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Contenu rédigé par Gerard Müller
Classement des meilleurs critiques: 79
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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FRANCK : Symphonie en ré mineur / LALO : Symphonie en sol mineur / FAURE : Pavane
FRANCK : Symphonie en ré mineur / LALO : Symphonie en sol mineur / FAURE : Pavane
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 57,10

5.0 étoiles sur 5 Sir Thomas Beecham: inoubliable., 17 août 2015
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César Franck (1822-1890) Symphonie en ré mineur
Éduardo Lalo (1823-1892) Symphonie en sol mineur
Gabriel Fauré (1845-1924) Pavane opus 50
Sir Thomas Beecham (1879-1961) avec Orch de la Radiodiffusion française/(1959)
La symphonie en ré mineur de César Franck est une œuvre assez célèbre pour avoir suscité de très nombreux enregistrements, de Karajan à Giulini en passant par Munch et Toscanini, Krivine et Beecham.
Le premier mouvement juxtapose plusieurs climats pour offrir comme un paysage impressionniste, coloré aux fondus superbes avec une architecture délicate dont émane une sorte de respiration subtile. L’élégant allegretto qui suit avec ses pizzicati est d’une belle originalité.
La symphonie de Lalo a vraiment été tirée de l’oubli par Sir Thomas Beecham qui la proposa en 1907 en concert.
Saluons la qualité de la prise de son : nous sommes alors en 1959 !
En complément la délicieuse Pavane de Fauré que Beecham a bien connu et avec qui il jouait à quatre mains vers 1900.
Un disque émouvant en souvenir de Sir Thomas Beecham, amoureux de la musique française, qui aborda tous les genres et de Haendel à Schubert et Chabrier, Mendelssohn à Haydn, Brahms à Strauss et Bizet, Berlioz à Franck et Fauré, Lalo à Sibelius et Delius ravit toutes les salles de concert du monde durant plus de 50 ans. Il sortit de l’oubli aussi Méhul et Cherubini ainsi que Goldmark.
Il fut promu Chevalier de la Légion d’honneur par le président Lebrun en 1936.


THALBERG: Fantasies on Operas by Verdi, Rossini and Bellini
THALBERG: Fantasies on Operas by Verdi, Rossini and Bellini
Prix : EUR 22,23

5.0 étoiles sur 5 Très belles fantaisies de Thalberg., 16 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : THALBERG: Fantasies on Operas by Verdi, Rossini and Bellini (CD)
Sigismund Thalberg (1812-1871) Fantasias on Opéras by Verdi, Rossini, Bellini.
La naissance de Sigismond Thalberg reste un mystère. En effet, on suppose avec preuves qu’il était le fils naturel du comte Franz Joseph von Dietrichstein (déjà marié) et de la baronne von Wetzlar.
Né en 1812 près de Genève et d’un point de vue officiel fils de Joseph Thalberg et de Fortune Stein, il fit des études à Vienne où il fut le condisciple du duc de Reichstadt, le fils de Napoléon 1er.
Élève de Hummel lui même élève de Mozart, il se produisait déjà dans des soirées privées à l’âge de 14 ans et notamment chez le prince de Metternich.
Il commença à composer dès 1828 et entama une série de tournées à travers l’Europe et notamment en Angleterre où il prit des cours avec Mosheles..
En 1834, il fut nommé Kammervirtuos de l’Empereur d’Autriche puis partit à Paris où il prit des cours avec Kaltenbrenner et Pixis.
Paris devint le point de rendez-vous des pianistes virtuoses dans les années 1830 avec Thalberg, Liszt, Chopin, Czerny, Herz, Pixis et Kaltenbrenner. Rivalités entre tous assurément : chaque auditeurs avait son favori.
Une célèbre soirée eut lieu chez la princesse Belgiojoso au cours de laquelle se produisirent les deux plus célèbres. La princesse déclara que Thalberg était le plus grand pianiste virtuose du monde et Liszt un pianiste virtuose unique.
La carrière de Thalberg se prolongea en Amérique notamment au Brésil et à Cuba puis aux USA où il fréquenta le violoniste virtuose belge Vieuxtemps.
Thalberg prit sa retraite en 1863 près de Naples où il cultiva la vigne. Il est mort à Posilipo en 1871.
S'il est presque oublié aujourd'hui, Thalberg a connu un immense succès de pianiste dans l'Europe du xixe siècle. Il y a 150 ans, le public aurait assiégé avec hystérie les magasins et en quelques heures suivant la parution, tous les disques auraient été vendus. Thalberg fut une vedette fêtée, un véritable demi-dieu de la musique de son époque.
Schumann disait : « Il est un Dieu quand il se met au piano. »
Il fut le seul rival de Franz Liszt. Il avait une touche merveilleuse, un brillant et raffinement dans son jeu très poétique, des capacités techniques exceptionnelles qui faisaient chanter le piano.
Dans ce disque, on trouvera la Grande Fantaisie de Concert opus 78 sur la Traviatta, la Grande Fantaisie de Concert opus 77 sur Il Trovatore, Souvenir de Ballo in mascera opus 81, Souvenir de Rigoletto opus 82.
En complément, la Fantaisie opus 3 sur L’Assedio di Corinto de Rossini et Casta Diva de la Norma de Bellini, opus 70.


Thalberg: 12 Études, Op. 26 & Fantaisie, Op. 33 & 40
Thalberg: 12 Études, Op. 26 & Fantaisie, Op. 33 & 40
Prix : EUR 11,99

5.0 étoiles sur 5 Rossini par Thalberg et Thalberg lui-même., 16 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thalberg: 12 Études, Op. 26 & Fantaisie, Op. 33 & 40 (Téléchargement MP3)
Sigismund Thalberg (1812-1871) Douze études opus 26/Fantaisie sur des thèmes de Moïse de Rossini op.33/Fantaisie sur des motifs de La Donna del Lago de Rossini opus 40./Stefan Irmer
La naissance de Sigismond Thalberg reste un mystère. En effet, on suppose avec preuves qu’il était le fils naturel du comte Franz Joseph von Dietrichstein (déjà marié) et de la baronne von Wetzlar.
Né en 1812 près de Genève et d’un point de vue officiel fils de Joseph Thalberg et de Fortune Stein, il fit des études à Vienne où il fut le condisciple du duc de Reichstadt, le fils de Napoléon 1er.
Élève de Hummel lui même élève de Mozart, il se produisait déjà dans des soirées privées à l’âge de 14 ans et notamment chez le prince de Metternich.
Il commença à composer dès 1828 et entama une série de tournées à travers l’Europe et notamment en Angleterre où il prit des cours avec Mosheles..
En 1834, il fut nommé Kammervirtuos de l’Empereur d’Autriche puis partit à Paris où il prit des cours avec Kaltenbrenner et Pixis.
Paris devint le point de rendez-vous des pianistes virtuoses dans les années 1830 avec Thalberg, Liszt, Chopin, Czerny, Herz, Pixis et Kaltenbrenner. Rivalités entre tous assurément : chaque auditeurs avait son favori.
Une célèbre soirée eut lieu chez la princesse Belgiojoso au cours de laquelle se produisirent les deux plus célèbres. La princesse déclara que Thalberg était le plus grand pianiste virtuose du monde et Liszt un pianiste virtuose unique.
La carrière de Thalberg se prolongea en Amérique notamment au Brésil et à Cuba puis aux USA où il fréquenta le violoniste virtuose belge Vieuxtemps.
Thalberg prit sa retraite en 1863 près de Naples où il cultiva la vigne. Il est mort à Posilipo en 1871.
S'il est presque oublié aujourd'hui, Thalberg a connu un immense succès de pianiste dans l'Europe du xixe siècle. Il y a 150 ans, le public aurait assiégé avec hystérie les magasins et en quelques heures suivant la parution, tous les disques auraient été vendus. Thalberg fut une vedette fêtée, un véritable demi-dieu de la musique de son époque.
Schumann disait : « Il est un Dieu quand il se met au piano. »
Il fut le seul rival de Franz Liszt. Il avait une touche merveilleuse, un brillant et raffinement dans son jeu très poétique, des capacités techniques exceptionnelles qui faisaient chanter le piano.
Les six premières études sont des morceaux de concert virtuoses et les six dernières sont plutôt des expérimentations ne mettant pas nécessairement la virtuosité en évidence, abordant plutôt un côté technique différent chaque fois.
Dans le Moïse de Rossini, Thalberg utilise La dolce aurora du premier acte et la célèbre Preghiera du quatrième acte. La cantilène de la prière intervient aussitôt après l’explosion dramatique du début pour une mélodie magnifique.
Dans la Fantaisie sur La Donna del Lago, Thalberg compose avec subtilité des mélodies parfaitement équilibrées, très expressives comme un nocturne qui se prolonge.
Un disque très varié et intéressant quant à la technique de composition de Thalberg.


Etre sans destin
Etre sans destin
par Imre Kertész
Edition : Broché
Prix : EUR 8,70

4.0 étoiles sur 5 Après la candeur, la haine !, 16 août 2015
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Être sans destin/Imre Kertesz – Pris Nobel 2002.
Nous sommes en 1944 à Budapest.
Le narrateur, un jeune garçon d’une quinzaine d’années est pris dans une rafle, entassé dans un wagon à bestiaux et emmené vers l’inconnu.
Une étoile jaune sur la veste, il sait sans en comprendre les raisons qu’il fait partie de ces parias que sont les Juifs.
Il va alors enregistrer de façon quasi clinique, minutieuse et ingénue tout ce qui lui arrive.
Avec une distanciation étonnante et un détachement singulier, il imagine qu’il va découvrir le monde et vivre une aventure hors du commun.
Au lever du jour, il découvre Auschwitz. Il n’a pas l’étoffe d’un héros ; il va cependant tout faire pour survivre, pas à pas, avec l’espoir comme arme principale.
Peu à peu se fait jour en lui la vérité : file de gauche la vie, file de droite la mort.
Notre narrateur est surpris et presque admiratif devant l’efficacité des soldats allemands :
« Je remarquai que là, dehors, derrière eux, des soldats allemands en casquette verte, en col vert, le bras montrant le chemin d’un geste éloquent, avaient les yeux sur tout : j’étais un peu soulagé à leur vue, parce que, pimpants et bien soignés au milieu de ce tohu-bohu, eux seuls étaient solides et respiraient la sérénité. J’entendais beaucoup d’adultes parmi nous dire, et j’étais d’accord avec eux, qu’il fallait s’efforcer de se rendre utile, d’abréger les questions et les adieux, d’être raisonnable, pour ne pas donner aux Allemands l’image d’un troupeau désordonné. ..Je ne pouvais qu’admirer la rapidité, la précision régulière avec lesquelles tout se déroulait. »
Il est assez déconcertant de voir la passivité de tous ces détenus qui semblent résignés : c’est du moins le sentiment que l’on éprouve à la lecture du témoignage de notre narrateur.
« Je ne l’aurais jamais cru, mais le fait est là : à l’évidence, un mode de vie ordonné, une certaine exemplarité, je dirais même une certaine vertu, ne sont nulle part aussi importants qu’en détention, justement. »
Ce qui étonne aussi c’est qu’une forme d’ennui guette le détenu :
« C’est ainsi que j’ai compris que, même à Auschwitz, on pouvait s’ennuyer, à condition d’être un privilégié. Nous attendions que rien ne se passe ! Cet ennui, avec cette étrange attente : je crois que c’est cette impression-là, à peu près, oui, qui en réalité caractérise vraiment Auschwitz, à mes yeux en tout cas. »
Toutefois, « les murs étroits des prisons ne peuvent pas tracer de limite aux ailes de notre imagination. »
Le narrateur va survivre c’est évident puis qu’il témoigne : mais il va falloir affronter l’après!
Aux proches retrouvés qui lui disent qu’il va falloir oublier, il ne peut que « faire comprendre qu’on ne peut jamais commencer une nouvelle vie, on ne peut que poursuivre l’ancienne. »
Ce récit est très déstabilisant. La candeur du garçon pendant une bonne partie du livre fait place lors du retour en Hongrie à la haine, une haine à l’encontre de tous ces gens qui lui parlent déjà d’avenir, un avenir qui ne peut paraître qu’absurde à ce gamin qui a vécu un an dans les camps. Comme l’ont dit nombre d’exégètes, une barrière infranchissable nous sépare à jamais des survivants des camps.
Un livre admirable, bouleversant dont la fin laisse songeur.


Variations Sur Des Opéras De Rossini
Variations Sur Des Opéras De Rossini
Prix : EUR 10,43

5.0 étoiles sur 5 Thalberg joue Rossini et cela s'entend !, 15 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Variations Sur Des Opéras De Rossini (CD)
Sigismund Thalberg (1812-1871) Fantasias on Opéras by Rossini/Francesco Nicolosi
La naissance de Sigismond Thalberg reste un mystère. En effet, on suppose avec preuves qu’il était le fils naturel du comte Franz Joseph von Dietrichstein (déjà marié) et de la baronne von Wetzlar.
Né en 1812 près de Genève et d’un point de vue officiel fils de Joseph Thalberg et de Fortune Stein, il fit des études à Vienne où il fut le condisciple du duc de Reichstadt, le fils de Napoléon 1er.
Élève de Hummel lui même élève de Mozart, il se produisait déjà dans des soirées privées à l’âge de 14 ans et notamment chez le prince de Metternich.
Il commença à composer dès 1828 et entama une série de tournées à travers l’Europe et notamment en Angleterre où il prit des cours avec Mosheles..
En 1834, il fut nommé Kammervirtuos de l’Empereur d’Autriche puis partit à Paris où il prit des cours avec Kaltenbrenner et Pixis.
Paris devint le point de rendez-vous des pianistes virtuoses dans les années 1830 avec Thalberg, Liszt, Chopin, Czerny, Herz, Pixis et Kaltenbrenner. Rivalités entre tous assurément : chaque auditeurs avait son favori.
Une célèbre soirée eut lieu chez la princesse Belgiojoso au cours de laquelle se produisirent les deux plus célèbres. La princesse déclara que Thalberg était le plus grand pianiste virtuose du monde et Liszt un pianiste virtuose unique.
La carrière de Thalberg se prolongea en Amérique notamment au Brésil et à Cuba puis aux USA où il fréquenta le violoniste virtuose belge Vieuxtemps.
Thalberg prit sa retraite en 1863 près de Naples où il cultiva la vigne. Il est mort à Posilipo en 1871.
S'il est presque oublié aujourd'hui, Thalberg a connu un immense succès de pianiste dans l'Europe du xixe siècle. Il y a 150 ans, le public aurait assiégé avec hystérie les magasins et en quelques heures suivant la parution, tous les disques auraient été vendus. Thalberg fut une vedette fêtée, un véritable demi-dieu de la musique de son époque.
Schumann disait : « Il est un Dieu quand il se met au piano. »
Il fut le seul rival de Franz Liszt. Il avait une touche merveilleuse, un brillant et raffinement dans son jeu très poétique, des capacités techniques exceptionnelles qui faisaient chanter le piano.
L’opus 33 Fantaisie sur l’Opéra Moïse de Rossini est l’œuvre que joua Thalberg lors de sa confrontation amicale avec Franz Liszt chez la comtesse Belgiojoso en 1830. Liszt joua quant à lui une paraphrase sur l’opéra Niobe de Pacini.
Sémiramide fut le dernier opéra que Rossini composa pour l’Italie. Écrit d’après une pièce de Voltaire, il fut créé en 1823 à Venise. La fantaisie de Thalberg opus 51 reproduit la beauté de la ligne mélodique tout en soulignant l’aspect dramatique de cette œuvre.
La Donna del lago de Rossini fut créé en 1819 à Naples. Thalberg dans son opus 40 bis traite les airs de cet opéra avec beaucoup de sensibilité, sachant embellir le côté dramatique avec son style caractéristique.
Le Barbier de Séville de Rossini fut créé à Rome en 1816. Un désastre ! Mais l’avenir allait rendre justice au compositeur et le succès ira croissant. L’opus 63 de Thalberg traduit au piano les aventures de Figaro et de Rosina.
Un disque très varié et riche de belles mélodies.


Concerto Pour Piano En Fa Mineur
Concerto Pour Piano En Fa Mineur
Prix : EUR 10,43

5.0 étoiles sur 5 Virtuosité et lyrisme. Un très beau disque., 14 août 2015
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Sigismund Thalberg (1812-1871) Concerto pour piano en F minor/Souvenir de Beethoven/Nocturne/Canzonette/Mélodie./Francesco Nicolosi.
La naissance de Sigismond Thalberg reste un mystère. En effet, on suppose avec preuves qu’il était le fils naturel du comte Franz Joseph von Dietrichstein (déjà marié) et de la baronne von Wetzlar.
Né en 1812 près de Genève et d’un point de vue officiel fils de Joseph Thalberg et de Fortune Stein, il fit des études à Vienne où il fut le condisciple du duc de Reichstadt, le fils de Napoléon 1er.
Élève de Hummel lui même élève de Mozart, il se produisait déjà dans des soirées privées à l’âge de 14 ans et notamment chez le prince de Metternich.
Il commença à composer dès 1828 et entama une série de tournées à travers l’Europe et notamment en Angleterre où il prit des cours avec Mosheles..
En 1834, il fut nommé Kammervirtuos de l’Empereur d’Autriche puis partit à Paris où il prit des cours avec Kaltenbrenner et Pixis.
Paris devint le point de rendez-vous des pianistes virtuoses dans les années 1830 avec Thalberg, Liszt, Chopin, Czerny, Herz, Pixis et Kaltenbrenner. Rivalités entre tous assurément : chaque auditeurs avait son favori.
Une célèbre soirée eut lieu chez la princesse Belgiojoso au cours de laquelle se produisirent les deux plus célèbres. La princesse déclara que Thalberg était le plus grand pianiste virtuose du monde et Liszt un pianiste virtuose unique.
La carrière de Thalberg se prolongea en Amérique notamment au Brésil et à Cuba puis aux USA où il fréquenta le violoniste virtuose belge Vieuxtemps.
Thalberg prit sa retraite en 1863 près de Naples où il cultiva la vigne. Il est mort à Posilipo en 1871.
S'il est presque oublié aujourd'hui, Thalberg a connu un immense succès de pianiste dans l'Europe du xixe siècle. Il y a 150 ans, le public aurait assiégé avec hystérie les magasins et en quelques heures suivant la parution, tous les disques auraient été vendus. Thalberg fut une vedette fêtée, un véritable demi-dieu de la musique de son époque.
Schumann disait : « Il est un Dieu quand il se met au piano. »
Il fut le seul rival de Franz Liszt. Il avait une touche merveilleuse, un brillant et raffinement dans son jeu très poétique, des capacités techniques exceptionnelles qui faisaient chanter le piano.
Le Concerto pour piano opus 5 en fa mineur est une composition de jeunesse et pourtant il est d’une richesse remarquable. Beaucoup de virtuosité comme souvent chez Thalberg, et notamment dans la cadence du premier mouvement.
L’adagio qui suit est très chopinien. Le rondo final est tout à fait consacré au soliste.
La Grande fantaisie pour piano sur la 7é Symphonie de Beethoven opus 39 fut composée en 1830 et publiée en 1840.
Le Nocturne opus 28 est d’une beauté lyrique brûlante .
La Canzonette italienne opus 36/5 date aussi de 1830 et très lyrique également.
Un Soupir est une belle mélodie au charme indéniable, tel un soupir musical.
Un CD très intéressant.


Fantaisies D'Operas Pour Piano A 4 Mains
Fantaisies D'Operas Pour Piano A 4 Mains
Prix : EUR 20,91

5.0 étoiles sur 5 Un moment de piano rare !, 13 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fantaisies D'Operas Pour Piano A 4 Mains (CD)
Sigismond Thalberg (1812-1871)Opera fantasias for piano duet/Duo Monika Egri & Attila Pertis.
La naissance de Sigismond Thalberg reste un mystère. En effet, on suppose avec preuves qu’il était le fils naturel du comte Franz Joseph von Dietrichstein (déjà marié) et de la baronne von Wetzlar.
Né en 1812 près de Genève et d’un point de vue officiel fils de Joseph Thalberg et de Fortune Stein, il fit des études à Vienne où il fut le condisciple du duc de Reichstadt, le fils de Napoléon 1er.
Élève de Hummel lui même élève de Mozart, il se produisait déjà dans des soirées privées à l’âge de 14 ans et notamment chez le prince de Metternich.
Il commença à composer dès 1828 et entama une série de tournées à travers l’Europe et notamment en Angleterre où il prit des cours avec Mosheles..
En 1834, il fut nommé Kammervirtuos de l’Empereur d’Autriche puis partit à Paris où il prit des cours avec Kaltenbrenner et Pixis.
Paris devint le point de rendez-vous des pianistes virtuoses dans les années 1830 avec Thalberg, Liszt, Chopin, Czerny, Herz, Pixis et Kaltenbrenner. Rivalités entre tous assurément : chaque auditeurs avait son favori.
Une célèbre soirée eut lieu chez la princesse Belgiojoso au cours de laquelle se produisirent les deux plus célèbres. La princesse déclara que Thalberg était le plus grand pianiste virtuose du monde et Liszt un pianiste virtuose unique.
La carrière de Thalberg se prolongea en Amérique notamment au Brésil et à Cuba puis aux USA où il fréquenta le violoniste virtuose belge Vieuxtemps.
Thalberg prit sa retraite en 1863 près de Naples où il cultiva la vigne. Il est mort à Posilipo en 1871.
S'il est presque oublié aujourd'hui, Thalberg a connu un immense succès de pianiste dans l'Europe du xixe siècle. Il y a 150 ans, le public aurait assiégé avec hystérie les magasins et en quelques heures suivant la parution, tous les disques auraient été vendus. Thalberg fut une vedette fêtée, un véritable demi-dieu de la musique de son époque.
Schumann disait : « Il est un Dieu quand il se met au piano. »
Il fut le seul rival de Franz Liszt. Il avait une touche merveilleuse, un brillant et raffinement dans son jeu très poétique, des capacités techniques exceptionnelles qui faisaient chanter le piano.
Sa première paraphrase opus 1 a pour titre : Fantaisie et variations sur Euryanthe de C.M. von Weber.
Et il ne s’arrêtera plus après le succès inouï de cette fantaisie.
Grande Fantaisie sur La Donna del lago de Rossini opus 40.
L’opéra Moïse de Rossini inspire à Thalberg Mi manca la voce. (opus 36/3)
Puis c’est la pièce Felice Donzella opus 36/5 inspirée par une chanson de Josef Dessauer.
La Grande Fantaisie opus 49 est inspirée par Béatrice di Tenda de Bellini.
Ensuite La Romanesca opus 36/4 rappelle un air de danse italien du XVIé siècle.
L’une des plus belles pièces est la Grande Fantaisie et variations opus 10 d’après l’opéra de Bellini I Capuleti ed i Montecchi (Romeo et Juliette).
La particularité de l’interprétation de ces pièces : transcription de Thalberg pour piano à quatre mains.
Un résultat étonnant et magnifique.


La Religieuse
La Religieuse
par Denis Diderot
Edition : Poche
Prix : EUR 4,60

5.0 étoiles sur 5 Diderot défenseur de la liberté. Un plaidoyer pour Sœur Suzanne., 11 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Religieuse (Poche)
La Religieuse/Denis Diderot (1713-1784)
Suzanne Simonin est une bâtarde, fruit d’un adultère maternel, contrainte par sa famille à s’engager en religion. Elle s’adresse au Marquis de C. pour qu’il lui porte secours et lui conte sa vie semée d’épreuves et d’humiliations.
« Mon corps est ici, mais mon cœur n’y est pas, il est au dehors, et s’il fallait opter entre la mort et la clôture perpétuelle, je ne balancerais pas à mourir ».
Ainsi s’exprime Suzanne auprès du marquis ; elle ne manque pas de grandeur d’âme au demeurant : « J’ai souffert. J’ai beaucoup souffert, mais le sort de mes persécutrices me paraît et m’a toujours paru plus à plaindre que le mien. »
Sa révolte contre le despotisme familial et les effets déplorables du célibat des prêtres, sont deux aspects essentiels du roman
Ce roman que Diderot a mis 22 ans à écrire (1760-1782), présente non seulement un aspect pathétique de par la misère morale de Suzanne mais encore politique du fait que Suzanne ne demande que justice. C’est aussi un roman qui se penche sur les passions troubles engendrées par les interdits sexuels. Les âmes et les corps sont au cœur du récit.
La Religieuse est une œuvre posthume puisqu’elle ne fut publiée qu’en 1796. Ce brûlot anticlérical ne pouvait paraître avant la Révolution. Diderot mettant au défit quiconque de trouver quoi que ce soit de criminel dans le plaisir sexuel allait à l’encontre des bonnes mœurs de l’époque. Évoquer même de façon allusive et mettre en scène indirectement le lesbianisme régnant au couvent de Saint-Eutrope eût été passible de la prison.
« Le premier soir, j’eus la visite de la supérieure ; elle vint à mon déshabiller. Ce fut elle qui m’ôta mon voile et ma guimpe et qui me coiffa de nuit, ce fut elle qui me déshabilla. Elle me tint cent propos doux et me fit mille caresses qui m’embarrassèrent un peu…Elle me baisa le cou, les épaules, les bras… »
Il faut bien voir que même au XIX é siècle, la Religieuse fait partie de ces œuvres inavouables que la pudibonderie du temps censure et que les tribunaux condamnent, mais que tout le monde lit !
Diderot, dans la droite ligne de la pensée des Lumières laisse poindre son matérialisme et fait montre de son militantisme pour le droit à la sexualité dont il affirme haut et fort que c’est un besoin vital. Cependant en homme bien éduqué et respectueux des conventions, Diderot use du régime allusif pour nous décrire les scènes comme celle du clavecin, jetant un voile sur la réalité licencieuse que la bienséance exige de ne pas restituer littéralement.
« Je fis d’abord des accords, ensuite je jouai quelques pièces de Couperin, de Rameau, de Scarlatti ; cependant elle avait levé un coin de mon linge de cou, sa main était placée sur mon épaule nue et l’extrémité de ses doigts posée sur ma gorge. La main qu’elle avait posée sur mon genou se promenant sur tous mes vêtements depuis l’extrémité de mes pieds jusqu’à ma ceinture. Enfin il vint un moment, je ne sais si ce fut de plaisir ou de peine, où elle devint pâle comme la mort, ses yeux se fermèrent d’abord, sa bouche s’entrouvrit et elle me parut mourir en poussant un grand soupir. Et elle écartait mon linge de cou et de tête, elle entrouvrait le haut de ma robe, mes cheveux tombaient épars sur mes épaules découvertes, ma poitrine était à demi nue et ses baisers se répandaient sur mon cou, sur mes épaules découvertes et sur ma poitrine à demi nue. »
Diderot poursuit le combat des Lumières et prêche pour l’universalité de la liberté. Il se rebelle et son anticléricalisme se fait jour nettement au fil des pages :
« Les couvents sont-ils donc si essentiels à la constitution d’un État ? Jésus-Christ a-t-il institué des moines et des religieuses ? Quel besoin a l’époux de tant de vierges folles et l’espèce humaine de tant de victimes ? Toutes les prières de routine qui se font là valent-elles une obole que la commisération donne au pauvre ? Toutes ces cérémonies lugubres qu’on observe à la pris d’habit et à la profession quand on consacre un homme ou une femme à la vie monastique et au malheur, suspendent-elles les fonctions animales ? Au contraire, ne se réveillent-elles pas dans le silence, la contrainte et l’oisiveté avec une violence inconnue aux gens du monde qu’une foule de distractions emportent ? Faire vœu de pauvreté, c’est s’engager par serment à être paresseux et voleur. Faire vœu de chasteté, c’est promettre à Dieu l’infraction constante de la plus sage et de la plus importante de ses lois….La vie claustrale est d’un fanatique ou d’un hypocrite. »
Enfin, c’est avec beaucoup de tendresse et de délicatesse que Diderot nous conte l’histoire de Sœur Suzanne.


Une trop bruyante solitude
Une trop bruyante solitude
par Bohumil Hrabal
Edition : Poche
Prix : EUR 6,00

2.0 étoiles sur 5 Il fallait le lire dit-on !, 10 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Une trop bruyante solitude (Poche)
Une trop bruyante solitude/Bohumil Hrabal
Il est dit que ce petit livre est un cri de révolte lancé à l’assaut des sociétés totalitaires. Soit !
Cependant l’histoire ahurissante de cet homme, le narrateur, ouvrier depuis trente cinq ans dans une usine qui détruit les livres, les gravures et les tableaux pour les recycler en papier d’emballage ou d’autres livres, est assez hermétique.
Bien sûr c’est un déchirement au propre et au figuré de devoir passer à la découpe la Bible, le Talmud, Lao-Tseu, Hegel et Nietzsche entre autres. Mais d’une humeur égale notre homme tel Sisyphe poussant son rocher détruit des montagnes de livres…, soliloque, boit de la bière pour oublier qu’il détruit la culture etc.. jusqu’à n’en plus pouvoir !
Cette fable est relativement bien écrite mais reste assez difficile d’interprétation.
Certes c’est une réflexion profonde sur une société barbare et absurde, un peu comme le monde de Kafka mais en moins prenant.
Mais enfin, heureusement que l’ouvrage ne fait pas 500 pages sinon je ne serais pas allé au bout. ! L’ambiance est nauséeuse et sordide et l’ennui vous guette si vous n’y prêté garde.
Quelques jolies phrases cependant :
« Moi, quand je lis, je ne lis pas vraiment, je ramasse du bec une belle phrase et je la suce comme un bonbon, je la sirote comme un petit verre de liqueur jusqu’à ce que l’idée se dissolve en moi comme l’alcool. »
« Ma tête dont les cheveux se sont tous consumés, c’est la caverne d’Ali Baba, et je sais qu’ils devaient être encore plus beaux, les temps où la pensée n’était inscrite que dans la mémoire des hommes. En ces temps là, pour compresser des livres, il aurait fallu presser des têtes humaines. »
Notre narrateur n’hésite pas à sauver des monceaux de livres à l’insu de son supérieur qui lui reproche son manque d’ardeur et de rendement, ceux de Kant notamment dont il cite sa phrase fétiche:
« Deux objets emplissent ma pensée d’une admiration sans cesse nouvelle et croissante…le firmament étoilé au dessus de moi et la loi morale qui est en moi. »
Il fait chaque jour son choix et épargne Camus et Leibniz, Confucius et Goethe, Gauguin et Erasme de Rotterdam.
Pour son amour évident des livres, je respecterai Hrabal et mettrai deux étoiles.
Mais si vous voulez lire ce livre, prenez votre courage à deux mains durant trois heures.


Horowitz plays Scriabin
Horowitz plays Scriabin
Prix : EUR 6,99

5.0 étoiles sur 5 Immense., 9 août 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Horowitz plays Scriabin (CD)
Alexander Scriabin (1872-1915) Horowitz plays Scriabin.
Sonate N°9 op. 68/Sonate N°10 op.70/12 études/Poèmes/Feuillets
À la suite de Chopin et de Liszt, Scriabin a composé essentiellement pour piano. Et dans les Études de l’opus 8 on sent nettement l’influence des deux grands prédécesseurs.
Ce n’est que par la suite que Scriabin s’est forgé un style plus personnel.
La musique de Scriabin peut surprendre à la première écoute. Par ailleurs, elle est d’une très grande difficulté d’exécution. L’étude N°12 opus 8 en est un parfait exemple, haletante, dramatique et échevelée. Une des plus belles.
L’étude N°5 opus 42 est un véritable tourbillon que Horowitz de sa main gauche rend cataclysmique.
L’étude N°1 opus 2 est une de mes préférées. Plus lyrique, presque romantique, elle est émouvante.
Vingt et une pièces très différentes les une des autres et magistralement interprétées par l’immense Vladimir Horowitz.


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