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Contenu rédigé par Gerard Müller
Classement des meilleurs critiques: 77
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   

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Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie
Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 25,78

5.0 étoiles sur 5 La référence pour cette œuvre., 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concerto pour piano n°1 / Rhapsodie (CD)
Sergei Rachmaninov/Concerto pour pianoN°1/Vladimir /Rhapsodie sur un thème de Paganini/ Ashkenazy/Concertgebouw orch./Bernard Haitink
Ce premier concerto fut composé en 1890 et révisé en 1917. Il est dans la lignée des concertos de Schumann et Grieg.
Après un allegro vivace initial riche pianistiquement suit un andante plein de tendresse tel un nocturne avant la conclusion allegro vivace.
Il est des quatre concertos le moins joué pour une raison inexplicable.
La Rhapsodie sur un thème de Paganini est la dernière œuvre concertante de Rachmaninov. C’est en fait son cinquième concerto pour piano.
24 variations suivent le thème qui est le 24é caprice pour violon seul.
Vladimir est un des plus grands spécialistes de Rachmaninov et son jeu énergique est tout en précision et l’adéquation entre le pianiste et Bernard Haitink fait de cette version la référence. C’est d’ailleurs le cas pour les quatre concertos apogée ultime du romantisme.


Lettres de mon moulin à 1,55 euros
Lettres de mon moulin à 1,55 euros
par Alphonse Daudet
Edition : Poche
Prix : EUR 1,55

5.0 étoiles sur 5 Parfums, sourires et larmes au cœur de la Provence., 8 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres de mon moulin à 1,55 euros (Poche)
Lettres de mon moulin/Alphonse Daudet 1840-1897)
Rappelez-vous « La Chèvre de M. Seguin » cette brève nouvelle ou « lettre » dont nous avons tous appris par cœur les passages les plus poétiques ! Ou bien encore « Le Secret de Maître Cornille » ou « l’Arlesienne ». Des lignes inoubliables !
Le recueil des « Lettres de mon Moulin » publié en 1869 comporte 28 « lettres », de courtes nouvelles qui pour la plupart font partie des grands classiques qui ont bercé notre adolescence et celle de nos parents et grands parents, et qui relatent des souvenirs et des impressions, des émotions ou des rêves , des anecdotes ou des légendes provençales, l’auteur mêlant parfois la réalité du passé avec la fiction.
Le décor est le plus souvent la Provence, parfois la Corse (Le phare des Sanguinaires) ou l’Algérie (Milianah) et ces paysages ont inspiré le poète qu’était Daudet.
Le premier recueil publié par Daudet en 1858 fut une suite de poèmes intitulés « Les Amoureuses ». Il écrivit ensuite des contes fantaisistes, des pièces de théâtre et découvre le succès avec le roman « Le petit Chose » publié en 1868, un récit autobiographique de sa jeunesse. Puis après « Les Lettres de mon Moulin », ce fut « Tartarin de Tarascon » et les « Contes du Lundi ». Une dizaine de romans suivront.
Ce qui frappe à la lecture des ces « Lettres », c’est le style poétique teinté d’humour et d’émotion. (En Camargue). La sensibilité extrême de l’auteur prenant le lecteur à témoin rend ces récits inoubliables. Daudet est un fin observateur du réel et son ironie amusée et sa sympathie créent l’émotion. Les bons sentiments refont presque toujours surface et cela nous réconcilie avec la vie. Chacune de ces lettres, comme un tableau vivant des travers de la société, a quelque chose à nous dire avec subtilité ou nous apprendre et qui nous touche, comme une sorte de leçon de vie.
On a dit de Daudet qu’il était un « marchand de bonheur ».
À lire et relire.


Lettres de mon moulin - Texte intégral
Lettres de mon moulin - Texte intégral
par Marcel Pagnol
Edition : Poche
Prix : EUR 4,95

5.0 étoiles sur 5 Parfums, sourires et larmes au cœur de la Provence., 8 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres de mon moulin - Texte intégral (Poche)
Lettres de mon moulin/Alphonse Daudet 1840-1897)
Rappelez-vous « La Chèvre de M. Seguin » cette brève nouvelle ou « lettre » dont nous avons tous appris par cœur les passages les plus poétiques ! Ou bien encore « Le Secret de Maître Cornille » ou « l’Arlesienne ». Des lignes inoubliables !
Le recueil des « Lettres de mon Moulin » publié en 1869 comporte 28 « lettres », de courtes nouvelles qui pour la plupart font partie des grands classiques qui ont bercé notre adolescence et celle de nos parents et grands parents, et qui relatent des souvenirs et des impressions, des émotions ou des rêves , des anecdotes ou des légendes provençales, l’auteur mêlant parfois la réalité du passé avec la fiction.
Le décor est le plus souvent la Provence, parfois la Corse (Le phare des Sanguinaires) ou l’Algérie (Milianah) et ces paysages ont inspiré le poète qu’était Daudet.
Le premier recueil publié par Daudet en 1858 fut une suite de poèmes intitulés « Les Amoureuses ». Il écrivit ensuite des contes fantaisistes, des pièces de théâtre et découvre le succès avec le roman « Le petit Chose » publié en 1868, un récit autobiographique de sa jeunesse. Puis après « Les Lettres de mon Moulin », ce fut « Tartarin de Tarascon » et les « Contes du Lundi ». Une dizaine de romans suivront.
Ce qui frappe à la lecture des ces « Lettres », c’est le style poétique teinté d’humour et d’émotion. (En Camargue). La sensibilité extrême de l’auteur prenant le lecteur à témoin rend ces récits inoubliables. Daudet est un fin observateur du réel et son ironie amusée et sa sympathie créent l’émotion. Les bons sentiments refont presque toujours surface et cela nous réconcilie avec la vie. Chacune de ces lettres, comme un tableau vivant des travers de la société, a quelque chose à nous dire avec subtilité ou nous apprendre et qui nous touche, comme une sorte de leçon de vie.
On a dit de Daudet qu’il était un « marchand de bonheur ».
À lire et relire.


Rachmaninov:Rhapsody/Variation
Rachmaninov:Rhapsody/Variation

5.0 étoiles sur 5 Rachmaninov joué par Lugansky: une belle réussite., 6 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rachmaninov:Rhapsody/Variation (CD)
Sergei Rachmaninov (1873-1943) Rhapsody sur un thème de Paganini, de Corelli, et de Chopin./Nikolai Lugansky/City of Birmingham Symph. Orch./Sakari Oramo
La Rhapsodie sur un thème de Paganini, opus 43 est la dernière œuvre concertante que composa Rachmaninov. On a souvent dit que cette œuvre était son cinquième concerto pour piano.
Vingt quatre variations sur le thème du 24é Caprice de Paganini pour violon seul parfaitement interprétées par le magicien Lugansky, avec un toucher raffiné pour un résultat éblouissant. L’accompagnement de l’orchestre symphonique de Birmingham complète à la perfection ce merveilleux moment.
Les variations sur un thème de Corelli sont l’unique œuvre pour piano solo que Rachmaninov ait écrit après avoir quitté sa Russie natale. Composées en 1931 lors d’un séjour en France, ces variations sont inspirées d’un thème de Corelli repris par Liszt dans sa Rhapsodie espagnole et qui en fait est une danse traditionnelle portugaise reprise par Corelli (Folia). Un air bien connu.
La Rhapsodie sur un thème de Chopin est sans doute la première grande œuvre pour piano solo composé épar Rachmaninov. Les 22 variations sont inspirées du prélude en ut mineur op.28 n°20
Trois compositions qui montrent bien tout le talent de Nikolai Lugansky.


Petite Messe Solennelle
Petite Messe Solennelle

5.0 étoiles sur 5 Un Rossini très différent., 3 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petite Messe Solennelle (CD)
Gioacchino Rossini (1792-1868) Petite Messe Solennelle/José Carreras/Katia Ricciarelli/Ambrosian Singers/Claudio Scimone
Cette version de la Petite Messe est la version originale avec un quatuor vocal, un petit chœur de douze voix, deux pianos et un harmonium.
Le parfait équilibre entre voix et instruments, solistes et chœur, est à mettre à l’actif de Claudio Scimone qui a évité l’écueil de la représentation théâtrale. Une messe en forme de poésie intime, légère, fraiche, délicate et dans une ambiance recueillie.
La vraie personnalité de Rossini transparait dans cette œuvre éloignée des opéras, une personnalité aux sentiments profondément religieux.
Rossini, lorsqu’il eut renoncé à l’opéra composa deux grandes œuvres religieuses, le Stabat Mater et la Petite Messe Solennelle.
Cette Messe fut créée à Paris en 1864.
Un moment de méditation avec de très belles voix.
En complément, écoutez la belle prière de Moïse en Egypte, acte III chantée par Ruggero Raimondi.


Le grelot
Le grelot
par Andrea Camilleri
Edition : Broché
Prix : EUR 16,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un enchantement au cœur de la nature sicilienne ., 3 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le grelot (Broché)
Le Grelot/Andrea Camilleri

« Sur le seuil de la caborne, Rosa se défubla de son chemisier…Les yeux écarabillés de Giurla étaient rivés sur les natures de Rosa…Tout entoupiné de sa personne, Giurla vit Rosa lui prendre la main et la poser sur ses belons… »
L’action de ce roman étrange et original tant par son thème que par son écriture et son style se déroule au début du XXé siècle en Sicile dans un petit village de pêcheur nommé Vigàta.
Giurla âgé de quatorze ans est placé par ses parents dans une chèvrerie en montagne. Un univers nouveau, celui des cabres s’ouvre à lui, bucolique et rude à la fois. Cabrais il devient, cabrais il veut rester …
« Les cabres aiment virgonder à droite et à gauche chacune pour soi, tandis que les brebis restent toujours toutes de collagne, en troupeau…Pour ramener les cabres au pacage, il faut de la patience et du doigté, tu en as toujours une qui s’abade et il ne te reste plus qu’à la courser en quinchant et en lui lançant des cailloux… »
La solitude qui l’accompagne va être à l’origine d’une initiation amoureuse peu ordinaire.
Teinté d’un érotisme discret et rustique ainsi que d’une sensualité à fleur de peau, cette pastorale est aussi étrange par son style.
Les néologismes et les mots empruntés à un probable patois paysan donnent un relief très particulier au récit et malgré le nombre de mots inconnus qui défilent au long des pages, la compréhension en est assurée constamment par le contexte, ce qui relève d’un grande habileté de la part de l’écrivain et du traducteur. Les sonorités verbales sont séduisantes au possible et enrichissent de manière très pittoresque les aventures de Giurla. On a par instant l’impression de lire une bande dessinée tant les images surgissent du texte. Du grand art !
Un roman superbe, tout à fait jubilatoire, qui ne ressemble à aucun autre.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2016 10:58 PM MEST


En attendant les barbares
En attendant les barbares
par John Maxwell Coetzee
Edition : Poche
Prix : EUR 6,90

4.0 étoiles sur 5 Un récit halluciné., 31 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : En attendant les barbares (Poche)
En attendant les barbares/J.M.Coetzee/Prix Nobel de littérature 2003
En lisant ce roman étrange et qui ne ressemble en rien à ceux du même auteur que j'ai lus précédemment, je ne pouvais m'empêcher de penser à deux auteurs et un film.
L'univers dans lequel évolue le narrateur, un magistrat juste et bon, chargé de veiller sur le bon déroulement de la vie dans la cité fortifiée, à l'abri des barbares, fait penser au début à celui du « Désert des Tartares » de Dino Buzzati. L'attente interminable d'un danger supposé crée une ambiance tout à fait surréaliste.
« La joie a déserté ma vie. Je passe la journée à jouer avec des listes et des nombres, à meubler les heures en faisant durer des tâches futiles. »
Puis dans la seconde partie j'ai songé par certains côtés à l'univers du « Procès » ainsi que du « Château » de Kafka.
Enfin, le thème rappelle en partie celui du film « Avatar », les barbares n'étant pas toujours ceux que l'on croit.
L'histoire se passe dans un lieu indéterminé géographiquement et à une époque également indéterminée. Le pays est désertique, l'hiver polaire, et la vie très dure, dans la cité dont le guetteur du haut de sa tour porte son regard vers l'horizon, un horizon désespérément vide. L'Empire est menacé sur sa frontière par une horde de soit disant barbares, en vérité des nomades chassés de leur territoire, qu'on ne voit jamais s'approcher, dont certains ont été fait prisonniers lors de la dernière campagne sur leurs terres.
Le terrible colonel Joll torture les prisonniers allégrement, accusés d'on ne sait quoi, sans doute simplement d'être des « sauvages ».
Le magistrat, épris de justice comme il se doit, seul s'indigne face à de telles méthodes.
Parmi les prisonniers, une jeune femme gravement blessée attire l'attention du magistrat. Cependant la relation charnelle qui s'instaure reste étrange et aléatoire :
« Ce que cette femme couchée près de moi fait dans ma vie, je n'arrive pas à le comprendre' Au lieu de la faire rire, je lui ai imposé ma tristesse oppressante. »
Le narrateur magistrat est un personnage étrange, insomniaque, amateur de femmes mais n'y trouvant que rarement son comptant : il n'est plus de première jeunesse.
« Quand j'étais jeune, l'odeur d'une femme suffisait à me stimuler ; il est évident que maintenant seules les plus suaves, les plus jeunes, les plus fraiches ont ce pouvoir. »
Un récit métaphorique véritablement halluciné, dans un monde fou qui n'est pas sans rappeler les méfaits de la colonisation en Afrique du Sud et du colonialisme en général ainsi que l'invasion des espaces vitaux comme chez les Amérindiens.


Récital Nicolas Angelich ( coll. Les Nouveaux Interprètes )
Récital Nicolas Angelich ( coll. Les Nouveaux Interprètes )
Proposé par STRADIVARIUS
Prix : EUR 29,00

5.0 étoiles sur 5 Des études très séduisantes., 30 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Récital Nicolas Angelich ( coll. Les Nouveaux Interprètes ) (CD)
Serge Rachmaninov (1873-1943)Études-tableaux Op.33 et Op 39/Nicholas Angelich/Piano
Ces 17 petites pièces pour piano recèlent nombre de difficultés techniques et traduisent les différentes humeurs du compositeur. Nicholas Angelich, n’en déplaise à certains, exprime admirablement ce que Rachmaninov a inscrit dans ces études qui demandent de la couleur, de la souplesse, du toucher, de la virtuosité et de la légèreté.
Un concert remarquable.


Rachmaninov: Etudes-tableaux
Rachmaninov: Etudes-tableaux
Prix : EUR 8,99

5.0 étoiles sur 5 Des études très séduisantes ., 30 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rachmaninov: Etudes-tableaux (Téléchargement MP3)
Serge Rachmaninov (1873-1943)Études-tableaux Op.33 et Op 39/Nicholas Angelich/Piano
Ces 17 petites pièces pour piano recèlent nombre de difficultés techniques et traduisent les différentes humeurs du compositeur. Nicholas Angelich, n’en déplaise à certains, exprime admirablement ce que Rachmaninov a inscrit dans ces études qui demandent de la couleur, de la souplesse, du toucher, de la virtuosité et de la légèreté.
Un concert remarquable.


La gloire d'Inès
La gloire d'Inès
par P Delaroche
Edition : Broché
Prix : EUR 19,50

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Inès repose, je veille.(Son papa), 27 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La gloire d'Inès (Broché)
La gloire d'Inès/Philippe Delaroche
Inès repose, je veille.
J'ai fait la connaissance de Philippe Delaroche, journaliste et écrivain, un soir de ce mois de mars en regardant l'émission de François Busnel « La Grande Librairie » : la présentation , pleine de tact de Busnel, provoqua une vague d'émotion irrépressible dans l'assemblée dont je fus moi-même victime ; P.Delaroche raconte après F. Busnel : il perdit sa fille Inès âgée de 20 ans le jour du printemps 2009 dans un incendie au cœur de Paris et durant six ans, il a vécu avec cette déchirure sans remède au cœur et au corps avant de pouvoir en quelque sorte l'exorciser en écrivant à la gloire de sa fille aimée.
Quand Philippe Delaroche apprend la nouvelle impossible, il est en province en train de travailler à son journal. C'est alors l'horreur absolue, la sidération :
« Tourné vers l'est, en direction de Paris, je hurlai son nom' ».
Philippe Delaroche tout au long de ces pages crie silencieusement au monde sa douleur irrépressible et irrémédiable de l'enfant mort.
C'est un récit qui fait mal, très mal. Mes larmes, je n'ai pu les retenir, contraint d'interrompre ma lecture, quand Inès écrit à son père après une petite mésentente : « Mon papa' ». Il lui reste alors si peu à vivre'
« Inès fille de l'automne emportée au printemps, j'ai le sentiment d'avoir été précipité dans un hiver sans fin'Que jamais en moi sa voix ne se taise 'Elle s'appelait Inès. Elle était belle comme on est belle à vingt ans, et encore plus. Elle souriait à la vie' »
D'un strict point de vue formel, j'ai trouve le récit de Philippe Delaroche bien construit avec un prologue qui conditionne de suite le lecteur avant que soit succinctement abordée le jour de la naissance et l'enfance d'Inès. Les intercalaires du journal d'Inès apportent un éclairage important et à chaque fois beaucoup d'émotion. Les messages d'Inès à son père et de son père à Inès aussi sont bouleversants. Notamment quand Inès écrit : »Mon papa'je veux te dire merci d'être mon père' »
La référence aux drames qui ont marqué la vie de grands hommes ou célébrités est aussi un aspect du récit intéressant : Victor Hugo, Lamartine, Michel Serrault et tant d'autres.
Un livre bouleversant et utile, plein de spiritualité, qui nous met en face de l'inconnu et de l'ineffable qui peut toucher chacun dans sa chair. Être orphelin d'enfant est un poids incommensurable, une douleur insupportable, un contre-sens cruel.
Quand Philippe Delaroche découvre un jour les écrits de sa fille et notamment ses poésies, il écrit :
« À partir de cette découverte, il fallait qu'un livre fasse sa place à la petite amoureuse malheureuse. »
Un livre à la gloire d'Inès.


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