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Jordan "Wandering-World"
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Le Dernier Royaume Acte II Le roi du sang
Le Dernier Royaume Acte II Le roi du sang
par Morgan Rhodes
Edition : Broché
Prix : EUR 15,95

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LE ROI DU SANG est un opus encore meilleur et plus incroyable que son prédécesseur ! », 12 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dernier Royaume Acte II Le roi du sang (Broché)
OH MY GOD OH MY GOD OH MY GOD ! LE ROI DU SANG, c’est juste une pure bombe. Si, si, je vous assure. Ma lecture m’a laissé complètement ébloui et fasciné une fois la dernière page refermée. Exactement comme avec le tome 1, LES CENDRES D’AURANOS, tout est mis en place pour que nous ayons le souffle coupé d’un bout à l’autre du roman. J’ai ri, j’ai eu les larmes aux yeux, j’ai été dévasté par certains évènements et j’ai eu le cœur juste pulvérisé devant tous les rebondissements plus fous et bouleversants qui ne cessent de s’entrechoquer dans cette histoire. De plus, retrouver Magnus, Cléo, Jonas, Lucia et toute la multitude de personnages secondaires qui parsèment ce roman a été un immense plaisir. LE ROI DU SANG est un second volet à la saga LE DERNIER ROYAUME à la fois époustouflant et dévastateur, qui m’a captivé et passionné du début à la fin, ce n’est pas plus compliqué que ça.
En entamant LE ROI DU SANG, je dois bien reconnaître que j’avais un peu oublié à quel point les quatre protagonistes principaux étaient profonds et touchants. Qu’il s’agisse de Jonas, Cléo, Lucia ou Magnus, chacun possède sa propre identité bien définie. On en adore certains et on prend un plaisir malsain à en détester d’autres, mais c’est TELLEMENT jouissif. Surtout qu’ici, Morgan Rhodes ne nous livre pas des héros tout blancs ou tout noirs, loin de là. Avec LE ROI DU SANG, les quatre héros nous livrent de nouvelles facettes de leur personnalité. Je suis resté tout simplement pantois devant le don de l’auteure pour dépeindre des personnages aussi réalistes. Ils sont profonds, imparfaits, mauvais, fragiles, capable d’élan de compassion, d’amour, de joie, alors qu’on pourrait les croire incapables de ressentir de telles choses. On croit sans aucune peine à leur colère, leur passion, leurs désirs de revanche ou leurs moments d’abandon. C’est simple : j’ai craqué pour chacun des quatre protagonistes. Par ailleurs, Morgan Rhodes entremêlent leurs vies et leurs destins avec brio et perfection. Tout est tellement logique dans cette série que ça en devient juste admirable. De plus, la foultitude de personnages secondaires est juste divinement bien menée. Alors qu’habituellement j’ai du mal à me repérer lorsqu’il y a trop de personnes dans une histoire, là tout est PARFAIT. Chaque personnalité possède un rôle bien défini qui la rend d’autant plus légitime au sein de l’intrigue. Tout est vraiment maîtrisé, rien n’est laissé au hasard. J’ai tellement adoré ça ! Ajoutez à cela une variation des points de vue qui m’a complètement envoûté et vous comprenez enfin pourquoi j’ai été séduit par cette histoire. Morgan Rhodes, en nous livrant son intrigue derrière les yeux d’une dizaine de personnages, nous permet de vivre l’aventure sous tous les angles possibles, ce qui la rend encore plus obsédante. Haaaaa, il y a trop de perfection dans ce roman ♥
Et encore, je n’ai pas encore abordé la question des retournements de situation ! HOULALALALALALA !!! J’ai été complètement anéanti, choqué, détruit, consumé, troublé, envoûté, achevé par l’abondance de rebondissements tous plus énormes et inattendus et époustouflants les uns que les autres qui me sont tombés dessus. L’auteure n’y va vraiment pas de main morte et n’épargne personne. Il y a énormément de morts, de batailles, de trahisons, de révélations, de secrets et de découvertes qui prennent place dans ce roman. A chaque fois, j’ai eu le souffle coupé par ce qui se passait. A CHAQUE FOIS. LE ROI DU SANG marque un tournant (déjà !) dans la saga. Entre les tensions qui implosent, les clans qui explosent, la guerre pour la magie qui fait rage et la conquête violente du pouvoir, tout, vraiment tout, nous passionne et nous prend aux tripes. On veut sans cesse en avoir plus, sans cesse repousser le moment où on devra poser le roman, sans cesse ralentir notre cadence pour ne pas terminer ce récit. Tout est tellement intense, ardent, palpitant… C’est limite dingue, sincèrement. Morgan Rhodes fait s’entrechoquer tant de personnages, de vies, de destinées, de routes et de coups de théâtre qu’on est comme intoxiqués par l’ambiance terriblement enivrante de cette histoire. C’est formidable, c’est fabuleux, c’est renversant.
Jusqu’à la conclusion du roman, LE ROI DU SANG nous émerveille. Les choses s’accélèrent, les morts se multiplient, les sacrifices deviennent de plus en plus ardus et nos sentiments font de véritables montagnes russes. On pleure, on panique, on reprend notre souffle et c’est reparti. Cléo, Jonas, Magnus et Lucia nous offrent une final ULTRA prometteur pour la suite. JE VEUX LE TOME 3 MAINTENANT ! La fin du roman est parfaite, à la fois ouverte et horriblement saisissante. On en redemande, on en veut encore plus et on veut retourner dans cet univers à la fois ravageur et enchanteur qui nous en a fait voir de toutes les couleurs. Ouaw, quoi ♥
En résumé, LE ROI DU SANG est un opus encore meilleur et plus incroyable que son prédécesseur (que j’avais déjà énormément aimé). Morgan Rhodes va plus loin à tous les niveaux : ses héros sont renversants et bouleversants, les retournements de situation sont justes perturbateurs au possible et elle maîtrise sa plume et son récit à merveille. Ce roman nous achève et nous ensorcelle et c’est tellement, TELLEMENT, génial. Une chose est désormais sûre : la saga LE DERNIER ROYAUME est à surveiller de très (très) près et est en train de s’ajouter à ma liste de séries dont il ne faut absolument pas passer à côté !


The Essence: A Pledge Novel
The Essence: A Pledge Novel
par Kimberly Derting
Edition : Relié
Prix : EUR 15,02

3.0 étoiles sur 5 Un second tome prenant mais possédant quelques bémols., 7 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Essence: A Pledge Novel (Relié)
Une suite intrigante et vraiment haletante, dans laquelle les rebondissements s'enchaînent sans cesse. Il y a toujours un retournement de situation qui nous tombe dessus et qui nous empêche de poser le roman. J'ai beaucoup aimé retrouver l'univers si particulier et vraiment prenant qu'a créé Kimberly Derting.

Malgré tout, je ne me suis pas plus attaché que ça à Charlie, et j'ai trouvé que certains personnages secondaires très importants (et que j'avais beaucoup aimé dans le tome 1) étaient trop mis de côté.

La fin est hyper saisissante, tout s'accélère, et j'ai terriblement envie de connaître le dernier mot de cette trilogie !


Supernaturally
Supernaturally
par Kiersten White
Edition : Relié
Prix : EUR 16,42

3.0 étoiles sur 5 Un deuxième opus moins convaincant., 6 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supernaturally (Relié)
Un second tome plutôt prenant mais Evie m'a tapé sur le système plusieurs fois.
La plume de l'auteure est toujours aussi fluide et agréable à découvrir, puis les nombreuses touches d'humour sont vraiment distillées là où il faut.
Il n'y a pas de gros rebondissements, on se concentre surtout sur les sentiments de l’héroïne et sur ses problèmes (dont la plupart n'ont malheureusement pas lieu d'être, ce qui retire beaucoup de charme à Evie).

La fin rattrape un peu le tout de ce côté-là, étant donné qu'il y a un énorme coup de théâtre que je n'avais absolument pas vu venir. Mention spéciale pour la toute page où l'échange entre Lend et Evie m'a carrément donné des frissons ♥

J'ai hâte de retrouver leur couple et l'univers toujours aussi intrigant qu'a créé Kiersten White, malgré tous les bémols qui y sont parsemés.


Enshadowed: A Nevermore Book
Enshadowed: A Nevermore Book
par Kelly Creagh
Edition : Relié
Prix : EUR 16,03

4.0 étoiles sur 5 « C'est officiel : je suis fan de la trilogie NEVERMORE. », 6 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Enshadowed: A Nevermore Book (Relié)
Haaaaaaaaaaa ! C'est officiel : je suis fan de la trilogie NEVERMORE.

Le premier tome m'avait énormément plu, j'avais adoré les personnages, l'ambiance, l'écriture de l'auteure... Tout, absolument tout, m'avait charmé. J'avais un peu peur d'être déçu par ENSHADOWED, sauf que j'ai ressenti EXACTEMENT les mêmes émotions que lors de ma lecture du premier volet.

Tout est obsédant avec cette intrigue : l'ambiance est noire et prenante au possible, Isobel est touchante et adorable, Gwen est hilarante et ultra attachante, puis toutes les références à Poe et la plume de Kelly Creagh nous coupent le souffle. J'ai juste été enchanté, transporté et captivé de la première à la dernière page du livre.
La fin me laisse complètement haletant. Genre, vraiment. Je me la repasse en boucle tant elle est horriblement ouverte. Je veux la suiiiiiiiiiiiiiite ! OBLIVION ne pourra jamais arriver assez vite dans ma PAL pour calmer mon impatience.

Une saga que je recommande ultra chaudement pour le moment et dont j'espère que l'ultime opus me confortera dans l'idée que cette trilogie est à surveiller de très très près !

NEVERMORE ♥ ENSHADOWED ♥


10. La Maison de la Nuit : Cachée
10. La Maison de la Nuit : Cachée
par Kristin CAST
Edition : Broché
Prix : EUR 15,20

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 « CACHÉE est un opus très moyen, qui résonne comme un essoufflement dans la saga LA MAISON DE LA NUIT », 23 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 10. La Maison de la Nuit : Cachée (Broché)
CACHÉE, le dixième tome de la saga LA MAISON DE LA NUIT, s’avère être un opus vraiment moyen qui me conforte un peu dans l’idée qu’il est temps que cette saga touche à sa fin. C’est un roman qui n’apporte, à l’instar du tome 9, pas grand-chose à la trame générale de la série. Les retournements de situation sont loin d’être époustouflants, le rythme n’est plus aussi saisissant et palpitant qu’avant et les personnages m’ont semblé immatures au possible. Je ne sais pas si ce ressenti vient du récit ou du fait que je sois devenu de plus en plus difficile à séduire en matière de lectures mais, dans tous les cas, je reste vraiment déçu par cette histoire.
L’intrigue reprend là où DESTINÉE nous a laissé. Moi qui avais déjà été frustré par ce neuvième opus, j’avais bon espoir de voir CACHÉE rehausser le niveau. Malheureusement, ce n’est absolument pas ce qui s’est produit. Tous les volets précédents m’avaient habitué à être plein de surprises et de révélations inattendues. Il y avait toujours un évènement qui était là pour nous maintenir en haleine et nous donner envie de tourner les pages du livre. Avec CACHÉE, c’est l’opposé qui se produit. Il n’y a qu’un « gros » rebondissement qui va s’étaler sur 380 pages alors qu’il n’apporte rien DU TOUT au fil conducteur général de la saga. A la rigueur s’il était vraiment décisif pour l’intrigue et qu’il marquait un tournant, mon ressenti aurait pu être tout autre, mais non. En fait, j’ai eu l’impression que les auteures tentaient simplement de faire durer leur histoire un maximum, coûte que coûte. Ainsi, nous avons le droit à des pseudos coups de théâtre hyper importants qui sont, en vérité, complètement inutiles. C’est affreusement agaçant, sincèrement.
Côté personnages, ce n’est guère mieux. Même si j’ai souri à de nombreuses reprises et que ce fût tout de même un plaisir de retrouver tous les protagonistes qui peuplent cette saga, ils m’ont semblé idiots et crédules au possible. En comparaison avec les premiers volets, j’ai eu l’impression qu’on avait fait marche arrière, voire même que leurs caractères et leur maturité avaient digressés. Ils sont là à s’apitoyer sur leur sort, à se ressaisir subitement, à se poser des questions qui n’ont même pas lieu d’exister… Bref, j’ai vraiment eu beaucoup de mal à me rattacher à eux, en fait. C’est hyper frustrant vu que j’ai connu une période où je les adorais tous. Par ailleurs, ils résolvent les problèmes les plus énormes bien trop rapidement. L’intrigue de CACHÉE se dénoue un peu comme par enchantement, ou comme si les auteures avaient voulu terminer leur roman rapidement, sans se soucier de la logique de leur histoire. A contrario, il reste bien une piste qui m’intrigue beaucoup : celle d’Aurox et de ce qui va advenir de lui. A part ce personnage un minimum intéressant et toujours bien décrit, je n’ai pas été charmé par beaucoup d’autres choses, en fait.
En résumé, CACHÉE est un opus très moyen, qui résonne comme un essoufflement dans la saga LA MAISON DE LA NUIT. Entre la trame générale de ce tome qui s’avère être, dans le fond, sans queue ni tête et qui n’apporte strictement rien à l’intrigue globale de la série et les héros qui semblent être infantilisés, tout part un peu de travers. J’espère de tout mon cœur que les deux derniers opus vont nous permettre de revenir aux bases de la saga et qu’ils seront plus logiques et légitimes que ce dixième volet. CACHÉE est donc une lecture décevante et frustrante qui, à mes yeux, n’apporte rien à la saga.


Les Vivants, tome 1
Les Vivants, tome 1
par Matt DE LA PENA
Edition : Broché
Prix : EUR 17,90

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 « LES VIVANTS nous coupe le souffle, nous oppresse et nous serre le cœur et l'estomac, mais on en redemande. », 17 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Vivants, tome 1 (Broché)
LES VIVANTS est un pur concentré d'action et de suspense. Ce n'est pas compliqué : de la première à la dernière page, j'ai eu le souffle coupé. Matt de la Peña nous livre avec brio un récit apocalyptique et saisissant qui nous prend réellement aux tripes. Tout est mis en place pour conférer au roman un rythme haletant et palpitant dans lequel nous nous laissons emportés sans nous en apercevoir. En écrivant ma chronique, je me rends-compte que je n'ai qu'une envie : dévorer la suite sur-le-champ. L'auteur emprunte tellement de voies ULTRA intrigantes et hyper addictives qu'on veut toujours en savoir plus. Si j'ai eu du mal à être touché par le personnage principal et à m'attacher à lui, tout le reste m'a entièrement satisfait. LES VIVANTS est une lecture époustouflante et grandiose qui m'a complètement renversé.
Comme dit à l'instant, le seul bémol que j'ai trouvé au roman est le manque d'éléments nous permettant de réellement nous lier au héros, Shy. En effet, la narration à la troisième personne du singulier n'aide déjà pas vraiment mais, en plus, l'auteur ne fait pas grand-chose pour qu'on puisse totalement s'imprégner de la personnalité de son protagoniste principal. Shy reste malgré tout touchant et humain, mais j'ai eu l'impression qu'il y avait une espèce de mur entre nous. On ne fait « que » découvrir son histoire, on ne l'expérimente pas vraiment. En temps normal, j'aurais trouvé cela extrêmement frustrant et un poil énervant, mais comme Matt de la Peña en fait vraiment voir de toutes les couleurs à Shy et qu'il n'y va pas de main morte avec lui, je lui pardonne en partie cette erreur. En dehors de Shy, Carmen et Addie, les principaux personnages secondaires du roman, m'ont beaucoup plu. Je ne saurais pas vraiment vous expliquer pourquoi mais les caractères diamétralement opposés de ces deux jeunes femmes m'ont entièrement satisfait. Je n'ai pas peiné une seule seconde à croire à leurs faiblesses ou à leurs réactions. Du coup, je me dis qu'il y a juste deux ou trois choses à revoir avec le personnage de Shy pour enfin pouvoir m'identifier à lui et à son ressenti.
Venons-en maintenant aux rebondissements. OH. MY. GOD. LES VIVANTS, c'est juste une bombe. Je vous assure. Les retournements de situation sont juste ÉNORMES et s'enchaînent à une vitesse folle. A peine avons-nous eu le temps de nous remettre d'un choc qu'une autre surprise nous tombe dessus et nous coupe le souffle. C'est juste magistral. Les 150 premières pages sont un peu plus molles que tout le reste du roman et, pourtant, cette lenteur ne m'a absolument pas gêné. Au contraire, l'auteur en profite pour semer quelques indices ici et là qui nous permettent déjà de devenir accros à notre lecture. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, LES VIVANTS n'est pas qu'une histoire de survie en milieu hostile, loin de là. Dans la première partie du récit, Matt de la Peña intègre une certaine noirceur et un immense suspense à son histoire. Il y a tellement de choses étranges et mystérieuses qui nous interpellent qu'on en devient presque oppressés. Tout, absolument tout, m'a conquis à ce niveau-là. On ne peut s'empêcher de se torturer l'esprit et d'échafauder des dizaines de théories sur ce qui va advenir de notre héros. Haaaaaa, c'était TELLEMENT bon d'être perdu et de ne pouvoir se raccrocher à rien !
La seconde partie du livre est, elle aussi, terriblement dévastatrice. LES VIVANTS mêle brillamment thriller, catastrophes naturelles et histoire de survie. Purée, qu'est-ce que j'ai pu être fasciné et bouleversé par tous les coups de théâtre présents dans le roman ! Je vous assure que j'ai vécu une bonne vingtaine de fois l'ascenseur émotionnel. A l'instant où on pense enfin pouvoir reprendre notre souffle, tout est de nouveau bousculé. Tout s'entrechoque, tout est remis en question. Il y a tant d'excellentes idées qui s'entremêlent dans ce récit que j'en reste encore ébloui après l'avoir renfermé. Matt de la Peña maîtrise réellement sa trame générale à la perfection. Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblent, tout s'accélère, et on reste tout simplement bouche bée.
La conclusion du roman reste dans la même veine : de nouvelles questions nous explosent à la figure tandis que les réponses qui nous sont offertes nous consument et nous laissent médusés. J'en veux encore. Vraiment. J'ai l'impression que je vais être incapable d'attendre la parution du second volet. Par ailleurs, les ultimes pages débordent de rebondissements juste hyper impressionnants et hyper frappants qui nous perturbent et nous déconcertent complètement. Je veux la suite !!!
En résumé, LES VIVANTS est un roman intense et palpitant. Même si j'ai eu du mal à m'attacher à Shy, tous les autres éléments qui gravitent autour de l'intrigue permettent d'estomper ce bémol. Carmen et Addie sont très émouvantes, et j'ai beaucoup aimé le trio que forment ces trois protagonistes. Si la première partie du récit peut sembler durer en longueur, j'ai trouvé qu'elle était vraiment nécessaire et absolument pas gênante. La grande force de cette histoire réside dans tous les retournements de situation qu'elle possède et qui sont tout simplement parfaits. LES VIVANTS nous coupe le souffle, nous oppresse et nous serre le cœur et l'estomac, mais on en redemande. Il me tarde désormais terriblement de découvrir la suite de cette intrigue captivante qui, je l'espère, s'avérera être aussi époustouflante et percutante que ce premier opus.


Jeu Mortel à Echo Bay
Jeu Mortel à Echo Bay
par Jacqueline GREEN
Edition : Broché
Prix : EUR 18,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 « JEU MORTEL À ECHO BAY est un roman sympathique et prenant sans être fabuleux ou extraordinaire. », 14 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeu Mortel à Echo Bay (Broché)
JEU MORTEL À ECHO BAY est une petite déception. Bien que j’ai apprécié ma lecture et qu’elle m’ait fait passer un agréable moment, j’en attendais beaucoup plus de l’histoire et de ses héroïnes. J’ai trouvé que l’auteure ne s’attardait pas assez sur beaucoup d’éléments de l’intrigue et qu’elle avait tendance à partir un petit peu dans tous les sens. Sydney, Caitlin et Dixie m’ont semblé immatures au possible à certains moments. A contrario, même si ce récit est loin d’être parfait, Jacqueline Green sait comment nous tenir en haleine de la première à la dernière page. JEU MORTEL À ECHO BAY est donc un livre en-dessous de mes attentes, ce qui ne lui empêche pas de rester une lecture divertissante et prenante sans être exceptionnelle ou haletante.
Dès le départ, j’ai senti que ça allait coincer : je n’arrivais absolument pas à me lier aux trois héroïnes du récit alors qu’on se concentre exclusivement sur elles. Fatalement, c’est déjà un premier problème. Caitlin, Dixie et Sydney possèdent des caractères très stéréotypés : l’exclue, la reine du lycée, la fille belle et riche. Ok. A la rigueur, si l’auteure les avait doté d’un minimum d’intelligence et de maturité, mon avis aurait pu changer, mais pas du tout. Nos trois jeunes femmes ne font que prendre une succession de mauvaises décisions. Je m’explique : devant certains défis imposés par le maître-chanteur, elles se laissent tout simplement faire sans rien dire. Heu… Avec moi, ça ne passe pas. Je sais qu’à leur place, je n’aurais pas DU TOUT agi comme elles l’ont fait, ce qui ne m’a pas aidé à me lier à elles ou à pouvoir les comprendre. Je me suis senti très loin d’elles pendant pratiquement toute ma lecture. Même si elles ne sont pas stupides et immatures tout au long du roman, elles le restent suffisamment longtemps pour nous agacer et nous taper sur les nerfs. Difficile, donc, d’apprécier JEU MORTEL À ECHO BAY en n’accrochant pas spécialement aux personnalités des héroïnes.
Le souci est qu’hormis mon problème avec Caitlin, Dixie et Sydney, j’ai beaucoup aimé les autres éléments de l’histoire. Sauf que comme tous ces éléments en question ont un rapport avec elles, ils m’ont apparu comme moins bons et moins saisissants. C’est assez compliqué à expliquer, en fait. Les trois adolescentes restent tellement concentrées sur elles-mêmes qu’elles nous empêchent de nous focaliser sur d’autres sujets. Enfin, les héroïnes ET l’auteure, qui fait également de nombreux faux-pas. Je m’explique : Jacqueline Green met en place des défis intelligents pour ses personnages, qui offrent parfois des possibilités vraiment intrigantes et que je n’avais pas vu venir. Malheureusement, comme Dixie, Sydney et Caitlin ne voient que leurs petits mondes, elles ne s’arrêtent pas sur d’autres personnages qui étaient extrêmement prometteurs. Des sujets comme l’homosexualité, la tromperie, la trahison ou l’addiction ne sont que frôlés (et encore) alors que s’ils avaient été vraiment plus approfondis, l’histoire aurait déjà pu être mille fois meilleure. J’ai eu le sentiment que l’auteure voulait explorer trop de pistes en même temps. Au final, aucune n’est pleinement satisfaisante. Grosse frustration, vraiment.
Fort heureusement, Jacqueline Green maîtrise son intrigue et son fil conducteur avec brio. Ça, c’est sûr, je ne peux pas lui enlever. Elle sait EXACTEMENT quand et où intervenir pour nous en faire voir de toutes les couleurs et nous donner envie de dévorer le roman sans faire de pauses. L’auteure distille de nouveaux messages et défis pile au bon moment, c’est aussi simple que ça. Ainsi, nous n’avons réellement aucune minute de répit. Le récit possède un très bon rythme, on ne s’ennuie véritablement jamais. Par contre, j’ai trouvé les rebondissements qui suivaient les challenges et leurs conséquences trop mis de côté également. Ce point rejoint un peu le précédent, en fait. J’aurais aimé que l’auteure aille plus loin dans son « sadisme », si je peux m’exprimer ainsi. Il y avait, là aussi, de nombreux chemins possibles à emprunter, et Jacqueline Green fait un pas en direction de chacun sans vraiment prendre le temps de les approfondir. C’est dommage. Cependant, l’intrigue reste vraiment très bien ficelée, à tel point qu’on ne peut pas s’empêcher de se poser mille et une questions jusqu’à la toute fin du roman. J’ai énormément apprécié cet aspect de l’intrigue : impossible de deviner l’identité du maître-chanteur avant que celle-ci ne nous soit révélée. Puis, je l’avoue, même si j’ai eu du mal avec les héroïnes, j’ai beaucoup aimé découvrir jusqu’où elles étaient prêtes à aller pour conserver certains de leurs secrets. En écrivant cela, je réalise que j’ai également oublié de vous parler d’une chose concernant Dixie, Sydney et Caitlin : j’aurais aimé que leur psychologie soit beaucoup, beaucoup plus développée. L’aspect « torture mentale » aurait dû être plus intense, plus profond. L’auteure aurait vraiment pu nous pondre un livre fabuleux si tout avait été plus creusé. C’est très frustrant, sincèrement.
Néanmoins, s’il y a bien un point sur lequel je n’ai rien à redire, c’est l’écriture de l’auteure et l’ambiance de de son récit. J’ai adoré le climat qui ressortait de la petite ville d’Echo Bay : c’est glauque, noir, inquiétant et, fatalement, terriblement obsédant. Les descriptions de Jacqueline Green sont claires, nettes et ultra visuelles. On y croit sans aucune peine. C’était juste parfait, vraiment. J’aurais aimé que tout le livre soit à l’image de cet aspect de l’intrigue : noir, palpitant et hyper saisissant.
En conclusion, JEU MORTEL À ECHO BAY est un roman sympathique et prenant sans être fabuleux ou extraordinaire. Les héroïnes sont loin d’être parfaites, elles nous agacent très souvent et certaines de leurs réactions sont juste immatures au possible. Si la plume de l’auteure est vraiment agréable et que l’ambiance de son récit est captivante, le manque de développement de certains rebondissements ou de leurs conséquences m’a empêché de totalement adhérer à l’histoire. La fin du livre est, par contre, totalement inattendue et a énormément piqué ma curiosité. JEU MORTEL À ECHO BAY est une lecture intrigante mais pas explosive dont je lirai la suite, c’est certain !


Attirance et confusion
Attirance et confusion
par Simone Elkeles
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 « ATTIRANCE ET CONFUSION s’avère être une très belle découverte. », 8 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Attirance et confusion (Broché)
ATTIRANCE ET CONFUSION est une lecture hyper sympathique et super divertissante, qui nous fait éprouver un joli tas de sentiments, tous plus agréables et plaisants à ressentir les uns que les autres. A l'instar des autres romans de Simone Elkeles, on s'attache irrémédiablement et profondément à tous les héros qui peuplent l'intrigue, et notre petit cœur de lecteur ne peut pas s'empêcher de faire les montagnes russes émotionnelles grâce aux deux protagonistes principaux. La plume de l'auteure est toujours aussi fluide et précise tout en parvenant à nous faire complètement vibrer. Une fois de plus, j'ai totalement succombé pour un récit de Simone Elkeles, et j'en suis le premier satisfait !
Au départ, j'ai eu très peur. Je m'explique : les premiers chapitres de l'intrigue m'ont semblé un peu longuets et j'avais l'impression qu'ils manquaient cruellement d'émotions. Peut-être cette sensation venait-elle du fait que j'avais de grandes attentes concernant ATTIRANCE ET CONFUSION après avoir lu la trilogie IRRÉSISTIBLE, mais toujours est-il que j'ai eu du mal à cerner Derek et Ashtyn au départ, et que j'étais HYPER frustré à cette idée. Fort heureusement, nous parlons ici de madame Elkeles et donc, fatalement, nous sommes rapidement – et sans nous en rendre-compte – aspirés par un torrent de sensations et de sentiments tous plus fascinants et obsédants les uns que les autres. Je ne saurais pas vous dire comment le déclic s'est manifesté mais, d'un seul coup, tout s'est illuminé dans ma tête et j'ai pu commencer à vraiment apprécier/adorer/idolâtrer cette histoire. Je pense que le talent de l'auteure se cache véritablement ici : ses livres nous bouleversent et nous marquent sans qu'on puisse vraiment en prendre conscience. Merci Simone Elkeles pour ce magnifique cadeau ♥
Ce qui fait la grande force de ce roman, c'est bien évidemment ses deux héros principaux : Derek et Ashtyn. Haaaaaaaaa, ces deux-là, qu'est-ce qu'ils m'ont époustouflé ! Je crois que je ne pourrais jamais détester un des personnages de l'auteure, sincèrement. Si, au départ, j'avais vraiment peur de ne pas accrocher au caractère de Derek, tout est facilement rentré dans l'ordre au niveau de mes impressions pour me faire découvrir un protagoniste humain, dévastateur et profond au possible. Derek est courageux, doux, adorable, craquant, parfait. Il possède de nombreuses faiblesses qu'il tente de cacher derrière son côté bad-boy et dur, mais on sait tous pertinemment qu'il tente de se protéger. C'est ÇA que j'ai le plus aimé chez lui, d'ailleurs. Il nous apparaît comme un jeune homme « réel », que l'on pourrait croiser à n'importe quel coin de rue. Simone Elkeles est vraiment extrêmement douée lorsqu'il s'agit de conférer à ses héros une humanité tangible et à laquelle on n'a aucun mal à croire. Ashtyn, quant à elle, m'a juste paru exceptionnelle et merveilleuse également. A la fois drôle, intelligente, mature et pleine de surprises, sa personnalité m'a touché en plein cœur. Exactement comme avec Derek, on sent bien qu'elle pourrait être n'importe quelle jeune femme que l'on aperçoit. En fait, Simone Elkeles ne nous raconte pas simplement l'histoire de personnages faits d'encre et de papier, non. Elle nous livre une histoire qui pourrait vraiment être en train de se passer. C'est LÀ qu'est toute la différence. C'est précisément ce qui fait d'ATTIRANCE ET CONFUSION une superbe lecture.
Ashtyn et Derek vont très rapidement se rencontrer et... se détester. Que serait ce livre sans un magnifique jeu de « je t'aime, moi non plus ? » maîtrisé à la perfection ? L'auteure nous garde, jusqu'à la fin du roman, captivés par le sentiment d'attraction/répulsion qui lie nos deux héros. Nous restons dans le flou de la première à la dernière page, chose qui a complètement piqué ma curiosité et m'a donné envie de dévorer le roman. On veut sans cesse voir comment les choses vont évoluer, savoir lequel des deux va craquer en premier et jusqu'où nous, lecteurs, sommes capables de supporter cette tension amoureuse qui semble ne jamais vouloir exploser. Une fois de plus, Simone Elkeles, à l'aide de sa plume époustouflante et nette, nous ensorcelle et nous envoûte.
ATTIRANCE ET CONFUSION ne possède pas de grands rebondissements ou de coups de théâtre à couper le souffle, mais ce n'est absolument pas dérangeant. Les surprises concernent plutôt Derek et Ashtyn ainsi que leurs nombreuses remises en question. Cela aurait pu être problématique, mais pas du tout. Bien au contraire, les passages où les héros se concentrent sur eux permettent de les rendre encore plus attachants et émouvants. Ainsi, et ce jusqu'à la dernière page, nous restons complètement ébahis et totalement enivrés par leur relation. Entre fous rires, larmes, scènes passionnées et révélations, les quelques 350 pages que possède le livre se tournent sans qu'on puisse s'en apercevoir.
En résumé, ATTIRANCE ET CONFUSION s'avère être une très belle découverte. Nous rencontrons des héros extrêmement bien décrits et profondément humains qui nous touchent, nous renversent et nous font traverser tout un tas d'émotions. Retrouver le style de Simone Elkeles est toujours un énorme plaisir et ce roman ne fait que me conforter dans cette idée. Le tout se lit très rapidement, sans aucune prise de tête, et nous en ressortons tout de même captivés. Il me tarde désormais terriblement de replonger dans l'univers de cette nouvelle saga de Simone Elkeles et, je l'espère, de retrouver Derek et Ashtyn qui me manquent déjà horriblement !


Le jour où le diable m'a trouvée
Le jour où le diable m'a trouvée
par April Tucholke
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 « Une lecture qui dépasse mes attentes mais loin d'être grandiose. », 4 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jour où le diable m'a trouvée (Broché)
LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE est un roman distrayant, absolument pas de tête et qui m'a, contre toute attente, plutôt satisfait. Même si c'est loin d'être le roman de l'année, il m'a permis de passer un agréable moment sans avoir à me torturer les neurones, chose qui m'a étonnamment beaucoup plu. Si les héros ne sont pas parfaits et que l'histoire ne sort pas du tout de l'ordinaire, l'écriture de l'auteure et l'ambiance du récit lui permettent d'être intriguant et plutôt prenant. LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE est donc un roman satisfaisant, plein d'imperfections, mais qui se laisse lire.
Dès les premières pages, l'ambiance de l'histoire m'a beaucoup plu. L'univers gothique, sombre et tourmenté dans lequel nous nous retrouvons plongés m'a énormément satisfait ! Je ne m'attendais absolument pas à ça ! En fait, si je devais décrire LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE en une seule et unique phrase, je pense que je dirais qu'il nous permet de retrouver les premières sensations que nous ressentions au départ, lors de la sortie des premiers romans YA. L'univers est simple mais prenant, les protagonistes jeunes et immatures mais touchants et l'ambiance vraiment intéressante sans être fascinante. C'est EXACTEMENT ce que je ressens, en fait. Toujours est-il que, même si elle est dotée d'imperfections, l'atmosphère est prenante au possible. Il y a quelque chose d'inquiétant et de terriblement excitant dans la manière qu'a l'auteure de nous décrire le lieu où se déroule son histoire. Tout est mis en place pour interpeller notre attention. Tout est noir, stressant et irrémédiablement obsédant. On ressent un peu le même frisson que lorsqu'on se raconte une histoire d'horreur le soir avant de s'endormir. On sait pertinemment que rien n'est vrai, mais on aime se faire peur. On aime frissonner. C'est ÇA que nous procure LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE, un mini sentiment d'épouvante alors que les choses ne sont pas si profondes que ça. Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi, mais ça m'a plu. Et plutôt pas mal, en plus. J'en suis le premier surpris et le premier heureux, je peux vous le garantir !
Concernant les héros, comme dit précédemment, ils ne sont pas parfaits non plus. Violet, par exemple, est une héroïne niaise et immature au possible, qui se laisse traiter de manière à nous donner envie de la gifler, et ce à plusieurs reprises. Malgré tout, même si son comportement reste illogique et totalement insensé, la suivre et apprendre à la découvrir a été un véritable plaisir. Elle a beau être bête et insupportable par moment, elle n'en reste pas moins touchante et intéressante. Sunshine et Luke, eux, m'ont complètement satisfait. Même si on peut véritablement faire mieux en matière de personnages secondaires, les moments passés en leur présence restent vraiment plaisants et hyper agréables ! River et son frère, Neely, m'ont, eux, paru cruellement manqué de profondeur et d'humanité (même si c'est un peu étrange d'écrire cela... Vous comprendrez pourquoi en lisant le roman). J'ai eu du mal à croire à certaines réactions de River et à l'apprécier tant il se croit supérieur à Violet. De plus, c'est le parfait cliché du bad-boy. Ok, j'ai aimé l'aspect « retour dans le passé » du livre, mais j'ai levé les yeux au ciel mille fois à cause de River. Neely, lui, n'intervient que tard de l'intrigue, ce qui m'a empêché de pleinement m'attacher à lui. Bon par contre, je précise que le trio River/Violet/Neely est quand même pas mal lourd et répétitif par moment. Je vous assure que si on a le droit à un triangle amoureux par la suite, je prends une corde et un tabouret pas très solide dès maintenant, ça m'épargnera cette horreur.
Les rebondissements, s'ils ne sont pas époustouflants, ont au moins le mérite d'être omniprésents du début à la fin de l'histoire. C'est une autre des choses que j'ai beaucoup apprécié dans cette histoire. De la première à la dernière page, le lecteur est emporté par un véritable flot de coups de théâtre. Tout s'enchaîne sans cesse. Du coup, même si le roman n'est pas extraordinaire, la forte présence des retournements de situation le rend vraiment intrigant et prenant. On veut toujours en savoir plus, même si sait que rien ne va nous couper le souffle. On veut lire un peu plus, histoire de voir jusqu'où l'auteure est prête à amener ses héros et son intrigue. Pour l'instant, c'est tout ce que je demande, et j'ai été comblé avec LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE. Par ailleurs, les 50 dernières pages du livre sont vraiment chargées de surprises. Tout s'accélère, ce qui ne fait que rendre notre frénésie un peu plus puissante. LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE se lit donc pratiquement tout seul. On ne s'aperçoit pas que les pages se tournent alors que tout est loin d'être parfait, ce qui relève un peu du miracle et que je me devais de noter. La fin du récit est hyper frustrante, et j'ai terriblement envie d'en connaître la suite tout de suite. Une chose est sûre : même si LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE manque cruellement d'approfondissement et est bien loin des très bons romans YA, je lirai la suite avec plaisir !
En résumé, LE JOUR OÙ LE DIABLE M'A TROUVÉE est un roman très moyen, mais qui possède pas mal de bons éléments qui permettent de rehausser le niveau de l'histoire. Si les rebondissements et les héros sont imparfaits et peu convaincants, on ne peut pas s'empêcher d'être pris par l'histoire grâce à la manière dont s'entrechoquent les retournements de situation. La plume de l'auteure et l'ambiance très gothique et noire nous aident aussi à pénétrer au cœur du récit et à vouloir y rester jusqu'à la conclusion – vraiment saisissante – du roman. Une lecture qui dépasse mes attentes mais loin d'être grandiose, que je vous recommande de découvrir si vous recherchez une histoire simple et ordinaire.


1. Ennemis
1. Ennemis
par Charlie HIGSON
Edition : Broché

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 « Un roman insipide et pratiquement pas distrayant, dont la suite ne me tente absolument pas. », 1 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1. Ennemis (Broché)
ENNEMIS est une véritable déception. Moi qui m’attendais à découvrir un très bon roman dans la veine de la série The Walking Dead, c’est totalement l’inverse qui s’est produit. En lisant le résumé, on peut très légitimement s’attendre à histoire assez psychologique, dans laquelle les personnages seraient confrontés à la fois aux pires horreurs à cause des zombies mais aussi à leurs propres démons à cause de cette ambiance apocalyptique. Personnellement, c’est juste ce que je demandais : une ambiance angoissante et des héros profonds, prêts à tout pour survivre. Sauf que oui, mais non. Charlie Higson part absolument dans tous les sens, et la direction qu’il a choisi de prendre pour son récit m’a complètement déplu. Ses idées étaient à des années-lumière des miennes. Dans le fond, je me demande même comment il a pu emprunter de telles routes avec son intrigue. C’est tellement… Illogique. Bref, je suis vraiment hyper frustré et terriblement déçu.
Première chose qui m’a interpellé dès le départ : le nombre de héros. En temps normal, qu’un récit possède beaucoup de protagonistes ne me dérange absolument pas du moment qu’ils sont bien décrits et qu’ils ont tous un minimum d’importance. Là, ce n’est absolument pas le cas. Surtout qu’il y a TELLEMENT de héros que je suis incapable de vous citer leurs prénoms à tous. Jusqu’à la fin du livre, j’ai été incapable de me repérer correctement. Je veux bien dire que j’avais parfois la tête ailleurs en lisant, mais le problème ne vient pas seulement de moi. L’auteur ne s’efforce même pas de nous les présenter correctement, on est comme jetés au milieu de l’histoire et on doit faire avec. Merci, mais non merci. J’ai besoin d’un minimum de temps et d’informations pour m’acclimater à une histoire et, avec ENNEMIS, je n’ai eu ni l’un ni l’autre. En plus, l’auteur a eu la bonne idée de supprimer assez rapidement les personnages que j’aimais le plus et qui semblaient prometteurs pour la suite de l’histoire. Magnifique. Ma frustration est palpable, non ? En tout cas, c’est exactement ce sentiment-là que je ressens. Par ailleurs, et c’est là mon plus gros problème avec ENNEMIS, tous les personnages m’ont paru immatures et écervelés au possible. C’est la fin du monde, il y a des zombies partout dehors, mais ils trouvent quand même le moyen de se disputer pour des bêtises. Pas des bêtises du genre « comment va-t-on faire pour survivre, qui écoute-t-on ? » puis que cette question entraîne un conflit, non non, des bêtises du genre « il y en a un parmi nous qui se croit supérieur aux autres, si on le tuait ? ». OH MY. C’est tellement ridicule que c’en était presque drôle.
Ce point rejoint celui des rebondissements qui, eux, rattrapent un peu le tout mais sont complètement contrebalancés par la plus mauvaise des idées de l’auteur. Je m’explique. Certains coups de théâtre m’ont plu, c’est clair. Il y a des passages où le suspense était tel que j’avais presque le souffle coupé et que je n’avais qu’une envie : lire plus rapidement pour connaître le dénouement de certaines situations. Sauf que ces instants sont ultra intermittents et vraiment courts. De plus, comme dit au départ, l’ambiance est loin, trèèèès loin, d’être aussi effrayante et sanglante que prévu. Je m’attendais à avoir peur, à paniquer, à pratiquement devoir fermer les yeux pour m’épargner quelques détails, mais pas DU TOUT. Je pense qu’ENNEMIS est plutôt un livre pour jeunes lecteurs, qui s’initient seulement au genre. Sincèrement, entre les personnages qui sont à baffer et les soi-disant scènes « choquantes », je pense ne plus être dans la bonne tranche d’âge. De plus, Charlie Higson a, comme je l’ai dit précédemment, pris un chemin complètement inattendu (dans le mauvais sens du terme) par rapport à son histoire. Il y avait tellement de choses à faire avec son récit, tellement de bonnes voies possibles, mais non. Il ne choisit pas de s’arrêter sur les zombies ni sur l’état mental de ses protagonistes. Non. Il opte pour une chose sans queue ni tête. Je ne tiens pas à vous spoiler, sinon je vous révèle toute l’intrigue. Retenez juste qu’ENNEMIS ne s’arrête ni sur ses héros, ni sur le climat qui pourrait être oppressant et passionnant au possible, mais plutôt sur l’immaturité des protagonistes, leur sauvagerie et leur pauvres petits problèmes personnels (mais qui ne sont jamais ceux qu’on voudrait découvrir, fatalement). Super.
L’écriture de Charlie Higson n’aide pas beaucoup, par ailleurs. De la première à la dernière page, tout est assez fade, assez neutre, assez plat. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on s’ennuie, mais c’est un peu ça. La plume de l’auteur est trop « simple », dans le sens où il n’y a pas de vocabulaire très évolué et que les personnages s’expriment VRAIMENT comme s’ils avaient moins de quatorze ans. Ça pourrait rendre l’histoire encore plus réelle, mais ce n’est absolument pas le cas. Je ne peux pas m’empêcher de faire le rapprochement avec la saga GONE où les héros ont moins de quinze ans et où, pourtant, ils savent s’exprimer de manière correcte et touchante. Tout cela n’a fait que me conforter dans l’idée qu’ENNEMIS est plutôt destiné à un (très) jeune lectorat.
En résumé, ENNEMIS est un premier volet très décevant et extrêmement frustrant, qui ne m’a pas du coup donné envie de me lancer dans cette saga. Je ne lirai donc pas les suites tant j’ai peur de voir jusqu’où l’auteur est prêt à mener son intrigue déjà pas mal tirée par les cheveux. Le trop de personnages, de possibilités inachevés, de rebondissements moyens et le manque de réalité ou de descriptions vraiment angoissantes m’ont empêché d’apprécier cette intrigue à sa juste valeur. Mes attentes étaient peut-être un peu trop élevées, mais pas au point de ne rien me faire aimer pendant ma lecture. ENNEMIS n’est donc pas, à mes yeux, un livre à côté duquel il serait regrettable de passer à côté. Je le recommanderais plutôt à de jeunes lecteurs car l’ambiance et la plume de Charlie Higson me semblent plus y correspondre. Un roman insipide et pratiquement pas distrayant, dont la suite ne me tente absolument pas.


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