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Jordan "Wandering-World"
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La Symphonie des Abysses, livre 2
La Symphonie des Abysses, livre 2
par Carina ROZENFELD
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4.0 étoiles sur 5 « LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. », 22 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Symphonie des Abysses, livre 2 (Broché)
LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. C’est une histoire touchante, prenante et pleine de magnifiques leçons de vie que nous offre ici Carina Rozenfeld. A travers ses personnages solides et renversants, l’auteure nous transmet des nombreux messages et de nombreuses réflexions qui débordent de justesse et de puissance. L’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi fluide, aussi lyrique et aussi poignante que d’habitude. Lu en quelques heures à peine, ce second volet du diptyque nous offre enfin toutes les réponses à nos questions. Si j’ai adoré absolument tous ces éléments du récit, je dois bien reconnaître que la conclusion m’a un peu laissé sur ma faim, car trop ouverte à mon goût. J’aurais aimé en savoir encore plus sur l’avenir des protagonistes. Néanmoins, LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un livre qui regorge de magnificence et d’intensité. Il clôt avec brio et intelligence ce diptyque que j’ai tout simplement trouvé captivant.
Narré à plusieurs voix, le roman nous permet d’en apprendre plus, dès les premières pages, au sujet d’Eyal, que nous rencontrons seulement à la fin du premier opus. J’ai été complètement charmé et irrémédiablement ensorcelé par ce personnage. La personnalité d’Eyal m’a touché en plein cœur et m’a convaincu dès les premiers instants passés en sa compagnie. C’est un jeune homme courageux, mature, curieux et ultra attendrissant dont nous faisons la connaissance. J’ai également beaucoup aimé la relation qu’il entretient avec sa sœur, Yael. Le duo qu’ils forment ensemble m’a ému et m’a semblé extrêmement crédible. Une fois de plus, Carina Rozenfeld dépeint les relations humaines avec précision et délicatesse. Tout est mis en place pour que nous soyons totalement subjugués par les protagonistes avec lesquels nous voyageons et, je l’avoue, ce procédé a fonctionné avec moi.
Bien évidemment, nous retrouvons également Abrielle, Cahill et Sand, héros dont j’étais tombé amoureux dans le premier tome. Cahill et Sand sont toujours aussi émouvants. Je pense que leur idylle ne cessera jamais de me mettre du baume au cœur et de m’extasier. Ils sont tellement magnifiques, tellement époustouflants, tellement extraordinaires, ces deux-là. Le lien qui les unit m’a conquis de la première à la dernière ligne. Leur amour sonne comme une force implacable, un espoir inextinguible, une lumière capable d’anéantir les ténèbres. Sincèrement, je crois que je n’oublierai jamais ces deux héros. Abrielle, elle, reste toujours aussi forte et fabuleuse. Son caractère m’a beaucoup plu, tout comme sa détermination à toute épreuve et le prodigieux mélange de fragilité et de dureté qu’elle porte en elle. Cependant, j’ai trouvé que la psychologie de tous ces personnages était moins centrale qu’auparavant. L’auteure ne s’attarde plus autant sur leurs émotions et leurs sentiments. C’est logique, mais j’ai eu l’impression d’en apprendre moins sur eux, d’être un peu plus en recul en comparaison avec le premier volet.
Côté action et révélations, c’est là que le plus gros point fort du roman réside. En effet, après nous avoir livré un premier tome d’introduction qui nous a laissé avec tout un tas de questions en tête, Carina Rozenfeld nous offre ici toutes les réponses à nos interrogations ! Quel bonheur ! J’aime tellement découvrir la vérité et voir le voile se lever sur les mystères qui me tourmentent pendant mes lectures que je n’ai pas pu m’empêcher d’être hyper enthousiasmé en voyant la tournure que prenaient les évènements. En effet, l’auteure nous révèle tout, absolument tout. Et je dois bien avouer que les réponses qui nous sont apportées sont à la fois très cohérentes et totalement satisfaisantes. Je suis resté surpris et ébloui devant toutes les idées de Carina Rozenfeld. LA SYMPHONIE DES ABYSSES tire ses origines d’un esprit brillant. J’ai été complètement séduit et ultra fasciné par les explications de l’auteure.
A l’inverse, si j’ai été époustouflé par la majorité du récit, la conclusion et les dernières pages me laissent sur ma faim. Je m’explique : avant les ultimes chapitres, nous savons absolument tout sur tout. Nous faisons quelques nouvelles découvertes mais, là aussi, toutes les informations dont nous avons besoin nous sont fournies. Néanmoins, et c’est assez logique, la fin reste très ouverte. L’auteure va au bout des choses et ne laisse personne de côté, c’est indéniable, sauf que ceci est synonyme de nous laisser, nous lecteurs, avec plein d’idées et d’options pour la suite. Je sais que cela plaira à de nombreuses personnes mais, personnellement, j’ai beaucoup de mal avec ce genre de conclusions ouvertes.
En résumé, ce second tome de LA SYMPHONIE DES ABYSSES est une excellente lecture. L’univers mis en place par l’auteure est envoûtant, ses personnages sont dotés d’une humanité incroyable qui fait d’eux des êtres extrêmement touchants et l’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi saisissante. Si j’ai adoré toutes les explications au sujet de l’Anneau, je reste plus mitigé concernant la fin qui nous laisse avec une myriade de possibilités envisageables. Cependant, ce bémol n’en sera sûrement un que pour moi. Carina Rozenfeld nous livre ici un diptyque à fleur de peau qui mêle désir de liberté et dénonciation avec beaucoup d’intelligence et de tact. Une lecture passionnante qui nous permet de rencontrer des héros admirables et inoubliables et de voyager aussi loin que les mots peuvent nous porter.


La 5e Vague, tome 2
La 5e Vague, tome 2
par Rick YANCEY
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LA MER INFINIE est un roman hors du commun et qui sort des sentiers battus. », 21 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La 5e Vague, tome 2 (Broché)
LA MER INFINIE est un roman hors du commun et qui sort des sentiers battus. A mes yeux, c’est un vrai alien dans la littérature young-adult, sans mauvais jeu de mots. En effet, même si j’ai préféré LA 5ÈME VAGUE à la MER INFINIE, je dois bien reconnaître que ce récit m’a bouleversé grâce à la plume de l’auteur, la maturité et la profondeur des protagonistes ou encore grâce aux nombreux retournements de situation qui ne cessent de s’entrechoquer. Néanmoins, là où LA 5ÈME avait fait très fort en nous coupant le souffle de la première à la dernière page, j’ai remarqué quelques longueurs et passages à vide dans cette suite. Par ailleurs, j’ai trouvé que Rick Yancey, en voulant élargir le plus possible le paysage de son roman grâce aux multiples voix qui narrent le récit, se perdait un peu en chemin et ne s’arrêtait pas suffisamment sur la majorité des héros. C’est assez paradoxal comme j’ai également adoré tous les protagonistes. En fait, je pense que j’aurais aimé m’attarder plus sur chacun d’entre eux. Néanmoins, LA MER INFINIE reste une excellente lecture, à la fois palpitante et extrêmement psychologique, dont il me tarde de découvrir la suite.
S’il y a bien un point sur lequel je n’ai absolument rien à redire et qui m’a charmé dès les premières lignes, c’est la plume de l’auteur. Rick Yancey maîtrise les mots, les phrases, les métaphores et les tournures stylistiques les plus merveilleuses avec brio et intelligence. J’ai corné tellement de pages pour retrouver les passages marquants que j’en suis moi-même étonné. Il y a énormément d’extraits qui débordent de lyrisme et j’ai fortement apprécié cet élément du livre. L’auteur parvient à nous dépeindre un monde en totale perdition et plongé dans le chaos tout en nous offrant des descriptions spectaculaires. Les émotions humaines sont parfaitement bien retranscrites et nous mettent à fleur de peau. J’ai eu le souffle coupé devant la justesse et la précision de l’auteur. Le style d’écriture de Rick Yancey est tout simplement incroyable.
Ceci joue logiquement sur les héros et la perception que nous avons d’eux. L’auteur, en utilisant sa plume, nous permet de craquer, une nouvelle fois, pour la myriade de personnages que nous connaissons déjà. LA MER INFINIE nous permet de les découvrir tous un peu plus et de pouvoir nous lier à leurs histoires, leurs expériences et leurs souvenirs. Il y a un aspect psychologique et humain beaucoup plus marqué et soutenu qu’auparavant. Rick Yancey va au cœur des choses, au cœur des gens, au cœur des cœurs. Il nous prend aux tripes et nous bouleverse car les protagonistes qu’il a créé débordent de réalité et de fragilité. J’ai adoré retrouver Cassie, Evan, Ringer, Zombie ou encore Sam. Chacun d’entre eux est présent, quasiment physiquement, avec nous pendant notre lecture. C’est juste extraordinaire.
LA MER INFINIE nous permet, en plus, de passer énormément de temps avec Ringer, une héroïne dont j’attendais depuis longtemps d’en apprendre plus à son sujet. Néanmoins, si tous les héros sont toujours aussi adorables et déchirants, j’ai trouvé que Rick Yancey avait du mal à tous les gérer en même temps. Je m’explique : étant donné que Ringer est plus présente, les autres héros sont mis de côté. Sans vraiment l’être, puisqu’on les côtoie toujours… Mais plus de la même manière. Vous voyez ce que je veux dire ? J’aurais aimé passer plus de temps avec Cassie et Sam, par exemple. Dans le fond, je pense que cette frustration vient du fait que je suis tombé amoureux d’absolument tout le monde et que je pourrais passer des heures en leur compagnie, mais j’ai trouvé cela dommage de ne pas plus équilibrer la balance.
Côté action, le récit est un peu plus lent que son prédécesseur. Pas d’inquiétude, néanmoins, vu que nous apprenons énormément de choses et que les retournements de situation se poursuivent de la première à la dernière page. Nous avons également quelques réponses à nos questions, bien que tout un tas d’interrogations soient venus rejoindre celles que j’avais déjà après ma lecture du tome 1. J’espère de tout cœur que le final de la trilogie délivrera toutes les clés des mystères encore présents, sinon je risque d’être sacrément déçu. Le roman est découpé en plusieurs parties bien distinctes qui nous permettent de voyager à plusieurs endroits et derrière différents regards. C’est une très bonne idée comme l’univers dans lequel nous sommes plongés semble être infini et très compliqué à saisir. Avoir plusieurs perspectives est un des meilleurs points du livre, à mes yeux.
Jusqu’à la conclusion du roman, tout ne cesse de s’accélérer et de s’intensifier. Les ultimes pages sont ULTRA surprenantes et sonnent comme une révélation juste déconcertante. Je suis passé par tout un tas d’états pendant ma lecture des derniers chapitres. Tout est remis en question et la partie est relancée. Je crois même avoir retenu ma respiration en découvrant certains coups de théâtre. L’auteur nous éblouit et nous laisse ébahis. C’est tellement palpitant, excitant et captivant qu’attendre le troisième opus va tout simplement me tuer à petit feu. Quelle fin !
En résumé, LA MER INFINIE est un roman qui possède de grandes qualités, à savoir l’écriture de Rick Yancey, la force de ses héros et sa conclusion juste explosive et inattendue. A l’inverse, quelques bémols font leur apparition par rapport au premier volet : certains personnages sont trop mis en avant tandis que d’autres sont un petit peu oubliés. De plus, les passages lyriques (qui m’ont beaucoup plu) risquent d’être perçus comme ennuyants pour certaines personnes. Néanmoins, je garde un très bon souvenir de cette lecture. La plume de l’auteur m’a époustouflé et m’a touché en plein cœur. Il me tarde désormais de posséder l’ultime tome de la trilogie et d’avoir (je l’espère) toutes les réponses à mes questions.


Liaison dangereuse, tome 1
Liaison dangereuse, tome 1
par Sean OLIN
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

2.0 étoiles sur 5 « JALOUSIE est un roman qui avait tout pour plaire mais qui s’en tient à la facilité. », 1 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liaison dangereuse, tome 1 (Broché)
Comme à chaque fois avec ce genre de romans et de résumés, j’ai eu l’impression, en débutant JALOUSIE, que ce serait une lecture passionnante et intense, pleine de surprises, de rebondissements et de suspense. Malheureusement, et comme souvent, je reste sur ma faim. Je ne me suis pas attaché aux personnages, j’ai trouvé certaines de leurs réactions vraiment agaçantes et j’ai fini par lever les yeux au ciel de manière régulière. A l’inverse, l’écriture de l’auteure reste très prenante et ultra fluide. L’histoire se dévore bien qu’elle reste ennuyante. C’est assez paradoxal, certes, mais c’est exactement ce que j’ai ressenti. JALOUSIE est une donc un roman intrigant mais qui possède des bases extrêmement fragiles.
Au départ, pourtant, les choses semblaient bien parties. En effet, nous rencontrons Lilah et Carter, deux adolescents amoureux pour qui tout semble aller pour le mieux. Assez rapidement, le récit se met en place et les vraies personnalités des protagonistes se révèlent. Le problème, c’est que j’ai eu beaucoup de mal à adhérer à leurs caractères et à leurs manières de réagir. Je m’explique : très vite, Julie apparaît. Le triangle sentimental et terriblement malsain qui se dessine aurait vraiment pu être éblouissant et nous couper le souffle. Vraiment. Les idées étaient là et tous les éléments qui gravitaient autour étaient intéressants. Malheureusement, Sean Olin prend des directions qui ne m’ont ni plu ni charmé.
En effet, pour commencer, Carter est un garçon qui m’a frustré, mis en colère et que je n’ai pas compris. Ses réactions et ses sentiments pour Lilah sont, pour la plupart, justifiés et légitimes, c’est indéniable. A l’inverse, ce qui est complètement immature et incohérent, c’est sa manière de gérer les choses et de tout nier. C’est une véritable catastrophe. Dans le fond, toute cette histoire n’aurait pas eu lieu d’être s’il avait fait preuve d’un minimum de courage et de jugeote. Il en va de même avec Julie, d’ailleurs. Si elle s’avère être un peu plus touchante et crédible que Carter, elle ne vaut pas mieux que lui. Alors, oui, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Oui, je sais à quel point ne pas céder est délicat et pratiquement impossible. J’aurais pu accepter tout cela s’ils ne venaient pas se poser des questions complètement idiotes après. Honnêtement, j’ai eu le sentiment qu’ils étaient eux-mêmes les créateurs de leurs propres catastrophes mais qu’ils en étaient choqués. C’est là que l’histoire me pose un problème.
A l’inverse, c’est Lilah qui m’a le plus fasciné et le plus pris aux tripes. Sans elle et sa personnalité totalement imprévisible, le récit aurait semblé bien fade. Sean Olin n’hésite pas à doter son histoire d’une bonne dose de folie et de crises psychologiques, chose que j’ai beaucoup appréciée. Néanmoins, j’ai trouvé que l’auteur n’allait pas assez loin dans son désir de rendre son intrigue tordue et malsaine. Tout aurait pu être encore plus intense et plus destructeur. On ne fait que survoler, avec Lilah, tout un tas de thèmes qui auraient pu être, en définitive, vraiment époustouflants. On reste dans le superficiel, sans faire trop ambigüe ni trop déconcertant. C’est dommage. Vraiment.
Comme dit précédemment j’ai, par contre, beaucoup aimé la plume de l’auteur. Tout est très fluide, très clair, plein de réalisme et d’éléments hyper visuels. Les scènes s’enchaînent avec beaucoup de logique et de cohérence. Jusqu’à la dernière ligne, on tourne les pages avec frénésie tant on veut connaître le dénouement du livre. La fin, elle, me laisse dans un état assez étrange. En effet, si, d’une part, je la trouve vraiment très surprenante et totalement inattendue, elle reste, d’un autre côté, très ouverte. Il nous reste beaucoup de questions sans réponse. D’après ce que j’ai compris, le tome 2 portera sur d’autres héros et nous n’aurons donc pas plus d’explications au sujet de Carter, Julie et Lilah. Malgré cela, la conclusion reste assez intelligente et plutôt vicieuse.
En résumé, JALOUSIE est un roman qui avait tout pour plaire mais qui s’en tient à la facilité. L’auteur ne va pas suffisamment en profondeur à mon goût, qu’il s’agisse de ses personnages et de leurs caractères ou de son désir de nous dépeindre un triangle amoureux malsain et néfaste. L’intrigue reste, à l’inverse, un minimum prenante, bien que cette idée reste relative étant donné que le cœur de l’histoire – les protagonistes et les rebondissements – s’avère finalement peu intéressant et illogique à certains moments. Une lecture assez moyenne qui, si elle avait été plus développée, aurait pu être beaucoup plus éblouissante.


Boys out
Boys out
par Rawia Arroum
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Un roman plaisant et palpitant qui possède ses défauts. », 8 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boys out (Broché)
BOYS OUT ! est une dystopie très sympathique qui se dévore d’une seule traite et qui s’avère être un récit vraiment prenant. Rawia Arroum dépeint ici un univers très intrigant et ultra crédible qui m’a énormément plu. A l’inverse, j’ai été un peu moins conquis par les personnages et, notamment, par Lyra, l’héroïne, dont j’ai eu du mal à comprendre certaines émotions et certains changements de comportement assez brusques. L’action, elle, est omniprésente et rend notre lecture hyper addictive bien que l’écriture reste plutôt simpliste et minimaliste. En résumé, BOYS OUT ! possède un bon concept et de très bonnes idées qui, si elles avaient été approfondies, auraient pu faire de ce roman une excellente histoire.
Dès les premières pages, l’auteure pose les bases de son intrigue et nous immisce immédiatement dans le monde futuriste qu’elle a imaginé : les hommes sont interdits et les femmes règnent de part et d’autre de la planète. Très (très) rapidement, les premiers rebondissements se mettent en place. Je n’ai pas pu m’empêcher d’être directement pris par l’histoire et de constamment vouloir en savoir plus. Les pages se sont presque mises à se tourner d’elles-mêmes tant Rawia Arroum a doté son récit de retournements de situation tout simplement grandioses. Les coups de théâtre ne font que s’entrechoquer entre la première et la dernière ligne. Quel bonheur ! J’ai adoré cette omniprésence de mystère, de suspense, de révélations et de surprises. Tous ces éléments forment un cocktail juste délicieux à déguster et savamment maîtrisé.
Bien évidemment, en plus d’être extrêmement saisissant, BOYS OUT !, grâce à son sujet, nous permet de remettre en question la société actuelle et ses convictions préconçues au sujet des hommes et des femmes. On sent bien qu’il y a un réel désir de la part de l’auteure derrière toute cette histoire de nous faire prendre conscience de la stupidité des inégalités d’aujourd’hui ou de celles présentes dans BOYS OUT !. Il y a tout un tas de moralités vraiment très importantes qui se cachent plus ou moins entre les lignes, et j’ai trouvé ça à la fois très intelligent mais également vraiment éblouissant venant de Rawia Arroum.
Néanmoins, si j’ai été charmé par l’action et les réflexions qui ressortent de cette intrigue, je dois bien reconnaître que j’ai eu plus de mal avec les protagonistes. En effet, Lyra est une héroïne à laquelle je ne me suis pas spécialement attaché. J’ai trouvé qu’elle changeait de personnalité trop brusquement, ce qui rend certaines de ses réactions peu légitimes. Elle change d’opinion très vite, se laisse faire trop facilement à mon goût et accepte énormément de changements comme si toute son éducation n’avait pas été faite autrement. Je m’attendais à moins de docilité de sa part, je crois. Loan, quant à lui, m’a plus plu et touché que Lyra. Bien que son caractère ne nous soit pas complètement exposé (chose regrettable) et que j’ai eu le sentiment de ne voir que des pans de ce qu’il était totalement, il m’a ému. Lui, son désir de liberté, ses espoirs et sa passion, pour être précis. Les personnages secondaires, qui gravitent autour d’eux, ne sont pratiquement pas développés. Ce n’est pas vraiment gênant, mais j’ai pour habitude de plus accrocher à une histoire si tous les héros servent à quelque chose. Ici, c’est plus ou moins le cas.
Par ailleurs, j’ai trouvé l’histoire assez simpliste. D’accord, elle est vraiment haletante. C’est indéniable. Mais, exactement comme la plume de l’auteure, j’ai trouvé qu’elle manquait un peu d’intensité et d’énergie. C’est trop facile, trop couru d’avance. Il y a des surprises, certes, mais, paradoxalement, on sait déjà quelles répercussions vont justement avoir ces surprises-là. S’il y a des rebondissements qui sont époustouflants, d’autres empruntent des voies beaucoup trop évidentes à mes yeux. Je pense que BOYS OUT ! aurait mérité d’être un poil plus approfondi pour être complètement abouti.
La conclusion du livre, à l’inverse, m’a complètement renversé. Elle est juste, logique, justifiée, inattendue et tellement éprouvante ! Je l’ai tout simplement ADORÉ. C’est une fin parfaite, qui nous laisse avec toute une montagne de questions et d’interrogations mais qui colle vraiment à l’ambiance du récit. Certes, habituellement, je déteste les conclusions ouvertes mais, là, elle est tellement éblouissante et choquante que je n’ai rien pu faire hormis totalement y adhérer. Rawia Arroum a fait un choix vraiment surprenant et courageux, qui m’a envoûté à cent pour cent. Quelle fin !
En résumé, BOYS OUT ! est une lecture solide, qui possède ses bons et ses mauvais aspects. Les éléments qui m’ont charmé l’ont fait de manière à ce que je craque complètement alors que, à l’inverse, les points noirs m’ont semblé trop gênants pour pouvoir les éclipser. Le récit en lui-même est prenant et c’est une histoire que je recommanderai à tout le monde. Cependant, quelques aspects du roman m’ont moins touché et m’ont empêché de l’adorer. Un roman plaisant et palpitant qui possède ses défauts, que je vous invite tout de même à découvrir pour ses réflexions et sa conclusion inattendue.


11. La Maison de la Nuit : Révélée
11. La Maison de la Nuit : Révélée
par Kristin CAST
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 « Un onzième tome qui m’a satisfait et qui pose des bases vraiment prometteuses pour la suite. », 5 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 11. La Maison de la Nuit : Révélée (Broché)
Difficile d’écrire une chronique sans se répéter au bout de 11 tomes ! LA MAISON DE LA NUIT est une saga qui commence à devenir un peu longue et dont j’ai hâte de finalement connaître la conclusion. RÉVÉLÉE s’avère être légèrement au-dessus de son prédécesseur, CACHÉE, mais est bien loin des premiers volets que j’avais énormément aimé. Ce onzième opus m’a surpris de par sa noirceur et son côté un peu plus original que ce à quoi nous avons été habitués jusqu’ici par les auteures. En effet, on sent bien que même si tout n’est pas parfait dans ce récit, il pose tout de même des bases assez intrigantes et prenantes pour la suite. Néanmoins, si l’ambiance mystérieuse m’a plu, je reste sur ma faim concernant les personnages, l’écriture ou encore l’avancement de la trame globale.
Dès le début, RÉVÉLÉE diffère des autres tomes. L’action commence directement et on se retrouve pris par l’intrigue sans vraiment comprendre ce qui nous arrive. Dès les premiers chapitres, les morts s’enchaînent. Je dois bien reconnaître que je n’avais rien vu arriver. Je ne m’attendais absolument pas à ce que P.C. et Kristin Cast puissent être aussi tordues et machiavéliques avec leurs personnages. Même si je me suis senti assez éloigné des héros, je dois bien reconnaître que j’ai été peiné pour eux. Les auteures ont beau avoir été totalement sadiques et monstrueuses sur ce coup, j’ai trouvé leur idée vraiment rafraichissante. Un peu de nouveauté et d’inattendu ne fait pas de mal quand on fait du surplace pendant plusieurs tomes.
Comme dit précédemment, j’ai trouvé que RÉVÉLÉE débordait d’action. Le roman en lui-même est plutôt haletant. Il y a plusieurs de choses qui arrivent simultanément. De plus, l’atmosphère est vraiment, VRAIMENT plus noire et angoissante que d’habitude. L’ambiance est plus lourde, plus inquiétante, plus enivrante. La fin approche, c’est indéniable. Malgré tout, même s’il y a beaucoup de surprises et de retournements de situation qui voient le jour dans cette histoire, il n’y en a que très peu qui font réellement évoluer le fil conducteur de la série. Concrètement, on stagne. Depuis plusieurs volets, le développement de l’intrigue générale a été ultra ralenti. C’est plutôt agaçant. J’espère que l’ultime roman sera plus intense, sinon je risque d’être extrêmement déçu !
Côté personnages, les choses se sont, là aussi, pas mal améliorées. Cela faisait maintenant un moment que j’avais l’impression qu’ils avaient tous régressé en termes de maturité et d’intelligence. Les auteures leur faisaient faire un peu n’importe quoi et ils paraissaient presque dénués de toute profondeur. Ici, j’ai moins ressenti ce blocage et ce côté assez superficiel de leurs caractères. J’ai de nouveau pu plus ou moins m’attacher à eux et prendre du plaisir à retrouver Zoey, Aphrodite, Aurox, Stark ou encore Lucie. Par ailleurs, RÉVÉLÉE est LE livre qui nous permet d’en apprendre plus sur le passé de Neferet. C’est une excellente idée, mais les longues descriptions sur sa vie m’ont rapidement ennuyé. Il n’y a qu’à la fin que la présence de Neferet dans ce roman est justifiée, sinon elle en est presque totalement absente. Personnellement, cela m’a fait du bien de pouvoir me concentrer sur autre chose que tout le mal qui émane d’elle. Les auteures vont un peu plus loin et explorent de nouvelles possibilités. C’est précisément pourquoi j’ai apprécié RÉVÉLÉE.
La conclusion du livre est vraiment saisissante. Un peu expéditive et rapide, certes, mais vraiment haletante et intense. Tout s’accélère. J’ai vraiment dévoré les ultimes pages tant le suspense va crescendo et les révélations nous coupent le souffle. Haaaa, cette fin ! Jamais je n’aurais pensé pouvoir aimer de nouveau une conclusion de cette saga. Les précédents finals étaient vraiment moyens et ne me laissaient pas spécialement impatient de lire la suite. Là, c’est totalement l’inverse qui s’est produit ! SAUVÉE promet d’être un roman encore plus noir et palpitant que celui-ci ! J’ai hâte !
En résumé, RÉVÉLÉE est une lecture satisfaisante. Il y a une nette progression en comparaison avec CACHÉE qui m’avait profondément déçu. Les personnages se retrouvent un peu, l’action est omniprésente, le climat est définitivement plus fascinant qu’auparavant et la fin est vraiment captivante. A l’inverse, le fil conducteur de la saga n’est que très peu déroulé et on tend à s’ennuyer face aux explications sur l’existence de Neferet. Un onzième tome qui m’a satisfait et qui pose des bases vraiment prometteuses pour la suite qui, je l’espère, sera à la hauteur de mes attentes.


Le Jour où le diable m'a trouvée - tome 2 - Quand j'ai voulu revoir le diable
Le Jour où le diable m'a trouvée - tome 2 - Quand j'ai voulu revoir le diable
par April Tucholke
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 « Un diptyque sympathique et pas prise de tête mais loin d’être inoubliable. », 30 septembre 2014
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QUAND J’AI VOULU REVOIR LE DIABLE est un roman moyen. C’est une suite satisfaisante dans la mesure où je n’attendais absolument rien de l’histoire et des personnages. On ne se prend pas du tout la tête et on lit sans vraiment s’arrêter sur les détails. Le récit est suffisamment prenant pour qu’on veuille avancer jusqu’à la fin, et c’est tout ce qui compte. Je ne m’étais certainement pas préparé à lire le roman de l’année ou à être transporté par ma lecture, je suis donc plutôt content :)

Comme avec le premier volet, les protagonistes sont loin d’être époustouflants. Ils ne sont pas spécialement creusés et on reste assez loin d’eux pendant notre lecture. Violet, Neely, River, Sunshine ou encore Pin sont autant de personnages qui possèdent une présence légitime au cœur de l’intrigue mais qui ne nous coupent pas le souffle. Leurs expériences sont intrigantes et leurs personnalités restent un minimum intéressantes, mais ça s’arrête là. On ne s’ennuie pas à leurs côté, c’est indéniable, mais on ne passe pas non plus les meilleurs moments de notre vie.

L’action est, exactement comme dans LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE, très marquée et omniprésente d’un bout à l’autre du roman. Les rebondissements commencent vraiment dans les premiers chapitres et les dénouements ne cessent de s’enchaîner jusqu’à la toute dernière ligne. Ainsi, le rythme est vraiment palpitant et effréné. Les pages se tournent pratiquement d’elles-mêmes ! QUAND J’AI VOULU REVOIR LE DIABLE n’apporte pas grand-chose au diptyque (le premier volet aurait pu se suffire à lui-même, dans le fond, malgré la conclusion ouverte). Les évènements qui prennent place et auxquels se retrouvent confrontés la multitude de héros ne sont pas exceptionnels. La trame globale ne sort pas des sentiers battus et les surprises ne sont pas au rendez-vous. Malgré tout, j’ai trouvé le climat assez haletant et intense.

Par ailleurs, la plume de l’auteure m’a réellement enthousiasmé ! L’écriture d’April Genevieve Tucholke est à la fois poétique, gothique, noire, charmante et enivrante. Les descriptions (pour la plupart un peu longues, malgré tout) dotent le livre d’un cadre définitivement mystérieux et angoissant. J’ai adoré cet aspect du livre ! J’avais déjà ressenti tout ça en lisant le premier opus et je dois bien reconnaître que j’ai été très heureux de pouvoir éprouver cette sensation une seconde fois !

La fin du récit répond à toutes nos questions et nous laisse un goût d’achèvement. Tout est dit. La boucle est bouclée. C’est vraiment agréable d’avoir une conclusion qui nous livre absolument tout.

En résumé, QUAND J’AI REVOIR VOULU LE DIABLE est roman moyen mais assez convaincant. L’ambiance est prenante, le fait que les rebondissements s’entrechoquent sans arrêt est un atout pour l’histoire et l’écriture de l’auteure m’a vraiment fasciné. A l’inverse, on se sent assez loin des héros et certaines choses arrivent un peu trop brusquement et simplement. Un diptyque sympathique et pas prise de tête mais loin d’être inoubliable.


Once We Were
Once We Were
par Kat Zhang
Edition : Relié
Prix : EUR 17,34

3.0 étoiles sur 5 « ONCE WE WERE est une suite plutôt satisfaisante bien qu’elle aurait pu être encore plus prenante et haletante. », 28 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Once We Were (Relié)
ONCE WE WERE est une lecture plutôt agréable. C’est un second tome qui permet de faire la transition entre la fin vraiment époustouflante du premier volet, WHAT’S LEFT OF ME, et l’ultime opus, ECHOES OF US, qui promet également de belles choses. Malheureusement pour moi, j’ai beaucoup moins adhéré à cette histoire qu’à celle du roman précédent. En effet, si WHAT’S LEFT OF ME avait été un vrai coup de foudre et un récit qui m’avait coupé le souffle, ONCE WE WERE s’avère être en-dessous de celui-ci.

J’ai trouvé Eva et Addie moins attachantes et émouvantes qu’auparavant. Enfin, surtout Addie, en fait. Elle fait preuve d’immaturité et d’égoïsme à de nombreuses reprises dans cette histoire et, je dois bien l’avouer, je n’ai pas compris ses réactions la plupart du temps. Fort heureusement, ONCE WE WERE est LE roman qui permet à Eva de s’exprimer un peu plus. Je me suis beaucoup plus lié et identifié à elle qu’à sa sœur. Eva est bien plus intelligente, passionnée et intense qu’Addie.

Les autres personnages sont, pour la majorité, un trop mis de côté à mon goût. Ils se manifestent de-ci de-là, mais c’est tout. Nous n’apprenons par vraiment à la connaître plus et à pouvoir vraiment nous attacher à eux. Ils sont là, ne le sont plus, réapparaissent, disparaissent selon les envies de l’auteure. C’est assez gênant, comme sensation. De plus, la romance entre Eva/Addie et Ryan/Devon (ainsi qu’un autre personnage dont je tairai le nom !) est beaucoup trop légère et superficielle. J’avais envie de plus choses, de plus de passion et d’éclat. On fait un peu du surplace.

Côté action, je dois bien avouer que le bilan est, là aussi, mitigé. En effet, les rebondissements sont nombreux et ne s’arrêtent jamais. Entre complots, secrets, trahisons et coups bas, on ne peut pas s’empêcher de vouloir tourner les pages et d’en savoir toujours et encore plus. Les retournements de situation qui prennent place dans ce livre sont assez énormes et palpitants. Paradoxalement, tout ce qui se passe dans ONCE WE WERE ne fait pratiquement pas avancer la trame globale de la saga. Du coup, j’ai eu l’impression que les coups de théâtre étaient inutiles et sans grande importance. C’est comme si Kat Zhang avait voulu remplir le plus possible ce deuxième tome pour en justifier la présence. Il n’y a que le dernier tiers qui possède un minimum d’importance et qui pose les bases de ce qui sera développé dans la suite.

En résumé, ONCE WE WERE est une suite plutôt satisfaisante bien qu’elle aurait pu être encore plus prenante et haletante. En mettant certains protagonistes trop de côté et en dotant son livre de rebondissements parfois peu justifiés, Kat Zhang me laisse un peu sur ma faim. A l’inverse, sa plume à la fois poétique et ultra fluide rattrape un peu le tout, de même que les ultimes chapitres et l’héroïne de l’histoire, Eva, que j’ai extrêmement hâte de retrouver. Un second volet trop léger et qui possède quelques défauts qui, je l’espère, ont été gommés ou améliorés dans le tome 3 !


Vampire City - Tome 9 - Ville fantôme
Vampire City - Tome 9 - Ville fantôme
par Rachel Caine
Edition : Broché
Prix : EUR 15,50

4.0 étoiles sur 5 « Retrouver Claire, Shane, Eve et Michael est toujours un immense plaisir et retourner à Morganville est un vrai privilège. », 27 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vampire City - Tome 9 - Ville fantôme (Broché)
Ce ne sera une surprise pour personne : j’ai énormément aimé GHOST TOWN, le neuvième tome de la saga MORGANVILLE VAMPIRES. Une fois de plus, l’univers, l’écriture, l’humour et la totalité des personnages m’ont séduit et ont rendu cette lecture tout simplement saisissante et époustouflante.

Contrairement au tome 8, KISS OF DEATH, j’ai trouvé que ce volet prenait un peu plus son temps pour se mettre en place. L’action arrive plus tardivement qu’habituellement. Ce n’est pas spécialement gênant tant les rebondissements qui se manifestent par la suite sont énormes et explosifs, mais j’ai trouvé les premiers chapitres du roman moins saisissants que dans les précédents opus.

Une fois les premiers coups de théâtre lancés, par contre, tout s’intensifie. L’intrigue du récit est juste éblouissante et brillante. Je ne sais vraiment pas où Rachel Caine va puiser toutes ses idées et où s’arrête son imagination. Le rythme est addictif, frénétique, ultra palpitant. On veut toujours en savoir plus, tourner encore une page, puis une autre. On lit des heures sans s’en apercevoir, c’est tout simplement grandiose.

La conclusion de GHOST TOWN change des fins palpitantes et haletantes dont nous avons l’habitude. Ici, l’émotion est au rendez-vous. La fin est extrêmement touchante et m’a laissé bouche bée. Cela promet de magnifiques choses pour la suite !

En résumé (et une fois de plus), l’auteure parvient à se réinventer et à nous impressionner à travers cette histoire. Retrouver Claire, Shane, Eve et Michael est toujours un immense plaisir et retourner à Morganville est un vrai privilège. Il me tarde désormais terriblement de sauter sur le tome 10 !


Vampire City - Tome 8 - Le Baiser de la mort
Vampire City - Tome 8 - Le Baiser de la mort
par Rachel Caine
Edition : Broché
Prix : EUR 15,50

5.0 étoiles sur 5 « Lu (dévoré, plutôt), en quelques heures à peine, VAMPIRE CITY T.8 est un coup de cœur total. », 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vampire City - Tome 8 - Le Baiser de la mort (Broché)
Lu (dévoré, plutôt), en quelques heures à peine, VAMPIRE CITY T.8 est un coup de cœur total. J’en suis le premier surpris, je dois l’avouer. Jamais je n’aurais pensé autant aimer le huitième volet d’une saga. Sauf que nous parlons de MORGANVILLE VAMPIRES, et que je suis en train de devenir complètement accro à l’univers que Rachel Caine a créé.
KISS OF DEATH fait partie des livres les plus saisissants et les plus prenants que j’ai pu lire dans ma vie jusqu’à présent. De la première à la dernière page, j’ai arrêté de respirer. Je n’ai pu eu une seule occasion pour reprendre mon souffle, et c’était carrément grisant. Les rebondissements n’arrêtent absolument jamais de s’entrechoquer. JAMAIS. Le suspense m’a pris aux tripes, les coups de théâtre m’ont renversé et l’omniprésence de l’action m’a tout simplement époustouflé. On en prend plein les yeux de manière régulière. C’est tellement génial !
Le climat est encore plus noir et enivrant que dans les précédents romans. Claire, Shane, Eve et Michaël ayant le droit de quitter la ville, cette histoire résonne comme une vraie bouffée d’air frais. Nos quatre protagonistes sont encore plus attachants, encore plus mignons, encore plus drôles et plus parfaits que jamais. Tous les personnages que l’auteure a imaginé, qu’il s’agisse des bons ou des mauvais, m’ont fait passer par une foultitude d’émotions différentes. Il nous est bel et bien impossible de rester de marbre pendant notre lecture. Les romances, l’ambiance, l’univers, l’action ou encore l’écriture de l’auteure sont autant de points maîtrisés à merveille dans cette histoire. Tout est absolument convaincant et sincèrement éblouissant. Je suis bouche bée, pour tout vous dire.
Une fois de plus, la saga MORGANVILLE VAMPIRE/VAMPIRE CITY m’a pleinement conquis. J’ai de plus en plus l’impression de regarder une série télévisée tant tout est cinématographique et fluide. Rachel Caine est vraiment très, très forte. Heureusement que j’ai le tome 9 dans ma PAL car j’aurais certainement fait une crise de panique si je n’avais pas pu sauter dessus directement après avoir refermé KISS OF DEATH. Haaaaaa, cette saga ♥


Not a Drop to Drink
Not a Drop to Drink
par Mindy McGinnis
Edition : Relié
Prix : EUR 14,71

3.0 étoiles sur 5 « NOT A DROP TO DRINK est une lecture plutôt satisfaisante. », 20 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
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NOT A DROP TO DRINK est un roman qui me laisse assez mitigé mais qui, malgré tout, m’a plus conquis que déçu.
Nous plongeons dans un univers purement dystopique dans lequel lutte pour la survie et ambiance ultra chaotique sont omniprésentes. J’ai ADORÉ le climat de cette histoire. Vraiment, vraiment, vraiment. Ce n’est pas un récit qui est là pour embellir les choses et faire passer la vie des héros pour extrêmement simple et peu douloureuse, bien au contraire. Lynn, Lucie, Eli, Stebbs Neva et Vera traversent des épreuves horribles alors que leurs existences étaient déjà faites de souffrance et de chagrin. On sent bien que l’auteure a voulu créer un cadre hyper réaliste, et cela fonctionne à merveille.
Grâce à cela, le rythme est très soutenu et vraiment palpitant. Les actions s’enchaînent et les révélations s’accumulent. L’histoire ne nous accorde réellement aucune minute de répit. On se sent oppressés et on a le cœur serré de la première à la dernière page. Paradoxalement, certaines de nos questions restent sans réponse alors qu’elles sont plutôt importantes. Il me manque pas mal d’explications concernant cet univers futuriste (comment les choses en sont arrivées à un tel point, pourquoi, des détails précis).
De plus, bien que ce que vivent les protagonistes que nous rencontrons est véritablement bouleversant et à couper le souffle, je ne suis pas parvenu à m’attacher à eux. On reste assez loin des héros, en fait. La narration à la troisième personne du singulier n’aide pas, en plus. C’était vraiment frustrant. Si l’histoire avait été construite autrement, je pense que j’aurais pu adorer NOT A DROP TO DRINK.
La conclusion du livre est vraiment saisissante. Tout s’accélère. Les personnages sont tous poussés dans leurs derniers retranchements et on en prend plein les yeux. Les sacrifices qu’ils font sont énormes, et Lynn m’a totalement pris au dépourvu. Bien que je ne me sois pas identifié à elle, je trouve que c’est une héroïne hors du commun et totalement unique. Je ne peux pas plus vous expliquer le pourquoi du comment de mon avis sur elle sans vous spoiler, mais retenez juste que c’est une personne qui m’a marqué de par son courage et sa rage. Elle est impressionnante.
En résumé, NOT A DROP TO DRINK est une lecture plutôt satisfaisante, bien que j’avais plus d’attentes concernant les héros et les explications de l’auteure sur ce monde vraiment déboussolant. A l’inverse, les rebondissements et l’ambiance du récit m’ont vraiment pris aux tripes et m’ont complètement comblé. Je pense me procurer la suite (enfin, le companion novel, plutôt !) très prochainement pour voir ce que Mindy McGinnis a décidé de faire de Lucy et Lynn !


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