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Contenu rédigé par prince saphir
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Commentaires écrits par
prince saphir (inconnu)
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Kicking the National Habit
Kicking the National Habit

4.0 étoiles sur 5 1984 en 2004, 18 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kicking the National Habit (CD)
Cet album de 2004, le premier de ce groupe anglais en sommeil depuis une seconde livraison trois ans plus tard (et depuis plus rien, hélàs...) n'a recueilli que des éloges à sa sortie et de fait, ce "Kicking the National Habit" est enthousiasmant, jouissif même, offrant de manière très généreuse une pop inspirée des groupes de la première moitié des années 80 les plus "ouverts", à l'opposé de la vague froide, ou sombre de nombre de formations anglaises de ces années-là; plus proches donc de XTC ou de Police que de Cure ou de Joy Division... Mais avec son originalité propre, ce qui en fait tout l'intérêt.
Me rappelle ausi l'album "Dogs Die in Hot Cars" du groupe éphémère du même nom, sorti la même année. Une belle collection de chansons enjouées, variées, renforcées ici de cuivres enflammés, là de synthés vintage, mais toutes placées sous le signe de la mélodie, du rythme.
Le dernier titre se démarque toutefois, tout emprunt de mélancolie, d'introspection.

Une magnifique réussite.

Clairement l'un de mes albums pop préférés des années 2000.

Junior
Junior
Prix : EUR 6,99

4.0 étoiles sur 5 danse avec les sirènes, 7 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Junior (CD)
... quel beau titre...

... ha oui, le commentaire : un très sympathique album de synth-pop hédoniste, sur lequel les voix féminines de quatre chanteuses (qui n'interviennent jamais ensemble et dont deux d'entre elles, Anneli Drecker et Karin Dreijer Andersson avaient déjà participé aux deux albums précédents du duo) glissent, jaillissent de toutes parts. Seuls trois titres sont instrumentaux (la proportion est ainsi inversée par rapport aux deux albums précédents, en majorité instrumentaux), et encore, sur l'ambitieux "Röyksopp Forever" peut-on entendre vers la fin un coeur sans paroles (Linda Fay Hella), coeur lointain, fantasmagorique. A noter que Svein Berge et Torbjorn Brundtland, les deux membres de Röyksopp vocalisent eux aussi, en soliste sur le titre n° 11 et en accompagnement sur le n° 2, "The Girl and the Robot".

C'est Robyn la suédoise (tout comme Likke Li, les deux autres étant norvégiennes) et la plus connue de ces sirènes forcément irrésistibles qui chante ce titre absolument fantastique et d'ailleurs l'un des deux singles de l'album avec "Happy Up Here" qui débute le disque (remake, pour ne pas dire pastiche du fameux "Eple" du premier album tellement il en est proche et seul morceau évoquant "Melody AM", avec le mélancolique instrumental "Silver Cruiser"). Mais "Junior", tout en étant recherché, élaboré est résolument dansant, direct, joyeux, insouciant. Le suivant, "Senior" en sera comme l'antithèse, s'en retournant vers les climats doux-amers et beaucoup plus ambiant de celui qui reste à ce jour comme la meilleure réussite des Norvégiens, le magistral et magique "Melody AM".

Vivifiant !!

Drive
Drive
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 19,31

4.0 étoiles sur 5 voyage au bout de la nuit, 15 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Drive (CD)
Ce film, d'une grand originalité, est l'un des plus forts que j'ai vu au cinéma ces derniers temps (même si je ne fréquente qu'épisodiquement les salles obscures). Je n'avais pas trop remarqué la musique au visionnage (une preuve de qualité cinématographique soit-disant), à part la chanson déchirante de beauté "Oh my love"... Qui est plus calme que dans mon souvenir mais toujours aussi belle à pleurer. La chanson la plus marquante des quatre (toutes interprétées par des femmes) avec la première, "Nightcall", plus rythmée, contrastée (les deux autres étant dans un style électro-house plus répétitif, sans grande originalité).

Calme, on peut dire que cette B.O l'est (malgré les titres évoquant souvent la violence, sous-jacente ou non), ultra-atmosphérique même (plus proche en vérité de Steve Roach que de Georgio Moroder), mais pas ennuyeuse pour autant, bien au contraire. Extrêmement prenante, recherchée, sophistiquée, profonde, presque lugubre sans être angoissante, cette musique envoûte au plus haut point, et se suffit à elle même, bien qu'on ne puisse la dissocier d'images, de scènes marquantes, inoubliables. Le tout dernier titre est le seul vraiment rythmique des quatorze composés par Cliff Martinez (le disque se terminant ainsi comme il a commencé). A noter aussi le titre "progressif" très intéressant des Chromatics, celui qui nous fait vraiment basculer dans un voyage au bout de la nuit littéralement "habité"...

Une bande originale qui me réconcilie définitivement avec un genre (la musique de film) que je trouvais souvent (sur disque) répétitif et superficiel. Une de mes préférées avec celles de "Mood for Love", "Magnolia", "Eyes Wide Shut" ou de certains James Bond...

Story Two Days Wide...
Story Two Days Wide...
Prix : EUR 22,65

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Iluvatar 1999, 30 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Story Two Days Wide... (CD)
Troisième et dernier album du groupe américain, (presque) aussi bon que le précédent, mais complètement différent : l'aspect merveilleux et magique a disparu et les claviers passent à l'arrière-plan au profit des guitares et d'une atmosphère beaucoup plus ancrée dans les seventies; plus direct dans l'ensemble, plus rock également que "Children", cet opus reste néanmoins très mélodique et envoûtant du début à la fin (une longue fresque à tiroirs pour conclure là encore, "Indian Rain", aérienne à l'image de l'illustration de "pochette"), confirmant Iluvatar comme l'une des formations les plus intéressantes et intelligentes du prog US (pas de remplissage, de démonstration, d'opportunisme ou de trop proche parenté avec tel ou tel groupe de la même période ou du passé), à la musique de facture plutôt "classique" mais échappant aux qualifications faciles (néo-prog, rétro-prog, art-rock... ?).

Open
Open
Prix : EUR 13,48

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 rouge/jaune/bleu, 14 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Open (CD)
C'est l'album le plus pop de Steve Hillage, sorti en 1979 (il en sortira encore trois avant de se consacrer à la production, et ce jusqu'à aujourd'hui).
"Ouvert", on peut dire que cet album l'est; et si les critiques ont été mitigées, moi, je l'adore. C'est même mon préféré du musicien, surtout avec l'addition des quatre titres studio du double "Live Herald" retirés de la version CD de ce dernier pour des raisons de minutage. Titres (au demeurant très bons) datant de la même année que l'album, donc on ne sent pas vraiment de décalage avec le reste, même si "Open" est plus immédiat dans l'ensemble, avec ses morceaux rythmés mais toujours riches, élaborés, plus lumineux que jamais, à l'instar de "Day After Day" (et son envoûtante intro au synthé) ou de "The Fire Inside" (et son splendide solo final, à la guitare électrique bien sûr !).
Moins de passages instrumentaux également, et plus courts (à l'exception notable de "Earthrise", instrumental aux saveurs orientales de plus de huit minutes), mais c'est l'époque qui veut ça... Finies les années 70, bonjour les années 80 !
Mais là, aucun opportunisme, plutôt une évolution réussie, et un album dynamique et énergique (voire dansant par moments), qui fait se sentir mieux après l'avoir écouté (cerise sur le gâteau : la reprise des Beatles "Getting Better", parfaitement intégrée au reste). Quatre étoiles 1/2.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 28, 2012 12:10 PM CET


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Prix : EUR 11,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 mais jusqu'où iront-ils ??, 22 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : ? (CD)
Je serai bref : cet album est magistral ! Aussi riche dans ses arrangements que varié dans ses climats, complexe et bourré d'idées, je le trouve encore meilleur que le pourtant déjà superbe "La voiture à eau", l'album de la renaissance.
Et infiniment plus réussi que les peu inspirés (en tout cas très inégaux) "Culinaire Lingus", "Souffleurs de Vers" ou même que le dernier rejeton de la bande à Christian Décamps, un "Moyen-Age" réussi mais un peu terne et trop orienté guitare à mon goût.
Tout le contraire de terne est ce disque : une vraie cure de jouvance ! Et on peut sans problème "sauter" le pénible titre n° 8 placé au milieu, il y a tellement de matière, de substance, de richesse(s) avant et après que ça n'a aucune espèce d'importance... Cette unique (et courte) fausse note disparaît, comme par magie...
La question est réglée : "?" compte bel et bien parmi les plus belles réalisations de Ange, tout simplement !

Hammer & Anvil
Hammer & Anvil
Prix : EUR 15,43

4.0 étoiles sur 5 mainstream attack, 13 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hammer & Anvil (CD)
Enfin, mainstream, c'est peut-être un peu exagéré, mais la plupart de ces titres pourraient aisément passer sur la bande FM rock française, du moins je l'imagine... Ceci dit, le troisième et dernier album de Pure Reason Revolution (sorti en 2010) (le groupe s'est dissout l'année suivante) est loin d'être inintéressant, prolongeant le virage électro-rock mélodique qu'avait déjà pris le précédent, "Amor Vincit Omnia" mais en plus virulent, radical, jusqu'à la fusion totale des genres.
Fusion de métal, de techno, d'électro-clash, de progressif, de pop... On pense à Nine Inch Nail, Tiefschwarz, Pendulum, Depeche Mode, Blackfield, The Mission ou encore Snake River Conspiracy et bien d'autres. En tout cas, l'électronique y est omniprésente, bien plus que les guitares... un véritable mur de son électronique en fait, même si la mélodie et les voix adoucissent toutefois quelque peu l'ensemble.
En réalité, l'album, inspiré par les deux guerres mondiales du 20ème siècle, est plutôt très bon, avec notamment un premier titre "Fight Fire", techno-métal très agressif et contrasté, mais ma préférence va au troisième, "Patriarch", très belle chanson qui aurait pu sortir en single tellement elle accroche tout de suite l'oreille, et aux trois derniers, fabuleux : "Blitzkrieg" ("guerre éclair"), sorte d'électro-rock progressif de plusieurs tenants, largement instrumental, "Open Insurrection", imposant, hiératique, dans un style rappelant un peu Porcupine Tree en plus enlevé (et sans les banales guitares métal), et enfin "Armistice", splendide hymne aérien, envoûtant, légèrement mélancolique mais presque lumineux, fin parfaite pour un album pas si sombre et dur que sa pochette au visuel magnifiquement sinistre et monumental aurait pu le laisser supposer, et pour une formation unique en son genre dont on peut juste regretter une durée de vie aussi brève...

Genesis Revisited
Genesis Revisited

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 c'est (juste) OK, 19 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Genesis Revisited (CD)
Steve Hackett a toujours dit que certains albums de Genesis méritaient un bon "toilettage", tant au niveau du son que des arrangements, en particulier "Nursery Cryme" et "Foxtrot". Il avait en partie concrétisé ce projet avec ce "Genesis Revisited" sorti en 1996, même si quatre titres sur onze seulement sont tirés des deux albums en question. Le résultat d'ensemble est plutôt mitigé, et dans le cas de "Los Endos" et de "Dance On A Vulcano" (tous deux tirés du magnifique "A Trick Of The Tail"), on peut dire que les originaux sont incomparablement supérieurs.
A quoi bon revisiter des morceaux déjà parfaits ? Je crains d'ailleurs un peu le même genre de situation avec les titres de "Wind & Wuthering" repris dans le volume 2 qui va sortir dans quelques jours; ceci dit, la relecture peut s'avérer néanmoins intéressante, et c'est souvent le cas ici, même si rien n'égalera jamais les versions originales, en particulier de ces deux derniers albums de Genesis avant qu'ils ne soient plus que trois (mes préférés avec "Trespass", "Selling England By The Pound" et "And Then There Were Three"), ainsi que celles de "Selling England...".
En vérité, ce premier volume des "Genesis Revisited" (qui compte de nombreux musiciens célèbres comme Bill Bruford, John Wetton, Tony Levin, Chester Thompson, Alphonso Johnson, Colin Blumstone, ainsi que le Royal Philarmonic Orchestra...) s'écoute agréablement, même si certains arrangements, certaines interprétations s'avèrent plutôt ratées ("Your Own Special Way", "I Know What I Like"), certains passages fastidieux ("Waiting Room Only"), mais il vaut surtout pour la relecture de "Firth Of Fifth" (et dans une moindre mesure pour celle de "For Absent Friends"), vraiment intéressante et novatrice, avec son instrumentation très différente de l'originale, peut-être le meilleur moment du disque, ainsi que pour les versions de "Watcher Of The Skies" et de "Fountain Of Salmacis", en dépoussiérant et rajeunissant ces deux morceaux grandioses, même s'il vaut mieux préférer les versions d'origine là encore, surtout dans le cas du premier cité, si étrange et pas seulement pour sa saisissante introduction.
A noter que dans le volume 2 (bien plus copieux que le premier volume, et en deux compact-discs) dont on a déjà la tracklist, S. Hackett a eu la bonne idée d'inclure (parmi beaucoup d'autres pépites), le génial "Can-Utility & The Coastliners", l'un de mes morceaux préférés du Genesis période Peter Gabriel, de même que "Horizons" et l'intégralité de "Supper's Ready" (ainsi que deux titres de "Nursery Cryme", "The Return Of The Giant Hogweed" et "The Musical Box") !
Beaucoup doivent être impatients d'entendre le résultat...

Aura
Aura
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 17,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Awake !, 28 septembre 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aura (CD)
Cet album de 2001, l'avant-dernier de l'ère John Payne (même si ce dernier continue un projet parallèle, "Asia featuring John Payne", ayant les droits pour encore plusieurs années sur le nom "Asia" mais seulement sous cette appellation), peut être considéré comme le meilleur de cette période, et sans doute comme l'un des meilleurs Asia tout court.
Quatre titres "rapides" (dont un instrumental, dernier titre de l'album original) sur quatorze, le reste, des ballades ou des mid-tempo : c'est ce qui m'a fortement déplu au départ, mais après tout, même dans "Alpha" (mon préféré), il n'y avait pas tant de morceaux rythmés que ça : mais voilà, l'inspiration était là, et c'est la même chose pour ce disque (aux nombreuses subtilités et idées qui, sans être spectaculaires, finissent par séduire au plus haut point), par moments tout simplement sublime (étrange pour un groupe banalement catalogué dans le "rock FM"), incroyablement travaillé, peaufiné et qui possède la particularité de réunir un aréopage impressionnant de musiciens additionnels (Pat Thrall, Tony Levin, Vinnie Colaiuta, Steve Howe...), cas unique dans l'histoire du groupe.
Les trois bonus ajoutés quelques mois plus tard après l'édition originale sont du même niveau que le reste; ils rééquilibrent même l'ensemble avec un dernier titre rock faisant écho au premier et qui conclut le tout de fort belle manière.
Rarement j'ai eu un revirement aussi rapide par rapport à un disque; en quelques écoutes, je suis passé de l'écoeurement à l'attachement total pour un album devenu mon préféré du groupe juste après "Alpha" et que je considère maintenant comme presque aussi magnifique que ce dernier (et même si un peu long, 79'58" ! - je saute d'ailleurs deux titres, le 5 et le 10).
Mes cinq albums préférés d'Asia maintenant que je les connais presque tous : "Alpha", "Aura", "Asia", "Astra", "Omega".
"XXX", le dernier en date, est complètement dénué d'inspiration, dommage... Peut-être qu'après "Omega", ce ne pouvait être que le néant... Mais avec un groupe au tel pouvoir de régénération, sait-on jamais !
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Ice Cream Genius
Ice Cream Genius
Proposé par musea_boutique
Prix : EUR 17,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 H en solo, 16 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ice Cream Genius (CD)
Le seul album de Steve Hogarth en solo (à ce jour) comporte huit titres (mon commentaire concerne la version originale de l'album) dont plusieurs pourraient figurer sur les albums de Marillion les plus récents. Sorti en 1997, la même année que "This Strange Engine", il en est pourtant assez éloigné, à part "the deep water" (du moins sa première partie) rappelant "Estonia" ou "Memory of Water".
C'est un disque dans lequel l'électronique tient une place prépondérante, que ce soient les synthétiseurs ou les boîtes à rythme, plutôt atmosphérique dans l'ensemble, à part deux titres rocks assez basiques et sans grand intérêt. Ce qui n'est pas le cas des autres, pour la plupart jamais d'un seul tenant ni évidents, à l'instar du premier, "the evening shadows", mouvant, avec ses montées et ses reflux; "cage" est également un titre quelque peu tarabiscoté, tout en contrastes, parcouru d'une guitare à la Robert Fripp, commençant par des sonorités abstraites et se terminant par des sons de cuivre du plus bel effet. Quant au dernier, "nothing to declare", il termine l'album en beauté, avec son entrée en matière dramatique (une sorte de gong), ses développements aventureux mais pas trop, avec une inversion couplet-refrain au milieu, puis un fade en douceur reprenant le beau et majestueux refrain, mais sans paroles...
Un album un peu terni par deux titres inutiles et j'oserai dire hors-sujet, jamais spectaculaire et sans doute un peu court, mais néanmoins très plaisant, assez proche des productions de Marillion finalement, jamais totalement enthousiasmants (à l'exception de "Brave" et de "marillion.com"), mais à l'extrême limite de l'être... Proche (voire très proche parfois) aussi des albums de No-Man ou de certains ex-Japan (Steve H. vient justement de sortir un "Not The Weapon But The Hand" de très bonne facture en compagnie de Richard Barbieri - également clavier de Porcupine Tree -, l'empreinte musicale de ce dernier étant particulièrement prononcée et reconnaissable tout du long).
Attention : la pochette facétieuse est trompeuse par rapport à la tonalité générale du disque !

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