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Contenu rédigé par ariadne_de_byzance
Classement des meilleurs critiques: 2.283.086
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Commentaires écrits par
"ariadne_de_byzance"

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A History of the Byzantine State and Society
A History of the Byzantine State and Society
par Warren T. Treadgold
Edition : Broché
Prix : EUR 41,72

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une apporche historico-économique de Byzance, 17 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : A History of the Byzantine State and Society (Broché)
Le livre de Treagold, bien que critiqué par d'autres historiens, me parait être, une très bonne synthèse de l'histoire de l'Empire, avec un accent marqué pour l'aspect militaro-financier (aspect absent d'autres livres sur le même thème).
En le comparant à celui d'Ostrogorsky, je n'ai pas remarqué d'oppositions particulières, celui de Treagold le complètant bien, notamment en ce qui concerne l'économie.
On a ainsi des indications sur les montants des budgets de l'Empire, et l'on voit comment ces sommes étaient employées.
Egalement fouillé, je l'ai trouvé plus accessible que celui d'Ostrogorsky, il m'a semblé offrir une meilleure vision d'ensemble de cet Empire. Car parfois la gageure est de pouvoir s'extraire de la masse d'infos données et de dégager une vision nette et précise de la place de cet état par rapport à ses voisins. Bref de reconstituer une géopolitique du Moyen-Age.


Histoire de l'État byzantin
Histoire de l'État byzantin
par Georges Ostrogorsky
Edition : Broché

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LA référence en matière d'histoire byzantine., 17 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de l'État byzantin (Broché)
Le livre d'Ostrogorsky est considéré, à juste titre, comme la référence ultime en matière d'histoire byzantine.
Précis, fouillé, on peut néanmoins regretter son "ancienneté", les découvertes récentes n'étant bien évidemment pas incluses dans cet ouvrage (qui date des années 50).
On peut également regretter son côté "austère". L'auteur a un souci quasi scientifique du détail, mais s'autorise peu de disgressions personnelles et de synthèses historiques replaçant l'histoire de l'Empire dans un contexte plus "européen", ou "internationale".
Néanmoins, cela reste une source faisant foi sur l'épopée byzantine, manquant un peu de fantaisie à mon goût.


Bélisaire ou le mendiant de Sainte-Sophie
Bélisaire ou le mendiant de Sainte-Sophie
par Franck Gardian
Edition : Broché

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La légende de Bélisaire, 17 avril 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bélisaire ou le mendiant de Sainte-Sophie (Broché)
Bélisaire ou le mendiant de Sainte-Sophie, s'attarde sur les dernières années de la vie du plus fameux général de toute l'histoire de l'Empire byzantin.
Constantinople est décrite comme une nouvelle Babylone, repaire de toutes les folies, de sociétés secrètes et ésotériques...
Sans être un roman historique, ce livre offre tout de même quelques angles intéressants sur l'histoire de Constantinople, mais il fait plutôt oeuvre de fiction, voire de fantastique, ce qui apporte une note assez plaisante à ce type de roman.
La légende d'un Bélisaire mendiant est fausse, mais c'est au fond plus romanesque d'imaginer cet homme autrefois si puissant devenu simple mendiant, tombé en disgrâce par la faute de sa femme et l'impératrice Théodora, dont le livre se plait à imaginer le côté obscur et machiavélique, voire "magique"...
C'est donc plus un conte sur une Constantinople rêvée, siège de tous nos fantasmes sur un Orient forcément mystérieux, ésotérique, et dangeureussement sensuel...


AMANTS DE BYZANCE
AMANTS DE BYZANCE
par Mika Waltari
Edition : Poche

20 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'était Byzance, 4 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : AMANTS DE BYZANCE (Poche)
Les amants de byzance (le titre original est Johannes Angelos) est un très bon roman historique sur la chute de Constantinople. Mon seul regret est qu'il soit un peu court et ne développe peut-être pas suffisamment la perspective historique de cette fabuleuse épopée que fut celle de l'Empire Byzantin, dont l'un des points d'orgue fut justement sa chute.
L'intrigue amoureuse imaginée par Waltari autour du mystérieux personnage de Jean Ange, le dernier "vrai" empereur de Byzance et de la noble Anna Notaras fille de Loukas Notaras (amiral de la flotte byzantine), est un subtil mélange de réalité historique et de fiction. On se dit que tout est presque vrai, et l'on se plairait à penser que tout aurait pu l'être, que Jean Ange a effectivement existé, et que l'imagination du romancier touchée par une mystérieuse fulgurance a rejoint le réel et tiré de l'oubli, la merveilleuse histoire de deux êtres noyées dans le chaos de la fin du monde grec, la fin du Moyen-Age.
Le roman comporte de magnifiques passages d'où se dégage le charme de la fatalité, du destin tragique et assumé du héros, image quasi christique du fils abandonné par son père qui retournera mourir sur la terre de ses ancêtres ("... le sang retourne toujours à sa source...")et qui affrontera noblement la mort, seul et abandonné, mais avec la certitude de revenir un jour pour retrouver la femme qu'il aime ("...mais moi je reviendrais et je sais pourquoi, mais toi Mehmet tu ne reviendras jamais..."). La beauté du livre est que cette fin du héros est aussi la métaphore de la fin de Byzance, dont le vrai empereur Constantin XI mourut les armes à la main, après avoir célébré une ultime messe dans l'église de Sainte-Sophie. Rarement dans l'histoire la fin d'un empire ne s'est aussi étroitement mêlée à la mort de son représentant qui préféra disparaître en même temps que lui. Un monde s'est écroulé quand Byzance est tombé, c'était la fin du Moyen-Age, celle de l'ère des chateaux (Constantinople fut la plus grande citadelle de tous les temps), l'avènement d'un monde nouveau avec ses canons en symbole d'une nouvelle puissance, guerrière et technologique.
D'autres romans devraient être écrits sur l'un des passages les plus romanesques de l'histoire du monde.


Demian : Histoire de la jeunesse d'Émile Sinclair
Demian : Histoire de la jeunesse d'Émile Sinclair
par Hermann Hesse
Edition : Poche
Prix : EUR 5,90

68 internautes sur 68 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre magique, 31 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Demian : Histoire de la jeunesse d'Émile Sinclair (Poche)
Demian est tout simplement l'un des meilleurs romans qu'il m'ait été donné de lire. Roman d'initiation prodigieux, une sorte de "Petit Prince" pour adulte et adolescent.
Hermann Hesse y développe ses thèmes favoris, la difficulté d'être un et unique face à la multitude, les tourments inhérents à la recherche de soi, qu'impliquent bien souvent l'expérience de la solitude, des tâtonnements, des erreurs, des revirements, une vie pleine de zig et de zag.
Cette impression d'être à part, d'être soudainement isolé et coupé des autres, parce que l'on a choisi de devenir ce que l'on est, que l'on a refusé la facilité des compromis, du reniement de soi pour l'illusoire réconfort que présente l'appartenance aux autres, c'est à dire au troupeau où l'on n'a aucune existence propre.
Ce n'est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est chemin pour parvenir à soi même.
L'image de l'étoile de Caïn est magnifique, la relation d'Emile Sinclair avec la mère de Demian, Eve, est également un sublime passage du roman.
Demian est un roman prodigieux, le fruit d'une réflexion profonde sur l'âme humaine, les tourments de l'adolescence, cette période tragique et magnifique à la fois, où l'on doit trouver sa voie, où l'on commence pour la première fois à se cogner à la vie, sans la protection rassurante de papa, maman, où l'on se rend compte que l'on est fondamentalement seul pour affronter la vie. Ce qui en fait justement toute sa beauté. Lire Demian revient à "lire son âme", à réaliser qu'un génial auteur a connu et merveilleusement décrit (le style d'Hermann Hesse est empreint d'une profonde sensibilité, d'une finesse et d'une telle fluidité, d'une telle simplicité!!), les affres et les vertiges de notre conscience.
On se sort grandi, enrichi à la lecture d'une telle oeuvre. Elle peut constituer un déclic dans une vie, le phare, ou plutôt l'étoile qui nous dit que nous ne sommes pas seul, et qu'on a raison d'essayer, qu'il ne faut jamais renoncer face à l'adversité, que la plus grande des récompenses est celle "d'être un homme", que "l'avoir" n'est qu'illusion.
Tout simplement un chef d'oeuvre.


Les Amants de Byzance
Les Amants de Byzance
par Mika Waltari
Edition : Poche

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'était Byzance!, 31 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Amants de Byzance (Poche)
Les amants de byzance (le titte original est Johannes Angelos) est un très bon roman historique sur la chute de Constantinople. Mon seul regret est qu'il soit un peu court et ne développe peut-être pas suffisamment la perspective historique de cette fabuleuse épopée que fut celle de l'Empire Byzantin, dont l'un des points d'orgue fut justement sa chute.
L'intrigue amoureuse imaginée par Waltari autour du mystérieux personnage de Jean Ange, le dernier "vrai" empereur de Byzance et de la noble Anna Notaras fille de Loukas Notaras (amiral de la flotte byzantine), est un subtil mélange de réalité historique et de fiction. On se dit que tout est presque vrai, et l'on se plairait à penser que tout aurait pu l'être, que Jean Ange a effectivement existé, et que l'imagination du romancier touchée par une mystérieuse fulgurance a rejoint le réel et tiré de l'oubli, la merveilleuse histoire de deux êtres noyées dans le chaos de la fin du monde grec, la fin du Moyen-Age.
Le roman comporte de magnifiques passages d'où se dégage le charme de la fatalité, du destin tragique et assumé du héros, image quasi christique du fils abandonné par son père qui retournera mourir sur la terre de ses ancêtres ("... le sang retourne toujours à sa source...")et qui affrontera noblement la mort, seul et abandonné, mais avec la certitude de revenir un jour pour retrouver la femme qu'il aime ("...mais moi je reviendrais et je sais pourquoi, mais toi Mehmet tu ne reviendras jamais..."). La beauté du livre est que cette fin du héros est aussi la métaphore de la fin de Byzance, dont le vrai empereur Constantin XI mourut les armes à la main, après avoir célébré une ultime messe dans l'église de Sainte-Sophie. Rarement dans l'histoire la fin d'un empire ne s'est aussi étroitement mêlée à la mort de son représentant qui préféra disparaître en même temps que lui. Un monde s'est écroulé quand Byzance est tombé, c'était la fin du Moyen-Age, celle de l'ère des chateaux (Constantinople fut la plus grande citadelle de tous les temps), l'avènement d'un monde nouveau avec ses canons en symbole d'une nouvelle puissance, guerrière et technologique.
D'autres romans devraient être écrits sur l'un des passages les plus romanesques de l'histoire du monde.


Les Amants de Byzance
Les Amants de Byzance
par Mika Waltari
Edition : Poche

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 C'était Byzance!, 31 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Amants de Byzance (Poche)
Les amants de byzance (le titte original est Johannes Angelos) est un très bon roman historique sur la chute de Constantinople. Mon seul regret est qu'il soit un peu court et ne développe peut-être pas suffisamment la perspective historique de cette fabuleuse épopée que fut celle de l'Empire Byzantin, dont l'un des points d'orgue fut justement sa chute.
L'intrigue amoureuse imaginée par Waltari autour du mystérieux personnage de Jean Ange, le dernier "vrai" empereur de Byzance et de la noble Anna Notaras fille de Loukas Notaras (amiral de la flotte byzantine), est un subtil mélange de réalité historique et de fiction. On se dit que tout est presque vrai, et l'on se plairait à penser que tout aurait pu l'être, que Jean Ange a effectivement existé, et que l'imagination du romancier touchée par une mystérieuse fulgurance a rejoint le réel et tiré de l'oubli, la merveilleuse histoire de deux êtres noyées dans le chaos de la fin du monde grec, la fin du Moyen-Age.
Le roman comporte de magnifiques passages d'où se dégage le charme de la fatalité, du destin tragique et assumé du héros, image quasi christique du fils abandonné par son père qui retournera mourir sur la terre de ses ancêtres ("... le sang retourne toujours à sa source...")et qui affrontera noblement la mort, seul et abandonné, mais avec la certitude de revenir un jour pour retrouver la femme qu'il aime ("...mais moi je reviendrais et je sais pourquoi, mais toi Mehmet tu ne reviendras jamais..."). La beauté du livre est que cette fin du héros est aussi la métaphore de la fin de Byzance, dont le vrai empereur Constantin XI moura les armes à la main, après avoir célébré une ultime messe dans l'église de Sainte-Sophie. Rarement dans l'histoire la fin d'un empire ne s'est aussi étroitement mêlée à la mort de son représentant qui préféra disparaître en même temps que lui. Un monde s'est écroulé quand Byzance est tombé, c'était la fin du Moyen-Age, celle de l'ère des chateaux (Constantinople fut la plus grande citadelle de tous les temps), l'avènement d'un monde nouveau avec ses canons en symbole d'une nouvelle puissance, guerrière et technologique.
D'autres romans devraient être écrits sur l'un des passages les plus romanesques de l'histoire du monde.


Le Silmarillion
Le Silmarillion
par John Ronald Reuel Tolkien
Edition : Poche

24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La bible du monde de Tolkien, 4 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Silmarillion (Poche)
Le Simarillion constitue, pour tout amoureux de l'univers de Tolkien souhaitant élargir ses connaissances, le livre de référence. En réaction au commentaire d'un internaute, comparer l'intrigue du Simarillion au Power Rangers, fait plutôt montre d'une indigence culturelle criante.
A l'image de ce qu'est Citadelle dans l'oeuvre de St-Exupéry, le Silmarillion ne se lit pas comme un roman avec une intrigue simple, quelques héros et un dénouement, mais plutôt comme un récit biblique avec la genèse du monde créé par JRR Tolkien.
Le Simarillion démontre s'il en était besoin toute la force créatrice de Tolkien et permet de comprendre pourquoi des dizaines de millions de lecteurs de tous pays ont été fascinés par un univers fantastique mais tellement crédible et cohérent. L'extême érudition de l'auteur se manifeste surtout dans le domaine philologique, puisque, Tolkien a inventé de nombreux langages et poussé le perfectionnisme a imaginé l'évolution de ces mêmes langues dans le temps en tenant compte de leurs interractions...
En un livre Tolkien réussit le tour de force de réinventer l'équivalent d'une mythologie grecque, mais beaucoup plus riche et captivante... Chapeau
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 4, 2014 8:20 PM CET


Le vent des Khazars
Le vent des Khazars
par Marek Halter
Edition : Broché
Prix : EUR 21,50

11 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Déception..., 30 septembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le vent des Khazars (Broché)
Je pensais acheter un roman historique avec le vent des khazars. Passionné par l'histoire de Byzance et de tous les peuples qui ont cotoyé cet empire, j'ai été déçu par cette histoire mièvre qui établit un parallèle entre la Khazarie de l'an mil et l'Azebaïdjan d'aujourd'hui. Résultat sur la moitié du livre consacré à l'Empire Khazar on a un aperçu tellement bref de cette civilisation que le mystère reste entier. Par ailleurs l'auteur n'est pas un historien, et les inexactitudes sur l'analyse de cet empire et sa présentation comme victime innocente face aux russes et byzantins est particulièrement fallacieuse!!! L'autre moitié mérite à peine d'être évoquée tant elle constitue un sous-thriller tout juste digne de servir de scénario à une sous série B...


Histoire de Byzance : 330-1453
Histoire de Byzance : 330-1453
par John-Julius Norwich
Edition : Broché

25 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bonne introduction à Byzance, mais livre un peu brouillon, 30 septembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Histoire de Byzance : 330-1453 (Broché)
Pour celui qui souhaite connaître le monde byzantin, le livre de JJ Norwich peut constituer une bonne entrée en matière. L'histoire de l'empire est contée de manière vivante. On suit le destin du monde byzantin à travers les aventures de leurs empereurs.
Toutefois, ce livre étant le résumé d'une précédente édition (non traduite), on a l'impression d'une succession échevelée de faits, complots, trahisons, qui laissent peu la place à la réflexion et à l'étude des faits historiques proprement dits.
Malgré tout le mérite de ce livre est peut-être de donner envie de connaître cette merveilleuse histoire qu'est celle de l'Empire Byzantin.


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