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Contenu rédigé par Toshiko Hasahara
Classement des meilleurs critiques: 1.757
Votes utiles : 144

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Commentaires écrits par
Toshiko Hasahara

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Une vie à coucher dehors
Une vie à coucher dehors
par Sylvain Tesson
Edition : Poche
Prix : EUR 6,40

5.0 étoiles sur 5 Une vision du monde..., 9 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Une vie à coucher dehors (Poche)
Je connaissais Tesson le voyageur, et je découvre Tesson le conteur. Un pari risqué, car le style d'écriture est forcément différent, et on peut admirer l'un et s'apercevoir qu'il n'a aucun talent pour l'autre. Mais j'ai été enchantée de découvrir que j'ai pris du plaisir à lire ces courtes nouvelles. Le ton dramatique, parfois critiqué dans certains commentaires, fait tout le sel de ces récits. Leur diversité, autant dans la forme que dans les lieux où ils se passent, fait transparaitre en filigrane toute l'expérience acquise au fil des voyages de Tesson. On a même parfois du mal à savoir ce qui a vraiment été vécu de ce qui ressort de l'imagination.

C'est court, ça se lit très simplement, mais on passe un agréable moment sur les chemins du monde, toujours avec cet esprit d'aventure et de voyage en arrière plan. J'ai hâte de lire les autres ouvrages de nouvelles de l'auteur.


Les veines ouvertes de l'Amérique latine
Les veines ouvertes de l'Amérique latine
par Eduardo GALEANO
Edition : Poche
Prix : EUR 8,40

4.0 étoiles sur 5 Glacial..., 9 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veines ouvertes de l'Amérique latine (Poche)
L'ouvrage date un peu, et l'émergence du Brésil comme puissance mondiale avec laquelle il faut compter aujourd'hui laisse un peu d'espoir ; celui que les 400 ans passés par l'Amérique latine, et relaté ici à travers le prisme de son pillage ordonné, soient désormais un souvenir (pas totalement, ces choses là ne se font pas en un jour). Car on se rend compte que depuis son entrée dans la radar géopolitique au 16ème siècle, son histoire n'est que la lente spoliation de ses richesses (humaines ou minières/agricoles) au profit des nations plus "avancées" (Europe d'abord, USA plus tard). Un pillage savamment organisé pour ne laisser aucune chance d'espérer s'en sortir, avec la mise en place systématique d'un système d'asservissement capitaliste qui transparait dans toute sa noirceur.

Apprendre que certaines réunions de gouvernement se faisaient parfois avec la présence plus qu'active des ambassadeurs américains, que tout traité commercial possède des accords publics agrémentés d'accord privés incommunicables sous peine de créer la révolution sociale de peuples apprenant que leur vie est donnée en pâture pour la satisfaction primaire des besoins matérialistes de leurs bourreaux... ces exemples font froid dans le dos, et on mesure l'atrocité du capitalisme lorsqu'il est appliqué dans sa plus stricte dimension : l'asservissement du faible au profit du puissant.

A lire absolument, même avec le recul, pour comprendre comment la puissance autorise certains à dicter des conditions inacceptables, entretenues pour ne jamais devoir finir (sauf avec l'épuisement de la ressource...).


Kyrgyzstan 1/30.000 (Geographical)
Kyrgyzstan 1/30.000 (Geographical)
Prix : EUR 11,00

1.0 étoiles sur 5 Please change title !, 26 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kyrgyzstan 1/30.000 (Geographical) (Carte)
Title says the map is 1:30 000 while it is far less precise : 1:750 000 !! Don't be fooled by the lie...


Le fleuve des dieux
Le fleuve des dieux
par Ian McDonald
Edition : Poche
Prix : EUR 10,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 C'est long... et poussif !, 1 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le fleuve des dieux (Poche)
Contrairement aux autres commentateurs qui ont "mal noté" le livre, mes raisons sont un peu différentes. Je n'ai été rebutée ni par les nombreux termes de la culture indienne (que je connais suffisamment pour ne pas avoir été gênée), ni par la multiplication des personnages. Mais...

Ce que je recherche dans la SF, c'est de la profondeur ; et une qualité d'écriture autrement plus aboutie que dans la majorité des livres de cette catégorie.
La profondeur (et par voie de conséquence la cohérence d'un monde situé en Inde en 2050) est bien présente. Le livre est suffisamment épais pour que l'auteur ait le temps de nous immerger par touches dans la complexité de son monde. Les enjeux politiques, sociaux et autres sont longuement signifiés et développés, insérés habilement dans l'intrigue et le suivi des personnages.
La qualité d'écriture (j'ai lu la VF) est assez bonne, suffisamment en tout cas pour que cela ne devienne à aucun moment un frein ou un point ennuyeux qui attirerait l'attention.
Il y avait donc toutes les raisons à me faire aimer ce roman (et ces deux points m'empêchent de noter trop défavorablement le livre).
Mais...

Le destin croisé (traité par chapitres alternés) de nombreux protagonistes qui se retrouvent tous plus ou moins mêlés à une découverte qui peut bouleverser l'Humanité, raconté dans un contexte de modernité technologique ou les aeais (intelligences artificielles de toute forme) font désormais partie du panorama social. Sur fond de guerre inter-état, de real politik futuriste et de frictions sociales, le roman s'égrène au fil de longues circonvolutions dont on a peine à voir où elles vont aboutir (ce qui peut être intéressant lorsque bien traité, mais là on s'y perd vraiment). J'ai cru, arrivée vers la page 300 (!), voir décoller enfin l'intrigue pour poursuivre sur un rythme plus convaincant, mais rapidement le travers des 250 premières pages est revenu, avec une reprise somme toute pantouflarde du récit.

Et c'est bien ceci qui m'a plusieurs fois tentée d'abandonner la lecture : l'impression de descendre un long fleuve sans remous, où les pages se suivent sans que l'on décèle le moindre climax ou cliffhanger. C'est sans doute la force de l'écriture que d'être à ce point réaliste que l'on en oublie qu'il s'agit d'un roman, mais sur presque 900 pages, c'est long, trop long... Un roman qui ne peut maintenir son lecteur dans l'attente des prochains déroulements perd vite ce dernier, qui parcours les pages sans trouver un but à sa lecture. C'est ce que j'ai ressenti à maintes reprise, et seules l'écriture et l'envie de connaitre la fin m'ont permis de tenir aussi longtemps.

Je peux comprendre ceux qui ont aimé cette complexité (et elle est louable et plutôt - très - bien maitrisée), mais je ne souhaitais pas lire un documentaire. Je voulais me plonger dans un roman, qui aurait su m'emmener sur des émotions ; ressentir de la déception ou de la joie à anticiper la suite et être prise en défaut par un développement soudain ; vibrer avec mes personnages confrontés à des situations loin de mon quotidien avec l'impression de partager des instants privilégiés de leur vie.
Au lieu de ça j'ai parcouru 900 pages d'un roman certes très élaboré et complexe, mais dont je ne retire au final pas grand chose comme satisfaction. Et certainement pas celle de pouvoir dire à mes proches que j'ai un livre absolument génial à leur conseiller.

Sur la même période, je lisais en parallèle La Horde du Contrevent de Damasio, et sur un nombre presque équivalent de pages j'ai eu davantage l'impression d'être plongée dans un monde tout aussi complexe et cohérent, mais avec l'envie perpétuelle de connaitre la suite. C'est un autre style donc je ne pousserais pas la comparaison plus loin, mais elle s'est imposée à moi du fait de leur lecture parallèle.


Aucun titre disponible

3.0 étoiles sur 5 La fin d'une trilogie..., 21 août 2014
Avec ce tome s'achève la trilogie Chromozome. Mes critiques sur les 2 précédents tomes sont accessibles sur leur page respective (en lien plus bas).

Si globalement j'ai plutôt aimé la progression entre le tome 1 et 2 (histoire, mais surtout style), ce dernier tome reste sur les bases du second. Le style reste donc le même ; quant à l'histoire, on poursuit avec Cendre et Lucie, sa désormais garde du corps (coeur ?), qui ont rejoint Paris et la communauté du Pape Michel. Mais il faudra vite en sortir (il y a tout de même de nouveau 8 ans d'écart entre le tome 2 et 3 dans la narration...) pour se confronter à la menace qui semble planer sur Cendre, mourant. La recherche de cette menace qui se rapproche (chapitres séparés pour suivre l'avancée du tueur) s'achèvera en toute fin de volume, avec un retournement qui est sensé nous ouvrir des perspectives nouvelles sur ce que vont devenir les Noctivores après ce dénouement.

Je dois avouer avoir fini un peu à l'arraché cette trilogie, qui s'essouffle déjà sur ce 3ème tome. Si l'ensemble reste correct, je n'ai pas été plus que ça emballée par la fin. C'est dommage car rétrospectivement cela amoindri le plaisir que j'ai pu avoir à lire les 2 premiers tomes pour me laisser une sensation d'inachevé et de lecture dont j'aurais au final pu me passer. A l'inverse du Déchronologue du même auteur que je recommanderais surement à l'occasion, cette trilogie ne restera pas dans mes lectures de l'été...

Avis sur le tome 1 -> La trilogie Chromozone, I : Chromozone
Avis sur le tome 2 -> La trilogie Chromozone, II : Les noctivores


La trilogie Chromozone, III : La cité nymphale
La trilogie Chromozone, III : La cité nymphale
par Stéphane Beauverger
Edition : Poche
Prix : EUR 8,50

3.0 étoiles sur 5 Fin de la trilogie..., 21 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La trilogie Chromozone, III : La cité nymphale (Poche)
Avec ce tome s'achève la trilogie Chromozome. Mes critiques sur les 2 précédents tomes sont accessibles sur leur page respective (en lien plus bas).

Si globalement j'ai plutôt aimé la progression entre le tome 1 et 2 (histoire, mais surtout style), ce dernier tome reste sur les bases du second. Le style reste donc le même ; quant à l'histoire, on poursuit avec Cendre et Lucie, sa désormais garde du corps (coeur ?), qui ont rejoint Paris et la communauté du Pape Michel. Mais il faudra vite en sortir (il y a tout de même de nouveau 8 ans d'écart entre le tome 2 et 3 dans la narration...) pour se confronter à la menace qui semble planer sur Cendre, mourant. La recherche de cette menace qui se rapproche (chapitres séparés pour suivre l'avancée du tueur) s'achèvera en toute fin de volume, avec un retournement qui est sensé nous ouvrir des perspectives nouvelles sur ce que vont devenir les Noctivores après ce dénouement.

Je dois avouer avoir fini un peu à l'arraché cette trilogie, qui s'essouffle déjà sur ce 3ème tome. Si l'ensemble reste correct, je n'ai pas été plus que ça emballée par la fin. C'est dommage car rétrospectivement cela amoindri le plaisir que j'ai pu avoir à lire les 2 premiers tomes pour me laisser une sensation d'inachevé et de lecture dont j'aurais au final pu me passer. A l'inverse du Déchronologue du même auteur que je recommanderais surement à l'occasion, cette trilogie ne restera pas dans mes lectures de l'été...

Avis sur le tome 1 -> La trilogie Chromozone, I : Chromozone
Avis sur le tome 2 -> La trilogie Chromozone, II : Les noctivores


Assassin's Creed IV : Black Flag
Assassin's Creed IV : Black Flag
Proposé par games.empire
Prix : EUR 21,49

4.0 étoiles sur 5 Finalement, un très bon jeu !, 4 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Assassin's Creed IV : Black Flag (Jeu vidéo)
Initialement rebutée par l'idée (fausse) d'un AC tourné uniquement vers les missions navales, j'ai laissé passer du temps avant de me laisser convaincre de l'essayer. Et la surprise fut bonne de constater que si effectivement le naval est un élément central du jeu, une bonne partie s'effectue néanmoins sur la terre ferme, avec les habituels déroulements d'un AC.

Mon avis global est donc très bon, avec un réserve toutefois sur le fait que l'axe choisi induit forcément un morcellement de la carte ; les lieux pris individuellement sont petits et seule la mer les reliant permet de conserver l'idée d'une map ouverte. Mais en dehors de ça, j'ai pris beaucoup de plaisir à renouveler une fois de plus, et dans un contexte qui permet d'envoyer du lourd graphiquement (la claque quand on débarque sur Great Inagua dans le cirque aux cascades ! Ou bien à Tulum - qui n'a rien à voir avec le véritable site, pour le coup j'ai pu m'en apercevoir y étant allée) la sensation de liberté à conduire des heures durant les différentes missions.

Après AC3 je pensais que celui-ci serait décevant, et bien pas du tout. Les eaux turquoises des Caraïbes sont un plaisir pour les yeux, on a envie de canoter d'îles en bancs de sable (ce que nous oblige à faire la collecte des coffres et fragments d'animus). Les activités annexes sont variées et bien intégrées dans le jeu : détruire les forts fait apparaitre la carte des mers (à l'identique des points d'observations sur terre), la chasse (y compris sur l'eau ! un grand moment la première fois) permet de fabriquer des améliorations de personnage... Les progressions sont bien gérées (pêcher une baleine à bosse avant un requin aurait amoindri le plaisir) et les articles sont aussi débloqué au fil de la progression de l'histoire (après 20 heures, on ne m'avait toujours pas donné la possibilité d'avoir la cloche de plongée permettant l'exploration des épaves...). de multiple améliorations, tant pour le bateau que pour le personnage (tenues incluses) garantissent des heures à écumer les mers pour récupérer le butin nécessaire à leur achat.

Certains critiquent l'intrigue, et pourtant je trouve qu'une fois encore Ubisoft fait un travail incroyable pour créer un univers et une histoire qui tienne la route avec un scénario très bon et qui a su se renouveler.

Au final, avec 70 lieux à découvrir (argument marketing certes, certains n'étant que des lieux de pêche...), il y a de quoi faire avant de prétendre avoir fait le tour du jeu. Si comme moi vous n'avancer pas vite sur l'intrigue principale pour avoir le plaisir de faire durer le jeu, attendez vous à 50 bonnes heures de jeu. Je ne peux malheureusement parler du multijoueur, ne l'ayant pas testé.


Chromozone
Chromozone
par Stéphane Beauverger
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

3.0 étoiles sur 5 Un peu déçue... mais cela reste un bon roman, 4 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chromozone (Broché)
Affecté par un virus informatique, l'Humanité sombre dans un retour brutal à la survie, qui encourage le communautarisme, l'émergence de groupuscules mystico/religieux, et la ghettoïsation sociale. Dans ce monde post-apocalyptique, 3 destins vont se croiser (ou plutôt se rejoindre, puisque leur rencontre n'aura lieu qu'en toute fin de livre), entre survie et volonté de changer le monde.

Je prends le parti de ne commenter que ce premier tome, mais laisserai des commentaires pour les 2 suivants (avec liens). J'ai attaqué cette trilogie après la lecture de l'excellent Déchronologue que j'ai adoré. Aussi, c'est avec beaucoup d'attente sur la qualité d'écriture et l'intrigue que j'ai entamé ma lecture. Et au final, je suis assez déçue. La comparaison avec le Déchronologue n'est pas en faveur de Chromozone !

Si le style d'écriture se retrouve encore parfois, j'ai néanmoins l'impression d'avoir à faire à deux auteurs différents tant le style change. Et pas de problème de traduction pour le coup ! Par contre, 6 ans d'écart entre les 2 ; doit-on y voir la marque d'un style naissant qui s'affirmera au fil des ouvrages (tout le monde dit du bien du tome 2...) et dont le Dechronologue bénéficiera 6 ans plus tard ?

Quant à l'intrigue, elle ne m'a pas non plus transportée. L'idée d'un dérèglement qui conduit l'espèce humaine au bord de la crise et dans un monde apocalyptique n'est pas nouvelle. Sa transposition dans un futur indéterminé mais qui semble proche crée certes un malaise à envisager une telle possibilité, mais là encore, le style n'a à mon avis pas servi la cause. J'ai eu l'impression de lire un banal livre de SF (ce qui n'est pas un mal en soit, mais je le rappelle mes attentes étaient plus grandes).

Pourtant, ayant depuis lu des interviews de Stéphane Beauverger sur les sujets qu'ils souhaitaient traiter à travers ce roman et la réflexion qui est la sienne l'ayant conduit à son écriture, il y avait matière à rendre la trame plus intéressante encore. On peut déplorer la simplicité des psychologies des personnages. Et les rares fois où une zone d'ombre apparait, on ne nous en donne pas la clé (les regrets du Tore sur la torture de son frère Gemini, la schyzophrénie de teitomo...). Le seul personnage que j'ai aimé est Justine, qui se livre à des réflexions personnelles toutes empruntes d'un style bien à elle et qui tranche avec l'apparente 'virginalité' de son prénom !

Cela reste globalement un bon roman de SF, en attendant de lire les tomes suivants, ce que je ferai de toute façon en espérant voir le niveau progresser ; même si j'ai conscience que le style d'écriture du Déchronologue reste à part, aussi en raison de l'époque traitée et de la volonté de s'exprimer à travers un personnage avec son style propre.

Avis sur le tome 2 -> La trilogie Chromozone, II : Les noctivores


Les Noctivores
Les Noctivores
par Stéphane Beauverger
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

4.0 étoiles sur 5 La trilogie progresse... l'auteur aussi, 4 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Noctivores (Broché)
Je fais partie des déçus du premier tome (ma critique ici -> Chromozone), mais ai néanmoins poursuivi la trilogie car ayant été enchantée par le Déchronologue du même auteur. Et effectivement, à 2 ans d'écart entre le tome 1 et 2, le style de l'auteur a progressé pour se rapprocher de ce qui m'a plu dans le Déchronologue : petites réflexions bien senties, comparaisons hasardeuses mais à propos, dialogues... Globalement j'ai apprécié de voir le style évoluer vers du mieux (à mon sens) ; ce qui laisse augurer un 3ème tome encore meilleur ? Espérons-le.

Pourtant, je dois bien avouer que j'ai attendu 100 pages (environ...) pour être sûre de ne pas lâcher la lecture ; car le style ne fait pas tout, et si l'histoire du 1 était simple mais prenante, le début du 2 et ses considérations mystiques autour du personnage de Cendre laissait peu d'espoir pour la suite. Mais un évènement va perturber la vie bien réglée de notre (nouveau) héros, et relancer le rythme et le contexte de l'intrigue. On revient par la suite à ce qui fait la force de cette trilogie : le monde de rivalités post-apocalyptiques dont la cristallisation de haine à désormais un centre commun.

Je ne sais si le dernier tome viendra achever le tout dans les règles, en fermant définitivement l'histoire (j'ai horreur des fins ouvertes où certains voient l'occasion d'imaginer mille futurs, mais moi plutôt une démission de l'auteur pour trouver une fin acceptable et concrète !) ou si je resterai sur ma faim ; mais pour le moment cette trilogie se lit de manière plaisante même sans révolutionner le genre. Une fois encore, le style l'emporte largement sur la narration, mais les 2 s'équilibrent un peu mieux dans ce tome.

Avis sur le tome 1 -> Chromozone


La trilogie Chromozone, II : Les noctivores
La trilogie Chromozone, II : Les noctivores
par Stéphane Beauverger
Edition : Poche
Prix : EUR 9,50

4.0 étoiles sur 5 La trilogie progresse... l'auteur aussi, 4 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La trilogie Chromozone, II : Les noctivores (Poche)
Je fais partie des déçus du premier tome (ma critique ici -> La trilogie Chromozone, I : Chromozone), mais ai néanmoins poursuivi la trilogie car ayant été enchantée par le Déchronologue du même auteur. Et effectivement, à 2 ans d'écart entre le tome 1 et 2, le style de l'auteur a progressé pour se rapprocher de ce qui m'a plu dans le Déchronologue : petites réflexions bien senties, comparaisons hasardeuses mais à propos, dialogues... Globalement j'ai apprécié de voir le style évoluer vers du mieux (à mon sens) ; ce qui laisse augurer un 3ème tome encore meilleur ? Espérons-le.

Pourtant, je dois bien avouer que j'ai attendu 100 pages (environ...) pour être sûre de ne pas lâcher la lecture ; car le style ne fait pas tout, et si l'histoire du 1 était simple mais prenante, le début du 2 et ses considérations mystiques autour du personnage de Cendre laissait peu d'espoir pour la suite. Mais un évènement va perturber la vie bien réglée de notre (nouveau) héros, et relancer le rythme et le contexte de l'intrigue. On revient par la suite à ce qui fait la force de cette trilogie : le monde de rivalités post-apocalyptiques dont la cristallisation de haine à désormais un centre commun.

Je ne sais si le dernier tome viendra achever le tout dans les règles, en fermant définitivement l'histoire (j'ai horreur des fins ouvertes où certains voient l'occasion d'imaginer mille futurs, mais moi plutôt une démission de l'auteur pour trouver une fin acceptable et concrète !) ou si je resterai sur ma faim ; mais pour le moment cette trilogie se lit de manière plaisante même sans révolutionner le genre. Une fois encore, le style l'emporte largement sur la narration, mais les 2 s'équilibrent un peu mieux dans ce tome.

Avis sur le tome 1 -> La trilogie Chromozone, I : Chromozone


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