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Contenu rédigé par S. Jacques
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S. Jacques "topprogr" (frqnce)
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On Your Feet Or On Your Knees - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica
On Your Feet Or On Your Knees - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica
Proposé par LMLR
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 Best of live!, 5 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : On Your Feet Or On Your Knees - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica (CD)
Une des pochettes les plus fantastiques de l'histoire du disque..ça commence bien!! Ce premier live des rockeurs de NYC est vraiment la tuerie attendue. Les morceaux sont enchainés sans faiblir, même s'ils ne sont pas enregistrés sur le même concert mais lors de soirées différentes. Le son est excellent (encore meilleur dans cette version remixée) et le concert ne présente que très peu de longueurs pour un live (pas de solo de batterie, ouf!!).
Un excellent live malgré les débuts laborieux du maitre Buck Dharma étonnament raide dans le premier morceau. je ne suis pas fan du "Buck's Boogie" non plus ni de leur version de "Born to be wild qui est bien loin de l'original "live" de Steppenwolf...Et au final je ne trouve qu'absolument aucun morceau n'égale les versions studio, leurs subtilités et leurs magnifiques enchainement. Ce sera idem pour les deux live suivants du groupe d'ailleurs.
En somme un best of de qualité, un témoignage live d'un grand groupe méconnu!


Blues Pills
Blues Pills
Prix : EUR 19,52

4.0 étoiles sur 5 back to the seventies?, 29 novembre 2014
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J'ai 56 ans et beaucoup de musiques dans les oreilles, sans nostalgie d'une époque hippie que je n'ai pas connu, ni des seventies qui ont vu se développer le rock dont il est question ici, et au final heureux d'avoir écouté tout ce qui m'a semblé bon pendant toutes ces années de vie. Ca fait plaisir de voir des très jeunes jouer ce rock. Groupe multinational mais qui vient de Suède (peu étonnant, pays de Opeth, Pain Of Salvation, Flower kings...;etc.... groupes fortement marqués par l'esprit et le son seventies). Chevelus, iconographie psychédélique..ils sont à fond seventies ces petits !

Dans le fond, on ne va pas crier au génie mais il y a des choses intéressantes quand même : des compos originales excellentes, pas très longues, un son parfait avec bien sûr les amplis à lampes (ça bourdonne!) et les belles réverbs vintage; une rythmique vraiment infernale, point fort du groupe, et une voix féminine, ça c'est plus rare !
Au total,le son et l'esprit des seventies sont bien présents.

Il y a une marge de progression bien sûr. Notamment au niveau du guitariste qui est très bon mais il lui reste à trouver son propre style. Vintage ou pas en 2014 on ne peut pas se contenter d'imiter Hendrix ou Blackmore.
La chanteuse a une belle voix mais ce n'est pas (encore?) Janis. Sur scène (cf le DVD intéressant) elle n'a pas cette folle présence. Elle est bien loin de la voix rauque « rock » de Beth Hart. Pour cela je vous invite à regarder l'excellent concert de Blues Pills au "hard rock festival 2014" gratuit sur le net (quelle belle époque on vit quand même!) et de comparer le "Live in Paradiso" de Beth où on voit et entend une chanteuse vraiment habitée par sa musique très orientée rock seventies à l'époque (2007).

Malgré ces réserves -qui n'en sont pas vraiment car je pense que ce groupe va progresser à force de concerts- ne vous privez pas de cette belle musique, du rock, du vrai rock punchy, groovy et mélodieux à souhait!
Reste à espérer qu'un jour ils passeront en France.....ce grand pays des adorateurs du rap mais qui a sûrement un public pour ce genre musical.


Otello
Otello

4.0 étoiles sur 5 Le maure de Venise., 22 novembre 2014
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Enregistrement de 1968 qui demeure excellent, The new philarmonia sonne brille sous la direction de Barbirolli. Les solistes sont excellents (McCraken n'est certes pas Domingo mais quand même!).l
Otello n'est pas l'opéra de Verdi que je préfère, trop de batailles vocales de mâles agressifs!! Mais il est vrai que je préfère les voix féminines dans l'opéra. Dame Gwynetth Jones est touchante ici.
Le quatrième acte est bien sûr mon préféré!!


DIRTY JEANS & MULSLIDE HYMMS
DIRTY JEANS & MULSLIDE HYMMS
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Belle découverte!, 15 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : DIRTY JEANS & MULSLIDE HYMMS (CD)
Ce n'est pas vraiment la musique que j'écoute habituellement et j'ai découvert (il n'est jamais trop tard!) John Hiatt dans le DVD de Joe Bonamassa "Live at Beacon Theater". Il est présent sur deux morceaux dont le merveilleux "Down around my place" qui exprime l'émotion de l'auteur après le passage d'un cyclone sur sa ville. La version du DVD est bien sûr sublimée par le solo de guitare de JB. J'ai acheté ce cd sur lequel ce morceau est présent mais aussi 10 autres morceaux qui s'écoutent plus qu'agréablement entre rock, coutry rock et ballades, jamais de mollesse en tout cas. John Hiatt c'est aussi une voix, à laquelle il faut s'habituer bien sûr, mais qui est très expressive et émouvante. Agréable aussi ces sons de vieilles Fender Télé et Strat avec vibrato, et slides qui marquent l'histoire du rock, indémodables. L'orchestration est magnifique et marque bien la signature de Kevin Shirley un des meilleurs producteurs de rock depuis quelques décennies déja.
Ce disque respire l'amérique, celle de la meilleure musique qu'elle peut produire.


Fire of Unknown Origin - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica
Fire of Unknown Origin - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica
Proposé par LMLR
Prix : EUR 10,00

5.0 étoiles sur 5 I'm burning for you BOC!!!, 11 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fire of Unknown Origin - Paper Sleeve - CD Deluxe Vinyl Replica (CD)
Ce qui m'a d'abord surpris à la première écoute est le mixage sensiblement différent des disques précédents, mettant la basse un peu avant, ce qui donne un son globalement plus chaleureux et un mixage intéressant qui tient bien la route encore avec le 33 tours que je poeeède toujours. La basse a d'ailleurs dans le fond un place importante dans cet opus de 1981: Rouleau compresseur dans 'Fire of unknown origin" associé à la frappe du frérot toujous aussi carrée et précise. Mais aussi parce que pas moins de 3 morceaux sont introduits par une rythmique minimale basse/batterie, un peu comme à la manière des groupes "new wave" anglais de l'époque dont bien sûr le princial fut Police avec ses rythmiques dépouillées et hyper efficaces.
Après un "Cultusaurus Erectus" flamboyant qui pouvait laisser croire que BOC revenait à ses amours métalliques "FOUO" revient à un rock plus soft dans l'esprit de Spectres et Agents of Fortune..mais en mieux abouti. Allan lanier a enfin trouvé sa place de claviériste et ses interventions sont dignes d'intérêt (l'intro pianistique de "Joan Crawford" très "Génésisienne". Tous les morceaux sont dignes d'intérêt, car très mélodieux, mais c'est une marque de fabrique. Le moins intéressant étant paradoxalement le bien nommé "Heavy metal" zvec un son de guitare inhabituel (chorus/flanger à la mode aussi) et un propos un peu trop concis. Mon préféré est "Vengeance" (the pact") avec un superbe solo de guitare, de belles harmonies vocales, son intermède heavy et un refrain scandé è la manière de Iron Maiden. Veteran of the psychic wars" est un morceau aussi surprenant et..prenant avec ce mélange de tambours guerriers et de rythme à la "We will rock you"! Pas de plagiats bien sûr mais une intégration de l'air du temps!
Je place ce disque un léger cran en dessous du précédent à cause notamment de la parcimonie des soli de Daniel "Buck Dharma" Roeser, quand même magnifique dans "Don't turn you back' qui clôt délicieusement l'album.
Il marque aussi la fin d'une époque car ensuite Albert Bouchard (batteur, chanteur et compositeur) va quitter le groupe mettant fin à un line up de plus de 10 ans, ce qui n'est déja pas si mal. Mais les prochains disques studion ne seront plus à cette hauteur et heutreusement que le Cult va bientôt nous offrir son meilleur live avec l'explosif "Extra Terrestrial Live"!


Cultosaurus Erectus
Cultosaurus Erectus
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 It's rock'nrooooll!!, 10 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cultosaurus Erectus (CD)
Black Blade reste un de mes morceaux favoris. Il ouvre de manière forte, voire sublime ce disque qui renoue quelque peu avec le côté "metal" du groupe (ce qui ne sera pas confirmé par le suivant). On retrouve les riffs lourds, les crescendos ahurissants qui font la marque du groupe. "Lips on the hill" est un déferlement de metal digne de "Seven screaming dizbusters". "Divine wind" ou le blues vu par le Cult: magique! "The Marshall plan" parodie ébouriffante du rock! "Monsters" est sûrement un des morceaux les plus surprenants du groupe avec son saxo et ses breaks jazzy au milieu d'un concentré de metal.
Aucun morceau n'est inintéressant sur ce disque même les plus calmes comme "Deadline" ou "Unknown town" et le king "Buck Dharma" semble avoir retrouvé toute sa verve en cisaillant des soli infernaux. Les claviers d'Alan Lanier ont enfin leur juste place et que dire de la rythmique implacable des frères Bouchard et des voix, en particulier Eric Bloom qui font froid dans le dos!?
Une totale réussite..qui passera absolument inaperçue ici!


Men Who Climb Mountains
Men Who Climb Mountains
Prix : EUR 21,98

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sacré Nick!, 9 novembre 2014
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« Do you like to feel the crunch of fresh white snow ? ».Belle âme, Beautiful soul. L'album s'ouvre sur une belle suite, la voix de Nick Barrett toujours touchante sur un fond de guitare légèrement crunchée, toujours la recherche du beau son. Quelque référence Coldpay(ienne) bien sûr avec les « ohohoh », que l'on retrouve aussi sur « faces of light ». Nick avoue aimer, il y a pire comme référence ! Mais rassurons nous : toujours pas la moindre intention commerciale avec Pendragon, on est bien dans du pur prog avec des morceaux qui se déploient merveilleusement.

Believe a marqué un certain tournant dans le groupe avec un côté un peu pus « métal » confirmé par Pure et Passion, un disque très abouti.

Force est de reconnaitre que la magie opère car Mister Barett non content d'être une référence guitaristique incontestable et durable, un chanteur hors pair, il est aussi un compositeur unique avec un sens de la mélodie bouleversant. La magie c'est que le son

« Pendragon » a toujours été bien préservé, une véritable signature sonore, une référence absolue !

Cet opus est moins « rentre dedans » que ses prédécesseurs, en témoigne la calme introduction. Les guitares saturées sont bien présentes mais plus en retrait et on trouve de calmes arpèges de guitare ou de piano. Nick semble avoir quelque peu oublié les samples parfois inutiles et ses solis se font plus concis et aussi plus rares. Il faudra attendre « Come back Jack » pour le premier solo, la plage 3, mon morceau préféré par l'émotion particulièrement sombre qu'il dégage. Une constante dans cet opus d'ailleurs, moins lumineux que Passion. On voit aussi que Nick s'est mis sérieusement aux claviers, omniprésents mais cependant peu ostentatoires. Clive Nolan toujours un peu en retrait, non pas le signe de l'érosion d'une complicité vieille de plusieurs décennies mais à bord de Pendragon c'est bien Barrett le capitaine ! Le nouveau batteur est probablement plus dans l'esprit de Fudge Smith que Scott Higham, à vrai dire plus prog que metal (finie la double pédale). Le doux Peter Gee assure toujours aussi bien la basse (la belle ligne de « Explorer of the infinite »).

Certains voient dans ce disque un retour aux sources du groupe. Je serais moins affirmatif car le côté Floydien qui marque fortement les premiers disques est bel et bien éclipsé. C'est d'ailleurs assez surprenant la façon qu'a eu Barrett de faire évoluer son groupe vers une synthèse qui plait à un plus grand nombre en gardant une signature sonore unique. Et maintenir une grande partie du public de ses débuts. N'oublions pas que Pendragon a commencé en même temps que Marillion et n'a pas eu le succès mérité à ses débuts.

La sortie d'un disque de Pendragon reste encore un évènement. J'avoue que la première écoute de ce disque ne m'a pas fait sauter au plafond. Il s'apprécie au fil des heures d' écoutes et toute sa richesse est loin de m'être apparue après de nombreuses écoutes. N'est ce pas une particularité de la musique progressive ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 21, 2014 7:52 PM CET


Different Shades of Blue
Different Shades of Blue
Prix : EUR 15,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un peu déçu du Joe!, 27 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Different Shades of Blue (CD)
La carrière de ce guitariste précoce et encore jeune est déjà longue et sa collaboration avec ce grand maitre de la production qu’est Kevin Shirley date de 10 ans maintenant. Ce nouveau cd est présenté comme un tournant pris dans la carrière de Joe qui souhaite offrir un disque de blues à ses fans. De blues made by JB, car tous les morceaux sont signés par lui-même, s’étant fait un peu aidé par quelques grands maitres de Nashville.
Joe nous avait effectivement habitués dans ses disques précédents à un patchwork de compositions personnelles et de reprises de morceaux plus ou moins connus des années 60 et 70 avec des invités prestigieux (John Hiatt, BB King, Vince Gill, Paul Rodgers…). Ses qualités d’auteur compositeur ne font aucun doute et personnellement je trouve que chacune de ses compos donne les meilleurs morceaux de ses disques. Parfois pimentées d’un aspect « world » bien dosé, surtout dans « Black Rock ». Des compositions mélodieuses qui s’éloignent souvent des sentiers battus du blues US et qui ont été pour la plupart magnifiées acoustiquement dans l’indispensable DVD « An Acoustic Evening ».
En plus de cela JB se trempe dans le hard seventies avec Black Country Communion, le funky jazz rock avec Rock Candy Funk Party et la reprise de très vieux morceaux du répertoire du rock américain féminin sur deux disques avec Beth Hart. On sait depuis longtemps que JB est un prodige de la 6 cordes et qu’il sait tout faire sur cet instrument avec ses 10 doigts.

Donc, Joe veut nous offrir un disque de blues… Après la courte intro hendrixienne, le quasiment instrumental « Oh beautiful » nous annonce un rock blues musclé, limite hard dans la lignée de ce que Joe faisait avec BCC. Un excellent morceau et d’emblée le guitariste de longue date que je suis est séduit par le son de la guitare et des amplis vintage (c'est-à-dire avant les seventies) utilisés ici et mis en valeur par la prise de son et les techniques modernes d’enregistrement. Et ceci tout au long du disque. Bravo Kevin ! Ce qui marque aussi c’est la voix (ici « a capella ») de JB très belle et parfois méconnaissable. C’est une constante sur ce disque, ce n’est pas un artifice d’enregistrement, JB chante très bien, il a acquis une belle maitrise de sa voix surtout sur les passages où il la force et dans les aigus. On ne le sent jamais limité et plus « soul ».
Après…eh bien je suis un peu perplexe malgré de nombreuses écoutes. Un cd « plus original et aventureux » comme le présente Amazon. Permettez-moi de ne pas être tout à fait d’accord malgré l’admiration que je porte à ce musicien. Bon il nous fait un disque de blues, d’accord, pas bien possible de réinviter le genre, c’est sûr. Mais ici la prise de risque est quasiment nulle. De plus il est bien difficile de trouver un véritable blues, hormis le punchy « Never give all your hart ». L’ensemble sonne plutôt blues rock et rythm’n blues bien arrosé de cuivres ostentatoires parfois justifiés mais parfois inutiles (« Living on the moon »). Les morceaux sont globalement d’un classicisme étonnant construits sur la base intro/couplet/refrain/solo/couplet/refrain/clôture. Pas de surprises, de changements de rythme, de direction, de breaks inattendus. Certes les soli sont beaux et courts, JB n’en rajoute pas (mais n’en laisse pas une miette aux autres !) et reste inspiré, nuancé et admirable de vélocité. Toutefois les morceaux s’enchainent sans que je puisse dire. « tiens !! là ça sonne d’enfer ou cette phrase est sublime. je vais me la repasser » ! On a tout de même une belle trilogie avec « I gave up… » et « get back my to morrow », du rock pur Bonamassa que j’aime et que j’aurais aimé tout le long du disque. Puis « Different shade of blue », un beau morceau digne des plus belles ballades sudistes avec un solo en mineur à pleurer. Le cd se termine sur les deux morceaux que j’aime le moins, un rythm’n blues surchargé (guitare, Hammond, piano, percussions et cuivres) qui rend son écoute assommante et un slow insipide lui aussi surchargé par des violons sirupeux.
J’ai la même impression de « déjà entendu » sans originalité qu’à l’écoute de Seesaw le second cd qu’il a fait avec Beth Hart, très cuivré lui aussi. Cependant là on était sur des reprises donc difficile d’être très novateur. Ce qui n’est pas le cas ici, c’est même le contraire.
Les musiciens, des baroudeurs connus de longue date, ne souffrent d’aucun reproche, la dynamique, la pêche et le groove sont bien présents.
Ce qui me déçoit c’est que ce musicien qui est à une apogée de son art ne nous propose pas des choses plus originales : « voilà les amis, je suis un bluesman et mon blues c’est ça, voici mon empreinte ». Non, hormis les 4 morceaux sus-cités on reste dans des schémas mille fois entendus d’un blues américain certes agréable mais servi ici de manière un peu froide, sans vraiment d’âme. Dommage de s’en tenir à un discours musical identique à ce que nous proposait le « blues contemporain » du début des années 90. Rien n’est mauvais bien sûr, aucune faute de goût et ce serait un petit nouveau on dirait que c’est un évènement à suivre. Mais là il s’agit de Bonamassa quand même! Aucun morceau n’a la force mélodique d’opus tels que « The ballad of John henri » ou « Dust Bowl » ou encore « Dislocated boy » ou « Toward the daylight ».. ; ou bien d’autres compositions antérieures de Joe.
D’autres pointures du genre dont j’ai acquis les derniers opus se montrent beaucoup plus inspirés, créatifs, diversifiés et attachants, à savoir Tedeschi/Trucks, Joe Louis Walker et Kenny Wayne Shepherd.
Bien sûr, sur scène tout cela sera formidable car JB est une bête de scène qui se donne à fond. Mais pour moi ce cd est une déception car je suis persuadé qu’il peut être beaucoup plus original et qu’il peut beaucoup plus nous étonner.

La pochette est marrante et le livret très intéressant avec la genèse de chaque morceau et l’histoire de la collaboration JB/KS.
Ma relative déception est à l’image de l’admiration que j’ai pour cet artiste : 13/20.


Rigoletto (Pradelli, Macneil, Grist, Gedda, Ferrin)
Rigoletto (Pradelli, Macneil, Grist, Gedda, Ferrin)

5.0 étoiles sur 5 La donna è mobile.....;, 25 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rigoletto (Pradelli, Macneil, Grist, Gedda, Ferrin) (CD)
Seule version que je possède de cet opéra de Verdi aux airs archi connus de chacun.
Je ne sais pas si c'est une version de référence cependant Nicolai Gedda a tenu le rôle du Duc plusieurs fois dans sa carrière.
L'enregistrement de 1967 est excellent avec une stéréo bien marquée. L'orchestre de l'opéra de Rome sonne merveilleusement bien.
Je ne sais pas quelle est cette version au prix exorbitant, la mienne est l'originale de EMI.


Hornet'S Nest
Hornet'S Nest
Prix : EUR 20,00

5.0 étoiles sur 5 Grosse pointure!, 25 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hornet'S Nest (CD)
Sur la photo sépia en contre-plongée Joe Louis semble nous dire avec sa Gibson ES : « venez me chercher les mecs vous me touverez ! ».

Et dès le premier morceau on est plongé dans un bain de blues rock bien poisseux, bien heavy à la Kenny Wayne Shepherd avec des traits de guitare bien caractéristiques de l’homme : incisifs et inventifs. « Rambling soul » (7) sera du même acabit avec une fin apocalyptique.
Cependant comme à son habitude JLW nous emmène vers des univers certes galvaudés mais toujours réinventés à sa façon, très électrique, entre le rythm'n blues, la soul suave, le gospel musclé, le boogie endiablé, le rockabilly réactualisé et bien sûr le blues purement Chicago (« love enough »). Le blues est l’essence du jeu et de la voix admirable de JLW. Et sa collaboration, la troisième, avec le producteur/auteur/compositeur/batteur Tom Hambridge (qui officie aussi avec Buddy Guy) est absolument captivante.
Avec JLW il faut toujours s'attendre à se faire chatouiller les oreilles par des sonorités et des phrasés guitaristiques inattendus... On ne se pose pas la question du son vintage : il a 65 ans il y est né et ne l’a jamais quitté pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Cependant rien ne sonne vieux.
Ses inspirations sont aussi constantes et JLW est sûrement le plus Stonien des bluesmen noirs, il a toujours un ou deux morceaux très stoniens ; ici il reprend carrément un de leurs très vieux morceaux de 1967 de façon admirable. Mais il y a aussi des clins d’œil appuyés à Hendrix (« Soul city ») et aux Who (« not in Kansas anymore » absolument diabolique). Aucune faute de goût dans ces compositions originales et dois-je rappeler que JPL est un magnifique joueur de bottleneck (« I’m gonna walk outside ») ?
Certes il n’y a pas de place ici pour l’acoustique ni d’ailleurs pour les autres excellents musiciens (un petit solo de piano et de B3), ni d’ailleurs d’harmonica, autre instrument où il excelle. Mais on ne s’ennuie jamais avec JLW.
Et oui les autres peuvent s’y mesurer !!! Quelle pointure !!


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