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Contenu rédigé par Valentin de Ma...
Classement des meilleurs critiques: 4.986
Votes utiles : 727
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Commentaires écrits par Valentin de Majipoor "valentin_de_majipoor"
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Superbe !, 7 décembre 2003
Dans ces Années de pèlerinage, Berman est un coloriste superbe, un phraseur inspiré et non un simple virtuose aux doigts d'acier. Les couleurs sublimement exposées et les élans conjuguent passion et virtuosité. Écoutez la vallée d'Obermann : quelle fluidité, quelle fulminance ! Cette oeuvre parfois ardue pour l'auditeur, toujours périlleuse pour le pianiste, est ici interprétée avec une poésie et une violence qui atteignent la perfection.
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9 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Ah non !, 2 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Requiem (CD)
Le grand chef Harnoncourt, c'est fait connaître pour ses interprétations baroquisantes, c'est-à-dire, cherchant à jouer la musique comme on était censé le faire à l'époque : instruments d'époque, attaques franches, effectif orchestral réduit, voix de jeunes garçons, etc. Las ! A vouloir « dépoussiérer » une oeuvre, on peut finir par lui faire perdre sa sève. Le requiem de Mozart est une des plus belles oeuvres au monde. Qu'en reste-t-il ici ? Alors qu'il ne s'était pas encore assagi, le maestro nous a proposé cette version « décapante », de 49 minutes seulement. Bien qu'encensée par la critique, je ne l'ai jamais appréciée car il ne s'agit pas ici de faire de la musique expérimentale mais de Mozart, et d'une messe des morts, qui plus est. Que diable ! Si vous voulez découvrir cette oeuvre ou si vous aimez le requiem, tournez-vous vers d'autres versions, telle celle, classique (grand orchestre ronflant), de Karl Böhm ou, celle, baroqueuse, de Sigiswald Kuijken. La version de Harnoncourt n'est à acquérir qu'en second choix, pour comparer avec les autres ou constituer une anthologie musicologique de cette oeuvre bouleversante.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
A découvrir !, 2 novembre 2003
Jusqu'à la lecture d'une critique qui m'a donné envie de l'acheter, j'ignorais tout de ce petit maître. Je n'en sais pas beaucoup plus maintenant ;) mais je ne peux que vous conseiller ce disque. Cette oeuvre conjugue les attraits de la musique baroque, la musique sacrée et la musique de chambre. Les interprètes sont remarquables, le haute-contre Gérard Lesne en tête. Certes, cela reste une musique assez intimiste, mais on est séduit par les mélodies. Autatn je m'ennuie profondément en écoutant , par exemple, du Monteverdi, autant ce dique m'a plu. Une oeuvre mineure mais à ne pas négliger, d'autant que la qualité technique de ce généreux disque (plus d'une heure) est sans faille, à la mesure de l'interprétation.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Attention : chef d'oeuvre !, 1 novembre 2003
J'ai découvert Mondonville par ce disque : quel plaisir ! Cette musique est d'un modernisme et d'une inventivité étonnante ! Plusieurs morceaux sont littéralement splendides et sont dignes de figurer dans une anthologie de la musique baroque. Le XVIIe siècle français ne se limite donc pas à Rameau ! En apportant une couleur spécifique, dramatique, impétueuse, Mondonville a renouvelé le genre du motet. Avec ses « Arts flo », le grand chef baroqueux Christie nous offre une interprétation parfaite, emplie d'humanisme, de noblesse et de souffle, avec une texture instrumentale puissante, foisonnante et dramatique à souhait. Les choeurs sont magistraux et les solistes parfaits. Que dire de plus ? Une révélation !
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Epoustouflant !, 1 novembre 2003
Voilà un enregistrement canon ! D'abord, ce fameux monument, qui a été l'un des flambeaux au label Mercury : « L'ouverture 1812 », avec tintamarre de vrais canons pour tester les possibilités Hifi de l'époque ! C'est proprement (d)étonnant ! Ensuite, il y a ces petites oeuvres orchestrales, survoltées, au romantisme paroxystique, telles les superbes « Roméo et Juliette » ou « Francesca da Rimini », qui, en quelques minutes, vous donennt envie de prendre la baguette et de remuer dans tous les sens. Dorati, immense chef Haydnien, montre que la musique romantique ne l'effraie pas : l'interprétation est enthousiasmante et est servie par une technique sans faille que les enregistrements modernes n'atteignent pas souvent ! Un disque plaisir à ne pas manquer !
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Chopin réincarné, 1 novembre 2003
Pollini offre une interprétation virtuose, lyrique, toute en finesse, d'une grande noblesse, pleine d'émotion et parfaitement construite. Ce disque, généreux et parfaitement enregistré, est une pierre angulaire de la discographie chopinienne et demeure une référence.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Que c'est beau !, 1 novembre 2003
La musique de chambre n'est pas d'un abord aussi facile que la musique symphonique et c'est grâce à Schubert que j'ai commencé à l'apprécier, avec le quatuor 14. Cette interprétation s'impose comme une référence, tant la performance instrumentales est sidérante. On admire autant la finesse, la légèreté, la dynamique, les attaques que la cohésion de l'ensemble. Cette virtuosité séduit et l'ABQ semble dans un état de grâce. l'auditeur aussi. Le second mouvement du quinzième quatuor est une merveille du romantisme : quelle puissance émotionnelle ! Une grande version d'une oeuvre majeure de musique de chambre par le spécialiste du genre.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Folies !, 1 novembre 2003
Fermez les yeux et vous voilà aux Folies-bergères ! Manuel Rosenthal offre une superbe démonstration d'arrangement (il s'agit d'une oeuvre arangée par lui-même à partir d'extraits d'opéra d'Offenbach) et de direction. Mais qui pourrait mieux interpréter une oeuvre que son compositeur, notamment lorqu'il se trouve être un grand chef d'orchestre ! Une intreprétation colorée, très fine, avec des tempi allants servent une musique inventive et jubilatoire. A 93 ans (en 1996), le chef n'a rien perdu de sa vigueur et prouve que cette oeuvre est bien la sienne ! Disque récompensé par un 10 de répertoire.
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7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Oui mais..., 1 novembre 2003
Minkowski est un grand chef baroqueux, AS von Otter, une grande soprano et Haendel un grand compositeur. Otter est impériale, Dawson émouvante, Podles terrifiante, Croft fougueux et empli de noblesse, Cangemi remarquable et Sedov incarne royalement son rôle. Quant à l'orchestre, il est impeccable. Mais voilà : l'interprétation a beau être magistrale, l'oeuvre est assez ennuyeuse, archétype de l'opéra baroque soporifique (bon, j'exagère peut-être un peu... En tout cas, il ne m'a pas enthousiasmé !) Alors, si vous ne connaissez pas Ariodante, écoutez plutôt « Jules césar » ou, surtout !, « Rinaldo », les plus grands opéras de Haendel. Les cquatre étoiles sont donc une moyenne entre l'interprétation, de référence, et l'intérêt de l'oeuvre.
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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Electrisant, 1 novembre 2003
Gergiev mène le Kirov à la baguette et nous donne une version électrisante de ce qui auparavant était souvent interprété un peu mièvrement. L'écoute peut surprendre, par sa conception et son éclat, mais son raffinement et son élégance sont indéniables. Une version moderne (dans toutes les acceptions du terme) qui mérite le détour. D'ailleurs, se pourrait-il qu'un grnad chef russe pût interpréter mal Tchaïkovsy ?
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