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Contenu rédigé par Nicolas
Classement des meilleurs critiques: 812
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Commentaires écrits par
Nicolas "Demain, peut-être, qui sait..."
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Les anges chez saint Thomas d'Aquin
Les anges chez saint Thomas d'Aquin
par Jean-Marie Vernier
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

1.0 étoiles sur 5 Une somme d'ennui, 18 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les anges chez saint Thomas d'Aquin (Broché)
J'ai ainsi terminé Les anges chez saint Thomas d’Aquin de Jean-Marie Vernier : le résultat est pathétique ; à partir d'Aristote, Thomas donne à lire le mode de fonctionnement d'un ange - comment il a été créé, comment il pense et agit. Une telle prétention suffit à déconsidérer le travail même de celui que l'on appelle le docteur angélique. Il est totalement inepte de vouloir connaître l'essence d'un ange et on voit mal en quoi Aristote qui ne connaissait rien au sujet peut lui être utile. Quand on songe à ce que la réflexion sur les créatures célestes peut apporter comme richesse à la pensée, il y a quelque-chose de pathétique dans la démarche de Thomas.


Lanzarote : Et autres textes
Lanzarote : Et autres textes
par Michel Houellebecq
Edition : Poche

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Oui, 27 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lanzarote : Et autres textes (Poche)
Si, vraiment, Michel Houellebecq avait le projet de rendre hommage à l’île de Lanzarote à travers ce très court roman, il a échoué. Après tout, de Lanzarote, il n’est finalement jamais question. Ce sont plutôt les sujets du libertinage sexuel, des sectes (avec la présence des Raëliens) et de pédophilie dont il est question. Et comme à son habitude, l’auteur fait très fort. En quelque-chose comme 70 pages, il associe comme il a su si bien le faire dans Plateforme tourisme et libéralisme sexuel et secte et recherche de transcendance, thème majeur de La possibilité d’une île. Ce n’est certes pas le meilleur de ses textes mais il constitue une bonne porte d’entrée à son univers bien que, malgré tout, ce court texte intéressera plutôt ceux qui connaissent déjà le romancier.


Demain les barbares: Chroniques du Grand effondrement
Demain les barbares: Chroniques du Grand effondrement
par Franck Poupart
Edition : Broché
Prix : EUR 11,98

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Correct, 27 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Demain les barbares: Chroniques du Grand effondrement (Broché)
Edité à compte d’auteur, Demain les barbares n’est pas signé par un professionnel de la profession, comme on le dit. Mais à la lecture de ce (premier ?) roman, on reste tout de même impressionné par la qualité du style, la peinture psychologique des personnages et le souci, palpable, de renouer avec l’idée du grand roman. Poupart nous donne à voir une France en pleine déliquescence. Paralysée par une crise économique, son territoire sali par des bandes armées, enkystée de violence et de haine, la France a mal, la France a peur et bientôt ce sera l’insupportable guerre civile. Néanmoins, et malgré une mise en situation brillante ; des descriptions dont le réalisme fait froid dans le dos ; Demain les barbares se perd parfois dans des à-côtés. A trop vouloir donner un portrait vivant de la France, Poupart en oublie qu’un roman ne peut faire l’économie d’un scénario. Demain les barbares en manque et se révèle parfois lourd tant le récit laisse la place au plaisir de la mise en scène. Malgré nos critiques, on ne peut que saluer la naissance d’un authentique romancier et on espère que Franck Poupart n’en restera pas là.


Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935
Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935
par Emmanuel Faye
Edition : Broché
Prix : EUR 29,40

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lourd mais intéressant, 27 février 2015
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Martin Heidegger, on le sait, s’est clairement compromis en devenant membre du parti nazi de 1933 à 1944. Mais ses thuriféraires avaient beau jeu d’expliquer que si l’implication politique du « plus grand philosophe du XXe siècle » était hélas avérée, sa pensée restait vierge de tout lien avec les idées d’Hitler. Sans compter que ses cours furent même l’occasion pour lui de faire acte de résistance philosophique. Et tout ceci, bien sûr, sans même évoquer ses nombreux étudiants juifs (Levinas, Arendt, etc.) qui lui vouèrent une éternelle reconnaissance pour les avoir introduit au délicat travail de la pensée.

Mais Emmanuel Faye, à travers un essai hélas lourd, remet en question cette vision des choses. Ayant eu accès aux séminaires inédits de 1933 à 1935, Faye démontre – citations à l’appui – qu’Heidegger était totalement compromis. Qu’il mit sa pensée au service de l’Hitlérisme et, pis, que ses concepts majeurs (Etre, Etant, etc.) furent en réalité pensés à cette période pour donner au nazisme une base « philosophique ».

Hélas, malgré le réel intérêt du propos et le très sérieux travail accompli par Faye, on ne peut se départir d’une sensation de malaise à la lecture de ce qui ressemble à un règlement de compte. Faye semble vouer une haine solide à Heidegger et être prêt à tout pour l’enfoncer quitte, parfois, à extrapoler de citations qui nous semblent bien innocentes des interprétations forcées.

Par ailleurs, comment ne pas sourire lorsqu’on lit sous la plume de Faye que la lecture d’Heidegger, sans appareil critique et sans information historique, pourrait conduire certain dans les bras du néo-nazisme ou du négationnisme. A ce stade, on se demande si Faye garde encore un minimum de recul. Heidegger est réservé à une élite philosophique et ce n’est certainement pas un auteur que pratique l’extrême droite. Et la simple idée d’un étudiant en philosophant devenant un adorateur d’Hitler après avoir lu Heidegger parit bien difficile à croire… Enfin, on se demande pourquoi il y aurait urgence à régler son compte à Heidegger alors que des philosophes nettement plus compromis que lui (Sartre pour ne pas le nommer) restent protégés de pratiquement toute critique, et que – du reste – les néo-nazis et négationnistes se réclament plus de la philosophie de Marx que de celle d’Heidegger. Bref : malgré tout ce qui cloche dans les propos et les idées de Faye, n’en reste pas moins que son essai mérite d’être lu par tout ceux que la philosophe d’Heidegger attire.


Chaos brûlant
Chaos brûlant
par Stéphane Zagdanski
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

4.0 étoiles sur 5 Excellent et passionnant, 27 février 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chaos brûlant (Broché)
Alors que DSK vient d’être arrêté à New York, accusé d’avoir violé une femme de chambre dans un luxueux hôtel, les pensionnaires du Manhattan Psychiatric Center de la seconde capitale américaine apprennent l’évènement. Parmi les fous présents, on retrouve des personnalités aussi emblématiques que Satan, alias Luc Ifer, Franz Kafka, Sigmund Freud ou Karl Marx. A travers leur analyse de la crise de folie de DSK, c’est l’histoire de la propagande, du règne infernal du Capitalisme, de l’eugénisme nazie et des techniques psychiatriques barbares qui seront passées au crible… Jouissif, fourmillant, pétillant, incroyablement intelligent et surprenant, Chaos brûlant démontre que Stéphane Zagdanski est définitivement à classer dans la catégorie des fous ; de ceux pour qui il y a trop de sujets passionnants à aborder et qui nous entraînent dans une farandole intellectuelle bluffante de laquelle on ressort un peu groggy mais moins seul et surtout moins con.


Simulacron 3
Simulacron 3
par Daniel F. Galouye
Edition : Broché
Prix : EUR 7,50

2.0 étoiles sur 5 A l'origine de Matrix ?, 27 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Simulacron 3 (Broché)
Douglas Hall, assistant de Hannon Fuller, assiste lors d’une soirée à la disparition de Morton Lynch qui, pourtant, était assis juste devant lui. Cet inexplicable évènement semble être lié à la mort d’Hannon Fuller, « l’inventeur du Simulateur d’environnement total Simulacron 3. » Hall débute une enquête qui va alors le mener aux frontières du réel… Signé en 1964, Simulacron 3 s’inscrit dans le courant de la SF paranoïaque dont Philip K. Dick est le plus digne représentant. Jouant avec ces mêmes frontières du réel auxquelles nous faisions référence, Daniel F. Galouye nous entraîne au-delà de ce qu’il est permis d’imaginer. L’influence d’une telle œuvre sur Matrix semble bien plausible. N’en reste pas moins que Simulacron 3 a vieilli : la narration et les échanges souffrent d’un côté quelque peu daté et parfois, le lecteur pourra ressentir une légère confusion à la lecture de l’histoire. Mais le jeu en vaut la chandelle si vous aimez les histoires de SF hallucinantes.


La fille du roi des Elfes
La fille du roi des Elfes
par Lord Dunsany
Edition : Poche
Prix : EUR 8,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Non, 9 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La fille du roi des Elfes (Poche)
Possiblement inspiré de la légende de la fée Mélusine, La fille du roi des Elfes de Lord Dunsany voit le jeune Alveric partir dans le Royaume enchanté pour enlever la fille du roi des Elfes et l’épouser. Mais voilà, son père n’est pas prêt à laisser sa fille disparaître. Il va donc lui transmettre un message via un troll qui poussera la jeune femme à retourner auprès de son père… Allégorie sur le passage du temps et la fin du paganisme et sa transition brutale au Christianisme, La fille du roi des Elfes de Lord Dunsany se présente – écrit en 1924 – comme un des premiers romans de fantasy jamais écrit ; le tout servi par une écriture des plus poétiques. Hélas, le texte a vieilli et son style – en ce qui me concerne – m’a égaré ; c’est que l’histoire en elle-même n’a rien de passionnant. C’est bien la forme, ici, qui prédomine face au fond. D’où le sentiment de se perdre dans des aventures sans grand relief qui restent avant tout des prétextes à Lord Dunsany pour magnifier un paganisme antique et malheureusement oublié de tous, celui du petit peuple.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 1, 2015 12:41 AM CET


Douze questions à Jean Beaufret à propos de Martin Heidegger
Douze questions à Jean Beaufret à propos de Martin Heidegger
par Dominique LE BUHAN
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Non, 9 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Douze questions à Jean Beaufret à propos de Martin Heidegger (Poche)
Comme le souligne justement Martin Heidegger dans sa postface à l’ouvrage, à travers une lettre envoyée à Jean Beauffret après lecture de l’ouvrage, « un risque pourtant demeure à l’occasion de telles réponses : que celui qui se borne à les parcourir en lecteur pressé en vienne à s’imaginer que le voilà du coup tout à fait au courant de la « philosophie » de Heidegger tandis qu’au contraire c’est alors seulement qu’il faut que commence la vraie question, à savoir celle du rapport entre elles de technique, langue, poésie et pensée. » Autant dire que si ce livre peut introduire à la pensée du philosophe, il ne peut en aucun cas constituer un ouvrage en soi. Pour tout dire, celui qui ne maîtrise que peu, ou pas, la pensée de M. Heidegger n’y comprendra goutte. On le conseillera donc certes aux débutants de l’œuvre, mais aux débutants confirmés, et on rappellera aux autres à quelle point la pensée de M. Heidegger est une « architecture en mouvement » (Jacques Ellul) comme l’a si justement illustré le récent colloque consacré à Heidegger et les « Juifs ».


Écrits politiques: (1933-1966)
Écrits politiques: (1933-1966)
par Martin Heidegger
Edition : Broché
Prix : EUR 24,00

2.0 étoiles sur 5 Non, 9 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Écrits politiques: (1933-1966) (Broché)
Soyons clairs : les Ecrits politiques de Martin Heidegger n’intéresseront que des passionnés de la pensée du marcheur de la forêt noire. Rien, ici, ne vient véritablement révolutionner sa pensée ou apporter un éclairage essentiel sur ses principaux concepts (Dasein, Etre, Etant, etc.). Parmi les principaux textes de ce recueil, on en retiendra trois :

-Le discours du rectorat permet de découvrir la profession de foi du nouveau recteur de l’université de Fribourg en 1933. Loin d’être aussi sulfureux qu’on a bien voulu le laisser croire, ce texte n’a en réalité rien de nazi, rien de militariste. Il se propose simplement de faire de l’université allemande la tête de proue de la révolution alors en cours en Allemagne.

-Pourquoi restons-nous en province est un joli petit texte qui voit Heidegger faire l’éloge de la montagne, de son calme et de la liberté qu’elle offre à l’expression de la pensée contre le citadin de la métropole et son mépris pour le calme et la beauté.

-Enfin, on retrouve le fameux entretien entre M. Heidegger et le Spiegel en 1966. Il n’a finalement que bien peu d’intérêt. On y voit Heidegger rectifier ses positions à l’égard du pouvoir nazi et s’entretenir sur la place de la Technique aujourd’hui.

En fait, ce recueil vaut avant tout pour la préface signée par François Fédier, grand spécialiste d’Heidegger et par ailleurs traducteur du présent recueil. Avec grande intelligence, Fédier livre une analyse historique de la situation du National Socialisme en 1933 et démontre, preuve à l’appui, tout ce que Heidegger ne pouvait présumer de ce que le régime nazi allait devenir. A la différence d’un Michel Onfray qui juge un penseur à l’aune de ce qu’il a fait ou pas fait en régime totalitaire sans jamais se demander comment il peut être historiquement crédible de partir de la fin d’un tel régime pour en inférer ses débuts afin de mieux disqualifier un penseur comme si ce dernier savait déjà ce qu’il allait arriver, Fédier replace Heidegger en 1933 et explicite ce qu’un Allemand de cette année (discours du rectorat) était en mesure de savoir et de comprendre du régime nazi. Tout amateur d’Heidegger ne pourra qu’apprécier cette remise à niveau qui lui permettra non pas d’excuser son philosophe préféré mais tout de même de comprendre son positionnement idéologique.


Soumission
Soumission
par Michel Houellebecq
Edition : Broché
Prix : EUR 21,00

6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oui, 9 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Soumission (Broché)
Comment comprendre qu’autant de journalistes aient pu prétendre que le dernier Houellebecq est un livre islamophobe ? Soit ils ne l’ont pas lu (ce qui est grave), soit ils ne l’ont pas compris (ce qui est pire). Car ce livre, loin d’être raciste ou de s’inscrire dans la lignée d’un Eric Zemmour défend exactement le point de vue inverse : ce qui est désirable, c’est l’Islam. La révolution politique que connait la France dans le roman Soumission est la meilleure chose qui pouvait arriver au pays : la France retrouve sa place dans l’Europe ; la polygamie et ses marieuses règlent le problème de la misère sexuelle ; la sécurité revient dans les quartiers difficiles ; l’économie repart. Et, last but not least, l’Islam vient soulager la misère ontologique de l’Homme sans Dieu. Le narrateur, un universitaire spécialiste de Joris-Karl Huysmans vit dans une misère affective et humaine profonde. Face au bouleversement politique que connaît la France il va tenter, dans un premier temps, de trouver soulagement auprès des Nationalistes. Mais il les découvre attachés à l’Islam. Il va ensuite tenter de renouer avec le Catholicisme. Mais là encore, l’échec sera patent. Au fond, cet homme qui se laisse mourir faute de ne plus rien ressentir sera retourné par une discussion métaphysique qui lui fera comprendre que la beauté de l’Univers et de la Création ne peuvent relever du hasard (Houellebecq a sans doute lu Claude Tresmontant) – d’un coup, d’un seul, sa souffrance ontologique trouve un exutoire ; il décide de se convertir. Mais alors, comment comprendre ce titre de Soumis ? Il peut s’entendre de plusieurs façon, mais rappelons simplement que soumis est la traduction de musulman…
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 26, 2015 9:41 PM CET


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