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Contenu rédigé par Gerard Müller
Classement des meilleurs critiques: 76
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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Beethoven: Triple Concerto. Sonate n° 17
Beethoven: Triple Concerto. Sonate n° 17
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 29,00

5.0 étoiles sur 5 Trois grands solistes dirigés par Karajan., 16 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven: Triple Concerto. Sonate n° 17 (CD)
Beethoven (1770-1827)/Triple concerto op. 56, avec Sviatoslav Richter, David Oistrakh, Mstislav Rostropovich et le Berliner Philharmoniker dirigé par Karajan.//Sonate pour piano N°17 op.31 La Tempête par Sviatoslav Richter.
Sans conteste, c’est un de mes disques préférés.
Ce triple concerto est pour moi une œuvre majeure incontournable. Par l’originalité de sa structure, il n’est pas sans rappeler les symphonies concertantes du XVIIIé siècle. Cette œuvre peut être interprétée par un trio, ce qui n’est pas le cas ici, ou par trois individualités ce qui est le cas. Mais alors, quelles individualités !!!On ne peut faire mieux ! Le discours de chacun reste clair et les nuances parfaitement à propos, emmené par un orchestre haut de gamme dans les tutti.
Il faut reconnaître que c’est le violoncelle qui assume le rôle de leader thématique ce qui n’est pas pour me déplaire, les deux autres instruments répondant avec docilité et charme.
L’allegro initial est très beethovénien. Lui succède un largo somptueux de raffinement et d’intimité, tout en conservant une belle ampleur. Le Rondo alla polacca qui clôt ce concerto emporte tout sur un ton trépidant et triomphal.
La Sonate N°17 est une de mes préférées aussi. Richter est une référence.


Le boucher
Le boucher
par Alina Reyes
Edition : Poche
Prix : EUR 4,70

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Légèrement érotique et bien écrit., 15 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le boucher (Poche)
Le boucher/Alina Reyes
Un succube boucher courtise et guigne avec force insistance la toute jeunette caissière d’un été, étudiante aux beaux-arts, en vue de quelque schibboleth libidinal.
Que ne tenterait notre boucher pour gagner l’empyrée amatoire de ses rêves ?
Troublée la petite dont la sexualité s’éveille, va succomber au charme dévastateur de l’homme de l’art dont le geste et le verbe ne laissent place à nulle ambigüité.
L’oaristys d’un genre un peu cru se poursuit jusqu’au jour où notre belle caissière, la narratrice soit dit au passage, ruisselante de cyprine rejoint sous la douche notre boucher : alors démarre un exquis marathon libertin et la petite découvre peut-être ses premières images ithyphalliques.
Le dialogue se poursuit riche en postures jusqu’à l’épectase partagée.
Dans style assez cru mais néanmoins poétique, très charnel, sauvage parfois et bien tranchant, l’auteur nous offre un petit récit qui procure quelques sueurs.
Oui, bien sûr quelques scènes manquent de finesse, mais parfois dans le feu de l’action on n’est pas à même de prendre des pincettes.
« On a beau voir et voir, que sait-on, quand on a le goût du mystère ? »
Pour les amateurs d’un érotisme très charnel, un petit récit d’aventures bien écrit.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 17, 2015 11:42 AM CET


L'Art d'avoir toujours raison
L'Art d'avoir toujours raison
par Arthur Schopenhauer
Edition : Poche
Prix : EUR 2,60

5.0 étoiles sur 5 Ah ! l'Éristique ! Un art de vivre !, 15 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Art d'avoir toujours raison (Poche)
L’Art d’avoir toujours raison ou la Dialectique éristique/Schopenhauer
C’est là un petit livre d’une centaine de pages extrêmement intéressant, relativement facile à lire, une mine de trouvailles pour tenir une discussion en étant toujours en position de force.
Celui qui débat en règle générale ne se bat pas pour la vérité objective, mais pour défendre sa thèse. D’où l’idée que la vérité objective et sa validité dans le débat sont deux choses bien distinctes. Ce point posé l’auteur nous instruit de tout un système de propositions et un arsenal de stratagèmes.
Exemple : pratiquer l’extension, c’est à dire étirer l’affirmation de l’adversaire au-delà de ses limites naturelles, l’interpréter de la façon la plus générale possible, la prendre au sens le plus large possible et l’exagérer. Par contre, réduire la sienne au sens le plus restreint qui soit, dans les limites les plus étroites possibles. Car plus une affirmation devient générale, plus elle est en butte aux attaques.
Autre truc : quand on veut arriver à une conclusion, il ne faut pas la laisser prévoir.
Il est toujours utile aussi de mettre l’adversaire en colère en le provoquant.
L’auteur après avoir évoqués 38 stratagèmes en vient à quelques réflexions comme celle-ci qui est bien d’actualité :
« L’exigence de vérité apparaît comme le cadet des soucis de la plupart des hommes, particulièrement des politiques comme des hommes de communication. »
Un excellent opuscule que je recommande et qui peut être un bon livre de chevet pour ceux qui ont goût pour la dispute, au sens premier du terme.


Un homme en fuite
Un homme en fuite
par Patrick Poivre d'Arvor
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Vers une redemption., 14 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un homme en fuite (Broché)
Un homme en fuite/Patrick Poivre d’Arvor
Aurélien Desmaroux est un chirurgien respecté et admiré dans la bonne ville de Tours jusqu’au jour où sur un coup de fatigue il se laisse aller à prendre un petit armagnac un matin avant d’opérer à l’hôpital un jeune enfant touché par une malformation cardiaque.
Suite à un malaise dû à la fatigue le docteur Desmaroux s’effondre en pleine opération. Le petit Arthur décède. L’enfer commence pour la famille de l’enfant et pour Aurélien.
La honte le poursuit. Sa vie conjugale n’étant d’ailleurs pas au beau fixe depuis quelques temps, perdant la tête il fuit à Bordeaux pour tenter de se rendre utile chez les Nez Rouges, cette association qui se charge d’accompagner par le jeu et le rire, dans un cadre hospitalier, les jeunes enfants atteints de maladies incurables.
De rencontres en rencontres, il va connaître des hauts et des bas pour tenter de se reconstruire.
Patrick Poivre d’Arvor signe là un bon roman plein d’humanisme et de tendresse, même si Aurélien n’attire pas toujours notre sympathie. C’est ce qui fait la qualité du récit : l’homme et son indécision, ses hésitations et sa fuite compréhensible mais blâmable. L’homme qui peut être lâche mais aussi admirable.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 17, 2015 12:14 PM CET


Oeuvres Pour Orgue
Oeuvres Pour Orgue

5.0 étoiles sur 5 Très beau concert d'orgue., 13 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres Pour Orgue (CD)
Alexandre GUILMANT (1837-1911) Œuvres pour orgue/Mathieu Freyburger sur les orgues de Rinckenbach de Cernay (Haut Rhin)
Organiste, concertiste, compositeur et professeur, Guilmant succéda à Charles Marie Widor au Conservatoire avec Louis Vierne comme suppléant. Trois grands compositeurs pour orgue. Il eut pour élève Marcel Dupré autre grand compositeur.
Il fonda avec Vincent d’Indy en 1894 la Schola Cantorum.
La pièce principale de ce concert est la Première sonate pour orgue en ré mineur op.42. Après une introduction monumentale suit une mélodie paisible avant que ne se développe une conclusion très brillante. La Pastorale qui suit est tout en douceur. Le Final est une toccata resplendissante.
J’ai personnellement un petit faible pour « Offertoire sur un Noël espagnol », composition majestueuse et solennelle.
Amateurs d’orgue, précipitez-vous : le concert que nous offre Mathieu Freyburger est magnifique. Sur les réputées grandes orgues de Rinckenbach de Cernay.


Le Vieux qui lisait des romans d'amour
Le Vieux qui lisait des romans d'amour
par Luis Sepulveda
Edition : Broché
Prix : EUR 5,90

4.0 étoiles sur 5 Un conte écologique plein de charme., 13 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Vieux qui lisait des romans d'amour (Broché)
Le vieux qui lisait des romans d’amour/Luis Sepulveda
Luis Sepulveda est un écrivain chilien né en 1949. Il a obtenu plusieurs prix pour ses écrits. Il vit aujourd’hui en Allemagne.
Ayant fui à l’époque la dictature chilienne de Pinochet, il s’était installé en Équateur où il rencontra un personnage qui lui inspira ce beau conte écologique.
Grand défenseur de la forêt amazonienne, il a terminé ce très beau roman en 1988.
Un groupe d’indiens Shuars en Équateur découvre le cadavre d’un braconnier sur le bord du fleuve près du village d’El Idilio. On retrouve dans ses effets des peaux de petits ocelots, encore des bébés. Le cadavre est rapporté aux autorités du village et chacun écoute ce que dit Antonio l’ancien qui a tout compris de ce qui s’est passé.
Car Antonio connaît tout de la forêt amazonienne pour y avoir passé quarante années de sa vie d’aventures en toute liberté avec les indiens Shuars. L’âge venant, aujourd’hui 70 ans, il s’est construit une cabane au bord du fleuve à El Idilio. Et sachant un peu lire, il lit et relit des romans d’amour…Avec passion et persévérance… Au fond de sa cabane, il rêve, il est heureux.
Sur l’ordre du maire du village et en suivant les conseils du vieux, la chasse va s’organiser pour neutraliser la mère des petits ocelots qui sème la terreur dans la contrée.
Une belle écriture, toute simple et poétique en hommage à la forêt et aux indiens Shuars qui survivent, mais jusqu’à quand le pourront-ils ? …Et en pointant du doigt les chercheurs d’or qui polluent tout, les compagnies qui procèdent à une déforestation intensive, et les cartels pétroliers qui prospectent à outrance. Pauvre planète qui n’en peut plus !
Un très beau récit qui vous enchantera si vous aimez la nature.


Contes pervers
Contes pervers
par Régine Deforges
Edition : Poche
Prix : EUR 4,10

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas transcendant !, 12 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes pervers (Poche)
Contes Pervers/Régine Deforges
Comment Jeanne, joueuse invétérée en mission à Hong-Kong va-t-elle se sortir du traquenard dans lequel son cicérone la belle Lotus l’a emmenée : elle joue comme les autres son argent. Si elle gagne, elle empoche toute les mises. Si elle perd, elle doit accorder à chacun des joueurs ce qu’il demandera. On voit de suite jusqu’où cela peut mener et sous la belle plume si légère de Régine Deforges, il faut s’attendre à tout.
Quand les fantasmes de Jeanne, jeune professeur de mathématiques la conduisent dans le placard à balais du collège avec un de ses très jeunes élèves, alors lui reviennent en mémoire les toutes premières expériences sexuelles de son enfance et de son adolescence. Et ce n’est pas triste…
Jenny en croisière dans les îles grecques fantasme sur un viol collectif dont elle serait la victime…
Plus loin, une séance d’exorcisme suite à un envoûtement vaudou se déroule dans un climat d’érotisme brûlant aux Antilles.
Et l’on continue avec l’enterrement d’un notable au passé douteux ; et la collation qui suit se termine en orgie avec monsieur le maire aux premières loges !
Enfin des amours que l’on croyait saphiques se trouvent très violemment agressées par une bande de violeurs type néo-nazis en pleine Forêt Noire.
Neuf historiettes dévoilant un érotisme discret et sobre, presque confidentiel.
Tout cela sans prétention, car en y regardant bien, Régine Deforges ne nous propose rien de très révolutionnaire.
Pour moi, le style seul sauve le livre.


Schubert : Goethe-Lieder
Schubert : Goethe-Lieder
Prix : EUR 8,49

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Difficile de faire mieux !, 11 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Schubert : Goethe-Lieder (CD)
SCHUBERT (1797-1828)/GOETHE LIEDER/ Dietrich Fischer-Diskau/
Ce disque peut servir d’introduction à la découverte du monde du Lied schubertien, car on y trouve quelques trésors. Il faut savoir que Schubert a écrit plus de 600 Lieder.
Pour moi, c’est le bouleversant« Erlkönig » qui vient en premier avec le délicat « Heidenröslein », deux poèmes de Goethe que j’ai appris en classe d’allemand lors de mes études secondaires. L’ensemble des 22 lieder proposés dans ce disque ne peut que charmer tout mélomane digne de ce nom.
Comme toujours, le grand baryton Fischer Diskau séduit et bouleverse grâce à sa façon subtile de traiter ces miniatures sublimes.
Très utile : une notice avec les paroles en allemand, anglais et français accompagne ce CD.


L'attrape-coeurs
L'attrape-coeurs
par J.D. Salinger
Edition : Poche
Prix : EUR 5,30

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un héros absolument attachant., 10 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'attrape-coeurs (Poche)
L’attrape-cœurs/J.D.Salinger
Holden Caulfield est un jeune de 17 ans issu de la bourgeoisie new-yorkaise qui est renvoyé de son collège. Il ne va pas oser rentrer chez ses parents avant d’avoir erré à droite et à gauche à l’aventure. Il nous raconte cette fugue durant les trois jours qui précèdent Noël.
Il a beaucoup lu les livres de la bibliothèque. Il a une culture. C’est un rêveur au cœur tendre. Il est empli de contradictions : il dit une chose et son contraire dans la même phrase.
Il vénère sa famille, ses frères et sœur et ses parents.
Mais il a peur, peur de tout ou presque. Il se méprise.
Ce qui lui fait dire
« En fait, je suis vraiment le seul idiot de la famille. »
Il faut bien dire que le lecteur est tout à fait déconcerté au départ par le style de ce roman : en effet l’auteur fait raconter l’histoire de cette errance vagabonde aventureuse par Holden lui-même, avec ses mots et ses formules à l’emporte pièce, un style parlé brut et un peu simplet. Et comme toujours dans ce genre de roman, il faut un temps d’adaptation pour apprécier : il faut bien rentrer dans la peau de Holden, et ce chemin parcouru, ce livre devient un véritable régal.
Holden est un être simple, sans arrière pensée, et il annonce avec ses mots une foule de vérités, car il est un fin observateur de la société qu’il juge avec sévérité. Il a un sens de l’humour et de la dérision de façon tout à fait involontaire et ne se prive d’aucune incongruité :
Avec le chauffeur de taxi :
« Hey, dites donc, vous avez vu les canards près de Central Park South ? Le petit lac ? Vous savez pas par hasard où ils vont ces canards, quand le lac est complètement gelé ? »
Au dancing :
« J’ai dansé avec les trois filles ; une des moches dansait pas trop mal mais l’autre, c’était la catastrophe ; on aurait cru trimbaler la Statue de la Liberté autour de la piste. La seule façon de pas trop souffrir en la traînant c’était de lui dire des blagues. Alors je lui ai annoncé que je venais de voir Gary Cooper à l’autre bout de la salle. »
En quête d’aventure sexuelle, il est nature dans sa confession :
« J’étais sexuellement excité et tout mais j’étais aussi un petit peu inquiet. Si vous voulez tout savoir, eh bien, je suis puceau ? Sans blague. J’ai pourtant eu plusieurs occasions de plus l’être mais je suis pas encore allé jusqu’au bout. Il arrive toujours quelque chose. »
Avec lucidité, Holden médite sur le sort de toutes ces filles qu’il voit dans les bars ou les boîtes où il traîne. :
« On pouvait pas s’empêcher de se demander ce qui leur arriverait à toutes ces filles. Lorsqu’elles sortiraient du collège, je veux dire. On pouvait être sûr que la plupart se marieraient avec des mecs complètement abrutis…Des mecs terriblement radins. Des mecs qui lisent jamais un bouquin. Des mecs super-casse-pieds. »
Au cimetière là où est enterré son frère Allie :
« J’espère que lorsque je mourrai quelqu’un aura le bon sens de me jeter dans une rivière. N’importe quoi plutôt que le cimetière. Avec des gens qui viennent le dimanche vous poser un bouquet de fleurs sur le ventre et toutes ces conneries. Est-ce qu’on a besoin de fleurs quand on est mort ? »
On finit par aimer ce personnage émouvant et attachant, ce gosse perdu qu’est Holden et ce qui paraissait au début ressembler à une légère folie s’en éloigne au fil des chapitres. Ses délires obsessionnels, notamment avec les canards de Central Park font sourire à chaque fois.
Il y a beaucoup de tendresse dans ce livre et beaucoup d’amour caché.
Sur le fond, j’ajouterai que l’auteur a bien su mettre en évidence les ambigüités de l’adolescence : Holden respecte l’enfance, en l’occurrence sa jeune sœur Phoébé, comme un paradis et se méfie des adultes de bout en bout. Il réagit parfois comme un enfant et parfois comme l’adulte qu’il sera, selon les situations.
Le mal-être de Holden qui est un garçon hypersensible et révolté, ses tourments le conduisent à des réactions impulsives, spontanées mais souvent excessives.
On peut dire sans exagérer que ce roman publié en 1945 fut et reste un véritable ovni littéraire.


Cantigas de Santa Maria
Cantigas de Santa Maria
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 33,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 À écouter dans le calme des voix venues du fond des âges..., 9 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cantigas de Santa Maria (CD)
ALFONSO X EL SABIO/CANTIGAS DE SANTA MARIA/JORDI SAVALL
Amateurs de musique médiévale, ce disque est pour vous.
Une cantiga est une composition poético-musicale sacrée ou profane.
Plus de 2000 cantigas ont été ainsi composées à l’époque et Alfonso X en a recueilli un certain nombre dans la seconde moitié du XIIIé siècle pour un faire un ensemble cohérent et homogène, une véritable collection. Une petite partie seulement de ces chants de la Vierge ont été composés effectivement par Alfonso X.
La Capella Reial de Catalunya/Hesperion XX sous la direction de Jordi Savall nous restitue magnifiquement ces voix venues du fond des siècles.
À écouter dans le recueillement et de façon fractionnée. Le temps de méditer…


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