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Contenu rédigé par Raymond Perrin
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Raymond Perrin "raymondperrin" (France)
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Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans : A travers les romans, les contes, la albums et les publications pour la jeunesse
Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans : A travers les romans, les contes, la albums et les publications pour la jeunesse
par Raymond Perrin
Edition : Broché

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 4e édition 2005 de l'essai "Un siècle de fictions...", 8 janvier 2006
L'essai "Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans..." vient de connaître une 4e édition revue, corrigée et augmentée, "officiellement" depuis décembre 2005, (mais l'impression date de juillet 2005).
Ce nouvel ouvrage de 572 pages comporte un Index commenté des noms propres de 60 pages qui facilite sa consultation.
Le vaste panorama offert des auteurs et illustrateurs, des collections et des éditeurs du XXe siècle est fort connu désormais tant dans les bibliothèques scolaires que dans celles qui ouvrent leurs vastes rayons à la jeunesse des villes et des campagnes.
L'ouvrage s'intéresse à tous les genres romanesques, du roman d'aventure au récit historique en passant par le policier, la science-fiction, le merveilleux, le fantastique et la fantasy, très en vogue aujourd'hui.
En outre, l'essai intègre la presse des jeunes dont il suit l'évolution tout au long du siècle. Outre un bibliographie, le lecteur trouve en fin de volume la chronologie des collections et des éditeurs, les auteurs jeunesse et leurs pseudonymes, les héros principaux ou récurrents de toute la littérature jeunesse.
Rappelons qu'il s'agit toujours du seul ouvrage qui embrasse tout le XXe siècle sur le genre sans négliger une seule période.


Arthur Rimbaud : Oeuvres complètes
Arthur Rimbaud : Oeuvres complètes
par Arthur Rimbaud
Edition : Poche

41 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rimbaud dans la Pochothèque : un "indispensable", 8 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur Rimbaud : Oeuvres complètes (Poche)
Pierre Brunel Œuvres complètes La Pochothèque
Si vous ne disposez que d'une somme relativement modeste et que vous voulez posséder un ouvrage sérieux de référence sur Rimbaud, c'est l'ouvrage indispensable depuis 1999.
Il serait dommage de se laisser trop impressionner par le fait que l'édition des poèmes de Rimbaud sont, (quoi qu'en disent les cuistres, c'est une nécessité pour approcher intelligemment un tel poète), est accompagnée par une « introduction, chronologie, édition, notes et notice, bibliographie ». Ne vous arrêtez pas au fait que Monsieur Pierre Brunel, au moment de la 1ère publication, était « professeur à l'Université de Paris-Sorbonne, membre de l'Institut universitaire de France ». En effet, il n'use jamais de jargon et s'exprime toujours avec un maximum de clarté et de simplicité.
Cela dit, son gros livre de 1040 pages, de format 19 * 13 cm, réclame un intérêt soutenu pour la poésie et pour les « projets poétiques » de Rimbaud, Projets et réalisations ayant été, pas à pas, scrutés par Pierre Brunel depuis une vingtaine d'années.
Cette somme alliant la rigueur scientifique et la tradition humaniste, bénéficiant des progrès philologiques et des recherches critiques les plus récentes, est le fruit d'un long et patient travail, l'auteur amassant peu à peu son bien en s'inspirant uniquement de ce que les autres rimbaldiens ont produit de meilleur. Toujours attentif à tout ce qui s'est écrit hier comme aujourd'hui sur le poète de Charleville, il donne un livre constamment enrichi des confrontations incessantes aussi bien avec les meilleurs spécialistes qu'avec les poètes, les écrivains, les philosophes...
Ce gros ouvrage, sans théorie, sans a-priori, paraît accessible à un assez large public, tant les commentaires et les notes sont explicites, tant les savants approfondissements se fondent dans un langage « accessible à tous les sens », sans jamais abdiquer une nécessaire rigueur. Il arrive à résoudre au mieux les problèmes multiples de ce casse-tête éditorial qu'affronte chaque éditeur des textes de Rimbaud.
Il ne suffit pas de dire que l'édition des textes est la plus chronologique possible car on sait bien que la datation de certains textes reste incertaine et, si l'on place les Illuminations après Une saison en enfer, c'est une nécessité matérielle, même si certains textes d'un ouvrage aussi énigmatique dans son titre que dans son agencement ont été écrits avant Une saison...
Ce qui est capital, c'est le groupement en neuf périodes, ou plutôt en neuf « lots », toujours accompagnés d'une chronologie brève mais explicite. C'est la publication parfois « pluriversionnelle » de poèmes insérés dans la correspondance où ils sont apparus la première fois. Depuis « l'édition Brunel », il devient évident qu'il faut comme ici, regrouper les deux cahiers (dits de Douai) dans le « Recueil Demeny », composé par Rimbaud et adressé à Paul Demeny qui n'a ni publié ni (heureusement) détruit cet ensemble. Dans le même esprit, on peut isoler le « dossier Verlaine ». Mais nous savons, depuis cette édition, que ce recueil, publié en fac-similé par le « tripatouilleur » Paterne Berrichon dans Les Manuscrits de maîtres -Arthur Rimbaud -Poésies, a été falsifié.
En fait, grâce aux recherches de Steve Murphy, nous savons qu'il faut adopter l'ordre du Reliquaire, ouvrage pourtant si décrié en 1891 qu'il a été retiré de la vente un certain temps !
Il n'est pas vain de signaler une bibliographie enfin méthodique, (comme celle d'Olivier Bivort dans L'Œuvre-vie), tant ce domaine est négligé. Notons toutefois, qu'ici comme ailleurs, la pagination des ouvrages n'est pas indiquée. (Détail amusant : aucun ouvrage d'Etiemble ne figure dans les instruments de travail bibliographiques).
Il faut aussi regretter la faiblesse de l'iconographie, (sans doute pour des raisons de coût), mais c'est aussi un domaine qui n'a jamais, semble-t-il, passionner l'auteur !
En tout cas, cet ouvrage de la Pochothèque fait partie des « indispensables » sur Rimbaud. Maniable, accessible par son prix, c'est un instrument de travail d'une qualité exceptionnelle à offrir ou à recommander à tous les étudiants et à toute personne désireuse de se cultiver à moindres frais.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 22, 2013 2:02 PM MEST


Arthur Rimbaud : Une question de présence
Arthur Rimbaud : Une question de présence
par Jean-Luc Steinmetz
Edition : Broché

14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rimbaud : Jean-Luc Steinmetz en quête d'une présence, 30 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur Rimbaud : Une question de présence (Broché)
JEAN-LUC STEINMETZ A LA RECHERCHE D'UNE PRESENCE
Sans doute stimulé par des traductions aux Etats-Unis, en Chine et au Japon, l'auteur de « Arthur Rimbaud, une question de présence », un ouvrage couronné par L'Académie française, et nullement découragé par la publication des biographies de Claude Jeancolas et Jean-Jacques Lefrère, prend l'heureuse initiative de le rééditer une troisième fois en 2004.
Lorsqu'il publie sa biographie de Rimbaud pour la première fois en 1991, Jean-Luc Steinmetz venait après la biographie du poète par Enid Starkie, (datant déjà pour l'essentiel de 1947), bien traduite et enrichie d'inédits par Alain Borer. Mais, écrite dès 1938, encore enrichie en 1961, elle n'apparaît en français qu'en 1982, (32 ans après la version italienne !). Bien informée mais subjective, elle accorde trop de crédit à l'influence de l'occultisme . Surtout, elle a soutenu la thèse du négrier, calomnie dénoncée dès 1962 par Mario Matucci mais il n'est pas impossible que des magazines la proposent encore aujourd'hui.
Il y eut aussi en 1981 la somme biographique « Rimbaud », de Pierre Petitfils, aujourd'hui disparu, immense découvreur, avec le collectionneur Henri Matarasso, et à qui tous les rimbaldiens doivent tant. Mais l'ouvrage, bien qu'alerte et agréablement narratif, reste trop à distance de l'œuvre poétique.
A la différence de ses devanciers, Jean-Luc Steinmetz est passé de l'édition des oeuvres de Rimbaud (on lui doit la remarquable trilogie des oeuvres, chez Garnier-Flammarion en 1989), à la relation de sa vie, pressentant que les deux sont indissolubles.
Ecrire aujourd'hui une vie de Rimbaud est une entreprise téméraire. Si l'on cite les prédécesseurs, on parlera de compilation. Si l'on prend parti pour un fait entre plusieurs hypothèses, par exemple à propos de la présence de Rimbaud à Paris au moment de la Commune, il y aura toujours quelqu'un pour vous le reprocher. Quel « chercheur de poux » ne manquera pas de remarquer que Rimbaud, avant sa montée au Gothard en 1878, au lieu de monter « dans le train qui longe le lac des Quatre-Cantons » pour atteindre, « la gare d'Altdorf », choisit en fait de traverser ce lac en bateau à vapeur ?
Comment refuser l'anecdote pittoresque, suspecter le témoignage partial et tardif, éviter surtout l'horreur du vide et la tentation de combler les manques d'une existence encore pleine d'ombre ? Steinmetz y parvient pourtant à force de vigilance.
Refuser, comme c'est le cas ici, d'être un flic des lettres n'est pas une mince vertu. N'a-t-on pas vu une biographe de Madame Rimbaud, il y a quelques années, exhiber, avec un sens égal de l'ignoble et du hors sujet, l'anatomie la plus intime de Verlaine, faute sans doute de pouvoir venger la Veuve Cuif sur la personne de son fils ? Il est d'ailleurs bien regrettable que son exemple ait été suivi par Jean-Jacques Lefrère dans son « Arthur Rimbaud » en 2001.
Ici, tout en prenant le recul nécessaire pour éviter toute trace hagiographique, le biographe a su trancher parfois, s'engager avec conviction dans le récit passionné d'une existence passionnante mais aussi douloureuse, tant elle manifeste de ruptures désemparées et de solitude.
Toujours sur la ligne de crête, entre le compte-rendu précis, circonstancié, jamais délateur, et la narration visualisant les faits, à bonne distance de la biographie romancée, - impossible depuis Pierre Arnoult, (en 1943 et 1955), et Françoise d'Eaubonne en 1956 -, se différenciant aussi de la biographie de Claude Jeancolas (1999) considérée par Steinmetz comme « une manière de journal intime de Rimbaud »), l'auteur allie la rigueur de l'universitaire, le talent de l'écrivain et la sensibilité extrême du poète.
Les obstacles sont abordés avec l'honnêteté et la lucidité nécessaires mais c'est lorsque l'information est la plus nouvelle que les récits sont les plus réussis. C'est le cas des chapitres que Steinmetz consacre, avec fougue et une grande puissance d'évocation à l'aventurier javanais et au "voyageur toqué" que ne suivent plus Verlaine, (menacé de chantage) et Delahaye qui croit alors que Rimbaud va finir dans un asile. Or, c'est une prouesse d'écrire encore des textes aussi originaux sur une vie tant de fois contée mais décantée ici de sa légende.
L'absence de documents illustrés nous vaut une description minutieuse des dessins et des photos qui constituent l'essentiel de l'iconographie rimbaldienne. Cette troisième édition, (après celle de 1999), est enrichie de quelques cartes fort bien venues.
Arthur Rimbaud, Une question de présence par Jean-Luc Steinmetz. Editions TALLANDIER. - 486 p. ; 22 * 15 cm. 3e édition


Rimbaud le disparu
Rimbaud le disparu
par Jean-Jacques Lefrère
Edition : Broché
Prix : EUR 38,52

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rimbaud le disparu ressuscité par J.-J. Lefrère, 30 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rimbaud le disparu (Broché)
Rimbaud le disparu, ressuscité grâce à Jean-Jacques Lefrère
Infatigable chercheur rimbaldien, Jean-Jacques Lefrère a exploré, en quelques années, divers continents majeurs de l'œuvre rimbaldienne et du « rimbaldisme ». Après "Les Saisons littéraires de Rodolphe Darzens, suivi de documents sur Arthur Rimbaud", gros ouvrage de 779 pages publié en 1998, il est entré dans le vif du sujet avec sa monumentale biographie de 1240 pages : "Arthur Rimbaud" en 2001. (Remarque annexe : avez-vous remarqué comme les bibliographies rimbaldiennes, souvent peu méthodiques, n'indique pas la pagination des ouvrages ?)
Dès cette année-là, avec le photographe Jean-Hugues Berrou et Pierre Leroy, il a participé à l'élaboration de trois ouvrages iconographiques incontournables, (réunis dans un coffret en 2004) : "Rimbaud à Aden", "Rimbaud au Harar" et "Rimbaud ailleurs". C'est encore l'iconographie rimbaldienne qu'il enrichit aujourd'hui avec un ouvrage dont l'originalité surprend d'autant plus qu'elle concerne un secteur peu exploité de la « rimbaldothèque ». Il s'agit de la reproduction chronologique en fac-similés des documents retraçant la découverte d'une œuvre poétique, certes majeure mais surtout totalement négligée par son auteur dès 1875.
"Rimbaud le disparu", ouvrage grand format en couleurs, constitue le plus bel ensemble, jamais réalisé sur un tel sujet, de documents iconographiques rares ou exceptionnels, peu connus, voire ignorés, souvent photographiés en couleurs. Ici sont réunis journaux, livres et revues retraçant la lente et souvent mythique résurrection d'un poète, « amputé vivant » de son existence poétique et de ses œuvres, désormais reniées par lui, dès sa vie de « voyageur toqué » ou son aventure africaine.
Des éléments biographiques et chronologiques détaillés et illustrés, de 1870 à 1891, introduisent clairement chaque séquence iconographique superbement mise en page et ressuscitant le poète, le voyageur, l'explorateur africain mais aussi le (faux) décadent et le (faux) symboliste, images iposées à un homme qui n'est pas là pour se défendre et qui, d'ailleurs, ne pense plus à "ça".
On peut accorder tout crédit aux propos de Jean-Jacques Lefrère quand il assure que « cet ensemble de documents n'est sans doute pas exhaustif mais il est peu probable que des découvertes ultérieures changent radicalement l'idée que l'on peut se faire de la manière dont fut découverte l'oeuvre de ce poète qui avait changé de pays, d'amis, d'existence, et que la littérature n'intéressait plus ». On ne peut mieux mettre en évidence la nouveauté que constitue cet ouvrage : un tour de force dans un domaine où l'on est toujours (trop) persuadé qu'il n'y a plus rien à dire ou à écrire.
On ne le répétera jamais assez, c'est un « Rimbaud malgré lui » que nous lisons, aussi bien à travers ses œuvres publiées, (en dehors de quelques poèmes et de "Une saison en enfer", imprimée par ses soins et au tirage abandonné dans le grenier bruxellois de l'éditeur). qu'à travers les travaux biographiques faisant fi des silences du « taiseux » des Ardennes.
En tout cas, même les lecteurs les plus curieux et les mieux informés sont assurés de dénicher dans "Rimbaud le disparu" des trésors inédits ou extraordinaires. De la "Revue pour tous" qui publie "Les Etrennes des orphelins", au journal "Le Petit Ardennais" dans lequel M. D. (Delahaye) relate la vie de Rimbaud un mois après sa mort, récit bien vite revu et corrigé par Isabelle Rimbaud dans le même quotidien 4 jours plus tard, le parcours est étonnant.
Grâce aux précieux fac-similés de "La Vogue" (qui en 1886 permet enfin à un plus grand nombre d'accéder à la fois à "Une Saison en enfer" et aux "Illuminations"), du fameux numéro des "Hommes d'aujourd'hui" consacré à Rimbaud avec le fameux dessin de Luque caricaturant le poète peignant les Voyelles, du "Reliquaire", des romans de Champsaur, ("Dinah Samuel"), Richepin, ("Le Pavé"), Maupassant ("La Vie errante"), des journaux et revues "Le Décadent", "Le Symboliste", "La Revue bleue", "La Cravache"..., on assiste à la construction tantôt pertinente, tantôt déjà mythique, du cheminement de l'œuvre d'un homme qui a quitté son pays de 1879 à 1891 et méprise sa destinée littéraire, pourtant âprement défendue par son ancien ami Paul Verlaine.
Autre intérêt non négligeable de ce livre : il montre que certains mythes pourtant puissants et ô combien néfastes n'ont pas pu encore prendre racine : celui du Rimbaud catholique et mystique qu'Isabelle Rimbaud s'apprête à lancer, relayée bientôt par Paul Claudel dont la conversion s'appuie donc totalement sur une fausse lecture des œuvres de Rimbaud. Celui du Voyant prophétique et prétendument marqué par la Kabbale.
La période africaine de Rimbaud, (à mon avis, trop valorisée aujourd'hui, grâce au concept d'« Œuvre-vie »), transparaît à travers maintes publications aussi rares que "La Revue de l'Afrique française", "Le Bosphore égyptien" publiant les récits de « M. Rimbaud au Harrar et au Choa », ou "Le Bulletin de la Société de Géographie de Marseille"... Et quel lecteur ne sera pas stupéfait en lisant dans "Le Décadent" de janvier 1889, la première liste de souscription pour « Un monument à Arthur Rimbaud », dont on publie de faux vers, ne sachant pas s'il est « mort, ingénieur ou roi des sauvages » !
Précision utile, Jean-Jacques Lefrère, tout comme l'exigeant Steve Murphy, (et les deux rimbaldiens ont agi de même en ce qui concerne leurs indispensables ouvrages exposant les manuscrits de Rimbaud), veille toujours à une reproduction fidèle, sans toilettage ni retouche, des documents photographiés. Cette pratique anti-démagogique et peu commerciale ne méritait-elle pas d'être soulignée ?
Jean-Jacques Lefrère : Rimbaud le disparu - Buchet-Chastel, Meta-Editions, 2004.
- 224 p. ; 28 * 22 cm.


Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans : A travers les romans, les contes, la albums et les publications pour la jeunesse
Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans : A travers les romans, les contes, la albums et les publications pour la jeunesse
par Raymond Perrin
Edition : Broché

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Livre toujours disponible et indispensable, 20 avril 2004
Contrairement à ce qui est annoncé sur certains sites dont le vôtre, cet essai, réédité et augmenté fin 2003, est disponible.
Cet ouvrage, édité une première fois en 2001, a été revu et corrigé en 2002. Surtout, en 2003, dans son édition "définitive" et encore recorrigée, il est doté d'un Index commenté des noms propres de 48 pages. Cet outil, présentant plus de 2500 noms d'auteurs, d'illustrateurs, de scénaristes, d'éditeurs et de directeurs de collections est la clé indispensable pour une consultation rapide de ce livre de référence. Il est utile de rappeler que cet essai, coûtant aujourd'hui 43,5 euros,est l'un des rares à suivre l'évolution, tout au long du XXe siècle, de la littérature jeunesse et de la presse des jeunes. Chacun peut y suivre le panorama de son genre préféré : roman historique, énigme policière, récit fantastique ou de science-fiction, roman d'avnture... etc.


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