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Contenu rédigé par Jordan (Wander...
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Commentaires écrits par
Jordan (Wandering-World)
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Even in Paradise
Even in Paradise
par Chelsey Philpot
Edition : Relié
Prix : EUR 16,66

3.0 étoiles sur 5 « Il y a quelque chose d'ultra mélancolique, de paradisiaque et de chaotique dans cette histoire. », 8 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Even in Paradise (Relié)
EVEN IN PARADISE est un roman énigmatique et vraiment particulier. Je reconnais qu'écrire cette chronique n'est pas chose facile et que faire le tri parmi toutes les émotions que je ressens actuellement s'avère être assez compliqué. En effet, si cette histoire me laisse perplexe quant à son sens et son utilité, j'ai été totalement absorbé et enivré par l'ambiance qui en émane et par les mots de l'auteure. Il y a quelque chose d'ultra mélancolique, de paradisiaque et de chaotique dans cette histoire. On se laisse porter, en fait. Les pages défilent sans qu'on s'en aperçoive ; non pas parce que le roman est extrêmement prenant, mais plutôt parce qu'il est irrésistiblement fascinant. Comme vous pouvez le constater, j'éprouve en ce moment plusieurs sentiments contradictoires. J'ai été totalement transporté et, lorsque je prends du recul, je ne peux pas m'empêcher de remarquer tout un tas de défauts. C'est assez étrange, assez mystérieux et, en même temps, vraiment fascinant. Exactement comme EVEN IN PARADISE.

Les personnages dont nous faisons la connaissance m'ont tous énormément ému. Qu'il s'agisse de Charlotte, Sebastian, Julia ou encore de toute la myriade de protagonistes secondaires qui gravite autour d'eux, ils m'ont tous irrémédiablement fait ressentir quelque chose. Il y a une espèce de beauté éphémère et fragile qui ne cesse de surgir de chacun d'entre eux, ce qui les rend à la fois adorables et insaisissables. C'est ce dernier point qui m'a un peu gêné, d'ailleurs. En effet, si tous les héros possèdent une vraie profondeur et une vraie personnalité, j'ai trouvé que l'auteure aurait pu encore plus approfondir et creuser leurs caractères. S'il est vrai qu'ils sont tous inexorablement charmants et captivants, il leur manque un tout petit truc, une minuscule étincelle pour les rendre encore plus vivants. Néanmoins, je crois que cette impression n'est valable que pour la famille de Julia. Je dois bien avouer que Charlotte, Sebastian et Julia m'ont semblé plus complets et plus convaincants. Le trio qu'ils forment est aussi mystérieux et énigmatique qu'il est adorable et renversant.

L'auteure est justement parvenue à les rendre aussi attendrissants grâce à la manière dont elle dépeint les liens humains et les relations entre chaque individu. J'imagine que c'est une des choses qu'elle tenait vraiment à développer et on sent bien qu'elle s'est démenée pour partager ses ambitions avec nous. J'ai adoré l'amitié que tissent Julia et Charlotte ainsi que la romance entre cette dernière et Sebastian. Certes, tout semble trop beau et trop rapide pour être vrai mais, assez paradoxalement, on passe très vite au-dessus de nos préjugés pour palpiter avec les héros. Ils se découvrent, se changent les uns les autres et font l'expérience de la vie ensemble. On sent bien qu'ils ont tous pleinement conscience de la fragilité de l'existence. On se perd hyper facilement dans leurs souvenirs, leurs désirs et leurs sentiments. Il y a quelque chose de fou, de totalement inexplicable et de complètement déjanté dans leur manière de vivre et, pourtant, tous ces éléments rendent le récit irrésistible.

Fatalement, je dois en venir au point noir du livre, la chose qui m'a empêché de complètement fondre. EVEN IN PARADISE manque cruellement d'action. La trame générale, dans le fond, n'a pas de vrai objectif. Il n'y a aucun but, aucune véritable logique. On découvre seulement comment des destins croisés sont entrés en collision, rien de plus. Le roman manque de piquant. Il n'y a qu'à la fin du livre que les choses s'accélèrent un peu et que la « grande » explosion finale se manifeste, bien que je ne l'ai trouvé ni ultra surprenante ni vraiment abasourdissante. EVEN IN PARADISE ressemble totalement à un après-midi d'été : chaleureux, calme et paisible. Peut-être même un peu trop, au point où on frise l'ennui. C'est vraiment l'élément qui m'a le plus refroidi, pour être sincère. Hormis ce faux-pas, le climat et l'atmosphère rattrapent le tout. L'ambiance est pesante, constamment sur le point d'imploser. EVEN IN PARADISE est comme une bulle qui peut exploser à tout moment. On sent bien que quelque chose cloche et qu'on avance irrémédiablement vers une fin qui va tout bouleverser.

La fin, justement, m'a pratiquement ému aux larmes. Elle est à la fois ultra sensible et hyper nostalgique. Elle nous met à fleur de peau. Vraiment, je l'ai adoré. Elle conclut le récit avec beaucoup d'adresse et de puissance. Tout n'est pas tout blanc ou tout noir. Cette conclusion est vraiment parfaite. Elle correspond complètement à l'histoire. Perdue entre espoir et souvenir, commencement et tristesse, elle m'a énormément convaincu. Je pense réellement qu'aucune autre fin n'aurait été plus adaptée.

En résumé, EVEN IN PARADISE est une belle lecture qui me laisse un goût assez insolite et un peu confus dans la bouche. Si l'histoire manque d'action, les personnages, le climat et la plume de Chelsey Philpot sont autant de points vraiment marquants et époustouflants. Je garde en tête l'image d'un paradis chaotique. Ou d'un chaos paradisiaque. En tout cas, il y a vraiment quelque chose dans ce récit, un truc qui le rend spécial et passager. Je pense qu'on ne peut comprendre ce que j'essaie de dire qu'une fois le livre lu, en fait. Un roman unique qui m'a transporté malgré ses quelques défauts.


3. Cinder : Cress
3. Cinder : Cress
par Marissa MEYER
Edition : Broché
Prix : EUR 18,90

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 « CRESS est une véritable pépite. C’est une bombe, un récit haletant et addictif, un roman intense et époustouflant. », 4 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : 3. Cinder : Cress (Broché)
OH. MY. GOD. CRESS est une véritable pépite. C’est une bombe, un récit haletant et addictif, un roman intense et époustouflant. C’est également un énorme coup de cœur. J’ai littéralement dévoré les presque 700 pages qui composent cette belle brique. Marissa Meyer nous en met plein la vue de manière constante : aucune seconde de répit ne nous est accordée pendant notre lecture. Je ne me suis pas ennuyé une seule fois. J’ai été totalement pris au dépourvu par cette histoire. Tout est tellement prenant, tellement vif, tellement saisissant et tellement éblouissant qu’il m’a été impossible de ne pas être complètement charmé. J’ai besoin de découvrir la suite des aventures de tous les protagonistes TOUT DE SUITE.
CRESS nous ramène plus ou moins directement après les évènements qui ont eu lieu dans le second opus, SCARLET. « Plus ou moins » car, avant tout, l’auteure prend le temps de nous faire rencontrer le personnage éponyme de cette histoire : Cress. Je dois bien avouer que je me suis tout de suite senti très proche d’elle. Son innocence et sa naïveté concernant certains domaines m’ont plu dès le départ. On la sent en plus très forte et vraiment déterminée derrière cet aspect assez enfantin de son caractère. La voir évoluer, murir et grandir au cours du récit m’a enchanté. Bien évidemment, ce n’est pas comme si j’apprenais seulement maintenant que Marissa Meyer était extrêmement douée pour conférer à ses héros des personnalités à la fois profondes et explosives.
En effet, en plus de nous dépeindre une Cress irrésistible, l’auteure nous fait redécouvrir chacun des protagonistes que nous connaissons déjà. Avec 700 pages, Marissa Meyer aurait pu se perdre ou prendre de mauvaises directions et, pourtant, rien de cela n’arrive. Je suis complètement, et pour la troisième fois, retombé amoureux de Cinder, Thorne, Scarlet, Loup et Iko. Vraiment. Complètement et irrémédiablement. A eux tous, ils forment une bande qui me sidère et me renverse à chacune de nos retrouvailles. Ils sont tous si humains, si drôles, si passionnants et si bien construits qu’on ne peut que les adorer, sincèrement. Il est pratiquement impossible de ne pas totalement s’attacher et s’identifier à eux. Leur détermination, leur courage, leur désir de rébellion et toute la foultitude de sentiments qu’ils éprouvent à tour de rôle m’ont pris aux tripes et m’ont coupé le souffle. L’auteure est extrêmement talentueuse, c’est indéniable. On croit dur comme fer en ses personnages et c’est tellement, tellement bon ♥
Au-delà de la beauté des héros, Marissa Meyer nous fascine par sa plume et son univers. En effet, il y a tellement d’action et retournements de situation dans cette histoire que j’aurais été bien incapable de les compter. Ce n’est pas compliqué : CRESS est une bombe. C’est la première comparaison qui me vient à l’esprit. Le roman est un vrai concentré de suspense, de révélations et de coups de théâtre tous plus palpitants et inattendus les uns que les autres. Les enjeux ne cessent d’évoluer et de grandir au fil des tomes, et c’est un fait qui se fait sérieusement ressentir dans l’ambiance du livre. L’atmosphère est lourde, inquiétante et oppressante mais, à la fois, elle reste addictive et jouissive. On en redemande sans arrêt. Aucun temps mort n’est présent, aucun faux pas n’est commis, aucune partie du récit ne dérive. Tout est parfaitement bien orchestré. L’harmonie est totale. CRESS est un pur concentré de surprises par lequel j’ai été follement captivé.
Le rythme ne redescend jamais avant la conclusion de l’histoire. En fait, tout s’accélère graduellement. Jusqu’à la fin, rien n’est jamais totalement joué. Les cartes sont continuellement redistribuées et, je l’avoue, mon petit cœur de lecteur a bondi à plusieurs reprises tant la pression devenait insupportable. L’auteure joue avec nos nerfs jusqu’à la dernière page en n’oubliant pas de doter son récit d’une bonne touche d’émotion qui m’a entièrement ravi. Vraiment, je pourrais complimenter ce roman pendant des heures tant je n’ai repéré aucun point noir. La fin est explosive et promet de très belles choses pour le final de la saga (DONT J’AI BESOIN POUR VIVRE COMME J’AI BESOIN D’AIR POUR RESPIRER).
En résumé, CRESS est un coup de cœur. C’est un troisième volet incroyable et épatant. Je n’aurais jamais pensé pouvoir être aussi ému, renversé et enivré par cet opus. Retrouver la multitude de protagonistes que l’auteure a créé est toujours un délicieux plaisir et replonger dans cet univers aussi unique qu’attirant reste une magnifique expérience. CRESS est donc une lecture saisissante qui me fait dire que la saga des CHRONIQUES LUNAIRES est indéniablement excellente. Je veux la suite !


Nos faces cachées
Nos faces cachées
par Amy HARMON
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 « NOS FACES CACHÉES est un roman déchirant, époustouflant et fascinant. J’ai absolument tout adoré dans ce livre. », 31 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos faces cachées (Broché)
NOS FACES CACHÉES est une lecture intense et passionnante qui nous fait passer par toute une foultitude d’émotions. Avec son roman, Amy Harmon aborde des thèmes ultra sensibles qui nous mettent à fleur de peau et qui nous coupent le souffle. Je suis tombé amoureux de son écriture, de ses mots et, surtout, j’ai totalement succombé au charme des héros qu’elle a créé. Fern, Ambrose et Bailey ne sont pas prêts de quitter ma mémoire. NOS FACES CACHÉES est un roman déchirant, époustouflant et fascinant. J’ai absolument tout adoré dans ce livre.
L’auteure possède un vrai don pour conférer à ses personnages une vraie personnalité. L’humanité des protagonistes faits d’encre et de papier est tellement profonde et tellement palpable qu’ils pourraient tous être des individus que nous fréquentons quotidiennement. Fern m’a énormément touché. Son caractère m’a pris aux tripes et m’a fortement ému. Il nous est impossible de rester de marbre face à ses réflexions, ses envies ou ses ambitions. C’est une jeune femme en fleur qui nous bouleverse et nous renverse grâce à sa personnalité. Si Fern m’a captivé, je pense malgré tout que mon personnage préféré est et restera Bailey. Haaaaa, Bailey… Son histoire m’a totalement brisé et dévasté. Ce jeune homme est un vrai soleil dans ce roman. C’est à la fois la lumière de Fern mais également la nôtre, une petite flamme qui éclaire la voie dans ce récit sombre et qui dépeint des héros perdus en quête d’eux-mêmes. Bailey m’a tellement, tellement ensorcelé. Amy Harmon est parvenue à lui conférer un truc, une sorte d’étincelle qui le rend unique et qui nous envoûte irrémédiablement. Il me manque déjà terriblement ♥
Ambrose, quant à lui, est le pivot central de l’histoire. C’est LE symbole de tous les messages qu’Amy Harmon tente de retranscrire. Ambrose, qui incarne à la fois la perfection et ensuite le rejet de soi-même au cours du déroulement de l’histoire, m’a complètement chamboulé. Il a fait valser mes émotions et m’a totalement retourner l’estomac. Le trio qu’il forme avec Fern et Bailey m’en a mis plein les yeux. Leur tolérance, leur humanité et leur manière de concevoir l’existence sont juste saisissantes et extraordinaires. Ambrose incarne véritablement tous les thèmes importants de cette histoire : l’acceptation de soi, la perte, la dépression, l’envie de tout oublier, le renouveau, l’espoir (et sa perte) ou encore l’idée qu’il faut dépasser les apparences pour vraiment voir une personne. C’est d’ailleurs ce dernier point qui m’a le plus plu et qui m’a totalement conquis. Amy Harmon, à travers son roman, nous apprend, justement, à aller au-delà des facettes visibles pour découvrir les faces cachées de chaque individu. C’est un message libérateur et ultra actuel, qui fait énormément de bien à redécouvrir.
La plume de l’auteure m’a ébloui. Amy Harmon fait danser les mots et nous fait découvrir un spectacle à la fois émancipateur et stupéfiant. J’ai corné tellement de pages de mon livre que je suis incapable de les compter. En abordant tous les sujets lui tenant à cœur, elle en profite pour nous livrer des passages plein de beauté et de magnificence. L’écriture de madame Harmon m’a enchanté et m’a permis d’être encore plus ancré dans le récit. C’est une très belle prouesse, et je ressors de cette histoire avec plein de nouvelles citations à accrocher sur les murs de ma chambre.
Loin des clichés, proche de l’actualité et indéniablement fort et prenant, NOS FACES CACHÉES est un petit coup de cœur. C’est une histoire haletante et profondément humaine qui nous permet de rencontrer des personnages lumineux et inoubliables. Amy Harmon nous entraîne avec elle dans un tourbillon de sensations intenses, déchirantes et insolites qui m’ont toutes totalement anéanti. Fern, Ambrose et Bailey me manquent énormément, c’est fou. Perdu entre réflexions extrêmement bien menées et représentation d’une réalité qui fait mal au cœur, NOS FACES CACHÉES s’avère être un roman puissant et mémorable, à ne manquer sous aucun prétexte.


Imposteur, tome 2
Imposteur, tome 2
par Susanne WINNACKER
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

5.0 étoiles sur 5 « DÉSERTEUR est une excellente suite à IMPOSTEUR. », 28 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Imposteur, tome 2 (Broché)
DÉSERTEUR est une excellente suite à IMPOSTEUR. C'est un roman palpitant, excitant, plein de surprises et de retournements de situation tous plus fous et tordus les uns que les autres. J'ai été ensorcelé, charmé et captivé par ma lecture. DÉSERTEUR est un joli coup de foudre. L'auteure nous coupe le souffle et nous fait perdre la totalité de nos repères. C'est si malsain et si imprévisible que ça en devient jouissif. On en redemande sans cesse. DÉSERTEUR est un récit qui se dévore qui se déguste. Susanne Winnacker nous tient en haleine de la première à la toute dernière page. Elle nous livre un final grandiose et extrêmement frustrant qui me laisse terriblement impatient et ultra enjoué à l'idée de découvrir la conclusion de sa trilogie l'année prochaine !
DÉSERTEUR reprend exactement là où IMPOSTEUR nous avait laissé. Nous retrouvons donc tous les protagonistes que nous connaissions déjà. Excellent point : je les ai tous trouvé beaucoup plus approfondis. Les rôles de chacun sont beaucoup plus cernables et légitimes que dans le premier volet. Chaque personnage possède une place bien définie. L'auteure est parvenue à les rendre bien plus profonds et bien plus épais. Alec, Kate, Holly ou encore Devon sont autant de héros qui étaient secondaires dans IMPOSTEUR et qui s'imposent comme de véritables protagonistes principaux dans cette suite. Quant à Tessa, c'est une héroïne qui m'a encore plus charmé et touché. Je l'avais déjà énormément aimé dans le premier tome, mais mon affection pour elle n'a fait que s'amplifier grâce à ce roman. Je l'ai trouvé extrêmement attendrissante. Ces réflexions concernant la famille, l'amitié et les relations humaines m'ont semblé ultra logiques et vraiment émouvantes. Il y a quelque chose de très vrai et de très sincère dans son personnage. On la sent brisée mais courageuse, fragile mais déterminée. Cette dualité fait d'elle une héroïne à fleur de peau qu'on a envie de rassurer et de prendre dans nos bras. Tessa m'a entièrement conquis et convaincu. Il me tarde de la retrouver !
A l'instar de son prédécesseur, DÉSERTEUR est une véritable bombe côté action. La plume de l'auteure est toujours aussi cinématographique, aussi captivante et aussi fluide. Je n'ai eu aucun mal à me représenter les nombreuses scènes qui nous sont dépeintes dans le récit. Les coups de théâtre sont incalculables tant ils sont nombreux. J'ai été tellement choqué, ébahi et ébloui par les choix de Susanne Winnacker, vous n'imaginez même pas. Les faux-semblants, les trahisons et les mensonges ne cessent de s'entremêler dans cette histoire. On ne sait jamais à qui accorder notre confiance. On se méfie de tout le monde, on panique au moindre doute et c'est tout simplement grisant. Il y a vrai jeu malsain entre l'auteure et le lecteur qui se met en place et qui se tisse au fil des pages. J'ai adoré cette sensation de ne pouvoir me fier à personne. Le monde dans lequel Tessa se retrouve plongée regorge de secrets et de retournements totalement inattendus. Susanne Winnacker en profite d'ailleurs pour délivrer une foultitude d'informations sur le passé de Tessa, et je dois bien reconnaître que j'ai recueilli ces dernières avec énormément de plaisir et d'attention. DÉSERTEUR nous en fait voir de toutes les couleurs et nous en met plein les yeux. J'ai été époustouflé par le virage à cent-quatre-vingts degrés qu'a pris Susanne Winnacker.
La conclusion reste dans cette veine. Elle est à la fois explosive et tellement, tellement horrible. Attendre la suite va être une véritable torture. Vraiment. Une nouvelle fois, tout s'intensifie. La situation est de nouveau renversée et renversante. L'auteure nous ne laisse littéralement pas une seule seconde de répit. Jusqu'au bout, tout en mis en place pour nous maintenir en haleine et nous rappeler que personne n'est vraiment digne de confiance. C'est un final hyper volcanique, hyper désorientant et hyper fabuleux. Quelle fin !
En bref, j'ai été complètement enivré et happé par DÉSERTEUR. J'ai adoré Tessa, j'ai adoré les personnages qui gravitent autour d'elle, j'ai adoré l'écriture de l'auteure et le magnifique univers sous tension qu'elle a mis en place. C'est une suite qui résonne comme un tremblement de terre brutal au cœur de la trilogie et qui promet un ultime tome grandiose et dévastateur. Une lecture vibrante et prenante qui fait de la trilogie IMPOSTEUR une saga à découvrir sans plus attendre !


Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres
Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres
par Morgan Rhodes
Edition : Broché
Prix : EUR 15,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un troisième opus solide et convaincant. C’est une lecture explosive, enflammée et captivante., 20 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dernier Royaume - Acte III Le ralliement des tenèbres (Broché)
LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est une lecture extrêmement sympathique et ultra saisissante. A l’instar de ses prédécesseurs, ce volet de la saga LE DERNIER ROYAUME m’a coupé le souffle et m’a pris de court à de très nombreuses reprises. L’univers mis en place par Morgan Rhodes est toujours aussi prenant et détaillé. Un peu trop pour moi au départ, d’ailleurs. En effet, j’ai mis énormément de temps à resituer complètement l’histoire à cause de la profusion d’informations qui surgit d’un peu partout. Fort heureusement, petit à petit, j’ai réussi à replonger dans l’ambiance et à être complètement pris par le roman et ses protagonistes. LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un récit qui déborde de surprises et de retournements de situation, un livre palpitant et intense dont il me tarde de découvrir la suite !
Dès le départ, retrouver la myriade de personnages dont je me souvenais assez bien a été un véritable plaisir. Cléo, Lucia, Magnus, Jonas, Lysandra ou encore Alexius sont autant de héros que je trouve toujours aussi profonds et toujours aussi bien décrits. Je ne sais pas du tout comment fait l’auteure pour parvenir à leur conférer une telle épaisseur. Plus j’avance dans la saga et plus j’ai cette impression. Je m’attache de plus en plus à tous les personnages, à leurs histoires, leurs passés, leurs quêtes respectives et leurs désirs les plus secrets. Leur détermination et leur courage sont palpables, c’est de la folie. Il y a véritablement quelque chose de très fort et de très puissant chez eux. Le moindre de leur sentiment est totalement justifié. Je n’ai trouvé de défaut chez aucun d’entre eux, c’est aussi simple que ça.
LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est LE roman qui permet de définir de nouveaux liens entre tous les protagonistes. En effet, toutes nos certitudes se voient être bouleversées et irrémédiablement transformées au fil de cette aventure. Les relations se font et se défont, des alliances se brisent tandis que d’autres – inattendues – se forment et des couples voient le jour pendant que des duos éclatent. De fait, ce troisième opus est beaucoup plus psychologique que les précédents tomes. Il y a moins d’action et on se focalise plus sur les envies profondes de chacun. Ce n’est pas gênant du tout, bien au contre. J’ai beaucoup aimé pouvoir creuser encore plus les personnalités de tous les protagonistes. Notre lecture n’en est pas moins passionnante et addictive, rassurez-vous.
De plus, l’action reste omniprésente de la première à la dernière page. LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES nous offre des coups de théâtre spectaculaires et une ribambelle de retournements de situation que je n’avais pas vu venir. L’éternelle quête pour mettre la main sur les Quatre Sœurs continue ici et les enjeux sont plus élevés que jamais. La tension va crescendo durant la totalité de notre lecture. Le suspense ne cesse jamais de croître et de nous donner envie de tourner les pages de manière frénétique. Une fois lancés dans le récit, nous y sommes vraiment ancrés. On désire constamment en savoir plus. L’écriture de l’auteure souligne et renforce cette idée. Morgan Rhodes décrit son univers avec justesse et clarté. Sa plume est cinématographique, précise, irrésistible. Pendant que je lisais, j’étais littéralement emporté dans ce monde à la fois fascinant et chaotique. Quel voyage époustouflant !
La conclusion du livre, quant à elle, reste très fidèle au récit : elle est pleine de surprises et remet, une nouvelle fois, toutes nos convictions en doute. Jusqu’à la fin, l’auteure nous tient en haleine et nous en fait voir de toutes les couleurs. Le final de ce troisième volet est extrêmement saisissant et m’a entièrement satisfait. Ma curiosité est piquée au vif et l’attente pour le tome 4 promet d’être un vrai supplice. J’AI BESOIN DE LA SUITE. Maintenant. Tout de suite. Je suis tellement impatient d’en savoir plus après ce final explosif et ahurissant !
En résumé, LE RALLIEMENT DES TÉNÈBRES est un troisième opus solide et convaincant. C’est une lecture explosive, enflammée et captivante. Si j’ai eu beaucoup de mal à rentrer complètement dans le roman (et ce problème ne concerne sûrement que moi, ce bémol ne compte donc pas vraiment), une fois entré dans l’histoire, j’ai été ébloui du début à la fin. Les héros sont toujours aussi renversants, l’univers et l’ambiance toujours aussi exceptionnels et la trame générale toujours aussi intrigante. Un voyage endiablé et épatant qu’il me tarde de renouveler l’année prochaine !


Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna
Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna
par Kendare Blake
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « C’est une lecture hyper divertissante, à la fois volcanique et endiablée. », 7 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fille des cauchemars - Tome 1 - Anna (Broché)
Premier tome du diptyque FILLE DES CAUCHEMARS, ANNA est une lecture très sympathique, à la fois extrêmement palpitante et vraiment très prenante. Je ressors de ce roman totalement à bout de souffle et ultra satisfait. J’ai adoré les personnages, l’univers, les rebondissements ou encore l’écriture de Kendare Blake. Tout m’a charmé. Tout, excepté un élément qui est à la fois central et pourtant étrangement absent du récit : la romance. Je n’y ai pas cru du tout, et c’est bien ça le problème. Hormis ce bémol, j’ai vécu une très jolie aventure grâce à la plume de l’auteure et il me tarde désormais énormément de posséder la suite !
Dès les premières pages, Kendare Blake nous entraîne avec elle dans son histoire de fantômes et son monde unique et mystérieux. J’ai été happé par l’intrigue à partir de la toute première ligne, ce n’est pas plus compliqué que ça. L’auteure met en place tout un monde, toute une atmosphère vraiment captivante et énigmatique qui m’a immédiatement ancré dans l’histoire de ce roman. Les nombreuses descriptions présentes dans le livre sont à la fois très poussées et très cinématographiques. Le style de Kendare Blake permet aux scènes qui nous sont dépeintes de nous apparaître comme ultra réalistes et d’être menées à la perfection. Tout s’enchaîne logiquement et nous n’avons littéralement aucune seconde de répit. J’ai vraiment adoré la plume de cette auteure, quelle magnifique expérience !
Côté personnages, rien à redire non plus. J’ai succombé au charme de Cas dès les premiers chapitres. C’est un jeune homme solitaire avec la tête sur les épaules mais qui n’en reste pas moins très charmant et vraiment attendrissant. Le côté assez dur et inaccessible de sa personnalité m’a donné envie de creuser et d’aller plus loin, de chercher encore et toujours des explications à son caractère. L’auteure a répondu à mes questions avec beaucoup de finesse et de cohérence. Cas est réellement un héros adorable et craquant. Les protagonistes secondaires qui gravitent autour de lui sont tous très bien décrits et possèdent vraiment un rôle qui sert à quelque chose dans l’histoire. Ils ne sont pas là juste pour dire qu’ils sont présents et que Cassio n’est pas seul. J’ai beaucoup aimé Thomas et Carmel et j’espère sincèrement qu’ils gagneront encore plus d’importance dans le tome 2. Le lien les unit tous les deux à Cas m’a ému et apporte un énorme plus à l’intrigue.
Anna, quant à elle, est un personnage totalement à part. Je dois bien reconnaître que, pour moi, l’histoire a pris un chemin que je n’attendais pas du tout. Je m’attendais à rencontrer une Anna toute gentille et bienveillante malgré ce que laissait entendre le résumé, alors que ce n’est pas absolument pas le cas. Anna est un monstre, une créature terrifiante et vraiment intrigante, dont j’ai adoré découvrir l’histoire au fil des pages et des chapitres. Kendare Blake nous délivre ici un protagoniste inédit et hyper saisissant. L’histoire d’Anna m’a pris aux tripes et m’a fait ressentir tout une palette d’émotions différentes. On sent bien que Kendare Blake a voulu l’humaniser le plus possible tout en lui conférant une dualité particulière et légitime. J’ai vraiment adoré en apprendre plus sur elle et son passé et avoir des explications sur les raisons de sa condition. On se prend très facilement au jeu et on se lance à la recherche de la moindre information. C’est ce qui rend notre lecture aussi addictive et irrésistible.
Néanmoins, comme dit précédemment, si j’ai été époustouflé par la totalité des héros, je reste malheureusement sur ma faim concernant le duo Anna/Cassio. En effet, la relation qui voit le jour entre eux est assez floue et vraiment déséquilibrée. Elle m’a semblé illogique car beaucoup trop instantanée et pas assez justifiée. C’est comme s’ils se forçaient tous les deux. Ou comme si l’auteure nous forçait, nous lecteurs, à croire à quelque chose qu’elle ne parvenait pas à mettre en place. La pseudo-romance entre Anna et Cas ne m’a strictement rien fait ressentir. J’ai plus levé les yeux au ciel qu’autre chose, pour être sincère. Il n’y a rien. Pas d’étincelle, pas de cohérence, pas de vrai but. Toute l’histoire aurait semblé plus réaliste si l’auteure s’était contentée d’une belle amitié entre eux deux, je pense.
A l’inverse, j’ai eu le souffle coupé par l’omniprésence de l’action et des retournements de situation. C’est bien simple, les rebondissements n’arrêtent JAMAIS de s’entrechoquer. Il y a toujours un élément qui vient renverser la stabilité apparente de chaque situation dans lesquels les personnages se trouvent. C’est tellement, tellement bon et excitant ! Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, je dois l’admettre. Les pages défilent presque d’elles-mêmes tant on veut constamment voir comment les choses vont évoluer. Les héros en voient alors de toutes les couleurs et nous ne sommes pas épargnés non plus. Jusqu’à la conclusion du livre, nous recevons un véritable raz-de-marée de surprises et de coups de théâtre en pleine tête. La fin d’ANNA, elle, est explosive. C’est l’apothéose. C’est une conclusion grandiose et ultra saisissante qui m’a vraiment abasourdi et enthousiasmé. J’ai tellement hâte de lire la suite !
En résumé, ANNA est une très bonne découverte. C’est une lecture hyper divertissante, à la fois volcanique et endiablée. Une fois embarqués dans le récit, difficile de nous en détacher. Les héros sont matures et profonds, l’univers est fascinant et ensorcelant et la multitude de rebondissements rend cette histoire aussi intrigante que passionnante. Cependant, le seul point noir du roman reste, à mes yeux, la romance entre Anna et Cas, trop peu recherchée et beaucoup trop injustifiée. Je reste tout de même ultra impatient de lire le second volet !


Le Loup de L.A.
Le Loup de L.A.
par Maggie Stiefvater
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Maggie Stiefvater nous offre ici un récit palpitant et émouvant, à la fois extrêmement déchirant et ultra dévastateur. », 29 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Loup de L.A. (Broché)
LE LOUP DE L.A. est un véritable coup de cœur. Maggie Stiefvater nous offre ici un récit palpitant et émouvant, à la fois extrêmement déchirant et ultra dévastateur. J’avais oublié à quel point sa plume était touchante, juste et poétique. Retrouver Cole et Isabel a été une expérience extraordinaire qui m’a donné des papillons dans le ventre. C’est simple, ce roman fait partie de ceux qui m’ont le plus bouleversé cette année. LE LOUP DE L.A. est une lecture qui m’a coupé le souffle et qui m’en a mis plein les yeux. Je crois qu’il va me falloir un peu de temps pour me remettre de cette aventure tant les héros et l’univers m’ont, une nouvelle fois, transpercé le cœur et l’esprit.
En clôturant la trilogie FRISSON il y a de cela déjà trois ans, j’avais dû dire adieu à Sam et Grace, protagonistes dont j’étais tombé follement amoureux, mais également à Isabel et Cole, qui m’avaient alors beaucoup marqué. Au départ, j’avais peur que l’auteure ne nous délivre LE LOUP DE L.A. seulement pour rallonger sa saga et sans avoir de but bien précis. Heureusement pour moi, mes doutes n’étaient pas fondés du tout. Dès les premières pages, j’ai succombé pour Cole. Totalement. Complètement. Irrémédiablement. Cole est un héros qui est torturé, qui est déchiré, qui est plein de regrets, de nostalgie et de douleur. Il est tellement brisé et perdu que je n’ai pas pu m’empêcher d’être fasciné par son personnage. Il est imprévisible, drôle, vif, intelligent et passionné. J’ai craqué pour son caractère, son ultra mélancolie, son amour pour Isabel et pour la musique. Cole m’a ébloui. Maggie Stiefvater lui a conféré une telle profondeur, une telle épaisseur, une telle humanité que j’en suis encore bouche bée. C’est un protagoniste irrésistible, qui possède à la fois de nombreuses failles mais également une dureté impénétrable. La suite de paradoxes qu’il forme est juste maîtrisée à la perfection et m’a tout simplement ébloui. J’ai adoré Cole, son histoire, son passé. Tout m’a plu chez lui. Absolument tout.
Il en va de même avec Isabel. Haaaa, Isabel ♥ C’est une jeune femme avec la tête sur les épaules, à la fois tout aussi forte et tout aussi confuse que Cole. L’un comme l’autre, ils sont à la recherche d’eux-mêmes. Cette quête est très flagrante chez Isabel. On la sent perdue mais sûre d’elle. J’ai tellement aimé cette dualité chez elle, vous n’imaginez pas. Isabel m’a touché en plein cœur, m’a ému aux larmes et m’a semblé humaine au possible. L’auteure la dépeint de façon à ce que nous puissions aisément nous identifier à elle, et ça fonctionne très, très bien. La moindre de ses émotions est justifiée, ses sentiments nous atteignent de plein fouet et nous vivons alors de véritables montagnes russes. Isabel est une héroïne magnifique, lumineuse et chaotique, qui m’a captivé de la première à la dernière page. Au même titre que Cole, elle me manque déjà énormément.
Séparément, les histoires de Cole et Isabel sont déjà hyper saisissantes alors, quand ils se retrouvent tous les deux, il y a presque des étincelles qui jaillissent du roman. Ces deux-là m’ont tout simplement enflammé. Leur romance est tellement tordue, tellement malsaine et tellement destructrice qu’elle en devient exaltante. On se demande toujours quelle voie leur relation va prendre et vers quel extrême ils vont tous les deux décider de se diriger. « Extrême », c’est vraiment le mot parfait pour qualifier leur idylle. Pourtant, leur histoire ne tourne pas au « je t’aime, moi non plus », loin de là. Au contraire, tout le monde est conscient de ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre, mais c’est à eux de l’accepter. Leur jeu d’attirance et de répulsion m’a complètement retourné le cerveau. Je suis fan de leur couple. Le duo qu’ils forment est à la fois explosif et naturel. A eux deux, ils constituent une magnifique catastrophe et j’ai tellement, tellement adoré ça.
Les rebondissements sont nombreux, mais ils restent très ancrés dans le réel. C’est d’ailleurs une petite surprise pour moi. En effet, le côté « loup-garou », qui était omniprésent dans FRISSON, est énormément gommé ici. Cela n’a pas été un problème du tout de mon côté, mais ça risque d’être rédhibitoire pour certaines personnes qui espèrent retrouver précisément le même univers que celui que nous quittions avec la trilogie. Du coup, Maggie Stiefvater dévoile un récit fantastique qui ne possède, justement, presque aucun élément de la sorte. Même le loup de Cole ressemble plus à une métaphore qu’à un vrai animal. On se focalise vraiment sur l’humanité de Cole (et celle d’Isabel, dans une moindre mesure) plutôt que sur son côté bestial, étant donné qu’il le connaît déjà. C’est un aspect du roman que j’ai énormément apprécié, mais j’ai peur que d’autres lecteurs en pensent autrement. Le récit est plus contemporain que fantastique, dans le fond.
La conclusion de livre, les personnages secondaires ou encore l’écriture de Maggie Stiefvater sont autant d’autres éléments que j’ai adoré. La fin de l’histoire est solide – bien qu’un peu trop rapide, peut-être – et la plume de l’auteure reste renversante du premier au dernier mot. Je ne me rappelais absolument pas que son style était aussi à fleur de peau, aussi beau et aussi mélodieux. Sincèrement, il n’y a pas un seul point noir dans ce récit. Même les protagonistes les moins importants m’ont ému et m’ont semblé parfaitement détaillé. Sam et Grace font également quelques brèves apparitions, élément que j’ai trouvé génial. Tout, vraiment tout, m’a enchanté et m’a époustouflé.
En résumé, LE LOUP DE L.A. est un excellent ajout à la trilogie FRISSON. Cole et Isabel m’ont totalement pris au dépourvu et j’ai été irrémédiablement subjugué par leur histoire. Leur absence se fait déjà ressentir. Je les aime tellement ♥ En nous dépeignant des héros dévastés mais prêts à tout pour se relever, Maggie Stiefvater nous offre une histoire bouleversante et pleine d’humanité. Son écriture, l’ambiance qu’elle a créé ou encore les nombreuses surprises que le récit possèdent rendent cette aventure passionnante et inoubliable. Un joli coup de cœur que je n’attendais pas.


Bite Club
Bite Club
par Rachel Caine
Edition : Broché
Prix : EUR 10,41

5.0 étoiles sur 5 « BITE CLUB est donc un dixième tome ultra haletant et vraiment parfait. », 27 novembre 2014
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On ne change pas une équipe qui gagne, n’est-ce pas ? BITE CLUB, dixième tome de la saga MORGANVILLE VAMPIRES, est une excellente lecture. J’ai juste totalement adoré ce roman. L’action est littéralement omniprésente. De la première la dernière page, les rebondissements s’enchaînent, les surprises s’entrechoquent et nos émotions s’entremêlent. J’ai vécu de véritables montagnes russes grâce à ce récit. Je suis toujours aussi surpris et étonné devant l’imagination sans limite de Rachel Caine. Même après dix opus, elle continue à m’impressionner et m’en mettre plein la vue.
Une fois de plus, retrouver Claire, Shane, Eve et Michael a été un véritable plaisir. A chaque fois que j’ouvre un livre concernant leurs aventures, j’ai l’impression de regarder un épisode d’une série tant je les connais, aussi bien psychologiquement que physiquement. BITE CLUB nous permet, en plus, de découvrir le point de vue de Shane pour la première fois. J’avais peur que l’auteure tente de combler certains vides grâce à ce procédé mais, en fait, il est totalement justifié. Tout cela ne fait que rendre Shane encore plus mignon et attendrissant. J’ai adoré en savoir plus sur lui, ses émotions et ses désirs. Son personnage m’a vraiment charmé ! Claire, Eve et Michael restent fidèles à eux-mêmes et sont toujours aussi adorables, drôles, émouvants et renversants.
BITE CLUB se dévore. Les quelques 450 pages qui le composent défilent entre nos doigts sans qu’on s’en aperçoive. J’ai été happé par l’histoire tellement rapidement que j’en reste encore abasourdi. Rachel Caine a construit un univers irrémédiablement prenant et palpitant. Je me rapproche de la fin de la saga et, je dois bien l’avouer, j’appréhende de plus en plus ce moment. MORGANVILLE VAMPIRES fait définitivement partie de mes séries préférées, c’est indéniable.
BITE CLUB est donc un dixième tome ultra haletant et vraiment parfait. J’ai adoré l’ambiance, les héros et la plume de l’auteure. Une lecture addictive et captivante dont il me tarde de posséder la suite !


Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang
Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang
par Salla Simukka
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

2.0 étoiles sur 5 « C’est un roman qui se lit facilement et rapidement, loin d’être prise de tête mais également loin d’être renversant. », 23 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je m'appelle Lumikki - Tome 1 - Rouge comme le sang (Broché)
ROUGE COMME LE SANG est une lecture moyenne, qui ne m’a pas spécialement touché ni fait traverser tout un tas d’émotions particulièrement intenses. Si le fil conducteur du roman est assez enthousiasmant et qu’on se laisse facilement prendre par l’histoire, j’ai trouvé l’héroïne très froide et certains choix de l’auteure beaucoup trop simples. C’est un roman qui se lit facilement et rapidement, loin d’être prise de tête mais également loin d’être renversant. Je lirai tout de même certainement la suite, car la fin rattrape un peu le tout et me donne envie d’en savoir plus sur le passé et l’avenir de Lumikki !
Salla Simukka nous entraîne, dès les toutes premières pages, au cœur d’une intrigue policière plutôt bien ficelée, qui nous emporte immédiatement dans le roman. Cet aspect du livre fonctionne assez bien et on se prend rapidement au jeu. Il y a suffisamment de surprises et d’interrogations qui gravitent autour de l’histoire pour nous permettre, à nous lecteurs, de tirer un minimum d’intérêt et de plaisir de notre lecture. Cependant, j’ai trouvé que l’affaire en elle-même était trop simple et les explications sur cette dernière beaucoup trop logiques. Toutes les clés nous sont offertes tôt dans le récit, en fait. Rapidement, l’histoire ne se concentre plus sur le pourquoi et le comment de l’intrigue et se focalise sur les personnages et leurs réactions par rapport aux évènements qui prennent place. C’est totalement différent. Le côté thriller/suspense est trop vite effacé à mon goût. J’aurais aimé avoir à chercher plus longtemps pour trouver les réponses à mes interrogations. L’auteure nous livre tout sur un plateau d’argent en quelques chapitres à peine.
Comme dit précédemment, Salla Simukka se concentre donc sur les protagonistes et leur manière de gérer ce dont nous avons déjà entièrement conscience. Les héros, s’ils avaient été mieux maîtrisés, auraient peut-être pu me faire ressentir plus de choses. A ce niveau-là, je suis resté au point mort. En effet, Lumikki est une héroïne glaciale et presque antipathique. Je me suis senti vraiment très loin d’elle. Sa personnalité et son comportement ne nous sont que très peu décrits. On reste en surface. Elle possède de nombreuses qualités mais on ne sait pas vraiment d’où elles proviennent. Lumikki est trop lisse, trop expérimentée, trop parfaite pour être crédible et nous faire éprouver quelque chose. Elle manque cruellement de profondeur et d’épaisseur pour nous émouvoir. Il en va de même avec les personnages secondaires. Alors qu’ils sont tous, vraiment tous, extrêmement importants dans la majeure partie du livre, l’auteure ne s’attarde absolument pas sur eux. En fait, c’est comme s’ils étaient tous tombés dans le récit comme ça, par hasard, et qu’ils n’avaient pas besoin de nous être décrits en détail pour nous sembler humains et réalistes. J’ai trouvé ça vraiment dommage et frustrant. Il n’y a qu’Elisa qui m’a un minimum plu et dont les sentiments m’ont semblé cohérents et légitimes, mais c’est tout. La multitude d’autres protagonistes m’est apparue comme vide et stérile.
Le roman étant relativement court, il se lit rapidement. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure. Il y a énormément de lyrisme et de poésie qui s’en dégage. Le style de Salla Simukka est fluide, net et cinématographique. Néanmoins, j’ai trouvé que le rythme faiblissait à de nombreuses reprises à cause des longues pauses descriptives de l’auteure. En effet, au sein de quelques chapitres, nous avons droit à des pages entières de descriptions et d’explications plus ou moins utiles. J’ai trouvé que cela cassait le récit et son atmosphère.
La fin du livre, elle, rattrape un peu le tout. En effet, la conclusion est très satisfaisante et boucle entièrement la boucle. Ce premier volet se suffit presque à lui-même étant donné qu’une grosse partie de l’enquête est close. Cependant, l’auteure distille, ici et là, dans les ultimes pages, quelques indices vraiment intéressants et ultra prometteurs pour la suite. Salla Simukka est parvenue à piquer ma curiosité et à me donner envie d’en savoir plus sur Lumikki qui, à la fin, m’a semblé plus profonde et plus attendrissante. J’espère retrouver cette impression en entamant BLANC COMME NEIGE l’année prochaine.
En résumé, ROUGE COMME LE SANG est une lecture mitigée. J’ai eu beaucoup de mal avec l’héroïne et les personnages secondaires m’ont semblé ternes et fades au possible. Si le côté enquête policière est bien maîtrisé au départ et est mis en avant dans les premiers chapitres, le soufflé retombe rapidement lorsque nous recevons toutes les explications de manière abrupte et trop immédiate. Cependant, la fin est vraiment plaisante et pose des bases intrigantes pour la suite.


La Symphonie des Abysses, livre 2
La Symphonie des Abysses, livre 2
par Carina ROZENFELD
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

4.0 étoiles sur 5 « LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. », 22 novembre 2014
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LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un roman passionnant et haletant, qui m’a bouleversé autant qu’il m’a fait voyager. C’est une histoire touchante, prenante et pleine de magnifiques leçons de vie que nous offre ici Carina Rozenfeld. A travers ses personnages solides et renversants, l’auteure nous transmet des nombreux messages et de nombreuses réflexions qui débordent de justesse et de puissance. L’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi fluide, aussi lyrique et aussi poignante que d’habitude. Lu en quelques heures à peine, ce second volet du diptyque nous offre enfin toutes les réponses à nos questions. Si j’ai adoré absolument tous ces éléments du récit, je dois bien reconnaître que la conclusion m’a un peu laissé sur ma faim, car trop ouverte à mon goût. J’aurais aimé en savoir encore plus sur l’avenir des protagonistes. Néanmoins, LA SYMPHONIE DES ABYSSES T.2 est un livre qui regorge de magnificence et d’intensité. Il clôt avec brio et intelligence ce diptyque que j’ai tout simplement trouvé captivant.
Narré à plusieurs voix, le roman nous permet d’en apprendre plus, dès les premières pages, au sujet d’Eyal, que nous rencontrons seulement à la fin du premier opus. J’ai été complètement charmé et irrémédiablement ensorcelé par ce personnage. La personnalité d’Eyal m’a touché en plein cœur et m’a convaincu dès les premiers instants passés en sa compagnie. C’est un jeune homme courageux, mature, curieux et ultra attendrissant dont nous faisons la connaissance. J’ai également beaucoup aimé la relation qu’il entretient avec sa sœur, Yael. Le duo qu’ils forment ensemble m’a ému et m’a semblé extrêmement crédible. Une fois de plus, Carina Rozenfeld dépeint les relations humaines avec précision et délicatesse. Tout est mis en place pour que nous soyons totalement subjugués par les protagonistes avec lesquels nous voyageons et, je l’avoue, ce procédé a fonctionné avec moi.
Bien évidemment, nous retrouvons également Abrielle, Cahill et Sand, héros dont j’étais tombé amoureux dans le premier tome. Cahill et Sand sont toujours aussi émouvants. Je pense que leur idylle ne cessera jamais de me mettre du baume au cœur et de m’extasier. Ils sont tellement magnifiques, tellement époustouflants, tellement extraordinaires, ces deux-là. Le lien qui les unit m’a conquis de la première à la dernière ligne. Leur amour sonne comme une force implacable, un espoir inextinguible, une lumière capable d’anéantir les ténèbres. Sincèrement, je crois que je n’oublierai jamais ces deux héros. Abrielle, elle, reste toujours aussi forte et fabuleuse. Son caractère m’a beaucoup plu, tout comme sa détermination à toute épreuve et le prodigieux mélange de fragilité et de dureté qu’elle porte en elle. Cependant, j’ai trouvé que la psychologie de tous ces personnages était moins centrale qu’auparavant. L’auteure ne s’attarde plus autant sur leurs émotions et leurs sentiments. C’est logique, mais j’ai eu l’impression d’en apprendre moins sur eux, d’être un peu plus en recul en comparaison avec le premier volet.
Côté action et révélations, c’est là que le plus gros point fort du roman réside. En effet, après nous avoir livré un premier tome d’introduction qui nous a laissé avec tout un tas de questions en tête, Carina Rozenfeld nous offre ici toutes les réponses à nos interrogations ! Quel bonheur ! J’aime tellement découvrir la vérité et voir le voile se lever sur les mystères qui me tourmentent pendant mes lectures que je n’ai pas pu m’empêcher d’être hyper enthousiasmé en voyant la tournure que prenaient les évènements. En effet, l’auteure nous révèle tout, absolument tout. Et je dois bien avouer que les réponses qui nous sont apportées sont à la fois très cohérentes et totalement satisfaisantes. Je suis resté surpris et ébloui devant toutes les idées de Carina Rozenfeld. LA SYMPHONIE DES ABYSSES tire ses origines d’un esprit brillant. J’ai été complètement séduit et ultra fasciné par les explications de l’auteure.
A l’inverse, si j’ai été époustouflé par la majorité du récit, la conclusion et les dernières pages me laissent sur ma faim. Je m’explique : avant les ultimes chapitres, nous savons absolument tout sur tout. Nous faisons quelques nouvelles découvertes mais, là aussi, toutes les informations dont nous avons besoin nous sont fournies. Néanmoins, et c’est assez logique, la fin reste très ouverte. L’auteure va au bout des choses et ne laisse personne de côté, c’est indéniable, sauf que ceci est synonyme de nous laisser, nous lecteurs, avec plein d’idées et d’options pour la suite. Je sais que cela plaira à de nombreuses personnes mais, personnellement, j’ai beaucoup de mal avec ce genre de conclusions ouvertes.
En résumé, ce second tome de LA SYMPHONIE DES ABYSSES est une excellente lecture. L’univers mis en place par l’auteure est envoûtant, ses personnages sont dotés d’une humanité incroyable qui fait d’eux des êtres extrêmement touchants et l’écriture de Carina Rozenfeld est toujours aussi saisissante. Si j’ai adoré toutes les explications au sujet de l’Anneau, je reste plus mitigé concernant la fin qui nous laisse avec une myriade de possibilités envisageables. Cependant, ce bémol n’en sera sûrement un que pour moi. Carina Rozenfeld nous livre ici un diptyque à fleur de peau qui mêle désir de liberté et dénonciation avec beaucoup d’intelligence et de tact. Une lecture passionnante qui nous permet de rencontrer des héros admirables et inoubliables et de voyager aussi loin que les mots peuvent nous porter.


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