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Contenu rédigé par Fabien Jacquot
Classement des meilleurs critiques: 3.075
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Commentaires écrits par
Fabien Jacquot "fabienj" (France)
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London Conversations-Deluxe ed
London Conversations-Deluxe ed
Prix : EUR 29,38

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Allez les verts!, 17 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : London Conversations-Deluxe ed (CD)
London-Paris

Encore des faux amis les Saint Etienne ? Malgré leur nom, des titres comme Finisterre ou l'intervention de notre `Etienne' Daho, ils sont britanniques.

En réalité leur signature est qualifiée de `britishness' (intraduisible), tant leur genre musical évoque leur origine de l'autre côté de la Manche.

Car avec Saint Etienne, c'est avant tout une attention particulière au son, toujours léché. Leur style distille une pop dansante qui à leur début frôlait en douceur la house. Dans l'ensemble, ils fournissent une ambiance qui se distingue d'autres productions de la même époque.

Un certain nombre de collaborations marquent leur carrière, on a cité Daho mais Kylie Minogue, David Essex, Marc Almond et T. Burgess des Charlatan ont apporté leur touche personnelle.

`London Conversations' reconstitue leur parcours varié des années 90 jusqu'à leur excellent dernier album en 2006.

Saint Etienne mérite de s'écouter et se ré-écouter tant leurs morceaux sont remplis de petites nuances. Une mention particulière pour la voie `aérienne' de la belle Sarah Cracknell.

Pour l'ambiance british et soignée, pour le `on ne ressemble pas à tout le monde, pour l'inventivité, pour le tempo revigorant, pour le renouvellement permanent, s'ils ne sont pas encore venus à vous, allez à Saint Etienne.

Allez les verts ! See you around 7 at the Hat and Fan...

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


London Conversations - the Best of Saint Etienne
London Conversations - the Best of Saint Etienne
Prix : EUR 17,11

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 London-Paris-Saint Etienne, 17 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : London Conversations - the Best of Saint Etienne (CD)
Encore des faux amis les Saint Etienne ? Malgré leur nom, des titres comme Finisterre ou l'intervention de notre `Etienne' Daho, ils sont britanniques.

En réalité leur signature est qualifiée de `britishness' (intraduisible), tant leur genre musical évoque leur origine de l'autre côté de la Manche.

Car avec Saint Etienne, c'est avant tout une attention particulière au son, toujours léché. Leur style distille une pop dansante qui à leur début frôlait en douceur la house. Dans l'ensemble, ils fournissent une ambiance qui se distingue d'autres productions de la même époque.

Un certain nombre de collaborations marquent leur carrière, on a cité Daho mais Kylie Minogue, David Essex, Marc Almond et T. Burgess des Charlatan ont apporté leur touche personnelle.

`London Conversations' reconstitue leur parcours varié des années 90 jusqu'à leur excellent dernier album en 2006.

Saint Etienne mérite de s'écouter et se ré-écouter tant leurs morceaux sont remplis de petites nuances. Une mention particulière pour la voie `aérienne' de la belle Sarah Cracknell.

Pour l'ambiance british et soignée, pour le `on ne ressemble pas à tout le monde, pour l'inventivité, pour le tempo revigorant, pour le renouvellement permanent, s'ils ne sont pas encore venus à vous, allez à Saint Etienne.

Allez les verts ! See you around 7 at the Hat and Fan...

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Lessons to Be Learned
Lessons to Be Learned
Prix : EUR 17,59

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Leçons!, 23 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lessons to Be Learned (CD)
16! Oui, Grabriella n'a que 16 ans !
Déjà, en écoutant l'album d'Adèle intitulé `19', on était impressionné par la maturité, au moins vocale de la jeune anglaise.

A l'heure où notre production nationale accouche de jeunes stars auto proclamées aux voix fluettes appuyées par des gratouillements de guitares, il y a en effet beaucoup à apprendre de cette gamine australienne dont le titre de son album peut résonner comme un avertissement.

En un album, Gabriella mélange beaucoup de genres qu'elle aborde avec beaucoup de conviction crédible. `Sweet about me' a pas mal résonné à la radio pendant ce dernier trimestre.

Beaucoup rapprocheront Gabriella Cilmi et Amy Winehouse mais la comparaison n'est pas forcément flatteuse pour la jeunette tant sa production est fraiche et tient debout... Il est vrai qu'elle s'inscrit dans la lignée de ces chanteuses aux voix rocailleuses et versatiles ; dans ce lot, elle tient une bonne place, au dessus de la nasillarde Duffy notamment. Son album est plus varié que nombre de ces artistes flirtant avec le son et parfois l'univers 60's.

Cet album n'abonde pas dans la rétro nostalgie, il est relativement de notre époque. A noter cependant une reprise 80's du mythique 'Echo Beach' de Martha & the Muffins.

Associez-vous à ce superbe démarrage de carrière.

16! finalement la note globale de cet album.

"Can't wait for your next lessons to be learned"

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Intimacy
Intimacy

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le cheval de Troie de votre discothèque ?, 7 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intimacy (CD)
Les `Bloc' ne vous laissent pas rentrer dans leur `Party' comme dans un moulin. Ceci veut dire que l'album ne se dévoile pas à la première écoute, ni la deuxième. En fait l'accès à ce 3ème opus se mérite tant le parcours de `Silent Alarm' et `Weekend in the City' (vendus à semble nécessaire pour entrer dans l'intimité de Bloc Party. Une fois la porte d'entrée franchie, cette intimité se dévoile en pièces différentes présentant énergie violente et mots susurrés.

`Intimacy' a réuni les producteurs de leurs 2 albums initiaux qui signent un mélange de genres. On sent un retour au 1er album et une exploration vers d'autres horizons. Beaucoup de sons différents, une guitare incisive, certains rythmes décalés et surtout beaucoup d'énergie. On retrouve également le style des albums précédents.

L'album démarre comme en dévalant une pente, `Ares', `Mercury' et `Halo' se succèdent. Je trouve `Ares' un peu décousu et à la frontière de l'utile. Bref, on ne reprend son souffle que pendant `Biko'.

`Trojan Horse' remet le couvert (un peu comme `Hunting for Witches'). Puis, vient le très beau `Signs'. `One month off' nous sort de notre courte léthargie pour 3mins38 de plaisir.
Les rythmes décalés de `Zephyrus' et la voix de Kele appuyée par des chaeurs quasi-religieux fait penser à `The Prayer', ce qui ne gâte en rien le plaisir.

L'album se conclut sur `Better than Heaven' qui remet tout le monde d'accord sur la signature de Bloc Party.

Ce qu'on peut regretter avant tout, c'est le rôle plus effacé de l'excellent batteur Matt Tong, l'aspect un peu déconcertant de l'album lors des premières auditions.
Cependant, Bloc Party reste un groupe extrêmement original et qui n'a pas peu de prendre des risques.
« Intimacy in ...blocs ».
Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Intimacy
Intimacy
Proposé par BOUQUIN SHOP
Prix : EUR 14,92

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le cheval de Troie de votre discothèque ?, 7 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intimacy (CD)
Les `Bloc' ne vous laissent pas rentrer dans leur `Party' comme dans un moulin. Ceci veut dire que l'album ne se dévoile pas à la première écoute, ni la deuxième. En fait l'accès à ce 3ème opus se mérite tant le parcours de `Silent Alarm' et `Weekend in the City' (vendus à semble nécessaire pour entrer dans l'intimité de Bloc Party. Une fois la porte d'entrée franchie, cette intimité se dévoile en pièces différentes présentant énergie violente et mots susurrés.

`Intimacy' a réuni les producteurs de leurs 2 albums initiaux qui signent un mélange de genres. On sent un retour au 1er album et une exploration vers d'autres horizons. Beaucoup de sons différents, une guitare incisive, certains rythmes décalés et surtout beaucoup d'énergie. On retrouve également le style des albums précédents.

L'album démarre comme en dévalant une pente, `Ares', `Mercury' et `Halo' se succèdent. Je trouve `Ares' un peu décousu et à la frontière de l'utile. Bref, on ne reprend son souffle que pendant `Biko'.

`Trojan Horse' remet le couvert (un peu comme `Hunting for Witches'). Puis, vient le très beau `Signs'. `One month off' nous sort de notre courte léthargie pour 3mins38 de plaisir.
Les rythmes décalés de `Zephyrus' et la voix de Kele appuyée par des chaeurs quasi-religieux fait penser à `The Prayer', ce qui ne gâte en rien le plaisir.

L'album se conclut sur `Better than Heaven' qui remet tout le monde d'accord sur la signature de Bloc Party.

Ce qu'on peut regretter avant tout, c'est le rôle plus effacé de l'excellent batteur Matt Tong, l'aspect un peu déconcertant de l'album lors des premières auditions.
Cependant, Bloc Party reste un groupe extrêmement original et qui n'a pas peu de prendre des risques.

"Intimacy in ...blocs".

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 1, 2009 9:36 AM CET


A Hundred Million Suns
A Hundred Million Suns
Prix : EUR 19,00

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Faites vous prendre par la patrouille!, 7 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Hundred Million Suns (CD)
On ne peut s'empêcher de penser à Coldplay en découvrant le 5ème album des Irlandais de Snow Patrol. Dans une moindre mesure Snow Patrol ont également vendu des millions d'albums et on souhaité explorer de nouvelles pistes musicales afin de ne pas sombrer dans la répétition.
Les Snow Patrol s'éloignent cependant plus timidement de leur passé musical que Coldplay entre `Viva la Vida' et `X&Y' et cet album n'est pas déroutant, juste un peu différent.

Différence qui n'altère en rien la qualité de l'ensemble. On reste charmé par la voix chaleureuse de Gary Lightbody qui fonctionne sur tous les registres.

L'album s'ouvre avec presque 2 morceaux d'introduction : `if there's a rocket, tie me to it', `Crack the shutters' avant de nous entrainer dans le plus puissant `Take back the city'.

Le rythme est à nouveau tempéré pendant `Lifeboat' and `The golden floor' essentiellement accompagné de guitare, chaeurs et clappements de mains.

Nouveau ronflement du moteur avec `Please just take these pictures...' à nouveau dans la lignée de leurs productions précédentes comme `Spitting Games'.

Les Snow Patrol nous font à nouveau atterrir avec 2 titres intimistes `Ste down your glass' et `The planet bend between us', une balade d'une grande sensibilité.

Redémarrage du moteur avec `Engines' que je trouve personnellement moyen, et `Disaster Button'.
Pour finir en beauté, à nouveau un peu `à la Coldplay' ou même un peu Beatles, les SP offrent `The lightning strikes' qui pendant 16 minutes présente 3 parties. Intéressant.

Very sunny!!

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Off With Their Heads
Off With Their Heads
Proposé par Direct Entertainment UK
Prix : EUR 14,93

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Never miss ANY beat..., 16 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Off With Their Heads (CD)
Je me rappelle clairement la sortie de leur premier album, `Employment', et me faire la réflexion, "bon sang, quelle combinaison d'originalité et d'énergie!". Et bien, cette remarque reste avérée pour le deuxième et maintenant troisième opus.
`Off their Heads' fait plaisir à écouter tant il donne du tonus pour entreprendre n'importe quoi. La voix chaleureuse de Ricky Wilson s'adapte à tous les genres, ou bien en repoussant les murs ou en se faisant caressante.

`Never miss a beat' est une preuve que le groupe n'est pas à cours de jus si la démonstration était nécessaire. `Can't say what I mean', `you want history' le confirment également.

Le groupe a développé un son caractéristique qui signe chacune de leur création. Il n'y a aucun doute sur le succès de cet album.

A noter le dernier morceau, `Remember you're a girl' chanté par le batteur Nick Hodgson comme il l'avait fait pour l'album précédent.

Au global, si on doit se garder d'un sens critique, `Off their Heads' tire peut être un poil en dessous de leurs créations précédentes avec certains morceaux un peu 'à l'économie' mais dans l'ensemble, l'album mérite largement votre investissement.

« Keep them coming lads ! »

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Off With Their Heads
Off With Their Heads
Prix : EUR 8,05

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Never miss ANY beat!, 16 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Off With Their Heads (CD)
Je me rappelle clairement la sortie de leur premier album, `Employment', et me faire la réflexion, "bon sang, quelle combinaison d'originalité et d'énergie!". Et bien, cette remarque reste avérée pour le deuxième et maintenant troisième opus.
`Off their Heads' fait plaisir à écouter tant il donne du tonus pour entreprendre n'importe quoi. La voix chaleureuse de Ricky Wilson s'adapte à tous les genres, ou bien en repoussant les murs ou en se faisant caressante.

`Never miss a beat' est une preuve que le groupe n'est pas à cours de jus si la démonstration était nécessaire. `Can't say what I mean', `you want history' le confirment également.

Le groupe a développé un son caractéristique qui signe chacune de leur création. Il n'y a aucun doute sur le succès de cet album.

A noter le dernier morceau, `Remember you're a girl' chanté par le batteur Nick Hodgson comme il l'avait fait pour l'album précédent.

Au global, si on doit se garder d'un sens critique, `Off their Heads' tire peut être un poil en dessous de leurs créations précédentes avec certains morceaux un peu 'à l'économie' mais dans l'ensemble, l'album mérite largement votre investissement.

« Keep them coming lads ! »

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Oracular Spectacular
Oracular Spectacular
Prix : EUR 6,95

2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 MGM en Technicolor, 16 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oracular Spectacular (CD)
Une sorte de météorite dans le paysage musical.
L'introduction avec `Time to Pretend' pose le décor. On est emporté par le grondement de synthés et les voix comme happées par le son des instruments. On imagine les énormes cymbales en arrière plan. Très visuel, très coloré, un poil apocalyptique.

Ensuite, on navigue entre des sons différents, c'est une sorte de patchwork coloré en technicolor et il faut l'avouer qui sait jouer la différence.

Personnellement, l'album est assez inégal et laisse l'impression de partir un peu dans tous les sens. Il ravira sans doute les nostalgiques des sons 70's et début 80's.

A vous de voir.

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


Safe Trip Home
Safe Trip Home
Prix : EUR 9,98

12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 English cuisine., 15 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Safe Trip Home (CD)
Recette anglaise pour 2 : :
Prenez une jeune rosbif tendre, ajoutez une pincée de cordes, modérez vos percussions uniquement applicables pour les morceaux destinés aux plats principaux, saupoudrez avec des refrains langoureux, ajoutez des petites touches de saveurs précises, liez tous ces éléments d'une voix éthérée.
Attention tous ces ingrédients ne s'amalgament bien que si la cuisson est lente. Mettez au four pendant 5 ans et vous obtenez le nouvel album de Dido Armstrong.

A l'heure qu'il est, radio et TV ont permis à tous de goûter à `Don't believe in Love' qui donne un avant gout du reste de l'album. Tout y est délicieusement délivré, à noter une basse Groove bien mise en avant et qui offre une rondeur exquise.

Pour les appétits romantiques, il y a 4 autres mets de choix, à savoir `Let's do the things..., `It comes and it goes', `Never want to say it's love', `Look no further'.
On note une influence des Blue Nile dans Northern Skies.

Attention, à la première bouchée, l'album peut paraitre sans saveur ou ne pas exciter les papilles. En se resservant plusieurs fois de l'album, on apprécie progressivement.

Notez que vous ne tomberez pas non plus de votre chaise car il ne s'agit pas d'une révolution de votre palais. Dido offre une cuisine moderne avec des petits plats mitonnés à l'ancienne mais modernes dans leur composition. Un régal à savourer dans l'obscurité pour apprécier toutes les nuances.

Miam, miam.

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine


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