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Contenu rédigé par prince saphir
Classement des meilleurs critiques: 508
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Commentaires écrits par
prince saphir
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

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Roll The Bones
Roll The Bones
Prix : EUR 5,00

4.0 étoiles sur 5 Royal Trio, 19 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Roll The Bones (CD)
Comme si chaque nouvelle décennie impulsait chez le trio canadien un regain d'inspiration et relançait l'envie d'explorer, sans renier quoique ce soit du passé, ni de sa personnalité, et sans que le changement soit particulièrement spectaculaire... Cet album de 1991, ni hard-rock, ni prog, ni synthétique, ni pop, encore moins heavy, particulièrement inspiré, se démarque des précédents (et des suivants) par un subtil équilibre entre ces différentes facettes, alliage réussi de mélodies fortes, mémorables, d'énergie, de légèreté, au travers de constructions relativement simples et concises, aériennes mais percutantes, au souffle qui ne retombe jamais, jusqu'à la fin. Avec en prime un bel instrumental, vers le milieu du disque. Bien vu !
Certainement l'un des albums les plus attachants et séduisants du royal trio.


Tribute
Tribute
Prix : EUR 15,00

3.0 étoiles sur 5 Adieu et hommage au cosmonaute-musicien disparu, et un grand merci à celui qui reste !, 9 août 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tribute (CD)
Très longtemps après les trois albums de Space Art (formation criminellement sous-estimée en France aux yeux d'une presse en adoration devant des ersatz versaillais ou non, bricoleurs sans imagination pour la plupart - synonyme : "french touch"), sortis entre 1977 et 1981, tous de bonne facture, présentant une musique électronique cosmique, mélodieuse, rêveuse, rythmée, originale, avec moult synthés analogiques mais aussi batterie, percussions, piano, violon et guitare électriques (mention spéciale pour le merveilleux "Trip in the Center Head"), et après la disparition de son partenaire Roger Rizzitelli en 2010, Dominique Perrier (l'homme aux synthés) a composé ce nouvel album qui sonne comme un hommage nostalgique au Space Art du passé, tout en le modernisant (dans les sons et la taille des morceaux, considérablement raccourcis). Le style est reconnaissable mais l'esprit et la créativité (et surtout le charme) semblent s'être quelque peu envolés... Et l'originalité aussi, de fait. Reste un album agréable à écouter, mais loin du Space Art de "Trip...", "Onyx" et de "Play Back", bien plus créatifs et dynamiques, même si ça vaut mieux que rien du tout.
Et maintenant : à quand des rééditions des trois albums de Space Art (surtout le troisième jamais sorti en compact-disc) ????


Les Plus Grands Succes En Version Originale
Les Plus Grands Succes En Version Originale
Prix : EUR 13,99

5.0 étoiles sur 5 Parmi les plus belles chansons jamais écrites, 20 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Plus Grands Succes En Version Originale (CD)
Je pense avoir tout dit dans le titre, moi qui suis très loin d'être amateur de chanson française. Pourtant, j'en écoute de temps en temps, et celles de Michel Delpech sont parmi mes préférées (...); et comment ne pas aimer ces bijoux (rien à voir avec la "variété") que sont "Chez Laurette", "Pour un flirt avec toi", "Le Loir et Cher" ou encore la splendide "Le chasseur", sans doute ma chanson francophone favorite avec "Du côté de chez Swann", "Mourir pour une nuit", "San Francisco", "Une belle histoire", "L'été indien", "Le sud", "Le chanteur", "Vancouver", "J'ai rencontré l'homme de ma vie"...
La Chanson avec un grand C.


Fais comme l'oiseau
Fais comme l'oiseau
Prix : EUR 6,99

4.0 étoiles sur 5 C'était une belle histoire..., 6 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fais comme l'oiseau (CD)
De loin l'album le plus important de Michel Fugain (& Big Bazar), celui qui contient ses chansons les plus célèbres ("C'est une belle histoire", une des mes chansons françaises préférées avec "Le chasseur" de l'autre Michel, "Fais comme l'oiseau"...).
Un disque archi-typique de la première moitié des années 70, tant au niveau des textes optimistes, un peu contestataires et de la musique, enjouée, avec ses voix expressives, joyeuses. Un album en forme de "concept", qui se déroule comme une comédie musicale, un parmi les plus marquants et significatifs de cette époque qui paraît si lointaine, mais tant que ça finalement (il faut toujours y croire et positiver).
Un immense sourire dans un ciel bleu...
Très belle édition "vinyl réplica" : les années 70 (presque) comme si on y était !


Interiors
Interiors
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,19

4.0 étoiles sur 5 Bijou Pop, 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Interiors (CD)
En 1997 sortait ce véritable bijou pop en provenance de Seattle, des fameux studio Litho, fief de nombreux grunge dont Pearl Jam, dont le guitariste rythmique, Stone Gossard est justement l'instigateur du groupe Brad, en compagnie de trois autres musiciens dont le chanteur-claviériste Shawn Smith; basse/guitare/batterie, quelques claviers plus le chant.
Le résultat est une réussite totale, pas du tout grunge même si on peut en entendre quelques plans ici et là, mais surtout un grand disque pop/rock imaginatif, dynamique, aux arrangements inventifs, aux titres tous différent, qui semble se renouveler en permanence du premier titre fulgurant et au refrain irrésistible jusqu'au lent et envoûtant morceau final. Dans le fond plus que la forme, un album (le deuxième du groupe) qui me fait beaucoup penser aux "Twelve Dreams..." des géniaux Spirit.
Brad a six albums à ce jour (le dernier sorti en 2012), mais celui-ci est sans conteste son chef-d'oeuvre.


Realms of Eternity
Realms of Eternity
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 22,66

4.0 étoiles sur 5 Les trois Y (le calme avant/après la tempête)., 5 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Realms of Eternity (CD)
C'est le troisième album de ce quatuor de Cleveland, Ohio, devenu quintette avec l'apport d'un lead vocaliste supplémentaire pour ce disque assez imposant, plus de 70 minutes d'un rock progressif caractérisé par des longs développements instrumentaux dominés par les guitares de Carl Baldassare au style appuyé sans jamais tomber dans le métal (facile). Des passages instrumentaux souvent répétitifs, une signature il me semble de ce groupe dont l'autre pièce maîtresse est le claviériste Sam Giunta, deuxième principal auteur des compositions après C. Baldassare.
Une formation à rapprocher d'autres compatriotes comme Izz, Spock's Beard ou Rocket Scientists. Un nouvel album est en préparation, constitué de deux disques (à moins qu'il s'agisse de deux albums distincts). A découvrir !


Jet Set Radio
Jet Set Radio

4.0 étoiles sur 5 V.U. !, 21 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jet Set Radio (CD)
Avant The Pineapple Thief, il y avait Vulgar Unicorn, fondé par Bruce Soord et Neil Randall (je me demande ce qu'est devenu ce dernier).
En réalité, le duo (en compagnie de nombreux musiciens additionnels/virtuels) allait encore sortir trois albums après les débuts de Pineapple Thief (même si le disque de 2004, superbe d'ailleurs, est sorti sous le nom de Persona Non Grata).
Vulgar Unicorn n'a pas grand chose à voir avec la formation qu'allait créer Bruce Soord en 1999 : beaucoup plus imaginatif, coloré et "optimiste", de nombreux instruments (comme saxophones, trompette, hautbois, flûte, surtout il est vrai sur les deux premiers albums) venant enrichir la texture d'une musique mélodieuse mais groovy, héritière autant du prog mélodique teinté de pop à la Camel que du space-rock de Pink Floyd voire de Hawkwind ou Steve Hillage, par moments même très proche d'un Primal Scream par exemple, avec éléments psyché, bruitages, voix transformées, etc... Mais une musique souriante, qui ne se prends jamais trop au sérieux, bien que Bruce Soord (guitares) et Neil Randall (claviers) soient de vrais maniaques du son.
"Jet Set Radio" est le troisième album de VU, sorti en 2000, et il se démarque quelque peu des deux précédents, avec des morceaux plus concis et une certaine sobriété dans l'instrumentation, ce que confirmeront les deux albums suivants, même si on est encore loin de ce que produira B. Soord avec Pineapple Thief (instrumentation beaucoup plus dépouillée, climats mélancoliques voire neurasthéniques, aspect psyché complètement absent même s'il en reste encore quelques traces dans le premier album "Abducting The Unicorn", etc).
"The Fine Art of Living", le dernier album du duo, se verra agrémenté d'un disque bonus comprenant des enregistrements d'avant "Under The Umbrella" (mais au son déjà parfait) dont une démo en trois parties de ce dernier morceau dont la mouture finale durera plus de quarante minutes dans l'album du même nom, ainsi qu'un très sympathique "Kill Your Darlings" semi-synthétique, typique d'un groupe extrêmement inventif, personnel, attachant, unique en son genre. Bien vu !


Aucun titre disponible

5.0 étoiles sur 5 Architecture - Monsters - Galaxy, 10 janvier 2015
Un des nombreux projets de Carl Craig et un des meilleurs, en collaboration avec le pianiste Craig Taborn et le percussionniste Francisco Mora, une incroyable fusion de genres, principalement techno et jazz, surtout dans la première moitié de l'album qui est un véritable maelstrom sonore, à l'inspiration sans limites, aux trouvailles sonores parfois presque effrayantes, avec un jeu de batterie débridé dans un espace électronique futuriste. Une orgie sonore, mais une orgie pensée dans ses moindres détails et produite à la perfection.
La seconde partie du disque est très différente, plus calme : une suite très homogène de titres instrumentaux électro-jazz, drum & bass, trip-hop avec piano solo prépondérant, mais au genre redéfini, transfiguré, s'intégrant au concept d'ensemble d'une musique totalement novatrice, dont les morceaux phares sont "Architecture" qui voit la participation de Richie Hawtin (alias Plastikman) et "At Les", reprise en mode acoustique du titre figurant sur l'album "More Songs About Food And Revolutionary Art" sorti deux ans plus tôt.
L'album se termine majestueusement par un morceau fabuleux et très mouvementé, "Bug In The Bass Bin", comme un condensé du disque, basse & batterie déchaînées + électronique, époustouflante démonstration de savoir-faire, d'ouverture d'esprit, d'esprit d'aventure et de génie d'un musicien au faîte de son art.
Le sommet de la discographie du touche-à-tout de Detroit, avec "Landcruising" et "More Songs...", réalisé en 1999.


Inform - Educate - Entertain
Inform - Educate - Entertain
Prix : EUR 17,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas "T.E.E." : "I-E-E" !, 5 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inform - Educate - Entertain (CD)
Découvert grâce à l'émission "Tracks" sur Arte, j'ai craqué sur ce duo basé à Londres : J. Willgoose, Esq. (sic) et Wrigglesworth (re-sic) pratiquent une sorte d'électro-rock touffu, rythmé, au tapis instrumental constitué à égalité de guitares et d'électronique, avec du banjo sur plusieurs titres (et même un saxophone - vrai ou faux - sur le planant titre final). Mais leur particularité tient au fait que le chant est remplacé par des voix samplées d'horizons divers, en particulier de vieux journaux d'information télévisée (avec une préférence pour la Seconde Guerre mondiale) mais aussi de films, de clips et de toutes sortes d'émissions radio ou TV.
L'album est très varié dans ses climats bien que généralement très dansant. Les meilleurs moments étant "Spitfire", aussi spectaculaire qu'une parade aérienne au-dessus d'une foule hypnotisée, avec cris de mouettes, bruits de sirènes...), "Theme from PSB", le tube de l'album avec sa répétition en forme de leitmotiv des trois mots constituant le nom du groupe, "Signal 30" et sa course folle en voiture (samples de pneus qui crissent et voix affolées), "The Now Generation" et son sample du riff du "Kiss" de Prince et son style rappelant entre autres Kraftwerk et enfin "Everest" sur l'exploit historique de Hillary et Norguay en 1953.
Combinant le rétro (textes, voix, bruits divers) et le moderne (synthés, rythmique, samples), conjuguant le passé et le présent ("apprendre des erreurs du passé sur une musique du futur"), la pédagogie et le divertissement, PSB réussit un album original et très agréable à écouter, non sans évoquer des groupes aussi divers que Stereolab, Gang of Four, Wire, Devo, Flash & the Pan et beaucoup d'autres.
Une mixture aux ondes positives, que les satellites et les radars de la planète devraient s'empresser de relayer !


Brill Bruisers
Brill Bruisers
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 multi-colors, 24 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brill Bruisers (CD)
The New Pornographers reviennent en très grande forme quatre ans après l'excellent "Together"; les Canadiens sont toujours aussi nombreux (huit musiciens avec pour leader l'infatigable A.C. Newman, avec le même effectif stabilisé depuis le troisième album, le très acclamé "Twin Cinema" de 2005), et n'ont jamais été aussi proche d'Electric Light Orchestra (le vocoder et la rythmique appuyée de "Backstairs", la mélodie et le chant sur "Fantasy Fools" aux forts relents de "Secret Messages" sonnent comme des hommages explicites), la légèreté et l'insouciance en plus (les Scissors Sisters, les Rentals et même les B-52's me viennent également à l'esprit). Quasiment sans concurrence dans leur style, le super-groupe n'a pas de mal à se démarquer avec sa power-pop multicolore, plus directe et accessible qu'elle ne l'a jamais été.
Cinq studios, de Vancouver à la Nouvelle Angleterre en passant par New-York, Austin et Buffalo ont été nécessaires à l'élaboration d'un album qui pétille et respire la joie de vivre, avec ses harmonies vocales claires et élaborées, ses claviers en cascades, sa rythmique simple et efficace et ses guitares en général acoustiques qui donnent ce rendu si reconnaissable et presque décalé par les temps qui courent. Ca commence fort avec "Brill Bruisers" et son carillion de voix entremêlées, mais le climat reste au beau fixe jusqu'au sommet du disque pour moi : "Dancehall Domine", totalement renversant et euphorisant (suivi paradoxalement par les deux seuls titres calmes de l'album, "Spidyr" - même si celui-ci se termine de manière déjantée -, et "Hi-Rise" avec ses synthés en forme de bruitages de science-fiction). L'album finit en beauté avec un "You Tell Me Where" en montagnes russes, à la mélodie magnifique et aux voix féminines irrésistibles... (mon deuxième titre préféré de l'album). Over the rainbow......


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