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Contenu rédigé par prince saphir
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Commentaires écrits par
prince saphir
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Realms of Eternity
Realms of Eternity
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 22,34

4.0 étoiles sur 5 Les trois Y (le calme avant/après la tempête)., 5 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Realms of Eternity (CD)
C'est le troisième album de ce quatuor de Cleveland, Ohio, devenu quintette avec l'apport d'un lead vocaliste supplémentaire pour ce disque assez imposant, plus de 70 minutes d'un rock progressif caractérisé par des longs développements instrumentaux dominés par les guitares de Carl Baldassare au style appuyé sans jamais tomber dans le métal (facile). Des passages instrumentaux souvent répétitifs, une signature il me semble de ce groupe dont l'autre pièce maîtresse est le claviériste Sam Giunta, deuxième principal auteur des compositions après C. Baldassare.
Une formation à rapprocher d'autres compatriotes comme Izz, Spock's Beard ou Rocket Scientists. Un nouvel album est en préparation, constitué de deux disques (à moins qu'il s'agisse de deux albums distincts). A découvrir !


Jet Set Radio
Jet Set Radio
Proposé par actionrecordsfr
Prix : EUR 36,60

4.0 étoiles sur 5 V.U. !, 21 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jet Set Radio (CD)
Avant The Pineapple Thief, il y avait Vulgar Unicorn, fondé par Bruce Soord et Neil Randall (je me demande ce qu'est devenu ce dernier).
En réalité, le duo (en compagnie de nombreux musiciens additionnels/virtuels) allait encore sortir trois albums après les débuts de Pineapple Thief (même si le disque de 2004, superbe d'ailleurs, est sorti sous le nom de Persona Non Grata).
Vulgar Unicorn n'a pas grand chose à voir avec la formation qu'allait créer Bruce Soord en 1999 : beaucoup plus imaginatif, coloré et "optimiste", de nombreux instruments (comme saxophones, trompette, hautbois, flûte, surtout il est vrai sur les deux premiers albums) venant enrichir la texture d'une musique mélodieuse mais groovy, héritière autant du prog mélodique teinté de pop à la Camel que du space-rock de Pink Floyd voire de Hawkwind ou Steve Hillage, par moments même très proche d'un Primal Scream par exemple, avec éléments psyché, bruitages, voix transformées, etc... Mais une musique souriante, qui ne se prends jamais trop au sérieux, bien que Bruce Soord (guitares) et Neil Randall (claviers) soient de vrais maniaques du son.
"Jet Set Radio" est le troisième album de VU, sorti en 2000, et il se démarque quelque peu des deux précédents, avec des morceaux plus concis et une certaine sobriété dans l'instrumentation, ce que confirmeront les deux albums suivants, même si on est encore loin de ce que produira B. Soord avec Pineapple Thief (instrumentation beaucoup plus dépouillée, climats mélancoliques voire neurasthéniques, aspect psyché complètement absent même s'il en reste encore quelques traces dans le premier album "Abducting The Unicorn", etc).
"The Fine Art of Living", le dernier album du duo, se verra agrémenté d'un disque bonus comprenant des enregistrements d'avant "Under The Umbrella" (mais au son déjà parfait) dont une démo en trois parties de ce dernier morceau dont la mouture finale durera plus de quarante minutes dans l'album du même nom, ainsi qu'un très sympathique "Kill Your Darlings" semi-synthétique, typique d'un groupe extrêmement inventif, personnel, attachant, unique en son genre. Bien vu !


Programmed by Innerzone Orchestra [Music CD]
Programmed by Innerzone Orchestra [Music CD]
Proposé par Mega Bookstore
Prix : EUR 76,09

5.0 étoiles sur 5 Architecture - Monsters - Galaxy, 10 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Programmed by Innerzone Orchestra [Music CD] (CD)
Un des nombreux projets de Carl Craig et un des meilleurs, en collaboration avec le pianiste Craig Taborn et le percussionniste Francisco Mora, une incroyable fusion de genres, principalement techno et jazz, surtout dans la première moitié de l'album qui est un véritable maelstrom sonore, à l'inspiration sans limites, aux trouvailles sonores parfois presque effrayantes, avec un jeu de batterie débridé dans un espace électronique futuriste. Une orgie sonore, mais une orgie pensée dans ses moindres détails et produite à la perfection.
La seconde partie du disque est très différente, plus calme : une suite très homogène de titres instrumentaux électro-jazz, drum & bass, trip-hop avec piano solo prépondérant, mais au genre redéfini, transfiguré, s'intégrant au concept d'ensemble d'une musique totalement novatrice, dont les morceaux phares sont "Architecture" qui voit la participation de Richie Hawtin (alias Plastikman) et "At Les", reprise en mode acoustique du titre figurant sur l'album "More Songs About Food And Revolutionary Art" sorti deux ans plus tôt.
L'album se termine majestueusement par un morceau fabuleux et très mouvementé, "Bug In The Bass Bin", comme un condensé du disque, basse & batterie déchaînées + électronique, époustouflante démonstration de savoir-faire, d'ouverture d'esprit, d'esprit d'aventure et de génie d'un musicien au faîte de son art.
Le sommet de la discographie du touche-à-tout de Detroit, avec "Landcruising" et "More Songs...", réalisé en 1999.


Inform - Educate - Entertain
Inform - Educate - Entertain
Prix : EUR 18,66

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas "T.E.E." : "I-E-E" !, 5 janvier 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inform - Educate - Entertain (CD)
Découvert grâce à l'émission "Tracks" sur Arte, j'ai craqué sur ce duo basé à Londres : J. Willgoose, Esq. (sic) et Wrigglesworth (re-sic) pratiquent une sorte d'électro-rock touffu, rythmé, au tapis instrumental constitué à égalité de guitares et d'électronique, avec du banjo sur plusieurs titres (et même un saxophone - vrai ou faux - sur le planant titre final). Mais leur particularité tient au fait que le chant est remplacé par des voix samplées d'horizons divers, en particulier de vieux journaux d'information télévisée (avec une préférence pour la Seconde Guerre mondiale) mais aussi de films, de clips et de toutes sortes d'émissions radio ou TV.
L'album est très varié dans ses climats bien que généralement très dansant. Les meilleurs moments étant "Spitfire", aussi spectaculaire qu'une parade aérienne au-dessus d'une foule hypnotisée, avec cris de mouettes, bruits de sirènes...), "Theme from PSB", le tube de l'album avec sa répétition en forme de leitmotiv des trois mots constituant le nom du groupe, "Signal 30" et sa course folle en voiture (samples de pneus qui crissent et voix affolées), "The Now Generation" et son sample du riff du "Kiss" de Prince et son style rappelant entre autres Kraftwerk et enfin "Everest" sur l'exploit historique de Hillary et Norguay en 1953.
Combinant le rétro (textes, voix, bruits divers) et le moderne (synthés, rythmique, samples), conjuguant le passé et le présent ("apprendre des erreurs du passé sur une musique du futur"), la pédagogie et le divertissement, PSB réussit un album original et très agréable à écouter, non sans évoquer des groupes aussi divers que Stereolab, Gang of Four, Wire, Devo, Flash & the Pan et beaucoup d'autres.
Une mixture aux ondes positives, que les satellites et les radars de la planète devraient s'empresser de relayer !


Brill Bruisers
Brill Bruisers
Prix : EUR 13,77

4.0 étoiles sur 5 multi-colors, 24 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brill Bruisers (CD)
The New Pornographers reviennent en très grande forme quatre ans après l'excellent "Together"; les Canadiens sont toujours aussi nombreux (huit musiciens avec pour leader l'infatigable A.C. Newman, avec le même effectif stabilisé depuis le troisième album, le très acclamé "Twin Cinema" de 2005), et n'ont jamais été aussi proche d'Electric Light Orchestra (le vocoder et la rythmique appuyée de "Backstairs", la mélodie et le chant sur "Fantasy Fools" aux forts relents de "Secret Messages" sonnent comme des hommages explicites), la légèreté et l'insouciance en plus (les Scissors Sisters, les Rentals et même les B-52's me viennent également à l'esprit). Quasiment sans concurrence dans leur style, le super-groupe n'a pas de mal à se démarquer avec sa power-pop multicolore, plus directe et accessible qu'elle ne l'a jamais été.
Cinq studios, de Vancouver à la Nouvelle Angleterre en passant par New-York, Austin et Buffalo ont été nécessaires à l'élaboration d'un album qui pétille et respire la joie de vivre, avec ses harmonies vocales claires et élaborées, ses claviers en cascades, sa rythmique simple et efficace et ses guitares en général acoustiques qui donnent ce rendu si reconnaissable et presque décalé par les temps qui courent. Ca commence fort avec "Brill Bruisers" et son carillion de voix entremêlées, mais le climat reste au beau fixe jusqu'au sommet du disque pour moi : "Dancehall Domine", totalement renversant et euphorisant (suivi paradoxalement par les deux seuls titres calmes de l'album, "Spidyr" - même si celui-ci se termine de manière déjantée -, et "Hi-Rise" avec ses synthés en forme de bruitages de science-fiction). L'album finit en beauté avec un "You Tell Me Where" en montagnes russes, à la mélodie magnifique et aux voix féminines irrésistibles... (mon deuxième titre préféré de l'album). Over the rainbow......


Supergrass Is 10 : The Best Of 94-04
Supergrass Is 10 : The Best Of 94-04
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 super power pop, 14 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supergrass Is 10 : The Best Of 94-04 (CD)
Un best-of couvrant la période 1994/2002 (ce qui correspond aux quatre premiers albums sur les six enregistrés par le combo + deux inédits composés en 2004 pour cette compilation : "Bullet" et "Kiss of Life") du meilleur et du plus brillant des représentants de la "brit-pop" (avec Blur), indispensable à tout fan de rock et de pop (et de folk, un aspect non négligeable de Supergrass) : c'est frais, énergique, bondissant, fulgurant, élaboré, hyper créatif et direct à la fois.
Un superbe éventail (et au visuel très réussi) d'un groupe magique, majeur, hyper-talentueux, indispensable.


Tlapa (the Odeon Remixes)
Tlapa (the Odeon Remixes)
Prix : EUR 18,14

4.0 étoiles sur 5 école de Vienne, 4 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tlapa (the Odeon Remixes) (CD)
Très beau disque de remixes de l'album "Odeon" réalisé en 2013 par la paire Rupert Huber/Richard Dorfmeister (ce dernier plus connu pour son duo qu'il a formé avec Peter Kruder de 1993 à 2010). Il s'agit de house profonde, mélancolique, variant les plaisirs et les climats, parfois avec du chant, souvent instrumentale, mélangée à de l'ambiant, du nu-jazz, du trip-hop, de l'électronica plus aventureuse, etc.
Une relecture assez passionnante (et bien remplie) d'un album qui était déjà une vraie réussite de la musique électronique downtempo.
Très beau visuel également (c'est d'ailleurs pourquoi j'ai voulu acheter cet album au départ, et je ne l'ai pas regretté). Excellent.


Heaven & Earth
Heaven & Earth
Prix : EUR 20,00

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Yes 2014 : (re) régénération, 10 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heaven & Earth (CD)
J'aime bien ce dernier album de... Yes ! Même si on s'éloigne encore plus du glorieux passé que pour n'importe quel album depuis "90125" (la première rupture radicale dans la discographie des Anglais). Un disque pop, frais, ciselé, à dominante plutôt acoustique (comme l'album précédent même si la comparaison s'arrête là) et aux passages instrumentaux très sympas quoiqu'un peu courts, pas spectaculaire mais non dénué d'accroches mélodiques ni d'inspiration, presque féérique par moments ("To Ascend" et son piano comme une harpe), dans lequel l'émotion l'emporte sur la virtuosité.
A l'instar de "Fly From Here", le meilleur est pour la fin, mais là ils ont fait encore plus fort que le déjà très réussi "Into The Storm" : "Subway Walls" est un morceau de 9 minutes (le plus long et le seul de l'album à vraiment pouvoir se rattacher au genre "progressif") absolument splendide; admirablement joué, construit, arrangé, au refrain magnifique et chanté avec beaucoup de conviction (comme les autres titres du disque) par un Jon Davison incroyable de naturel, habité... Plus qu'un simple clone de Jon Anderson, l'Américain de 27 ans son cadet (et par ailleurs principal compositeur de cet album) en est comme la réincarnation mais avec sa personnalité propre, et un superbe chanteur qui régénère un groupe décidément doué pour avancer sans se retourner...
En conclusion, "Heaven & Earth" (mis en son - un peu lisse certes - par le producteur-star au CV impressionnant Roy Thomas Baker, qui avait déjà travaillé avec Yes en 1979 sur des sessions restées sans lendemain et qui avait également produit le "3 Ships" de Jon Anderson en 1985), entre Terre et Ciel, est un album fragile et délicat (comme le givre sous les premiers rayons de soleil), aux antipodes des "Big Generator", "KeyStudio", "Talk" ou encore "Open Your Eyes" qui en faisaient des tonnes au niveau du son mais beaucoup moins au niveau de l'inspiration, dans lequel Yes surprend, charme, désoriente, franchit une nouvelle frontière, comme le groupe sait si bien le faire finalement !
Derrière Jon Davison, les "anciens" : Chris Squire, Steve Howe, Alan White et Geoff Downes.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 27, 2014 10:47 PM MEST


Kontinuum
Kontinuum
Prix : EUR 14,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 au-delà de l'entendement, au-delà du temps, 21 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kontinuum (CD)
Cet album de 2007 est une sorte de retour aux sources pour Klaus Schulze : une "reconversion" aux sons analogiques, et c'est comme une "chaleur venue d'ailleurs"; enfin quand je dis "chaleur", c'est par rapport à la très longue période numérique commencée au début des années 80 avec l'album "Dig It". Il se décompose en trois parties (1 : environ 25 minutes / 2 : 20 minutes / 3 : un peu plus d'une demi-heure). La première est calme, très légèrement rythmique, ondoyante, mélancolique; la deuxième très calme (comme "une eau dormante", mais que l'on devine profonde) dans les huit premières minutes, puis ensuite plus rythmique, survolée de voix éthérées et la troisième (après un épisode comme immobile) plus rapide (séquenceur) avec au bout d'une vingtaine de minutes un retour au calme du début et aux voix éthérées de la partie précédente...
Un album très long (76 minutes et des poussières d'éternité), surtout que les trois parties s'enchaînent, et qui me paraît à chaque écoute encore plus long qu'il n'est en réalité : mais ce n'est pas péjoratif au contraire : le temps semble s'arrêter, se dilater, et on passe dans une autre dimension : une expérience stupéfiante...
Quoiqu'il en soit, ce "Kontinuum" est l'une des créations les plus passionnantes, ambitieuses et abouties de KS, une réussite époustouflante qui pour moi dépasse l'entendement... Et que je classe sans hésiter dans le Top 5 du musicien allemand, peut-être pas tout à fait au même niveau que "Timewind" mais presque (je n'aurais jamais pensé pouvoir dire ça un jour).


Molière (Bof)
Molière (Bof)
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 33,49

4.0 étoiles sur 5 "Molière en musique !, 28 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Molière (Bof) (CD)
Cette fresque incroyable (le "Molière" d'Ariane Mnouchkine donc), véritable tour de force cinématographique aux décors, aux visages et aux scènes inoubliables, est magnifiée par une bande musicale très intéressante, variée, entre morceaux de compositeurs illustres tels Purcell, Rameau, Lully, Monteverdi ou plus obscurs (Japart, Mazzaferrata) et une partition originale de René Clémencic particulièrement inspirée, mélange de thèmes populaires d'époque ("La foire de Toulouse", "Carnaval et Révolte") et de compositions plus personnelles, à la manière baroque ("L'école des femmes"), dans un style plus hybride (le très beau et descriptif thème du "Voyage", remarquable partition pour une des plus remarquables scènes du film, les gondoles d'or de Venise dans la neige des Alpes, à destination de Versailles, la "Mort de Madeleine" au luth seul), ou beaucoup plus modernes (les dépouillés thèmes du "Combat des enfants" et de "La chambre des miroirs", le second faisant intervenir la voix seule - sur un fond instrumental à peine perceptible -, une voix de femme comme une prière, un appel désespéré dans le noir).
Les deux pièces de Lully sont magnifiques : il s'agit de deux danses, l'une extraite du ballet royal de l'Impatience qui ouvre ce disque de manière quelque peu solennelle; l'autre, "La princesse Elide", extraite de la comédie-ballet "La princesse d'Elide", est absolument irrésistible, magnifique et admirablement construite. La musique de Jean Japart (compositeur de chansons du 15ème siècle) pour "L'homme-oiseau", est sublime, pour une des scènes les plus mémorables du film qui en compte pourtant beaucoup. Et que dire de la fameuse "Scène du froid" du "King Arthur" de Purcell : incroyable morceau accompagnant la scène finale, celle de la mort de Molière, la plus extraordinaire et bouleversante du film, d'une originalité folle.
Il fallait une musique aussi forte pour des images pareilles.
Une bande sonore à la hauteur d'un long-métrage hors-normes, tour à tour festive, légère, bouleversante, mélancolique, solennelle, brillante, austère, colorée, tragique (dommage que la totalité des œuvres entendues dans le film n'aient pas été reproduites ici, il y avait largement la place).


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