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Contenu rédigé par Gerard Müller
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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Sacred Music
Sacred Music

5.0 étoiles sur 5 À découvrir absolument., 20 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sacred Music (CD)
Nicolas Gombert (1495-1560)/Musique Sacrée/Ars Nova/Bo Holten
Nicolas Gombert est né dans les Flandres. Il fut l’élève de Josquin Desprez pour qui il composa la déploration « Musae Jovis » à l’occasion de la mort.
Musicien à la cour de Charles Quint, il fut membre du chœur.
Il a composé des pièces profanes (une centaine de chansons) et de très belles polyphonies religieuses, 11 messes, plus de 100 motets, 8 magnificat etc…
Il est considéré comme le précurseur de Palestrina.
Le recueil de musique sacrée présenté dans ce CD commence par le Magnificat Primi Toni et se termine par le Magnificat Octavi Toni. Deux pièces à six voix d’une grande beauté.
Le Credo à 8 voix est certainement la plus grandiose œuvre du genre au XVI é siècle.
L’Ave Maria à 5 voix, puis le motet « Si Ignoras Te » à 4 voix, et le motet « Ave Salus Mundi » complètent ce recueil.
Ces six enregistrements sont une première mondiale et cela est tout à la gloire du groupe Ars Nova dirigé par Bo Holten.


La Sieste assassinée
La Sieste assassinée
par Philippe Delerm
Edition : Broché
Prix : EUR 5,20

3.0 étoiles sur 5 Des moments privilégiés ou redoutés., 19 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Sieste assassinée (Broché)
La Sieste assassinée/Philippe Delerm
Un petit livre d’une centaine de pages qui parle à tout un chacun car il évoque ces petits moments de la vie que chacun a connu sans s’y pencher outre mesure. Chacun se reconnaitra dans ces lignes, que ce soit en regardant les internationaux de France de Roland Garros à la télévision, ou en faisant la rencontre hors du cadre habituel de vagues connaissances.
C’est aussi l’air penché des quidams pour écouter leur portable ou la vie insoupçonnée de la poubelle domestique. La séance rituelle chez le coiffeur et l’attitude détachée des petites vieilles devant les machines à sous nous font sourire.
Quand d’éphémères châteaux de sable dominent le désert des Tartares de la plage, on se prend à rêver à tous ces castels que l’on édifia jadis.
Clin d’œil agressif aux marchands de bonheur du dimanche qui vous glissent de leur sacoche un fascicule source de la vérité.
Le moment jubilatoire où l’on trouve le champignon parfait sous un amas de feuilles détrempées, l’attente du résultat de l’écrit du bac, l’inénarrable match de foot des poussins, la rigueur et la servilité au téléphone de la secrétaire du patron selon l’interlocuteur : on a tous plus ou moins connu ça !
Et vient la consultation urgente chez le dentiste, avec cette façon qu’on a de se livrer au dentiste, abandonné et réticent, avec la hantise de la roulette ancrée au fond du corps.
Quand vient le moment du cérémonial de l’effeuillage de l’artichaut avant d’en atteindre le cœur, on se fait la réflexion qu’il faut, pour goûter le fond d’un artichaut, une montagne de feuilles à côté. Sinon le fond d’artichaut en macédoine, c’est du gâchis.
Lorsque vient le moment de la sacrosainte sieste, on redoute cette douceur insidieuse et traître qui accompagne les visites par surprise. N’assassinez point ma sieste : c’est ma prière.
Hédonisme et un certain épicurisme émanent de ce petit recueil bien agréable à lire car fort bien écrit.
Du même auteur dans le même style : « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules. »


Requiem / Carillon des morts
Requiem / Carillon des morts

5.0 étoiles sur 5 In memoriam..., 18 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Requiem / Carillon des morts (CD)
Jean Gilles dont la vie fut brève (1668-1705) nous a laissé une magnifique composition en ce superbe Requiem qui fut très souvent joué au cours du XVIIIé siècle et notamment aux funérailles de Louis XV en 1774. La petite histoire dit qu'il était prévu dans le testament laissé par Gilles que cette messe soit jouée pour la première fois pour ses obsèques. Ce qui fut fait, en la cathédrale Saint Etienne de Toulouse. Cette messe a été enregistrée de nombreuses fois , mais l'interprétation dirigée Herreweghe semble aux dires des spécialistes une des meilleures. C'est aussi mon avis. L'introit avec le solennel des timbales donne le ton et les voix des solistes du Collegium Vocale Gent ensuite sont merveilleusement accompagnées par l'orchestre Musica Antiqua Köln de Reinhardt Goebel, sur instruments d'époque.
Une œuvre à ne pas manquer.
En complément le Carillon des morts de Michel Corrette vient couronner ce moment de recueillement.


Gibbons: Church Music
Gibbons: Church Music
Proposé par dischiniccoli
Prix : EUR 22,90

5.0 étoiles sur 5 Musique religieuse anglicane., 18 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gibbons: Church Music (CD)
rlando Gibbons ( 1583-1625)/Church Music/Choir of King’s College Cambridge/Sir David Willcocks/Boris Ord.
Fils de musicien, Orlando devint enfant de chœur dès l’âge de 12 ans au King’s College de Cambridge. Il ne tarda pas à montrer des dons musicaux exceptionnels et obtint le poste d’organiste de la Chapelle Royale en 1605. À 22 ans, il est le plus jeune titulaire qu’il y ait jamais eu.
Plus tard il rejoignit Londres où Jacques 1er le tint en très haute estime. Il devint organiste à Westminster Abbaye en 1623.
Gibbons fut le musicien anglais le plus remarquable de sa génération.
Musique pour clavier, madrigaux, musique pour violes, anthems, Gibbons œuvra dans tous les genres.
Dans ce CD, on remarquera un magnifique Te Deum ainsi qu’une quinzaine d’anthems qui donnent un aperçu de la musique religieuse de Gibbons.
À noter que Gibbons était anglican et que toutes les paroles sont en anglais et non en latin.


Stefan Zweig
Stefan Zweig
par Dominique Bona
Edition : Poche
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Envie de mettre six étoiles !, 18 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stefan Zweig (Poche)
Stefan Zweig/ Biographie par Dominique Bona
C'est une excellente biographie de l'écrivain Stefan Zweig, un de mes écrivains préférés, que nous propose dans ce livre Dominique Bona.
Mais pas seulement une biographie et une analyse psychologique du personnage : c'est aussi une analyse de l'art d'écrire de Stefan Zweig.
L'enfance de Zweig n'a pas été marqué par la douceur : enfant gâté il n'a manqué de rien si ce n'est de la première tendresse.
Déçu par l'éducation insipide reçue à l'école qui visait non à développer la personnalité, à l'épanouir et l'enrichir, mais à la dompter, le jeune Stefan sera toujours rebuté par le système scolaire. Il a une passion pour la musique, le théâtre et la littérature, des matières négligées dans le cursus scolaire. Ses idoles vont être Rainer Maria Rilke et Hugo von Hofmannstahl, deux grands poètes autrichiens.
Pour Zweig, on n'était pas un vrai Viennois sans l'amour de la culture.
Zweig parlait l'anglais, l'italien et le français en plus de sa langue maternelle l'allemand et du latin et du grec appris à l'école. Il a une passion pour Voltaire et Racine autant que pour Goethe et Schiller.
Dans son récit « Le Monde d'hier », Zweig décrit en scènes vivantes la vie sexuelle et amoureuse avant le Première Guerre Mondiale. La morale de l'époque est peu propice aux élans amoureux. D'une plume discrète, il esquisse sans rien livrer de personnel, ce qu'était une visite dans une maison close. Il ne dit pas s'il y a été lui-même.
Zweig est un personnage qui doute de ses capacités et il affirme ne se voir aucun avenir dans la littérature.
On est étonné 70 ans plus tard de voir qu'il est l'écrivain de l'époque le plus lu dans le monde. Zweig est une valeur sûre, de nos jours, de la littérature : il plait par ses récits brefs, intenses et passionnels, exaltés et douloureux. Chez Zweig, « le feu court à travers les mots, les phrases. » Le secret est la clé du récit. « Chacun des personnages se débat avec ce quelque chose, inavoué, informulé, enfoui au plus profond de lui où il croit l'avoir oublié, mais qui un jour remonte à la surface, menaçant un équilibre précaire, ou miraculeux. » Ses personnages sont animés d'une dualité profonde, et possédés par une passion. Zweig plait car il est un écrivain concis et efficace. Pas de longueurs, il écrit en homme pressé. « La femme est le cœur de ses livres et il la met en scène à tous les âges de la séduction. »
Au cours de ses voyages, il se découvre un attrait particulier pour Paris.
Il aime Verlaine et fréquente Émile Verhaeren et Romain Rolland avec qui il voudrait une réconciliation franco-allemande après la victoire prussienne de 1870.
Mais, « rêve d'intellectuel, divagation ubuesque, la thèse fait hausser les épaules aux contemporains. Les peuples eux-mêmes, grandis dans l'ignorance et l'affrontement réciproques, ne sont pas mûrs pour la comprendre. »
Il se sent en harmonie avec de grands esprits comme Hermann Hesse qui défend la liberté de l'individu, la résistance à la contrainte et aux violences physiques ou morales.
Mais il ne se décourage pas et se rappelle chaque jour la phrase de Goethe : « Homme, quand comprendras-tu que ne pas aboutir fait ta grandeur ? »
Dominique Bona dissèque un peu plus la personnalité de Zweig et nous montre que l'érotisme est à côté du travail, des lectures et de l'amitié, le jardin secret de Zweig.
Ses relations sont éphémères et secrètes : il ne s'attache pas.
Cependant il rencontre Frederike et les sentiments qu'il éprouve à son égard le prennent au dépourvu. Il l'épouse et divorcera à la fin de sa vie, pour Charlotte.
Il va s'intéresser à trois écrivains : Balzac, Dostoievski et Dickens et écrire un triptyque qui reste une œuvre majeur.
Il s'installe à Salzbourg avec Frederike pour écrire en toute tranquillité. Il reçoit Toscanini, Bartok, Alban Berg, Richard Strauss, Ravel. Il connaît Roger Martin du Gard, André Gide, Julien Green, André Maurois et entretient une relation cordiale avec chacun.
Un de ses maîtres à penser est Érasme de Rotterdam qui voyait dans l'intolérance le mal héréditaire de notre société. Comme lui, Zweig n'obéit à aucune couleur, à aucun hymne, à aucun drapeau. Autrichien, il se veut d'abord européen. Érasme est pour lui le modèle de l'homme libre capable de résister aux despotismes.
Après l'autodafé du 10 mai 1933 au cours duquel les nazis brûlent tous les livres qui ne sont pas en accord avec les thèses du nazisme, Zweig fuit à Londres, mais il ne se plait pas en Angleterre et préfère séjourner à Nice pour voir ses amis, Joseph Roth, Jules Romain, Igor Stravinski, H.G.Wells.
Puis c'est New York en 1935, Rio de Janeiro et Buenos Aires où il donne des conférences.
1937, c'est la première dépression nerveuse. Zweig doute de tout. L'Anschluss en 1938 puis les accords de Munich le 30 septembre achèvent de lui miner le moral et la santé.
« Les accords de Munich scellent l'annexion de l'Autriche et se concluent par la poignée de main tristement historique entre Daladier, Hitler et Chamberlain. »
Il se retire au Brésil à Pétropolis, non loin de Rio.
Zweig commence dès 1941 la rédaction de son livre testament « Le monde d'hier » à l'usage des générations futures pour qu'elles mesurent ce qu'il y avait de beau et de bon dans cette civilisation européenne, anéantie par deux guerres. Ce sont des pages soutenues par l'émotion, mais qui gardent une élégance et une pudeur, marques indélébiles de l'auteur.
On connaît la fin : le 21 février il se donne la mort avec sa jeune épouse Lotte.
Il est enterré à Pétropolis.
Magnifique livre que cette biographie très complète de Stefan Zweig par Dominique Bona, qui se lit comme un roman.
Les œuvres les plus célèbres de Zweig, vendues encore de nos jours à des millions d'exemplaires :
Amok, La pitié dangereuse, La confusion des sentiments, 24 heures de la vie d'une femme, Destruction d'un cœur, Le monde d'hier, et son chef d'œuvre à mon sens, Le joueur d'échecs. Ainsi que de très belles biographies, Fouché, Marie-Antoinette, Erasme, Magellan etc'
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (9) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 23, 2015 4:13 AM MEST


Lassus : Requiem, Musique pour Pâques. Brown, Turner.
Lassus : Requiem, Musique pour Pâques. Brown, Turner.
Prix : EUR 10,00

5.0 étoiles sur 5 Requiem , Magnificat et motets: le début de la gloire pour Lassus., 16 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lassus : Requiem, Musique pour Pâques. Brown, Turner. (CD)
ORLANDUS LASSUS (1532-1594)/Requiem for four voices/Magnificat./ Motets / Pro Cantione Antiqua Mark Brown/Bruno Turner
Roland de Lassus ou Orlando di Lasso ou Orlande de Lassus ou Roland Delattre (1532-1594)./Lamentations du Prophète Jérémie/La Chapelle Royale/Philippe Herreweghe
Né à Mons en Belgique, et mort à Munich, Lassus est considéré comme un compositeur européen.
Enfant de chœur dès son plus jeune âge à Mons, il étudie en même temps la musique et à l’âge de 12 ans, il part en Italie où il rencontre des compositeurs de madrigaux.
Ses premières œuvres datent de 1550. Il a 18 ans et travaille à la cour des Médicis.
Plus tard , à 22 ans, il devient maitre de chapelle à Saint Jean de Latran, ce qui est rarissime à cet âge. C’est Palestrina qui lui succèdera à ce poste en 1555.
Il part alors en voyage en France et en Angleterre, puis au Pays Bas avant de rejoindre la Bavière. Il épouse alors la fille d’une dame d’honneur de la duchesse de Bavière. Il sera maitre de chapelle à Munich jusqu’à sa mort.
Loué par Ronsard, Lassus fut considéré en son temps comme le Prince de la musique et appelé l’Orphée belge.
Il eut comme élève Andrea Gabrieli et son neveu Giovanni.
Il fut anobli par l’Empereur Maximilien de Bavière et fait Chevalier du Saint Siège par le Pape.
Il a composé plus de 2000 œuvres musicales, sacrées et profanes, et en particulier de nombreux madrigaux notamment les célèbres « Lagrime du San Pietro ». 530 motets, 175 madrigaux, 90 lieder, 60 messes, mais pas de musique instrumentale.
Publié en 1578, le Requiem pour quatre voix fit la renommée de Lassus bien avant les Larmes de Saint Pierre malgré la concurrence de Palestrina.
Une œuvre riche et très personnelle.
Suit le Magnificat et plusieurs motets : Surgens Jesus, Christus Resurgens, Regina Coeli. Le tout est précédé de Hymn for Lauds Aurora Lucis Rutilat.
Un ensemble vocal Pro Cantione Antiqua en tout point remarquable pour de très belles polyphonies.


Leçons de Ténèbres
Leçons de Ténèbres

5.0 étoiles sur 5 Recueillement de la Semaine Sainte., 16 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Leçons de Ténèbres (CD)
Carlo Gesualdo de son vrai nom Don Carlo Gesualdo di Venosa (1566-1613)/Leçons de Ténèbres-Feria Quinta/Deller Consort/Alfred Deller.
Avec Claudio Monteverdi il est un des plus célèbres représentants du madrigal italien.
Son œuvre est essentiellement consacrée à des polyphonies soit sous forme de madrigaux à 5 voix (125), et quelques autres à 6 voix, soit sous forme de musique religieuse, motets à 5 ou 6 voix à capella.
Ce n’est qu’en 1950 que fut mis un terme à plus de trois siècles d’oubli total de ce compositeur qui aujourd’hui est souvent interprété.
Les répons de la Semaine Sainte, dont le sujet est particulièrement dramatique, ont profondément inspiré Gesualdo qui était hanté par la mort.
Ce sont ces polyphonies de l’Office des Ténèbres de la Semaine Sainte qui font l’objet de ce CD remarquable.


Baldassarre Galuppi : Concerti A Quattro
Baldassarre Galuppi : Concerti A Quattro
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 Une musique réjouissante., 14 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Baldassarre Galuppi : Concerti A Quattro (Téléchargement MP3)
ldassarre Galuppi (1706-1785)Concerti à quattro/Quartetto Aglàia.
Compositeur vénitien, il apprit la musique avec son père qui était barbier ! et violoniste amateur.
À 16 ans, il joue de l’orgue dans diverses églises. Recommandé par Benedetto Marcello il apprend le clavecin et la composition avec Antonio Lotti premier organiste de San Marco de Venise.
Il compose ses premiers opéras, puis devient maître de chapelle à San Marco en 1762.
Comme tous les musiciens de cette époque, il voyage beaucoup en Autriche, en Allemagne où il rencontre Car Philipp Emanuel Bach, en Angleterre puis en Russie où il est nommé compositeur de la cour de Saint-Pétersbourg par Catherine II. Il y compose des œuvres vocales pour l’Église russe orthodoxe.
Il revient à Venise pour se consacrer au clavecin et à des œuvres religieuses.
Il est à noter qu’en son temps, Galuppi fut plus célèbre que Vivaldi.
Il fut un modèle pour Joseph Haydn et CPE Bach, et fut loué par Jean-Jacques Rousseau.
So œuvre est immense en opéras, 100 cantates, 27 oratorios, des motets, 130 sonates pour clavecin, 4 symphonies, et nombres de concertos à quatre et trios.
Le CD présent propose 7 concertos pour deux violons, un alto et un violoncelle qui permettent de faire connaissance avec une toute petite partie de l’œuvre de Baldassarre Galuppi. Une musique gaie et apaisante.
Une intéressante découverte qui ne demande qu’à se poursuivre.


Musikalische Exequien
Musikalische Exequien

5.0 étoiles sur 5 Une lente descente au tombeau., 14 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Musikalische Exequien (CD)
Heinrich Schütz (1585-1672) Musikalische Exequien/Motets/La Chapelle Royale/P.Herreweghe.
Compositeur allemand représentatif de la période baroque allemande avec Samuel Scheidt et Johann Hermann Schein, il est considéré comme le plus grand musicien allemand avant J.S.Bach.
Étudiant en droit puis en musique, il est l’élève de Giovanni Gabrieli puis de Claudio Monteverdi.
D’abord organiste à Dresde, puis maître de chapelle, il ira ensuite à la cour de Danemark.
Il compose de la musique sacrée et le premier opéra allemand dont la musique a été perdue hélas. Toutes ses pièces instrumentales notamment pour orgue ont été perdues. Il eut comme élève Weckmann et Theile pour les plus connus.
Il a composé 19 madrigaux, 25 psaumes, 40 cantiones sacrae, de nombreuses symphonies sacrées, des obsèques musicales (musikalische exequien), 3 passions et un magnificat.
Il existe une très importante discographie le concernant.
Comme tout le XVII é siècle, Heinrich Schütz était hanté par la mort qui rôdait partout avec les épidémies de peste, les bûchers facilement allumés, les guerres incessantes (Trente Ans), etc…
Schütz perdit en quelques années ses parents, sa jeune épouse, son frère unique, et ses deux filles. D’où la fascination que peut exercer sa musique marquée par le deuil, et notamment cette œuvre commandée par un seigneur local et que Schütz lui-même dirigea en 1635 pour les obsèques du dit seigneur. Une œuvre morbide parfaitement mise en valeur par les chanteurs de La Chapelle Royale et la basse continue de violoncelle, violon, orgue et théorbe.
Une descente au tombeau en forme de déploration lente et inexorable.


Lagrime Di San Pietro, Melancholia
Lagrime Di San Pietro, Melancholia
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 33,41

5.0 étoiles sur 5 Des voix pour un rêve., 14 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lagrime Di San Pietro, Melancholia (CD)
Orlando di Lasso (1532-1594) Lagrime di San Pietro /Melancholia/Ensemble Hofkapelle/Michael Procter
Roland de Lassus ou Orlando di Lasso ou Orlande de Lassus ou Roland Delattre (1532-1594)./Lamentations du Prophète Jérémie/La Chapelle Royale/Philippe Herreweghe
Né à Mons en Belgique, et mort à Munich, Lassus est considéré comme un compositeur européen.
Enfant de chœur dès son plus jeune âge à Mons, il étudie en même temps la musique et à l’âge de 12 ans, il part en Italie où il rencontre des compositeurs de madrigaux.
Ses premières œuvres datent de 1550. Il a 18 ans et travaille à la cour des Médicis.
Plus tard , à 22 ans, il devient maitre de chapelle à Saint Jean de Latran, ce qui est rarissime à cet âge. C’est Palestrina qui lui succèdera à ce poste en 1555.
Il part alors en voyage en France et en Angleterre, puis au Pays Bas avant de rejoindre la Bavière. Il épouse alors la fille d’une dame d’honneur de la duchesse de Bavière. Il sera maitre de chapelle à Munich jusqu’à sa mort.
Loué par Ronsard, Lassus fut considéré en son temps comme le Prince de la musique et appelé l’Orphée belge.
Il eut comme élève Andrea Gabrieli et son neveu Giovanni.
Il fut anobli par l’Empereur Maximilien de Bavière et fait Chevalier du Saint Siège par le Pape.
Il a composé plus de 2000 œuvres musicales, sacrées et profanes, et en particulier de nombreux madrigaux notamment les célèbres « Lagrime du San Pietro ». 530 motets, 175 madrigaux, 90 lieder, 60 messes, mais pas de musique instrumentale.
Les Larmes de Saint Pierre furent la dernière œuvre de Lassus. Ce testament musical a capella offre une image d’une rare beauté quant aux polyphonies avec une limpidité des voix et un raffinement subtile qui procure un bien-être indéniable. Le temps est alors aboli et le rêve s’installe.
Les musicologues ont écrit que cette œuvre fut le coup de maître de Lassus, ce compositeur exceptionnel.
Melancholia ou Aphorismes sur la vie et la mort est aussi une œuvre tardive de Lassus. Des textes bibliques sont le support de la polyphonie, des textes au ton sévère dans l’ensemble
Un livret très détaillé accompagne cet album, expliquant notamment la répartition des voix et les textes bibliques.


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