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Contenu rédigé par Gerard Müller
Classement des meilleurs critiques: 88
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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Legrenzi - La Cetra
Legrenzi - La Cetra
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 21,99

5.0 étoiles sur 5 Des pages de musique oubliées que l'Ensemble Baroque de Nice ressuscite admirablement., 27 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Legrenzi - La Cetra (CD)
Giovanni Legrenzi (1626-1690)La Cetra/Sonates à 2,3 ;et 4 instruments Opus 2 et 10/Ensemble baroque de Nice/Gilbert Bezzina
Compositeur italien né à Bergame, très célèbre en son temps, Legrenzi est aujourd'hui peu connu malgré le nombre considérable de compositions d'opéras, cantates, motets, concertos et sonates que l'on connaît.
Il s'installa très tôt à Venise où il enseigna d'ailleurs à Antonio Vivaldi et Caldara. Il est considéré comme précurseur de la musique de Bach, de Corelli et de Vivaldi.
Il fut d'abord organiste puis maître de chapelle et plus tard refusa pour raison de santé l'offre de Louis XIV pour devenir le directeur de la musique pour Versailles.
Dans ce disque sont proposées des œuvres instrumentales pour 2,3 ou 4 instruments, des sonates très brèves mais remarquablement construites.


De la sciure dans les veines
De la sciure dans les veines
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entre amour et raison: le droit à la différence., 26 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : De la sciure dans les veines (Format Kindle)
De la sciure dans les veines/David Ramolet (Prix Solidarité 2013)
Ce roman raconte l’histoire d’un jeune homme autiste François Plumasseau dit La Plume , - un beau visage mat aux traits fins, une frimousse d’enfant que l’innocence a conservé intacte, - et d’une femme aux mœurs légères, Brigitte, la cinquantaine, laquelle après avoir échappé à son souteneur, prend le garçon sous sa protection en le faisant évader d’un centre spécialisé où il n’a rien à faire pour rejoindre Tours et son rêve : assister à une séance de cirque.
Le lien chaste qui s’établit entre eux est une sorte de fusion inexplicable :
« Cela fait vingt ans qu’un homme n’est pas resté auprès d’elle plus d’un quart d’heure. Seul François sait encore lui donner ces fragments de bonheur…Leur histoire est en marche. Elle n’est plus hypothèse. L’évidence crève les yeux. Ces deux-là sont un seul. Ils se retrouvent au cœur d’un royaume qui leur est propre. »
François est un être qui refuse toute contrainte : « Il n’est ni fou ni dangereux. Il est juste différent de ceux qui décrètent qu’un tel est normal et l’autre pas. »
Brigitte, elle, veut effacer son enfance malheureuse. Elle a fait son choix :
« Nous nous construirons à l’ombre de ceux qui raillent nos différences, de ceux qui nous ridiculisent parce qu’on ne marche pas dans leur sens. Être étranger à l’univers des évidences ne doit pas nous empêcher de courir après le bonheur. On y a droit autant que les autres. Et s’il nous a échappé jusqu’à présent, saisissons-le au vol. »
D’aventures en aventures, ils atterrissent finalement dans un cirque où Raymond le caissier, un être un peu fruste au cœur immense les héberge dans sa roulotte.
C’est dans un style simple et fluide que David Ramolet nous décrit l’antagonisme entre un monde « normal » impitoyable et un monde à part où la tendresse et l’amour n’est pas un vain mot.
Une histoire poignante au suspense admirablement conduit.
Avec des phrases choc : « La vraie justice : celle du cœur qui ne s’encombre d’aucun texte de loi. »
« Oui, ils sont là tous les deux. Le débile et la pute, comme une certaine société s’évertue à les cataloguer. Oui, ils sont venus chercher dans ce cirque la source de vie qui leur manquait et ils n’en sont pas encore rassasiés. On ne leur a pas demandé qui ils étaient parce que ça n’a aucune espèce d’importance. »… Vous dites que : « Cette femme n’a rien de fréquentable et cet attardé mental devrait être à l’heure qu’il est dans un institut spécialisé. Nous n’avons rien remarqué de tout ça. Peut-être parce que nous nous sommes bornés à les aimer tels qu’ils sont…Entre l’amour et la raison, y en a qui savent pas toujours faire la différence. » (Raymond)
Une histoire toute simple et émouvante où l’amour, la tendresse et la générosité sont omniprésents.


Symphonies 3 & 4
Symphonies 3 & 4
Prix : EUR 2,99

5.0 étoiles sur 5 Deux symphonies majeures., 24 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphonies 3 & 4 (CD)
Félix Mendelssohn (1809-1847) Symphonie N°4 Italienne op.90/Symphonie N°5 Réformation op.107/ Schumann :Ouverture Manfred op.115/Boston Symph.Orch./Charles Munch.
C’est lors d’un séjour en Italie à Rome en 1831 que Mendelssohn eut envie de composer cette symphonie N°4 dont le premier mouvement Allegro Vivace est très enlevé, entrainant et joyeux. Le mouvement le plus italien est sans doute le dernier et très charmant « Saltarello-Presto, rappelant une danse populaire. C’est une œuvre chatoyante et colorée toute empreinte de vitalité et de bonheur.
La première eut lieu à Londres avec succès en 1833.
La symphonie Réformation fut composée lors d’un séjour au Pays de Galles en 1829 : elle devait commémorer la Confession d’Augsbourg (1530). Le premier et le dernier mouvement contiennent des références symboliques à cet événement marquant du protestantisme. Cependant la commémoration n’eut pas lieu et ce n’est qu’en 1832 que la création eut lieu à Berlin.
Deux symphonies majeures.


Mendelssohn - Bruch : Concertos pour violon et orchestre
Mendelssohn - Bruch : Concertos pour violon et orchestre
Proposé par moviemars-amerique
Prix : EUR 5,46

5.0 étoiles sur 5 Deux concertos éblouissants., 24 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelssohn - Bruch : Concertos pour violon et orchestre (CD)
Félix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)/Concerto pour violon N°2 Op.64
Max Bruch (1838-1920)/Concerto pour violon N°1 op.26
Anne Sophie Mutter/Berliner Phil./Herbert Von Karajan
Le concerto N°2 de Mendelssohn est une des œuvres les plus célèbres du répertoire pour violon. Ce concerto a une âme et le soliste doit la respecter : c’est le cas d’Anne Sophie Mutter qui signe là une très belle interprétation qui traduit bien la poésie nostalgique et la palpitation intime de l’œuvre. D’un lyrisme brûlant alternat l’ombre et la lumière, ce concerto vous prend au cœur et vous laisse sans voix, envahi par une mélancolie indéfinissable.
L’originalité aussi est au rendez-vous dans ce concerto, avec un premier mouvement qui commence par le soliste.
Ce concerto (1844) fait partie avec ceux de Beethoven (1806), Brahms (1878) et Bruch (1866) (les 3 B), des grands concertos pour violon.
Le concerto N°1 de Bruch est tout autant teinté de mélancolie et sa popularité, au même titre que celui de Mendelssohn, ne s’est jamais démentie.
Il requiert une grande virtuosité. La noblesse de l’inspiration, la beauté des thèmes, l’amplitude des mélodies, font de ce concerto une réussite totale.
Dans l’Adagio central, l’émotion est à son comble avant que le finale ne vienne par sa difficulté d’exécution exiger une énergie inouïe de l’interprète.
Dans ces deux concertos, les thèmes sont très expressifs et faciles à retenir alliant mélodies limpides et virtuosité. Simplicité apparente et raffinement sont présents dans ces compositions très romantiques.
Enfin le tout dirigé par le grand Herbert Von Karajan.


Le crime du comte Neville
Le crime du comte Neville
par Amélie Nothomb
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Amélie Nothomb se laisse aller à la facilité. Dommage., 20 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le crime du comte Neville (Broché)
Le Crime du comte Neville/Amélie Nothomb
Henri Comte de Neville retrouve sa fille Sérieuse qui a fait une fugue chez la voyante Rosalba Portenduère qui lui annonce tout de go que lors de la garden-party qu’il organise bientôt au château de Pluvier il sera amené à commettre un crime à l’encontre d’un de ses invités.
Sa fille qui a tout entendu lui demande d’être cette victime : elle n’a plus de goût à la vie.
Une intrigue vraiment mince pour une histoire qui ne présente aucun intérêt. La seule qualité que l’on peut attribuer à ce court roman c’est la qualité des dialogues et le style élégant.
Malheureusement, cela ne suffit pas pour faire un bon roman de la qualité de « Stupeurs et Tremblements » que j’avais beaucoup aimé.
Lecteurs passionnés et exigeants, passez votre chemin.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 20, 2015 10:50 PM MEST


Sapho
Sapho
par Alphonse Daudet
Edition : Poche
Prix : EUR 2,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Daudet réaliste. Un beau roman., 19 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sapho (Poche)
Sapho/Alphonse Daudet
Alphonse Daudet, c’est l’auteur du Petit Chose, des Lettres de mon Moulin, de Tartarin de Tarascon, de l’Arlésienne que Bizet mettra en musique, des Contes du Lundi.
Ces écrits précisément lui assureront la fortune et lui permettront de se lancer dans une autre voie, celle du roman réaliste consacré à la peinture des mœurs contemporaines : notamment Jack, Le Nabab, Les Rois en exil, l’Évangéliste et Sapho.
Sapho fut écrit en 1884 et met en scène la vie de bohême des artistes. Mais pas seulement.
Jean Gaussin , 21 ans, dessinateur, provincial installé à Paris, lors d’une soirée chez Déchelette, un artiste médiocre, fait connaissance de Sapho, une belle femme mystérieuse et sensuelle.
Sapho avoue un jour à Jean : « Oh ! moi dès que je t’ai vu entrer, j’ai eu envie de toi. »
Ils tombent sans doute amoureux l’un de l’autre.
« Il était (Jean) si bien dans le dorlotement de cette chambre voluptueuse, si délicieusement étourdi par cette haleine en caresse sur ses paupières qui battaient, lourdes de sommeil, pleines de visions fuyantes, bois rouillés, près, meules ruisselantes, toute leur journée d’amour à la campagne… »
Mais l’amour va leur être un poison à action lente tout au long de leur romance.
Sapho de son vrai nom Fanny Legrand, a du métier en amour car elle n’en est pas à son coup d’essai. Elle va susciter une jalousie maladive chez Jean et leur relation va connaître des hauts et des bas, une relation passionnelle, charnelle, puissante et qui semble sans issue.
« …cette jalousie basse qui le rongeait et dont il ne taisait plus les irritations ni les rancœurs, éclatant à tout propos contre l’un et l’autre. »
Fanny sait apaiser Jean car elle sait être tendre et charmante comme au premier jour :
« Et les caresses perverses si longtemps retenues, tous ces mots de délire que ses dents serrées arrêtaient au passage, elle les lâchaient à présent, s’étalait, se livrait dans son plein de courtisane amoureuse et savante, dans toute la gloire horrible de Sapho. »
Et Jean succombe encore et encore :
« Lui s’exaltait au charme troublant de ce beau corps si près du sien, de cette bouche fraîche au sang avivé par le grand air qui dérangeait les cheveux, les envolait au-dessus du front en délicats frissons à la mode parisienne. »
Ruptures et retours se succèdent avec toujours autant d’émotion. Jean ne peut rester insensible à l’attrait charnel de Fanny :
« Il se sent pris sous le peignoir ouvert où elle est nue, pénétré de cette odeur, de cette chaleur de chair de femme, bouleversé de ce baiser d’adieu qui lui laisse dans la bouche un goût de fièvre et de larmes. »
On remarque la finesse de l’observation de l’écrivain pour mettre en scène des personnages qu’il a côtoyés chaque jour. Daudet observe le réel avec une ironie amusée, avec sympathie et émotion. Il n’hésite pas à dépeindre les vilenies de la société, mais reste optimiste.
Le style de Daudet est toujours riche et poétique, léger et facile :
« Le matin, avant de partir, Jean déjeunait dans leur petite salle à manger, la croisée ouverte sur cette large route pavée, mangée d’herbe, bordée de haies d’épine blanche aux parfums amers. C’est par là qu’il allait à la gare en dix minutes, longeant le parc bruissant et gazouillant ; et, quand il revenait, cette rumeur s’apaisait à mesure que l’ombre sortait des taillis sur la mousse du chemin vert empourpré de couchant, et que les appels des coucous à tous les coins du bois traversaient de trilles de rossignols dans le lierres. »
Daudet sait nous réconcilier avec la vie grâce à son réalisme et sa fantaisie.
On a dit de lui qu’il était un marchand de bonheur.
Un très beau roman.


Mendelssohn : Romances sans paroles
Mendelssohn : Romances sans paroles
Prix : EUR 14,99

5.0 étoiles sur 5 Des mélodies subtiles et délicates. Le bonheur!, 18 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelssohn : Romances sans paroles (CD)
Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847) Romances sans paroles/ 2 CD/Daniel Barenboim.
Ce sont d’adorables miniatures pianistiques que Daniel Barenboim nous offre ici, comme des carnets intimes du compositeur. La première fut composée alors que le jeune Félix n’avait que 19 ans (1828) et la dernière en 1845, à l’âge de 36 ans soit deux ans avant sa mort.
Légèreté, concision, subtilité, délicatesse des mélodies, élégance du chant du piano : Barenboim joue en toute simplicité ces esquisses, sans affect, pour un moment unique de piano romantique d’une grande sensibilité.
N’oublions pas que Mendelssohn était avant tout un pianiste de renommée quoi qu’il eût composé un concerto pour violon inoubliable, plusieurs symphonies restées célèbres et la musique du Songe d’une nuit d’été.
Pour Mendelssohn, ces petites pièces n’avaient aucune fonction descriptive : c’était une musique purement de sensation, pour notre plaisir puisqu’il suffit de se laisser aller à l’écoute de ces notes si magiquement associées.
Deux heures de rêve avec la romance N°6 opus 30, N° 6 opus 19 et N°1 opus 30 entre autres. Mes préférées.


Leclair : Intégrale des sonates pour flûte
Leclair : Intégrale des sonates pour flûte
Prix : EUR 31,09

5.0 étoiles sur 5 L'œuvre pour flûte de Leclair: délicate et raffinée., 18 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Leclair : Intégrale des sonates pour flûte (CD)
ean Marie Leclair (1697-1764.) Intégrale des sonates pour flûte traversière/Barthold Kuijken/Wieland Kuijken/Robert Kohnen.
J. M. Leclair débuta sa carrière artistique comme danseur. C’est à Lyon qu’il se fit remarquer, puis à Rouen avant de devenir maître de ballet à Turin en 1722. Il se mit alors à l’étude du violon et publie son premier livre de sonates en 1723. Après un séjour à Londres, il rejoint Kassel où il rencontre Locatelli avec lequel il se produit en duo..
De retour à Paris, il devient en 1733 Ordinaire du roi Louis XV.
Suite à des tensions au sein du Concert Spirituel, il part en Hollande.
Il revient en France en 1744 et s’établit à Chambéry, avant de retourner à Paris en 1745.
Il est mort assassiné en 1764. Sa mort peu de temps après celle de Rameau marque la fin du Grand Siècle Français de la musique baroque.
Lors du premier anniversaire de sa disparition, fut jouée sa sixième sonate en ut mineur pour violon et basse continue.
Leclair est considéré comme le créateur de l’école française de violon.
En plus d’un opéra « Scylla et Glaucus », Leclair nous laisse deux recueils de concertos pour violons, quatre livres de sonates pour violon, des sonates en trio, et des sonates pour flûte.
Ces sonates pour flûte traversière sont d’un raffinement d’écriture stupéfiant, et l’interprétation est très soignée, élégante et d’une parfaite justesse technique.
Leclair avait prévu qu’un certain nombre de sonates pour violon pouvait être jouée à la flûte traversière, et cela était expressément précisé sur les partitions autographes. Ce sont ces sonates qui sont présentées ici avec un concerto pour flûte et un recueil de sonates en trio (opus 8).


Trios Et Ouvertures
Trios Et Ouvertures
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 10,66

5.0 étoiles sur 5 Leclair partagé en le style français et le style italien., 18 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trios Et Ouvertures (CD)
Jean Marie Leclair (1697-1764) Ouvertures et sonates en trio/Les Talents Lyriques/Christophe Rousset
J. M. Leclair débuta sa carrière artistique comme danseur. C’est à Lyon qu’il se fit remarquer, puis à Rouen avant de devenir maître de ballet à Turin en 1722. Il se mit alors à l’étude du violon et publie son premier livre de sonates en 1723. Après un séjour à Londres, il rejoint Kassel où il rencontre Locatelli avec lequel il se produit en duo..
De retour à Paris, il devient en 1733 Ordinaire du roi Louis XV.
Suite à des tensions au sein du Concert Spirituel, il part en Hollande.
Il revient en France en 1744 et s’établit à Chambéry, avant de retourner à Paris en 1745.
Il est mort assassiné en 1764.
Lors du premier anniversaire de sa disparition, fut jouée sa sixième sonate en ut mineur pour violon et basse continue.
Leclair est considéré comme le créateur de l’école française de violon.
En plus d’un opéra, Leclair nous laisse deux recueils de concertos pour violons, quatre livres de sonates pour violon, des sonates en trio, et des sonates pour flûte.
Dans le présent CD sont présentées les Ouvertures et Sonates en trio publiées en 1753.
Les Ouvertures sont plutôt dans le style français tandis que les sonates subissent l’influence de Corelli et de Vivaldi tout en conservant dans certains passages une connotation largement gallicane comme dans l’adagio de la sonate N°1.
Une musique distrayante et agréable à écouter sans effort, magnifiquement interprétée par les Talents Lyriques dirigés par Christophe Rousset.


Sonates Pour Violon (Livre I)
Sonates Pour Violon (Livre I)
Prix : EUR 10,13

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Leclair imposa le violon en France., 18 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sonates Pour Violon (Livre I) (CD)
Jean Marie Leclair (1697-1764) Sonates pour violon, viole de gambe et clavecin N°9 à 12/ Livre 1/Adrian Butterfield/Alison McGillivray/Laurence Cummings.
J. M. Leclair débuta sa carrière artistique comme danseur. C'est à Lyon qu'il se fit remarquer, puis à Rouen avant de devenir maître de ballet à Turin en 1722. Il se mit alors à l'étude du violon et publie son premier livre de sonates en 1723. Après un séjour à Londres, il rejoint Kassel où il rencontre Locatelli avec lequel il se produit en duo..
De retour à Paris, il devient en 1733 Ordinaire du roi Louis XV.
Suite à des tensions au sein du Concert Spirituel, il part en Hollande.
Il revient en France en 1744 et s'établit à Chambéry, avant de retourner à Paris en 1745.
Il est mort assassiné en 1764.
Lors du premier anniversaire de sa disparition, fut jouée sa sixième sonate en ut mineur pour violon et basse continue.
Leclair est considéré comme le créateur de l'école française de violon.
En plus d'un opéra, Leclair nous laisse deux recueils de concertos pour violons, quatre livres de sonates pour violon, des sonates en trio, et des sonates pour flûte.
S'il est vrai qu'en France le violon mit du temps à détrôner la viole, c'est grâce à Leclair qu'il réussit à s'imposer véritablement, notamment avec ses quatre livres de Sonates opus 1 ,2,5 et 9, et deux livres de concertos opus 7 et 10.
La rencontre de Locatelli fut déterminante dans la suite de la carrière de compositeur de Leclair. Dans l'opus 1 on sent nettement l'influence de Corelli. Mais l'élégance française demeure, liée au lyrisme italien certes.
Le caractère bien français de ces sonates transparait très nettement quoique la construction de 9 des 12 sonates soit faite selon le modèle italien, c’est à dire en quatre mouvements lent-rapide-lent-rapide comme dans la sonata da chiesa.
Quant à l’harmonie elle est de type très classique. Pour les tempi, il faut savoir que chez Leclair « allegro » ne veut pas dire « rapide « mais « joyeux ». Il convient donc de jouer cette musique chatoyante avec allégresse. De nombreux mouvements de danse et des rondeaux s’intercalent pour accroître cette joie qu’accompagnent un doux lyrisme et une riche élégance.
Du point de vue technique, il n’y a que peu de complexité dans ce recueil. Juste quelques défis nouveaux comme le staccato d’archet et des doubles et triples cordes avec en plus des accords arpégés.
Dans la sonate N° 11, on notera qu’il n’y a que trois mouvements tandis que exceptionnellement le premier mouvement de la sonate N°10 évoque le style italien avec des ornementations. La sarabande suivie d’un rondeau est plutôt dans un style français assez contrasté.
L’ouverture de la sonate N°9 rappelle tout à fait Corelli avec au final un rondeau de virtuose.
En somme une musique très variée à l’écoute de laquelle on ne s’ennuie jamais.
Quatre très belles sonates parfaitement interprétées.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 26, 2015 11:28 PM CET


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