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Contenu rédigé par Gerard Müller
Classement des meilleurs critiques: 82
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Commentaires écrits par
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie)
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Moon Palace
Moon Palace
par Paul Auster
Edition : Broché
Prix : EUR 9,60

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Etonnant roman !, 22 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Moon Palace (Broché)
Moon palace/Paul Auster
Avec de tels noms et prénoms prédestinés, Marco Stanley Fogg ne pouvait qu’être un grand voyageur. Rappelons nous Marco Polo, premier européen à se rendre en Chine, Stanley qui retrouva la trace de Livingstone, et enfin Phileas Fogg du Tour du monde en 80 jours.
1965 : Fogg, jeune étudiant orphelin de mère et abandonné par un père qu’il n’a pas connu, élevé par son oncle Victor (dont il héritera de la bibliothèque composée de 1492 ( !) livres), arrive à New York dans un appartement sordide. Il est sans ressource ou presque. Il vend les livres de son oncle au fur et à mesure qu’il les lit.
Fogg devient un voyageur pas ordinaire qui va faire des rencontres pas ordinaires pour un récit d’une grande richesse de lieux et de couleurs et pour un voyage initiatique conséquemment.
Fogg a un penchant pour l’errance et la rêverie avec des emballements soudains et de longues torpeurs, traits de caractères qui vont lui nuire sans que cela le désespère vraiment.
Frappé peu à peu d’un nihilisme haussé au niveau d’une proposition esthétique allant jusqu’à l’effondrement et la déréliction, il veut faire de sa vie une œuvre d’art, se sacrifiant à ce paradoxe raffiné : chaque souffle de vie doit le préparer à mieux savourer sa propre fin.
Sans aucune ambition et ressentant un désintéressement total pour l’argent, Fogg découvre avec délectation les avantages cachés que recèle chaque privation et la seule action de ne rien faire lui paraît considérable laissant s’écouler les heures dans l’oisiveté la plus totale sans aucun scrupule.
Par ailleurs, Américain, il est convaincu d’être la preuve vivante que le système a échoué et que le pays béat et suralimenté de l’abondance se lézarde enfin.
Tout de même, il est un homme avec ses pulsions et il rencontre Kitty Wu, une belle chinoise :
« Elle avait de jolis seins qu’elle arborait avec une admirable nonchalance, sans les exhiber ni faire semblant qu’ils n’existaient pas. »
Le restaurant chinois du coin de la rue donne le titre au livre : Moon Palace, dont l’enseigne lumineuse rose et bleue attire régulièrement le regard de Fogg.
Fogg a un ami en la personne de Zimmer qui finit par l’héberger, un petit type nerveux un peu raide, étudiant comme lui, brillant et consciencieux et partageant la même passion que lui pour les livres obscurs et oubliés, poète à ses heures.
Et puis il y a la rencontre avec Effing, un homme difficile, handicapé, aveugle semble-t-il, caractériel : Fogg se met au service de cet homme afin d’avoir quelques revenus. Il le promène, lui fait la lecture et la conversation. La tâche la plus ardue est celle de décrire le monde pour Effing , aveugle sans doute, et qui demande la perfection dans le détail.
Fogg ne sait pas encore quelles surprises lui réserve cette rencontre ainsi que celle de Barber, le fils de Effing.
En attendant, Effing lui demande de prendre note de tout ce qu’il va lui raconter concernant sa vie, réelle ou inventée, en vue d’une note nécrologique. Une double vie avec une mort et une nouvelle identité. Avec Effing, on ne parvient jamais à faire la part du vrai et du faux.
Un roman absolument étonnant, d’une très grande richesse de thèmes, allant de la recherche d’identité à la valeur de la solitude. Un livre passionnant malgré quelques longueurs et digressions.


Musique Pour Violon & Piano Volume 1
Musique Pour Violon & Piano Volume 1
Prix : EUR 8,68

5.0 étoiles sur 5 Hallucinant violon !, 21 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Musique Pour Violon & Piano Volume 1 (CD)
Pablo Sarasate (1844-1908) Musique pour violon et piano CD 1 & 2/Tianwa Yang au violon & Markus Hadulla au piano.
Sarasate fut un violoniste virtuose espagnol et il a composé quelques pièces qui figurent parmi les plus hallucinantes du répertoire. Citons les « Airs bohémiens « ( Zigeunerweisen op.20), la « Fantaisie sur Carmen », « Zapateado », « Caprice basque », « Habanera ».
Ces deux CD contiennent certaines de ces compositions et bien d'autres encore, où trilles, vocalises et pizzicati se succèdent de façon effrénée.
La performance de Tianwa Yang, jeune violoniste chinoise née 1987, est remarquable, parfaitement accompagnée de Markus Hadulla jeune pianiste allemand.


Musique Pour Violon & Piano Volume 2
Musique Pour Violon & Piano Volume 2
Prix : EUR 7,05

5.0 étoiles sur 5 Hallucinant violon !, 21 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Musique Pour Violon & Piano Volume 2 (CD)
Pablo Sarasate (1844-1908) Musique pour violon et piano CD 1 & 2/Tianwa Yang au violon & Markus Hadulla au piano.
Sarasate fut un violoniste virtuose espagnol et il a composé quelques pièces qui figurent parmi les plus hallucinantes du répertoire. Citons les « Airs bohémiens « ( Zigeunerweisen op.20), la « Fantaisie sur Carmen », « Zapateado », « Caprice basque », « Habanera ».
Ces deux CD contiennent ces compositions et bien d’autres encore, où trilles, vocalises et pizzicati se succèdent de façon effrénée.
La performance de Tianwa Yang, jeune violoniste chinoise née 1987, est remarquable, parfaitement accompagnée de Markus Hadulla jeune pianiste allemand.


Je dirai malgré tout que cette vie fut belle
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle
par Jean d' Ormesson
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Mémoires ou pas, Jean d'Ormesson se livre., 20 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Je dirai malgré tout que cette vie fut belle (Broché)
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle/Jean d'Ormesson de l'Académie Française.
Ce titre étrange est la reprise d'un vers d'Aragon, poète que l'auteur affectionne particulièrement.
C'est à une évocation de son passé, de son enfance en Bavière et puis de ses rencontres et de ses interrogations que se livre dans ce récit intéressant Jean d'Ormesson.
Ce ne sont pas seulement des souvenirs de jeunesse ou de l'âge mûr, ce sont également des retours sur les grandes questions abordées déjà dans d'autres ouvrages de l'écrivain :
« J'ai passé une moitié de mon enfance dans des châteaux de famille (Saint Fargeau) et l'autre moitié soue les lambris dorés des salons de la République dans les pays étrangers. »
La nature épicurienne de l'auteur transparait bien dans ces lignes, sybarite et voyageur à l'œil curieux et inquisiteur :
Citant Ronsard :
« Aimons donc bel et beau
Baisons tout à notre aise
Puisque plus on ne baise
Par delà du tombeau. »
Pour la forme, avec habileté mais toutefois de façon un peu artificielle, Jean d'Ormesson a choisi de recréer les conditions d'un procès contre lui même pour répondre aux questions. Juge et accusé, il nous livre de façon insidieuse des Mémoires qu'il le veuille ou non :
« Si j'écrivais mes Mémoires, ils seraient un roman. Je me souviens du passé avec désinvolture. Je prépare l'avenir avec une sorte de nonchalance. Je ne vis que dans le présent. »
Il aborde avec brillance et passion ses thèmes favoris à savoir la famille (noblesse de robe), les lectures qui ont bercé et éclairé sa vie, ses rencontres de personnages connus de tous (Greta Garbo, Georges Pompidou, le Général de Gaulle, Marlène Dietrich, Mitterand, Michel Déon, Romain Gary, etc'), la littérature (Voltaire, Diderot, Proust, Valéry, ses idoles), ses voyages et ses aventures de journaliste.
Son amour de la langue française est son oxygène et c'est avec ferveur qu'il s'en fait le défenseur :
« Tout le monde en 1933 parlait notre langue à Bucarest ».
« Une langue qui faiblit, c'est un pays qui vacille. »
Un livre riche d'anecdotes souvent pleines d'humour.
Jean d'Ormesson fut le plus jeune académicien en son temps et aujourd'hui il en est le doyen, âgé de plus de 90 ans.
Toujours le sens de la formule chez Jean d'Ormesson qui parle longuement de l'Académie Française :
« Le comité de lecture de Gallimard m'a beaucoup plus intimidé que l'Académie Française. D'un côté, une institution ; de l'autre, une légende. »
« 'Elle a contribué sans aucun doute à l'éclat de notre culture et sa renommée... »

Quelques bons mots et citations :
« Une limite à la tolérance : l'intolérance ! »
« Aux Etats-Unis, avec une goutte de sans noir, vous étiez noir ; au Brésil, avec une goutte de sang blanc, vous étiez blanc. »
« Le progrès, si merveilleux, si recherché à bon droit, est une formidable machine à engendrer le bien et à multiplier le mal. Les hommes vivent plus longtemps. D'une certaine façon qu'il est difficile de contester, ils vivent de mieux en mieux. Et d'une certaine façon encore, ils vivent de moins en moins heureux. »
Citant Proust :
« J'appelle ici l'amour une torture réciproque. »
Il semble que Jean d'Ormesson ait voulu tout au long de sa vie faire de cette citation une sorte de d'armure.
Sans illusion mais succombant parfois, souvent même.


Sammartini : Concerti & Sinfonie
Sammartini : Concerti & Sinfonie
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 24,66

5.0 étoiles sur 5 Les frères Sammartini: deux destins différents., 19 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sammartini : Concerti & Sinfonie (CD)
Giovanni Battista (1700-1775) & Giuseppe Sammartini (1695-1750) / Concerti et Sinfonie /Ensemble 415 /dir : Chiara Banchini/Conrad Steinmann (flûte à bec)
Ce CD recèle de véritables chefs d’œuvre baroques où la flûte à bec fait merveille par sa délicatesse, sa grâce, et sa gaieté.
Les frères Samartini sont nés à Milan. On considère souvent Giovanni Battista comme le père de la symphonie moderne : il en a composé 67. Deux d’entre elles font l’objet de ce concert.
G.B. Sammartini a aussi composé 6 quintettes. Le quintette N°3 est ici enregistré pour la première fois.
Giuseppe Samartini, le frère aîné, fut très célèbre en son temps comme hautboïste ; il fit carrière à Londres comme tel. Il a composé aussi pour la flûte à bec : son concerto en fa est particulièrement riche en mélodies.
Les deux concertos gravés dans ce CD sont aussi des premières mondiales.


19th Century Masterpieces for Oboe & English Horn
19th Century Masterpieces for Oboe & English Horn
Prix : EUR 16,85

4.0 étoiles sur 5 Un CD rassemblant quatre amis., 18 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : 19th Century Masterpieces for Oboe & English Horn (CD)
Gioacchino Rossini (1792-1868) - Vincenzo Bellini (1801-1835) – Gaetano Donizetti (1797-1848) – Fréderic Chopin (1810-1849 – Giuseppe Ferlendis (1755- 1810) – Pièces pour hautbois ou cor anglais.
Quatre de ces compositeurs se connaissaient très bien et se rencontraient souvent que ce soit à Milan, Naples, Paris ou Londres.
Ce disque les rassemble dans des compositions pour hautbois ou cor anglais (Alessandro Baccini interprète) accompagnées de l’Orchestre Philharmonique Citta di Adria dirigé par Giorgio Fabbri.
Bellini a composé un seul concerto pour instrument soliste : le concerto en mi bémol pour hautbois et orchestre. Il comporte deux mouvements : larghetto cantabile et allegro polonèse.
Rossini a écrit un thème avec variations pour clarinette ou hautbois et un andante et variations sur un thème de son opéra Tancrède.
Chopin a écrit des variations sur un thème de Rossini pour flûte et piano, mais transcrites ici sur hautbois et piano.
La sonate à quatre N°1 de Rossini est un morceau de jeunesse composé en 1804, pour deux violons, un violoncelle et une contrebasse, et qui requiert une grande virtuosité.
L’andante de Donizetti pour hautbois et piano précède le concerto pour cor anglais et orchestre avant que ce concert ne se termine avec Giuseppe Ferlendis, un des plus célèbres hautboïste de son temps et grand virtuose de cor anglais. Il fut très admiré de Mozart qui composa pour lui divers morceaux. Son concerto pour hautbois et orchestre en fa majeur est une jolie composition.
Un CD original de musique très agréable et facile à écouter.


Telemann - Concertos pour flûte
Telemann - Concertos pour flûte
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Des concertos à connaître., 17 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Telemann - Concertos pour flûte (CD)
Georg Philipp Telemann (1681-1767) Concertos pour flûte traversière/Emmanuel Pahud/Berliner Barock Solisten
Telemann fut un des compositeurs les plus prolifiques de son temps.
Les cinq concertos pour flûte interprétés ici montrent parfaitement toutes les possibilités de l’instrument ainsi que la grande maitrise technique de composition de Telemann.
Ce n’est qu’en 2000 que le concerto TWV 51/G2 put être restitué, tant le manuscrit était en mauvais état. Les techniques modernes permirent de restaurer patiemment ce manuscrit pour un résultat magnifique.
Les quatre autres concertos demandent une grande virtuosité (particulièrement le TWV 51/D2) et le style français est souvent à l’honneur notamment dans le TWV53/a1).
Le TWV 53/E1 associe trois solistes, le hautbois, la viole et la flûte, et ce avec bonheur.
Le TWV 53/A2 est sans conteste le plus beau des concertos avec l’association de trois solistes encore, flûte, violon et violoncelle. Haendel vouait un véritable culte à ce concerto en la majeur, d’une grande originalité et représentant la quintessence du concerto moderne à l’italienne.
Saluons la magnifique performance de Emmanuel Pahud accompagné du Berliner Barock.


Telemann Quatuors Parisiens 3
Telemann Quatuors Parisiens 3
Proposé par L'ours polaire
Prix : EUR 12,59

5.0 étoiles sur 5 Telemann au sommet de son art., 16 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Telemann Quatuors Parisiens 3 (CD)
Georg Philipp Telemann (1681-1767)/Quatre quatuors Parisiens/Trio Sonnerie et Wilbert Hazelzet (flûte).
C’est en 1737 alors au sommet de sa gloire que Telemann s’installa à Paris pour huit mois.
Durant cette période il composa plusieurs quatuors et suites pour flûte traversière, violon, basse de viole et basse continue.
C’est le célébrissime flûtiste français Michel Blavet, né à Besançon en 1700 et mort à Paris en 1768, qui eut l’honneur de jouer la partie flûte ; et Forqueray fils joua la partie viole. Un triomphe.
La maitrise technique de l’écriture pour quatuor de Telemann fut vantée par tous et en particulier par Johann Joachim Quantz (1697-1773) le plus grand flûtiste de son temps.
Les quatuors de 1738 sont considérés comme une transition entre le baroque et le classicisme.
L’interprétation du Trio Sonnerie avec le flûtiste Wilbert Hazelzet est une belle réussite.
Une musique chatoyante et gaie pour conjurer les jours de grisaille.


Au nom de quoi
Au nom de quoi
Prix : EUR 2,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 BATACLAN : In Memoriam., 15 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Au nom de quoi (Format Kindle)
Au nom de quoi/Dorian Meune

Il n’était pas facile assurément de revenir sur la tragédie du 13 novembre 2015 au Bataclan pour en faire un livre. Cela pouvait prêter le flanc à la critique à savoir taxer l’auteur de voyeurisme ou d’opportunisme.
Dorian Meune a su relever le défit et rendre un vibrant et humble hommage à tous ces êtres fauchés dans leur jeunesse, massacrés ce vendredi 13 au nom de rien.
Usant de la fiction et mettant en scène des personnages tout simples représentatifs de la société, des gens qui comme beaucoup d’autres « ont peur du sida, de la crise économique, du réchauffement climatique, de la malbouffe, de la clope, du cancer, du chômage, des ondes wifi…, mais qui n’avaient pas encore pensé à ajouter le terrorisme à la liste des choses contre lesquelles il allait falloir se battre et résister…l’auteur nous fait comprendre à quel point est stochastique la destinée de chacun et particulièrement de ceux et de celles qui étaient partis joyeux au concert du Bataclan, une génération censée avoir peur de tout. Mais qui se devait, se doit et se devra de n’avoir peur de rien. »
Certes des personnages fictifs mais ô combien criants de vérité. Ce qui leur arrive au fil des pages devient insoutenable, insupportable, intolérable. Je repense notamment à l’angoisse des parents d’Abigaël qui ignorent ce qu’est devenue leur fille au sortir du lycée. Elle était allée en douce au concert.
Et puis il y a le rayon de soleil après tout cette déréliction, c’est la rencontre improbable entre Romane et Léopold à plat ventre sur le sol du Bataclan.
Ce livre qui veut réinventer la réalité pour l’exorciser et la transcender, comme dit l’auteur dans son avant propos, est un vibrant hommage à ceux qui n’ont pas survécu et à ceux qui luttent encore aujourd’hui pour continuer à vivre.
Dorian Meune n’était pas au Bataclan et on peut se dire que c’est un bonheur car il n’aurait peut-être pas pu nous offrir ce récit plein de délicatesse et de retenue.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 15, 2016 11:16 AM MEST


Messa di Gloria
Messa di Gloria
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 17,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le langage de l'opéra pour une messe très sensuelle ., 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Messa di Gloria (CD)
Gioachino Rossini (1792-1868) Messe du Gloria/Academy and Chorus of St Martin the Fields/Sir Neville Marriner/Sumi Jo
Cette Messe du Gloria est une œuvre religieuse de circonstance créée en 1820, pour cinq solistes, chœur et orchestre, et commandée à l’occasion de la Fête des Sept Douleurs de la Vierge.
Elle ne comporte que deux mouvements : Kyrie et Gloria, d’où son nom de Messe du Gloria.
Il est évident que la musique religieuse italienne, imprégnée du style lyrique napolitain, n’obéit pas à l’idéal de gravité du choral luthérien.
Considérée longtemps comme perdue, cette œuvre ne fut retrouvée qu’en 1970.
Dans le Christe du Kyrie, on notera un très beau duo de ténors dont le thème sera repris dans Guillaume Tell. De même le thème des bergers qui ouvre le Gloria sera repris dans le Siège de Corinthe.
Comme l’on dit les musicologues, les pièces du Gloria emploie le langage de l’opéra mais non la structure.
Cette messe connut un très grand succès de par sa sensualité dans le lumineux Gloria et reste une des plus belles compositions du XIX é siècle.
Sir Neville Mariner accompagne élégamment la brillante soprano Sumi Jo ainsi que les autres solistes.


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