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Contenu rédigé par Gerard Muller
Classement des meilleurs critiques: 106
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Commentaires écrits par
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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Saint-Georges/concertos
Saint-Georges/concertos
Prix : EUR 4,07

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Contemporain de Mozart..., 12 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Saint-Georges/concertos (CD)
Joseph Boulogne, Chevalier de Saint Georges/Concertos pour violon/Takako Nishizaki soliste/Cologne Chamber Orchestra/Helmut Müller-Brühl/Naxos
Singulière existence que celle du Chevalier de Saint Georges, athlète (escrime et équitation), violoniste virtuose et compositeur.
Fils d’un conseiller du Parlement de Metz, planteur noble et d’une Guadeloupéenne esclave d’origine sénégalaise, Joseph Boulogne est né en 1739 à Basse-Terre avant de vivre son enfance à Saint Domingue pour arriver à Paris en 1749 et se perfectionner en tout.
Fin bretteur et cavalier émérite, il étudia le violon avec Leclair et la composition avec Gossec.
Il fit ses débuts comme soliste en 1772 au sein du Concert des Amateurs. Compositeur également d’opéra, il voyagea en Angleterre en qualité d’escrimeur.
Après un retour à Saint Domingue il revint à Paris pour y mourir en 1799.
Durant toute sa vie, il incarna une parfaite figure du Romantisme, musicien doué, escrimeur, danseur et séducteur, virtuose et chef d’orchestre.
L’histoire extraordinaire et le destin exceptionnel de ce mulâtre qui ne put diriger l’Opéra Royal en raison de sa couleur de peau, sont relatés dans un merveilleux livre de Alain Guédé aux éditions Babel ? À LIRE ABSOLUMENT.
Son œuvre musicale comprend des concertos, des quatuors et des symphonies concertantes.
Quoique ses concertos pour violon requièrent une grande virtuosité, ils n’en dégagent pas moins un lyrisme chaleureux notamment dans les mouvements lents très expressifs.
Sa musique est joyeuse et lumineuse. Elle ravira tous les amateurs de violon.
Publiés en 1775, les concertos de Saint Georges étaient destinés à sa propre interprétation en premier lieu.
Dans ce CD figurent les N°1 en do majeur, N° 2 opus 5 en la majeur et le concerto opus 8 en sol majeur.


Ce qu'il advint du sauvage blanc
Ce qu'il advint du sauvage blanc
par François Garde
Edition : Poche
Prix : EUR 7,40

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La paix est-elle dans la fuite ?, 12 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ce qu'il advint du sauvage blanc (Poche)
Ce qu’il advint du sauvage blanc/François Garde//Prix Goncourt du premier roman 2012
Quelle incroyable histoire (vraie !) que celle de Narcisse Pelletier, ce marin vendéen âgé de 18 ans, abandonné accidentellement par une goélette française sur une plage déserte du Nord Queensland en Australie au milieu du XIX é siècle !!
« Alors, il découvrit qu’il était seul…Il alla au bord de la falaise, face à la mer dont le bleu dur s’assombrissait, mit les mains en porte voix et hurla : « Je suis Narcisse Pelletier, matelot de la goélette Saint Paul. »
Retrouvé 18 ans plus tard par une frégate anglaise, il est confié alors à un membre de la Société de Géographie de France, Octave de Vallombrun de passage à Sydney, et sera rapatrié en France. Mais il va s’avérer que :
« L’avenir de Narcisse, qui n’était plus en Australie et pas en mer, n’était pas davantage à Saint Gilles sur Vie. »
Son mutisme définitif concernant sa singulière aventure et son séjour de près de vingt ans chez Aborigènes qui l’a totalement décivilisé, crée alors une ambiance mystérieuse dont on attend qu’elle s’éclaire au fil des pages de ce bon roman. Malgré tous ses efforts et son idéalisme humaniste, Octave de Vallombrun ira de déception en déception, malgré quelques progrès notamment dans l’expression orale, quant à l’élucidation du mystère entourant ce silence. Octave suppute sur le ressenti de Narcisse : « Deux fois il a franchi ce passage impossible d’un monde à l’autre… »
Le talent de l’auteur est de savoir créer grâce à une construction habile un double suspense.
Mais comme d’autres lecteurs, alors que tout le roman tient en haleine, je n’ai pas compris la fin du récit. C’est pourquoi je ne mets que ***.


Consort Music
Consort Music
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Au temps de Charles Ier d'Angleterre...., 11 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Consort Music (CD)
John COPRARIO (1575-1626)/Consort musicke/Savall-Coin-Casademunt
John Coprario, de son vrai nom John Cooper italianisé par ses soins en 1601-question de mode de l’époque pour être célébré-, est un compositeur anglais, joueur de viole et de luth. Il fut le compositeur préféré du roi Charles 1er et un des compositeurs des plus importants du XVIIé siècle en Angleterre ainsi que le maître de William Lawes.
Coprario a essentiellement composé des fantaisies pour viole et aussi quelque peu pour la viole de gambe et le violon.
Les 10 fantaisies présentées dans ce CD ont été enregistrées en 1979 en l’église de Bärschwill en Suisse. Elles sont conçues pour dessus, ténor et basse de viole. Six pièces pour trois lyravioles complètent le contenu de ce CD. Elles représentent des formes de danses populaires en vogue en Angleterre sous les règnes d’Élizabeth I et Charles II.
Pour le reste, le commentaire de Nicolas est très complet.
Avis aux amateurs de musique anglaise du XVIIé : Coprario est aussi incontournable que Ferrabosco, Jenkins, Locke et Simpson.


Lettres à Sixtine
Lettres à Sixtine
Prix : EUR 0,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les tourments de la passion., 9 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lettres à Sixtine (Format Kindle)
Lettre à Sixtine/Remy de Gourmont
Né en 1858 à Paris, et mort en 1915, Remy de Gourmont est un écrivain, journaliste, critique d’art et poète français.
Il fait la connaissance en 1887 de Berthe de Courrière, modèle du sculpteur Auguste Clésinger et devient son amant.
Berthe inspire au jeune journaliste des lettres passionnées qui traduisent l’émotion d’un instant et qui seront publiées à titre posthume sous le titre « Lettres à Sixtine ». Par la suite Remy de Gourmont s’installe chez elle rue des Saint Pères et y restera jusqu’à sa mort.
Remy de Gourmont est aussi connu pour cette phrase célèbre : « Quand un peuple n’ose plus défendre sa langue, il est mûr pour l’esclavage. »
Une phrase d’actualité !
Ces lettres et poésies écrites dans un style tout à fait romantique et emphatique traduisent les tourments et les angusties d’un amour enflammé qui hésite à être partagé, car toute livrée à un romantisme échevelé, Berthe de Courrière ne cède pas facilement à la chair.
« Elle me joue du Beethoven et je me cramponne au fauteuil pour ne pas la saisir et la baiser à pleine bouche… »
L’auteur quant à lui aspire avec une constance désespérante à l’empyrée, cet espace céleste imaginaire lieu de tous les délices.
« Quand même il ne s’agirait que d’un peut-être, je m’y attacherais encore désespérément, parce que j’ai mis ma vie là et que je ne veux pas et que je peux pas la reprendre. »
Il passe des états les plus séraphiques aux navrures amatoires :
« Amère misère d’avoir rencontré la femme à aimer, celle qui vous prend tout et ne pouvoir réaliser son rêve… Comme vous avez bien dompté mon orgueil d’homme, de me faire trouver douce l’abdication des droits que me donne votre tendresse… »
Point culminant de ces soupirs épistolaires, le « Chant royal de l’Éden » délivre des épithalames extrêmement poétiques:
« Mousses dont la blondeur attire vers le charme de leur fraicheur
Source où tout deuil et tout martyre n’est plus que joie et que douceur,
Fontaine d’extase et d’ivresse, ô réconfort de la détresse, apaisement du désespoir,
Permets que, plein de nonchaloir,
Désaltéré par ton dictame je trouve en toi, sans plus douloir,
L’Éden que je veux pour mon âme. »
Et puis… »Son âme était en voyage, quand mes désirs se sont accomplis…Son corps s’est donné seul ; son âme était en voyage… »
Et la conclusion en un sourire :
« Le sourire est un dieu charmant, fait de lumière, limpide comme un vol subtil de libellules qui rase l’eau dormante et bleue des étangs clairs. »


Paskoratorium/Kantat Bwv249-Me
Paskoratorium/Kantat Bwv249-Me
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 33,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un coup de cœur pour le BWV 249., 9 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paskoratorium/Kantat Bwv249-Me (CD)
J.S.BACH/Oratorio de Pâques.(Oster Oratorium) BWV 249+ Cantate BWV 10/Wiener Akademie-Chor/Stuttgarter Kammerorchester/Karl Münchinger/Decca
J’ai depuis longtemps ressenti une tendresse particulière pour cet oratorio d’une douceur tragique indicible notamment dans le second mouvement, un adagio bouleversant souligné par les hautbois et dans l’aria « Seele, deine Spezereien ».
Après une introduction très solennelle avec trompettes et tambours, l’accalmie survient avec cet adagio, les voix n’entrant en jeu qu’au troisième mouvement une aria pour ténor et basse.
L’aria N°5 « Seele… » est d’une grande beauté chanté par la belle voix soprano de Elly Ameling.
C’est pendant ses fonctions de Cantor de musique de l’église Saint Thomas de Leipzig que Bach en 1736 composa cet oratorio qui était joué pour les fêtes religieuses de Pâques protestantes luthériennes.
C’est à partir de musiques de cantates profanes déjà existantes que Bach modela cet oratorio qui est très court, avec un chœur de seulement quatre voix mais un orchestre très complet.
Les chœurs du finale sont accompagnés de tout l’orchestre pour une conclusion en apothéose.
La cantate BWV 10 était elle destinée à la fête religieuse de la Visitation de la Sainte Vierge. Quatre voix solistes, soprano, alto, ténor et basse, et un orchestre de deux hautbois, une trompette et les cordes et basse continue pour cette cantate très classique dans sa conception.


Consort Music for Viols in 6 P
Consort Music for Viols in 6 P

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un grand parmi les compositeurs de consorts anglais !, 6 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Consort Music for Viols in 6 P (CD)
John Jenkins (1592-1678) /Consort Music for Viols in six parts/Hesperion XX/Jordi Savall/Astrée
John Jenkins est né en 1592 à Maidstone en Angleterre. Compositeur et interprète, il se distingua comme luthiste virtuose et de renom, notamment à la cour royale où il composa et joua également de la viole.
Influencé par le style polyphonique de William Byrd il annonça par son style la venue de Henry Purcell.
Il écrivit des centaines de Fantaisies et suites pour instruments à cordes ainsi que des sonates en trio.
La sélection proposée dans ce CD est parfaitement interprétée par l’ensemble de Jordi Savall, comme toujours dans un style très classique .


Fantaisies Royales: Consort of Viols
Fantaisies Royales: Consort of Viols

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Gibbons et Savall: une belle rencontre !, 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fantaisies Royales: Consort of Viols (CD)
Orlando Gibbons (1583-1625)/Fantaisies Royales/Savall/Coin/Casademunt/Astrée
Contemporain de William Byrd, Gibbons fut connu en son temps comme le plus grand claveciniste d’Angleterre. Il composa cependant musique sacrée et pièces pour clavier et violes.
Né à Oxford dans une famille de musiciens, il entra très jeune au sein du chœur du King’s College de Cambridge. Il rejoignit La Chapelle Royale en 1603 pour en devenir l’organiste en titre. En 1622 il est élevé au grade de Doctor of Music de l’Université d’Oxford, devient l’organiste de l’Abbaye de Westminster et joue lors des funérailles du roi Jacques Ier en 1625.
Il composa musique instrumentale et musique vocale sacrée.
La musique instrumentale de Gibbons se divise en musique pour clavier et musique pour consort dont les 14 fantaisies pour consort de violes présentes dans ce CD interprétées par le trio Savall-Coin-Casademunt et qui étaient le genre essentiel de musique de chambre en Angleterre à l’époque.
Si vous êtes amateur de musique pour violes, n’hésitez pas. Ce Cd est pour vous.
Et pour plus d’informations, lisez le commentaire très complet de Nicolas.


Locke - Consort of Fower Parts
Locke - Consort of Fower Parts

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le dernier concert de Matthew Locke..., 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Locke - Consort of Fower Parts (CD)
Matthew Locke (1621-1677) Consort of Fower Parts/Hespérion XX/Jordi Savall
Amateurs de musique anglaise de viole, précipitez-vous sur ce CD initiatique. Les six suites interprétées ici aux violes soprano, alto, ténor et basse, accompagnées d’une harpe double et d’un orgue de chambre vous feront passer un moment délicieux dans un autre temps et un ailleurs paisibles.
M.Locke est né en 1621 ( ?) dans le Devonshire. Choriste dès son plus jeune âge à la cathédrale d’Exeter, il étudia la composition avec Edward Gibbons le frère du célèbre compositeur Orlando Gibbons (1583-1625), puis partit aux Pays Bas vers 1648 avant de revenir en Angleterre pour devenir le principal compositeur anglais de l’époque, notamment à la cour de Charles II.
Le Consort of five parts fut composé vers 1650 lors du séjour à Londres en vue de concert de musique de chambre. On considère généralement ce magnifique recueil comme le dernier ensemble de compositions pour violes. Il est jugé comme un monument de la musique pour violes. La viole sera ensuite supplantée par le violon.
C’est une musique très dansante tout en étant riche de belles mélodies au contrepoint très complexe. Une musique reposante qui incite à la rêverie.
Laissez vous bercer par la Fantaisie de la suite N°I en ré mineur… Les graves vous feront vibrer au plus profond de votre être…Un moment inoubliable de près de six minutes…en compagnie de Jordi Savall et son ensemble Hespérion XX qui jouent sur instruments d’époque.
Compositeur également de musique de scène et d’opéra, il mourut en 1677 et eut pour successeur Henry Purcell.


Matthew Locke : Consort of Fower Parts
Matthew Locke : Consort of Fower Parts

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le dernier concert de Matthew Locke..., 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Matthew Locke : Consort of Fower Parts (CD)
Matthew Locke (1621-1677) Consort of Fower Parts/Hespérion XX/Jordi Savall
Amateurs de musique anglaise de viole, précipitez-vous sur ce CD initiatique. Les six suites interprétées ici aux violes soprano, alto, ténor et basse, accompagnées d’une harpe double et d’un orgue de chambre vous feront passer un moment délicieux dans un autre temps et un ailleurs paisibles.
M.Locke est né en 1621 ( ?) dans le Devonshire. Choriste dès son plus jeune âge à la cathédrale d’Exeter, il étudia la composition avec Edward Gibbons le frère du célèbre compositeur Orlando Gibbons (1583-1625), puis partit aux Pays Bas vers 1648 avant de revenir en Angleterre pour devenir le principal compositeur anglais de l’époque, notamment à la cour de Charles II.
Le Consort of five parts fut composé vers 1650 lors du séjour à Londres en vue de concert de musique de chambre. On considère généralement ce magnifique recueil comme le dernier ensemble de compositions pour violes. Il est jugé comme un monument de la musique pour violes. La viole sera ensuite supplantée par le violon.
C’est une musique très dansante tout en étant riche de belles mélodies au contrepoint très complexe. Une musique reposante qui incite à la rêverie.
Laissez vous bercer par la Fantaisie de la suite N°I en ré mineur… Les graves vous feront vibrer au plus profond de votre être…Un moment inoubliable de près de six minutes…en compagnie de Jordi Savall et son ensemble Hespérion XX qui jouent sur instruments d’époque.
Compositeur également de musique de scène et d’opéra, il mourut en 1677 et eut pour successeur Henry Purcell.


Entre amour et raison: Tome 1
Entre amour et raison: Tome 1
Prix : EUR 4,99

2.0 étoiles sur 5 Entre "helel" et "haram"!, 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre amour et raison: Tome 1 (Format Kindle)
Entre amour et raison/Laïla L.
Laïla est une jeune musulmane d’origine marocaine âgée de dix huit ans qui vit dans une cité en France.
Elle est contrainte par sa famille d’épouser Sabri, un homme cynique, tyrannique et violent qui joue les caïds et qu’elle n’a pas choisi après avoir connu la traitrise de Nassim son premier amour.
Voilà pour le fond. C’est un thème récurrent dans la vie amoureuse des jeunes filles musulmanes.
350 pages de « Je t’aime, moi non plus » avec des larmes à profusion et des serments éternels à répétition. Des allers et retour avec ruptures et réconciliations à chaque chapitre.
Pour ce qui est de la forme, Laïla L. écrit dans la langue des jeunes des cités ( genre qui ne kiffent pas grave le taf !!). Ce témoignage aurait pu être intéressant, mais au bout de 100 pages la répétitivité des mots et des historiettes lasse.
Certes, l’histoire est contée à un rythme alerte, mais la pauvreté du vocabulaire est un obstacle à l’enthousiasme. En fait il s’agit d’un style parlé qui est tout juste du français. Du français pour initiés « riche » d’idiomes abstrus.
La confession de Laïla montre une jeune fille emplie de contradictions et d’indécision et qui passe par des phases de passivité puis des phases de rébellion. La tristesse du statut de la femme dans le monde musulman est conjuguée à chaque chapitre et à tous les temps
Ce qui sauve un peu le récit, au demeurant c’est que Laïla apparaît comme une jeune assez sympathique que l’on prend en pitié. On aimerait qu’elle s’en sorte et puisse poursuivre dans la paix ses études de droit.
Je découvre qu’il y aura un second tome…car l’histoire n’est pas finie… Je doute d’avoir le courage d’y revenir.


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