptyque FILLE DES CAUCHEMARS, ANNA est une lecture très sympathique, à la fois extrêmement palpitante et vraiment très prenante. Je ressors de ce roman totalement à bout de souffle et ultra satisfait. J’ai adoré les personnages, l’univers, les rebondissements ou encore l’écriture de Kendare Blake. Tout m’a charmé. Tout, excepté un élément qui est à la fois central et pourtant étrangement absent du récit : la romance. Je n’y ai pas cru du tout, et c’est bien ça le problème. Hormis ce bémol, j’ai vécu une très jolie aventure grâce à la plume de l’auteure et il me tarde désormais énormément de posséder la suite !
Dès les premières pages, Kendare Blake nous entraîne avec elle dans son histoire de fantômes et son monde unique et mystérieux. J’ai été happé par l’intrigue à partir de la toute première ligne, ce n’est pas plus compliqué que ça. L’auteure met en place tout un monde, toute une atmosphère vraiment captivante et énigmatique qui m’a immédiatement ancré dans l’histoire de ce roman. Les nombreuses descriptions présentes dans le livre sont à la fois très poussées et très cinématographiques. Le style de Kendare Blake permet aux scènes qui nous sont dépeintes de nous apparaître comme ultra réalistes et d’être menées à la perfection. Tout s’enchaîne logiquement et nous n’avons littéralement aucune seconde de répit. J’ai vraiment adoré la plume de cette auteure, quelle magnifique expérience !
Côté personnages, rien à redire non plus. J’ai succombé au charme de Cas dès les premiers chapitres. C’est un jeune homme solitaire avec la tête sur les épaules mais qui n’en reste pas moins très charmant et vraiment attendrissant. Le côté assez dur et inaccessible de sa personnalité m’a donné envie de creuser et d’aller plus loin, de chercher encore et toujours des explications à son caractère. L’auteure a répondu à mes questions avec beaucoup de finesse et de cohérence. Cas est réellement un héros adorable et craquant. Les protagonistes secondaires qui gravitent autour de lui sont tous très bien décrits et possèdent vraiment un rôle qui sert à quelque chose dans l’histoire. Ils ne sont pas là juste pour dire qu’ils sont présents et que Cassio n’est pas seul. J’ai beaucoup aimé Thomas et Carmel et j’espère sincèrement qu’ils gagneront encore plus d’importance dans le tome 2. Le lien les unit tous les deux à Cas m’a ému et apporte un énorme plus à l’intrigue.
Anna, quant à elle, est un personnage totalement à part. Je dois bien reconnaître que, pour moi, l’histoire a pris un chemin que je n’attendais pas du tout. Je m’attendais à rencontrer une Anna toute gentille et bienveillante malgré ce que laissait entendre le résumé, alors que ce n’est pas absolument pas le cas. Anna est un monstre, une créature terrifiante et vraiment intrigante, dont j’ai adoré découvrir l’histoire au fil des pages et des chapitres. Kendare Blake nous délivre ici un protagoniste inédit et hyper saisissant. L’histoire d’Anna m’a pris aux tripes et m’a fait ressentir tout une palette d’émotions différentes. On sent bien que Kendare Blake a voulu l’humaniser le plus possible tout en lui conférant une dualité particulière et légitime. J’ai vraiment adoré en apprendre plus sur elle et son passé et avoir des explications sur les raisons de sa condition. On se prend très facilement au jeu et on se lance à la recherche de la moindre information. C’est ce qui rend notre lecture aussi addictive et irrésistible.
Néanmoins, comme dit précédemment, si j’ai été époustouflé par la totalité des héros, je reste malheureusement sur ma faim concernant le duo Anna/Cassio. En effet, la relation qui voit le jour entre eux est assez floue et vraiment déséquilibrée. Elle m’a semblé illogique car beaucoup trop instantanée et pas assez justifiée. C’est comme s’ils se forçaient tous les deux. Ou comme si l’auteure nous forçait, nous lecteurs, à croire à quelque chose qu’elle ne parvenait pas à mettre en place. La pseudo-romance entre Anna et Cas ne m’a strictement rien fait ressentir. J’ai plus levé les yeux au ciel qu’autre chose, pour être sincère. Il n’y a rien. Pas d’étincelle, pas de cohérence, pas de vrai but. Toute l’histoire aurait semblé plus réaliste si l’auteure s’était contentée d’une belle amitié entre eux deux, je pense.
A l’inverse, j’ai eu le souffle coupé par l’omniprésence de l’action et des retournements de situation. C’est bien simple, les rebondissements n’arrêtent JAMAIS de s’entrechoquer. Il y a toujours un élément qui vient renverser la stabilité apparente de chaque situation dans lesquels les personnages se trouvent. C’est tellement, tellement bon et excitant ! Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, je dois l’admettre. Les pages défilent presque d’elles-mêmes tant on veut constamment voir comment les choses vont évoluer. Les héros en voient alors de toutes les couleurs et nous ne sommes pas épargnés non plus. Jusqu’à la conclusion du livre, nous recevons un véritable raz-de-marée de surprises et de coups de théâtre en pleine tête. La fin d’ANNA, elle, est explosive. C’est l’apothéose. C’est une conclusion grandiose et ultra saisissante qui m’a vraiment abasourdi et enthousiasmé. J’ai tellement hâte de lire la suite !
En résumé, ANNA est une très bonne découverte. C’est une lecture hyper divertissante, à la fois volcanique et endiablée. Une fois embarqués dans le récit, difficile de nous en détacher. Les héros sont matures et profonds, l’univers est fascinant et ensorcelant et la multitude de rebondissements rend cette histoire aussi intrigante que passionnante. Cependant, le seul point noir du roman reste, à mes yeux, la romance entre Anna et Cas, trop peu recherchée et beaucoup trop injustifiée. Je reste tout de même ultra impatient de lire le second volet !


Le Loup de L.A.
Le Loup de L.A.
par Maggie Stiefvater
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Maggie Stiefvater nous offre ici un récit palpitant et émouvant, à la fois extrêmement déchirant et ultra dévastateur. », 29 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup de L.A. (Broché)
LE LOUP DE L.A. est un véritable coup de cœur. Maggie Stiefvater nous offre ici un récit palpitant et émouvant, à la fois extrêmement déchirant et ultra dévastateur. J’avais oublié à quel point sa plume était touchante, juste et poétique. Retrouver Cole et Isabel a été une expérience extraordinaire qui m’a donné des papillons dans le ventre. C’est simple, ce roman fait partie de ceux qui m’ont le plus bouleversé cette année. LE LOUP DE L.A. est une lecture qui m’a coupé le souffle et qui m’en a mis plein les yeux. Je crois qu’il va me falloir un peu de temps pour me remettre de cette aventure tant les héros et l’univers m’ont, une nouvelle fois, transpercé le cœur et l’esprit.
En clôturant la trilogie FRISSON il y a de cela déjà trois ans, j’avais dû dire adieu à Sam et Grace, protagonistes dont j’étais tombé follement amoureux, mais également à Isabel et Cole, qui m’avaient alors beaucoup marqué. Au départ, j’avais peur que l’auteure ne nous délivre LE LOUP DE L.A. seulement pour rallonger sa saga et sans avoir de but bien précis. Heureusement pour moi, mes doutes n’étaient pas fondés du tout. Dès les premières pages, j’ai succombé pour Cole. Totalement. Complètement. Irrémédiablement. Cole est un héros qui est torturé, qui est déchiré, qui est plein de regrets, de nostalgie et de douleur. Il est tellement brisé et perdu que je n’ai pas pu m’empêcher d’être fasciné par son personnage. Il est imprévisible, drôle, vif, intelligent et passionné. J’ai craqué pour son caractère, son ultra mélancolie, son amour pour Isabel et pour la musique. Cole m’a ébloui. Maggie Stiefvater lui a conféré une telle profondeur, une telle épaisseur, une telle humanité que j’en suis encore bouche bée. C’est un protagoniste irrésistible, qui possède à la fois de nombreuses failles mais également une dureté impénétrable. La suite de paradoxes qu’il forme est juste maîtrisée à la perfection et m’a tout simplement ébloui. J’ai adoré Cole, son histoire, son passé. Tout m’a plu chez lui. Absolument tout.
Il en va de même avec Isabel. Haaaa, Isabel ♥ C’est une jeune femme avec la tête sur les épaules, à la fois tout aussi forte et tout aussi confuse que Cole. L’un comme l’autre, ils sont à la recherche d’eux-mêmes. Cette quête est très flagrante chez Isabel. On la sent perdue mais sûre d’elle. J’ai tellement aimé cette dualité chez elle, vous n’imaginez pas. Isabel m’a touché en plein cœur, m’a ému aux larmes et m’a semblé humaine au possible. L’auteure la dépeint de façon à ce que nous puissions aisément nous identifier à elle, et ça fonctionne très, très bien. La moindre de ses émotions est justifiée, ses sentiments nous atteignent de plein fouet et nous vivons alors de véritables montagnes russes. Isabel est une héroïne magnifique, lumineuse et chaotique, qui m’a captivé de la première à la dernière page. Au même titre que Cole, elle me manque déjà énormément.
Séparément, les histoires de Cole et Isabel sont déjà hyper saisissantes alors, quand ils se retrouvent tous les deux, il y a presque des étincelles qui jaillissent du roman. Ces deux-là m’ont tout simplement enflammé. Leur romance est tellement tordue, tellement malsaine et tellement destructrice qu’elle en devient exaltante. On se demande toujours quelle voie leur relation va prendre et vers quel extrême ils vont tous les deux décider de se diriger. « Extrême », c’est vraiment le mot parfait pour qualifier leur idylle. Pourtant, leur histoire ne tourne pas au « je t’aime, moi non plus », loin de là. Au contraire, tout le monde est conscient de ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre, mais c’est à eux de l’accepter. Leur jeu d’attirance et de répulsion m’a complètement retourné le cerveau. Je suis fan de leur couple. Le duo qu’ils forment est à la fois explosif et naturel. A eux deux, ils constituent une magnifique catastrophe et j’ai tellement, tellement adoré ça.
Les rebondissements sont nombreux, mais ils restent très ancrés dans le réel. C’est d’ailleurs une petite surprise pour moi. En effet, le côté « loup-garou », qui était omniprésent dans FRISSON, est énormément gommé ici. Cela n’a pas été un problème du tout de mon côté, mais ça risque d’être rédhibitoire pour certaines personnes qui espèrent retrouver précisément le même univers que celui que nous quittions avec la trilogie. Du coup, Maggie Stiefvater dévoile un récit fantastique qui ne possède, justement, presque aucun élément de la sorte. Même le loup de Cole ressemble plus à une métaphore qu’à un vrai animal. On se focalise vraiment sur l’humanité de Cole (et celle d’Isabel, dans une moindre mesure) plutôt que sur son côté bestial, étant donné qu’il le connaît déjà. C’est un aspect du roman que j’ai énormément apprécié, mais j’ai peur que d’autres lecteurs en pensent autrement. Le récit est plus contemporain que fantastique, dans le fond.
La conclusion de livre, les personnages secondaires ou encore l’écriture de Maggie Stiefvater sont autant d’autres éléments que j’ai adoré. La fin de l’histoire est solide – bien qu’un peu trop rapide, peut-être – et la plume de l’auteure reste renversante du premier au dernier mot. Je ne me rappelais absolument pas que son style était aussi à fleur de peau, aussi beau et aussi mélodieux. Sincèrement, il n’y a pas un seul point noir dans ce récit. Même les protagonistes les moins importants m’ont ému et m’ont semblé parfaitement détaillé. Sam et Grace font également quelques brèves apparitions, élément que j’ai trouvé génial. Tout, vraiment tout, m’a enchanté et m’a époustouflé.
En résumé, LE LOUP DE L.A. est un excellent ajout à la trilogie FRISSON. Cole et Isabel m’ont totalement pris au dépourvu et j’ai été irrémédiablement subjugué par leur histoire. Leur absence se fait déjà ressentir. Je les aime tellement ♥ En nous dépeignant des héros dévastés mais prêts à tout pour se relever, Maggie Stiefvater nous offre une histoire bouleversante et pleine d’humanité. Son écriture, l’ambiance qu’elle a créé ou encore les nombreuses surprises que le récit possèdent rendent cette aventure passionnante et inoubliable. Un joli coup de cœur que je n’attendais pas.


Bite Club
Bite Club
par Rachel Caine
Edition : Broché
Prix : EUR 11,62

5.0 étoiles sur 5 « BITE CLUB est donc un dixième tome ultra haletant et vraiment parfait. », 27 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bite Club (Broché)
On ne change pas une équipe qui gagne, n’est-ce pas ? BITE CLUB, dixième tome de la saga MORGANVILLE VAMPIRES, est une excellente lecture. J’ai juste totalement adoré ce roman. L’action est littéralement omniprésente. De la première la dernière page, les rebondissements s’enchaînent, les surprises s’entrechoquent et nos émotions s’entremêlent. J’ai vécu de véritables montagnes russes grâce à ce récit. Je suis toujours aussi surpris et étonné devant l’imagination sans limite de Rachel Caine. Même après dix opus, elle continue à m’impressionner et m’en mettre plein la vue.
Une fois de plus, retrouver Claire, Shane, Eve et Michael a été un véritable plaisir. A chaque fois que j’ouvre un livre concernant leurs aventures, j’ai l’impression de regarder un épisode d’une série tant je les connais, aussi bien psychologiquement que physiquement. BITE CLUB nous permet, en plus, de découvrir le point de vue de Shane pour la première fois. J’avais peur que l’auteure tente de combler certains vides grâce à ce procédé mais, en fait, il est totalement justifié. Tout cela ne fait que rendre Shane encore plus mignon et attendrissant. J’ai adoré en savoir plus sur lui, ses émotions et ses désirs. Son personnage m’a vraiment charmé ! Claire, Eve et Michael restent fidèles à eux-mêmes et sont toujours aussi adorables, drôles, émouvants et renversants.
BITE CLUB se dévore. Les quelques 450 pages qui le composent défilent entre nos doigts sans qu’on s’en aperçoive. J’ai été happé par l’histoire tellement rapidement que j’en reste encore abasourdi. Rachel Caine a construit un univers irrémédiablement prenant et palpitant. Je me rapproche de la fin de la saga et, je dois bien l’avouer, j’appréhende de plus en plus ce moment. MORGANVILLE VAMPIRES fait définitivement partie de mes séries préférées, c’est indéniable.
BITE CLUB est donc un dixième tome ultra haletant et vraiment parfait. J’ai adoré l’ambiance, les héros et la plume de l’auteure. Une lecture addictive et captivante dont il me tarde de posséder la suite !


Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang
Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang
par Salla Simukka
Edition : Poche
Prix : EUR 15,00

2.0 étoiles sur 5 « C’est un roman qui se lit facilement et rapidement, loin d’être prise de tête mais également loin d’être renversant. », 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang (Poche)
ROUGE COMME LE SANG est une lecture moyenne, qui ne m’a pas spécialement touché ni fait traverser tout un tas d’émotions particulièrement intenses. Si le fil conducteur du roman est assez enthousiasmant et qu’on se laisse facilement prendre par l’histoire, j’ai trouvé l’héroïne très froide et certains choix de l’auteure beaucoup trop simples. C’est un roman qui se lit facilement et rapidement, loin d’être prise de tête mais également loin d’être renversant. Je lirai tout de même certainement la suite, car la fin rattrape un peu le tout et me donne envie d’en savoir plus sur le passé et l’avenir de Lumikki !
Salla Simukka nous entraîne, dès les toutes premières pages, au cœur d’une intrigue policière plutôt bien ficelée, qui nous emporte immédiatement dans le roman. Cet aspect du livre fonctionne assez bien et on se prend rapidement au jeu. Il y a suffisamment de surprises et d’interrogations qui gravitent autour de l’histoire pour nous permettre, à nous lecteurs, de tirer un minimum d’intérêt et de plaisir de notre lecture. Cependant, j’ai trouvé que l’affaire en elle-même était trop simple et les explications sur cette dernière beaucoup trop logiques. Toutes les clés nous sont offertes tôt dans le récit, en fait. Rapidement, l’histoire ne se concentre plus sur le pourquoi et le comment de l’intrigue et se focalise sur les personnages et leurs réactions par rapport aux évènements qui prennent place. C’est totalement différent. Le côté thriller/suspense est trop vite effacé à mon goût. J’aurais aimé avoir à chercher plus longtemps pour trouver les réponses à mes interrogations. L’auteure nous livre tout sur un plateau d’argent en quelques chapitres à peine.
Comme dit précédemment, Salla Simukka se concentre donc sur les protagonistes et leur manière de gérer ce dont nous avons déjà entièrement conscience. Les héros, s’ils avaient été mieux maîtrisés, auraient peut-être pu me faire ressentir plus de choses. A ce niveau-là, je suis resté au point mort. En effet, Lumikki est une héroïne glaciale et presque antipathique. Je me suis senti vraiment très loin d’elle. Sa personnalité et son comportement ne nous sont que très peu décrits. On reste en surface. Elle possède de nombreuses qualités mais on ne sait pas vraiment d’où elles proviennent. Lumikki est trop lisse, trop expérimentée, trop parfaite pour être crédible et nous faire éprouver quelque chose. Elle manque cruellement de profondeur et d’épaisseur pour nous émouvoir. Il en va de même avec les personnages secondaires. Alors qu’ils sont tous, vraiment tous, extrêmement importants dans la majeure partie du livre, l’auteure ne s’attarde absolument pas sur eux. En fait, c’est comme s’ils étaient tous tombés dans le récit comme ça, par hasard, et qu’ils n’avaient pas besoin de nous être décrits en détail pour nous sembler humains et réalistes. J’ai trouvé ça vraiment dommage et frustrant. Il n’y a qu’Elisa qui m’a un minimum plu et dont les sentiments m’ont semblé cohérents et légitimes, mais c’est tout. La multitude d’autres protagonistes m’est apparue comme vide et stérile.
Le roman étant relativement court, il se lit rapidement. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure. Il y a énormément de lyrisme et de poésie qui s’en dégage. Le style de Salla Simukka est fluide, net et cinématographique. Néanmoins, j’ai trouvé que le rythme faiblissait à de nombreuses reprises à cause des longues pauses descriptives de l’auteure. En effet, au sein de quelques chapitres, nous avons droit à des pages entières de descriptions et d’explications plus ou moins utiles. J’ai trouvé que cela cassait le récit et son atmosphère.
La fin du livre, elle, rattrape un peu le tout. En effet, la conclusion est très satisfaisante et boucle entièrement la boucle. Ce premier volet se suffit presque à lui-même étant donné qu’une grosse partie de l’enquête est close. Cependant, l’auteure distille, ici et là, dans les ultimes pages, quelques indices vraiment intéressants et ultra prometteurs pour la suite. Salla Simukka est parvenue à piquer ma curiosité et à me donner envie d’en savoir plus sur Lumikki qui, à la fin, m’a semblé plus profonde et plus attendrissante. J’espère retrouver cette impression en entamant BLANC COMME NEIGE l’année prochaine.
En résumé, ROUGE COMME LE SANG est une lecture mitigée. J’ai eu beaucoup de mal avec l’héroïne et les personnages secondaires m’ont semblé ternes et fades au possible. Si le côté enquête policière est bien maîtrisé au départ et est mis en avant dans les premiers chapitres, le soufflé retombe rapidement lorsque nous recevons toutes les explications de manière abrupte et trop immédiate. Cependant, la fin est vraiment plaisante et pose des bases intrigantes pour la suite.


La Symphonie des Abysses, livre 2
La Symphonie des Abysses, livre 2
par Carina ROZENFELD
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4.0 étoiles sur 5 « LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. », 22 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Symphonie des Abysses, livre 2 (Broché)
LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. C’est une histoire touchante, prenante et pleine de magnifiques leçons de vie que nous offre ici Carina Rozenfeld. A travers ses personnages solides et renversants, l’auteure nous transmet des nombreux messages et de nombreuses réflexions qui débordent de justesse et de puissance. L’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi fluide, aussi lyrique et aussi poignante que d’habitude. Lu en quelques heures à peine, ce second volet du diptyque nous offre enfin toutes les réponses à nos questions. Si j’ai adoré absolument tous ces éléments du récit, je dois bien reconnaître que la conclusion m’a un peu laissé sur ma faim, car trop ouverte à mon goût. J’aurais aimé en savoir encore plus sur l’avenir des protagonistes. Néanmoins, LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un livre qui regorge de magnificence et d’intensité. Il clôt avec brio et intelligence ce diptyque que j’ai tout simplement trouvé captivant.
Narré à plusieurs voix, le roman nous permet d’en apprendre plus, dès les premières pages, au sujet d’Eyal, que nous rencontrons seulement à la fin du premier opus. J’ai été complètement charmé et irrémédiablement ensorcelé par ce personnage. La personnalité d’Eyal m’a touché en plein cœur et m’a convaincu dès les premiers instants passés en sa compagnie. C’est un jeune homme courageux, mature, curieux et ultra attendrissant dont nous faisons la connaissance. J’ai également beaucoup aimé la relation qu’il entretient avec sa sœur, Yael. Le duo qu’ils forment ensemble m’a ému et m’a semblé extrêmement crédible. Une fois de plus, Carina Rozenfeld dépeint les relations humaines avec précision et délicatesse. Tout est mis en place pour que nous soyons totalement subjugués par les protagonistes avec lesquels nous voyageons et, je l’avoue, ce procédé a fonctionné avec moi.
Bien évidemment, nous retrouvons également Abrielle, Cahill et Sand, héros dont j’étais tombé amoureux dans le premier tome. Cahill et Sand sont toujours aussi émouvants. Je pense que leur idylle ne cessera jamais de me mettre du baume au cœur et de m’extasier. Ils sont tellement magnifiques, tellement époustouflants, tellement extraordinaires, ces deux-là. Le lien qui les unit m’a conquis de la première à la dernière ligne. Leur amour sonne comme une force implacable, un espoir inextinguible, une lumière capable d’anéantir les ténèbres. Sincèrement, je crois que je n’oublierai jamais ces deux héros. Abrielle, elle, reste toujours aussi forte et fabuleuse. Son caractère m’a beaucoup plu, tout comme sa détermination à toute épreuve et le prodigieux mélange de fragilité et de dureté qu’elle porte en elle. Cependant, j’ai trouvé que la psychologie de tous ces personnages était moins centrale qu’auparavant. L’auteure ne s’attarde plus autant sur leurs émotions et leurs sentiments. C’est logique, mais j’ai eu l’impression d’en apprendre moins sur eux, d’être un peu plus en recul en comparaison avec le premier volet.
Côté action et révélations, c’est là que le plus gros point fort du roman réside. En effet, après nous avoir livré un premier tome d’introduction qui nous a laissé avec tout un tas de questions en tête, Carina Rozenfeld nous offre ici toutes les réponses à nos interrogations ! Quel bonheur ! J’aime tellement découvrir la vérité et voir le voile se lever sur les mystères qui me tourmentent pendant mes lectures que je n’ai pas pu m’empêcher d’être hyper enthousiasmé en voyant la tournure que prenaient les évènements. En effet, l’auteure nous révèle tout, absolument tout. Et je dois bien avouer que les réponses qui nous sont apportées sont à la fois très cohérentes et totalement satisfaisantes. Je suis resté surpris et ébloui devant toutes les idées de Carina Rozenfeld. LA SYMPHONIE DES ABYSSES tire ses origines d’un esprit brillant. J’ai été complètement séduit et ultra fasciné par les explications de l’auteure.
A l’inverse, si j’ai été époustouflé par la majorité du récit, la conclusion et les dernières pages me laissent sur ma faim. Je m’explique : avant les ultimes chapitres, nous savons absolument tout sur tout. Nous faisons quelques nouvelles découvertes mais, là aussi, toutes les informations dont nous avons besoin nous sont fournies. Néanmoins, et c’est assez logique, la fin reste très ouverte. L’auteure va au bout des choses et ne laisse personne de côté, c’est indéniable, sauf que ceci est synonyme de nous laisser, nous lecteurs, avec plein d’idées et d’options pour la suite. Je sais que cela plaira à de nombreuses personnes mais, personnellement, j’ai beaucoup de mal avec ce genre de conclusions ouvertes.
En résumé, ce second tome de LA SYMPHONIE DES ABYSSES est une excellente lecture. L’univers mis en place par l’auteure est envoûtant, ses personnages sont dotés d’une humanité incroyable qui fait d’eux des êtres extrêmement touchants et l’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi saisissante. Si j’ai adoré toutes les explications au sujet de l’Anneau, je reste plus mitigé concernant la fin qui nous laisse avec une myriade de possibilités envisageables. Cependant, ce bémol n’en sera sûrement un que pour moi. Carina Rozenfeld nous livre ici un diptyque à fleur de peau qui mêle désir de liberté et dénonciation avec beaucoup d’intelligence et de tact. Une lecture passionnante qui nous permet de rencontrer des héros admirables et inoubliables et de voyager aussi loin que les mots peuvent nous porter.


La 5e Vague, tome 2
La 5e Vague, tome 2
par Rick YANCEY
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4.0 étoiles sur 5 « LA MER INFINIE est un roman hors du commun et qui sort des sentiers battus. », 21 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La 5e Vague, tome 2 (Broché)
LA MER INFINIE est un roman hors du commun et qui sort des sentiers battus. A mes yeux, c’est un vrai alien dans la littérature young-adult, sans mauvais jeu de mots. En effet, même si j’ai préféré LA 5ÈME VAGUE à la MER INFINIE, je dois bien reconnaître que ce récit m’a bouleversé grâce à la plume de l’auteur, la maturité et la profondeur des protagonistes ou encore grâce aux nombreux retournements de situation qui ne cessent de s’entrechoquer. Néanmoins, là où LA 5ÈME avait fait très fort en nous coupant le souffle de la première à la dernière page, j’ai remarqué quelques longueurs et passages à vide dans cette suite. Par ailleurs, j’ai trouvé que Rick Yancey, en voulant élargir le plus possible le paysage de son roman grâce aux multiples voix qui narrent le récit, se perdait un peu en chemin et ne s’arrêtait pas suffisamment sur la majorité des héros. C’est assez paradoxal comme j’ai également adoré tous les protagonistes. En fait, je pense que j’aurais aimé m’attarder plus sur chacun d’entre eux. Néanmoins, LA MER INFINIE reste une excellente lecture, à la fois palpitante et extrêmement psychologique, dont il me tarde de découvrir la suite.
S’il y a bien un point sur lequel je n’ai absolument rien à redire et qui m’a charmé dès les premières lignes, c’est la plume de l’auteur. Rick Yancey maîtrise les mots, les phrases, les métaphores et les tournures stylistiques les plus merveilleuses avec brio et intelligence. J’ai corné tellement de pages pour retrouver les passages marquants que j’en suis moi-même étonné. Il y a énormément d’extraits qui débordent de lyrisme et j’ai fortement apprécié cet élément du livre. L’auteur parvient à nous dépeindre un monde en totale perdition et plongé dans le chaos tout en nous offrant des descriptions spectaculaires. Les émotions humaines sont parfaitement bien retranscrites et nous mettent à fleur de peau. J’ai eu le souffle coupé devant la justesse et la précision de l’auteur. Le style d’écriture de Rick Yancey est tout simplement incroyable.
Ceci joue logiquement sur les héros et la perception que nous avons d’eux. L’auteur, en utilisant sa plume, nous permet de craquer, une nouvelle fois, pour la myriade de personnages que nous connaissons déjà. LA MER INFINIE nous permet de les découvrir tous un peu plus et de pouvoir nous lier à leurs histoires, leurs expériences et leurs souvenirs. Il y a un aspect psychologique et humain beaucoup plus marqué et soutenu qu’auparavant. Rick Yancey va au cœur des choses, au cœur des gens, au cœur des cœurs. Il nous prend aux tripes et nous bouleverse car les protagonistes qu’il a créé débordent de réalité et de fragilité. J’ai adoré retrouver Cassie, Evan, Ringer, Zombie ou encore Sam. Chacun d’entre eux est présent, quasiment physiquement, avec nous pendant notre lecture. C’est juste extraordinaire.
LA MER INFINIE nous permet, en plus, de passer énormément de temps avec Ringer, une héroïne dont j’attendais depuis longtemps d’en apprendre plus à son sujet. Néanmoins, si tous les héros sont toujours aussi adorables et déchirants, j’ai trouvé que Rick Yancey avait du mal à tous les gérer en même temps. Je m’explique : étant donné que Ringer est plus présente, les autres héros sont mis de côté. Sans vraiment l’être, puisqu’on les côtoie toujours… Mais plus de la même manière. Vous voyez ce que je veux dire ? J’aurais aimé passer plus de temps avec Cassie et Sam, par exemple. Dans le fond, je pense que cette frustration vient du fait que je suis tombé amoureux d’absolument tout le monde et que je pourrais passer des heures en leur compagnie, mais j’ai trouvé cela dommage de ne pas plus équilibrer la balance.
Côté action, le récit est un peu plus lent que son prédécesseur. Pas d’inquiétude, néanmoins, vu que nous apprenons énormément de choses et que les retournements de situation se poursuivent de la première à la dernière page. Nous avons également quelques réponses à nos questions, bien que tout un tas d’interrogations soient venus rejoindre celles que j’avais déjà après ma lecture du tome 1. J’espère de tout cœur que le final de la trilogie délivrera toutes les clés des mystères encore présents, sinon je risque d’être sacrément déçu. Le roman est découpé en plusieurs parties bien distinctes qui nous permettent de voyager à plusieurs endroits et derrière différents regards. C’est une très bonne idée comme l’univers dans lequel nous sommes plongés semble être infini et très compliqué à saisir. Avoir plusieurs perspectives est un des meilleurs points du livre, à mes yeux.
Jusqu’à la conclusion du roman, tout ne cesse de s’accélérer et de s’intensifier. Les ultimes pages sont ULTRA surprenantes et sonnent comme une révélation juste déconcertante. Je suis passé par tout un tas d’états pendant ma lecture des derniers chapitres. Tout est remis en question et la partie est relancée. Je crois même avoir retenu ma respiration en découvrant certains coups de théâtre. L’auteur nous éblouit et nous laisse ébahis. C’est tellement palpitant, excitant et captivant qu’attendre le troisième opus va tout simplement me tuer à petit feu. Quelle fin !
En résumé, LA MER INFINIE est un roman qui possède de grandes qualités, à savoir l’écriture de Rick Yancey, la force de ses héros et sa conclusion juste explosive et inattendue. A l’inverse, quelques bémols font leur apparition par rapport au premier volet : certains personnages sont trop mis en avant tandis que d’autres sont un petit peu oubliés. De plus, les passages lyriques (qui m’ont beaucoup plu) risquent d’être perçus comme ennuyants pour certaines personnes. Néanmoins, je garde un très bon souvenir de cette lecture. La plume de l’auteur m’a époustouflé et m’a touché en plein cœur. Il me tarde désormais de posséder l’ultime tome de la trilogie et d’avoir (je l’espère) toutes les réponses à mes questions.


Liaison dangereuse, tome 1
Liaison dangereuse, tome 1
par Sean OLIN
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

2.0 étoiles sur 5 « JALOUSIE est un roman qui avait tout pour plaire mais qui s’en tient à la facilité. », 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liaison dangereuse, tome 1 (Broché)
Comme à chaque fois avec ce genre de romans et de résumés, j’ai eu l’impression, en débutant JALOUSIE, que ce serait une lecture passionnante et intense, pleine de surprises, de rebondissements et de suspense. Malheureusement, et comme souvent, je reste sur ma faim. Je ne me suis pas attaché aux personnages, j’ai trouvé certaines de leurs réactions vraiment agaçantes et j’ai fini par lever les yeux au ciel de manière régulière. A l’inverse, l’écriture de l’auteure reste très prenante et ultra fluide. L’histoire se dévore bien qu’elle reste ennuyante. C’est assez paradoxal, certes, mais c’est exactement ce que j’ai ressenti. JALOUSIE est une donc un roman intrigant mais qui possède des bases extrêmement fragiles.
Au départ, pourtant, les choses semblaient bien parties. En effet, nous rencontrons Lilah et Carter, deux adolescents amoureux pour qui tout semble aller pour le mieux. Assez rapidement, le récit se met en place et les vraies personnalités des protagonistes se révèlent. Le problème, c’est que j’ai eu beaucoup de mal à adhérer à leurs caractères et à leurs manières de réagir. Je m’explique : très vite, Julie apparaît. Le triangle sentimental et terriblement malsain qui se dessine aurait vraiment pu être éblouissant et nous couper le souffle. Vraiment. Les idées étaient là et tous les éléments qui gravitaient autour étaient intéressants. Malheureusement, Sean Olin prend des directions qui ne m’ont ni plu ni charmé.
En effet, pour commencer, Carter est un garçon qui m’a frustré, mis en colère et que je n’ai pas compris. Ses réactions et ses sentiments pour Lilah sont, pour la plupart, justifiés et légitimes, c’est indéniable. A l’inverse, ce qui est complètement immature et incohérent, c’est sa manière de gérer les choses et de tout nier. C’est une véritable catastrophe. Dans le fond, toute cette histoire n’aurait pas eu lieu d’être s’il avait fait preuve d’un minimum de courage et de jugeote. Il en va de même avec Julie, d’ailleurs. Si elle s’avère être un peu plus touchante et crédible que Carter, elle ne vaut pas mieux que lui. Alors, oui, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Oui, je sais à quel point ne pas céder est délicat et pratiquement impossible. J’aurais pu accepter tout cela s’ils ne venaient pas se poser des questions complètement idiotes après. Honnêtement, j’ai eu le sentiment qu’ils étaient eux-mêmes les créateurs de leurs propres catastrophes mais qu’ils en étaient choqués. C’est là que l’histoire me pose un problème.
A l’inverse, c’est Lilah qui m’a le plus fasciné et le plus pris aux tripes. Sans elle et sa personnalité totalement imprévisible, le récit aurait semblé bien fade. Sean Olin n’hésite pas à doter son histoire d’une bonne dose de folie et de crises psychologiques, chose que j’ai beaucoup appréciée. Néanmoins, j’ai trouvé que l’auteur n’allait pas assez loin dans son désir de rendre son intrigue tordue et malsaine. Tout aurait pu être encore plus intense et plus destructeur. On ne fait que survoler, avec Lilah, tout un tas de thèmes qui auraient pu être, en définitive, vraiment époustouflants. On reste dans le superficiel, sans faire trop ambigüe ni trop déconcertant. C’est dommage. Vraiment.
Comme dit précédemment j’ai, par contre, beaucoup aimé la plume de l’auteur. Tout est très fluide, très clair, plein de réalisme et d’éléments hyper visuels. Les scènes s’enchaînent avec beaucoup de logique et de cohérence. Jusqu’à la dernière ligne, on tourne les pages avec frénésie tant on veut connaître le dénouement du livre. La fin, elle, me laisse dans un état assez étrange. En effet, si, d’une part, je la trouve vraiment très surprenante et totalement inattendue, elle reste, d’un autre côté, très ouverte. Il nous reste beaucoup de questions sans réponse. D’après ce que j’ai compris, le tome 2 portera sur d’autres héros et nous n’aurons donc pas plus d’explications au sujet de Carter, Julie et Lilah. Malgré cela, la conclusion reste assez intelligente et plutôt vicieuse.
En résumé, JALOUSIE est un roman qui avait tout pour plaire mais qui s’en tient à la facilité. L’auteur ne va pas suffisamment en profondeur à mon goût, qu’il s’agisse de ses personnages et de leurs caractères ou de son désir de nous dépeindre un triangle amoureux malsain et néfaste. L’intrigue reste, à l’inverse, un minimum prenante, bien que cette idée reste relative étant donné que le cœur de l’histoire – les protagonistes et les rebondissements – s’avère finalement peu intéressant et illogique à certains moments. Une lecture assez moyenne qui, si elle avait été plus développée, aurait pu être beaucoup plus éblouissante.


Boys out
Boys out
par Rawia Arroum
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Un roman plaisant et palpitant qui possède ses défauts. », 8 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boys out (Broché)
BOYS OUT ! est une dystopie très sympathique qui se dévore d’une seule traite et qui s’avère être un récit vraiment prenant. Rawia Arroum dépeint ici un univers très intrigant et ultra crédible qui m’a énormément plu. A l’inverse, j’ai été un peu moins conquis par les personnages et, notamment, par Lyra, l’héroïne, dont j’ai eu du mal à comprendre certaines émotions et certains changements de comportement assez brusques. L’action, elle, est omniprésente et rend notre lecture hyper addictive bien que l’écriture reste plutôt simpliste et minimaliste. En résumé, BOYS OUT ! possède un bon concept et de très bonnes idées qui, si elles avaient été approfondies, auraient pu faire de ce roman une excellente histoire.
Dès les premières pages, l’auteure pose les bases de son intrigue et nous immisce immédiatement dans le monde futuriste qu’elle a imaginé : les hommes sont interdits et les femmes règnent de part et d’autre de la planète. Très (très) rapidement, les premiers rebondissements se mettent en place. Je n’ai pas pu m’empêcher d’être directement pris par l’histoire et de constamment vouloir en savoir plus. Les pages se sont presque mises à se tourner d’elles-mêmes tant Rawia Arroum a doté son récit de retournements de situation tout simplement grandioses. Les coups de théâtre ne font que s’entrechoquer entre la première et la dernière ligne. Quel bonheur ! J’ai adoré cette omniprésence de mystère, de suspense, de révélations et de surprises. Tous ces éléments forment un cocktail juste délicieux à déguster et savamment maîtrisé.
Bien évidemment, en plus d’être extrêmement saisissant, BOYS OUT !, grâce à son sujet, nous permet de remettre en question la société actuelle et ses convictions préconçues au sujet des hommes et des femmes. On sent bien qu’il y a un réel désir de la part de l’auteure derrière toute cette histoire de nous faire prendre conscience de la stupidité des inégalités d’aujourd’hui ou de celles présentes dans BOYS OUT !. Il y a tout un tas de moralités vraiment très importantes qui se cachent plus ou moins entre les lignes, et j’ai trouvé ça à la fois très intelligent mais également vraiment éblouissant venant de Rawia Arroum.
Néanmoins, si j’ai été charmé par l’action et les réflexions qui ressortent de cette intrigue, je dois bien reconnaître que j’ai eu plus de mal avec les protagonistes. En effet, Lyra est une héroïne à laquelle je ne me suis pas spécialement attaché. J’ai trouvé qu’elle changeait de personnalité trop brusquement, ce qui rend certaines de ses réactions peu légitimes. Elle change d’opinion très vite, se laisse faire trop facilement à mon goût et accepte énormément de changements comme si toute son éducation n’avait pas été faite autrement. Je m’attendais à moins de docilité de sa part, je crois. Loan, quant à lui, m’a plus plu et touché que Lyra. Bien que son caractère ne nous soit pas complètement exposé (chose regrettable) et que j’ai eu le sentiment de ne voir que des pans de ce qu’il était totalement, il m’a ému. Lui, son désir de liberté, ses espoirs et sa passion, pour être précis. Les personnages secondaires, qui gravitent autour d’eux, ne sont pratiquement pas développés. Ce n’est pas vraiment gênant, mais j’ai pour habitude de plus accrocher à une histoire si tous les héros servent à quelque chose. Ici, c’est plus ou moins le cas.
Par ailleurs, j’ai trouvé l’histoire assez simpliste. D’accord, elle est vraiment haletante. C’est indéniable. Mais, exactement comme la plume de l’auteure, j’ai trouvé qu’elle manquait un peu d’intensité et d’énergie. C’est trop facile, trop couru d’avance. Il y a des surprises, certes, mais, paradoxalement, on sait déjà quelles répercussions vont justement avoir ces surprises-là. S’il y a des rebondissements qui sont époustouflants, d’autres empruntent des voies beaucoup trop évidentes à mes yeux. Je pense que BOYS OUT ! aurait mérité d’être un poil plus approfondi pour être complètement abouti.
La conclusion du livre, à l’inverse, m’a complètement renversé. Elle est juste, logique, justifiée, inattendue et tellement éprouvante ! Je l’ai tout simplement ADORÉ. C’est une fin parfaite, qui nous laisse avec toute une montagne de questions et d’interrogations mais qui colle vraiment à l’ambiance du récit. Certes, habituellement, je déteste les conclusions ouvertes mais, là, elle est tellement éblouissante et choquante que je n’ai rien pu faire hormis totalement y adhérer. Rawia Arroum a fait un choix vraiment surprenant et courageux, qui m’a envoûté à cent pour cent. Quelle fin !
En résumé, BOYS OUT ! est une lecture solide, qui possède ses bons et ses mauvais aspects. Les éléments qui m’ont charmé l’ont fait de manière à ce que je craque complètement alors que, à l’inverse, les points noirs m’ont semblé trop gênants pour pouvoir les éclipser. Le récit en lui-même est prenant et c’est une histoire que je recommanderai à tout le monde. Cependant, quelques aspects du roman m’ont moins touché et m’ont empêché de l’adorer. Un roman plaisant et palpitant qui possède ses défauts, que je vous invite tout de même à découvrir pour ses réflexions et sa conclusion inattendue.


11. La Maison de la Nuit : Révélée
11. La Maison de la Nuit : Révélée
par Kristin CAST
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Un onzième tome qui m’a satisfait et qui pose des bases vraiment prometteuses pour la suite. », 5 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 11. La Maison de la Nuit : Révélée (Broché)
Difficile d’écrire une chronique sans se répéter au bout de 11 tomes ! LA MAISON DE LA NUIT est une saga qui commence à devenir un peu longue et dont j’ai hâte de finalement connaître la conclusion. RÉVÉLÉE s’avère être légèrement au-dessus de son prédécesseur, CACHÉE, mais est bien loin des premiers volets que j’avais énormément aimé. Ce onzième opus m’a surpris de par sa noirceur et son côté un peu plus original que ce à quoi nous avons été habitués jusqu’ici par les auteures. En effet, on sent bien que même si tout n’est pas parfait dans ce récit, il pose tout de même des bases assez intrigantes et prenantes pour la suite. Néanmoins, si l’ambiance mystérieuse m’a plu, je reste sur ma faim concernant les personnages, l’écriture ou encore l’avancement de la trame globale.
Dès le début, RÉVÉLÉE diffère des autres tomes. L’action commence directement et on se retrouve pris par l’intrigue sans vraiment comprendre ce qui nous arrive. Dès les premiers chapitres, les morts s’enchaînent. Je dois bien reconnaître que je n’avais rien vu arriver. Je ne m’attendais absolument pas à ce que P.C. et Kristin Cast puissent être aussi tordues et machiavéliques avec leurs personnages. Même si je me suis senti assez éloigné des héros, je dois bien reconnaître que j’ai été peiné pour eux. Les auteures ont beau avoir été totalement sadiques et monstrueuses sur ce coup, j’ai trouvé leur idée vraiment rafraichissante. Un peu de nouveauté et d’inattendu ne fait pas de mal quand on fait du surplace pendant plusieurs tomes.
Comme dit précédemment, j’ai trouvé que RÉVÉLÉE débordait d’action. Le roman en lui-même est plutôt haletant. Il y a plusieurs de choses qui arrivent simultanément. De plus, l’atmosphère est vraiment, VRAIMENT plus noire et angoissante que d’habitude. L’ambiance est plus lourde, plus inquiétante, plus enivrante. La fin approche, c’est indéniable. Malgré tout, même s’il y a beaucoup de surprises et de retournements de situation qui voient le jour dans cette histoire, il n’y en a que très peu qui font réellement évoluer le fil conducteur de la série. Concrètement, on stagne. Depuis plusieurs volets, le développement de l’intrigue générale a été ultra ralenti. C’est plutôt agaçant. J’espère que l’ultime roman sera plus intense, sinon je risque d’être extrêmement déçu !
Côté personnages, les choses se sont, là aussi, pas mal améliorées. Cela faisait maintenant un moment que j’avais l’impression qu’ils avaient tous régressé en termes de maturité et d’intelligence. Les auteures leur faisaient faire un peu n’importe quoi et ils paraissaient presque dénués de toute profondeur. Ici, j’ai moins ressenti ce blocage et ce côté assez superficiel de leurs caractères. J’ai de nouveau pu plus ou moins m’attacher à eux et prendre du plaisir à retrouver Zoey, Aphrodite, Aurox, Stark ou encore Lucie. Par ailleurs, RÉVÉLÉE est LE livre qui nous permet d’en apprendre plus sur le passé de Neferet. C’est une excellente idée, mais les longues descriptions sur sa vie m’ont rapidement ennuyé. Il n’y a qu’à la fin que la présence de Neferet dans ce roman est justifiée, sinon elle en est presque totalement absente. Personnellement, cela m’a fait du bien de pouvoir me concentrer sur autre chose que tout le mal qui émane d’elle. Les auteures vont un peu plus loin et explorent de nouvelles possibilités. C’est précisément pourquoi j’ai apprécié RÉVÉLÉE.
La conclusion du livre est vraiment saisissante. Un peu expéditive et rapide, certes, mais vraiment haletante et intense. Tout s’accélère. J’ai vraiment dévoré les ultimes pages tant le suspense va crescendo et les révélations nous coupent le souffle. Haaaa, cette fin ! Jamais je n’aurais pensé pouvoir aimer de nouveau une conclusion de cette saga. Les précédents finals étaient vraiment moyens et ne me laissaient pas spécialement impatient de lire la suite. Là, c’est totalement l’inverse qui s’est produit ! SAUVÉE promet d’être un roman encore plus noir et palpitant que celui-ci ! J’ai hâte !
En résumé, RÉVÉLÉE est une lecture satisfaisante. Il y a une nette progression en comparaison avec CACHÉE qui m’avait profondément déçu. Les personnages se retrouvent un peu, l’action est omniprésente, le climat est définitivement plus fascinant qu’auparavant et la fin est vraiment captivante. A l’inverse, le fil conducteur de la saga n’est que très peu déroulé et on tend à s’ennuyer face aux explications sur l’existence de Neferet. Un onzième tome qui m’a satisfait et qui pose des bases vraiment prometteuses pour la suite qui, je l’espère, sera à la hauteur de mes attentes.


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