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Contenu rédigé par Toshiko Hasahara
Classement des meilleurs critiques: 1.983
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Commentaires écrits par
Toshiko Hasahara

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Le Déchronologue
Le Déchronologue
par Stéphane Beauverger
Edition : Poche
Prix : EUR 9,00

4.0 étoiles sur 5 Un bon roman pour l'été., 25 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Déchronologue (Poche)
A bord du Déchronologue, le capitaine Villon parcourt les mers des caraïbes pour contrer les intrusions temporelles contre son monde. Une trame somme toute classique de la SF, mais transposée dans un passé qui permet de ne pas tomber dans le piège de la resucée pure. L'apparition au 17ème siècle d'objet venus d'un autre temps n'est que l'entame d'une lutte qui doit conduire à la préservation de ce monde contre ces aberrations temporelles qui le menacent.

Par une alternance des chapitres savamment contrôlée, l'auteur mélange habilement les trames de 3 périodes clés de l'existence de Villon (avant d'avoir connaissance des anomalies temporelles, pendant son initiation et avant de partir au combat, sa lutte effective), ce qui crée un effet de flashback/projection constant qui n'est pas inintéressant, et permet dès le début d'évoquer des éléments clés et des concepts qui laissent transparaitre le futur, donnant à notre imagination l'occasion de combler les périodes encore à décrire. Mais contrairement à ceux qui y voit la volonté de faire coller au thème récit une (dé)structuration de son rythme, j'y ai plutôt vu le parcours d'un journal de bord retrouvé après la mort de l'intéressé, et lu de manière éparpillée. Cela ne m'a nullement posé de problème pour suivre l'histoire, mais je comprends ceux que cela a pu perturber, voire rebuter.

Agréable à lire de part la qualité d'écriture, on se laisse facilement happer par l'ambiance de piraterie et entrainer dans les descriptions fort justes de l'époque (très documentée comme le montre la liste des ouvrages ayant servi de base à l'auteur). La qualité de plume n'est là que pour servir le récit, et je n'ai à aucun moment ressenti le côté "ampoulé" critiqué par certains.

Ce fut un bon roman pour cet été, qui m'a poussé à poursuivre l'aventure avec Stéphane Beauverger en achetant sa trilogie Chromozome, en cours de lecture (et commentaires à suivre...).


Les Pavots rouges
Les Pavots rouges
par Alai
Edition : Poche
Prix : EUR 12,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A idiot, idiot et demi..., 24 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Pavots rouges (Poche)
Chez les Maichi, chefs d'un clan de l'est tibétain, on est plus tourné vers le voisin Han (chinois) que vers le pouvoir central de Lhassa. Et l'arrivée de la culture du pavot va changer la destinée du clan, qui va rapidement prendre le dessus sur les clans voisins à la faveur d'une bonne fortune dont le fils cadet, dont il est admis de tous qu'il est l'idiot de la famille, est en partie responsable. Entre rivalités, amours et bonne/mauvaise fortune, le destin des Maichis sera plus ou moins heureux selon les membres de la famille.

Le parti pris de faire raconter cette histoire par le frère cadet de la famille, idiot "notoire", est assez original par l'éclairage qu'il apporte sur l'analyse des situations. Lui-même prend parfois de la distance avec la réalité des faits relatés. Et la destinée de ce frère jugé inapte à prendre la succession de son père en tant que chef de clan va prendre un virage pour le moins inattendu au fil des pages.

Très ancré dans la culture tibétaine contemporaine (on se situe vers le début/milieu du 20ème siècle), écrit dans un style simple mais néanmoins prenant, ce récit est un véritable dépaysement qui nous transporte dans un Tibet moderne mais conservant les archaïsmes de sa société médiévale. On lâche difficilement le livre qui sait nous faire aimer son narrateur et le voir à travers le prisme que n'a pas su adopter sa propre famille.


Death of the Mantis: A Detective Kubu Mystery
Death of the Mantis: A Detective Kubu Mystery
par Michael Stanley
Edition : Broché
Prix : EUR 14,91

4.0 étoiles sur 5 Polar au Botswana, 16 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Death of the Mantis: A Detective Kubu Mystery (Broché)
Première plongée dans l'univers de Kubu (surnom hérité du temps de ses études), et j'ai très vite accroché. Le lieu avant tout (l'ouest du Botswana), l'intrigue ensuite (des meurtres en territoire bushman). Ces deux choses en soi sont déjà pour nous Européens une fenêtre sur une autre façon de vivre avec une culture bien différente. Mais l'intérêt ne se limite pas à ces deux aspects. Kubu n'a rien de l'inspecteur infaillible, solitaire et en rébellion contre sa hiérarchie trop conformiste à son goût que nous sert à l'envie la littérature américaine. En bon père de famille (depuis ce tome justement), il a à coeur de ne pas délaisser trop longtemps son foyer, et ne passe pas sa vie sur le terrain. Ce sont donc des allées et venues incessantes à travers le pays (on en vient à croire que le réseau routier est à ce point impeccable que les distances ne comptes pas au Botswana...) pour tirer au clair ces histoires de meurtres en série.

Car ce ne sont pas moins de 3 morts suspectes sur lesquelles il faudra faire la lumière. Avec l'exploration de pistes (dans l'enquête, mais sur le terrain aussi !) qui parfois ne mènent nul part, et à la faveur d'une collaboration avec d'autres inspecteurs de police aux idées bien arrêtées, la tâche n'est pas simple pour dénouer l'écheveau de cette intrigue sur fond de culture bushman, de sociétés minières exploitant le sous-sol du Kalahari, et de choc de culture européenne/africaine.

Un polar qui sans renouveler le genre surfe sur une crête ethnique mais néanmoins moderne (le Botswana n'est pas le tiers-monde...), et une héros attachant que j'aimerais retrouver rapidement.

J'ai regretté que le chapitre d'introduction n'ait finalement que très peu de lien avec le reste de l'histoire (en tout cas le personnage, puisque le lieu devient central dans l'intrigue).


Sanctuaire du coeur
Sanctuaire du coeur
par Duong Thu Huong
Edition : Broché
Prix : EUR 8,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une saga vietnamienne moderne, 2 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sanctuaire du coeur (Broché)
Pour cette seconde escapade dans l'univers de Duong Thu Huong après 'Terre des oublis' j'ai retrouvé ce que j'avais aimé dans ma première lecture : une narration qui bien que s'attachant au destin particulier d'un personnage nous fait parcourir de manière élargie la saga des personnages secondaires.

A l'occasion de nombreuses digressions sous forme de flashback, on sera donc amené à retracer l'histoire familiale au sens large (oncles, tantes, grand-parents) de Thanh, qui pour le plus grand malheur de ses parents, décide de fuir à 16 ans le cocon familial pour une vie d'aventure où il sera seul maitre de son destin. Il faudra attendre la première moitié des 800 pages pour comprendre les raisons de ce départ, qui trouve ses racines dans une scène traumatique dont son père est un des protagonistes.

Ce départ précipite Thanh sur le chemin d'une vie aventureuse, à l'opposé de sa vie d'alors. De petits boulots en errance, il se verra contraint de devenir "accompagnateur" pour femme mûres... Un thème que l'on imagine difficile à aborder dans la littérature vietnamienne, et qui l'est ici de manière très équilibrée du fait que ce n'est jamais le point central d'intérêt. Celui-ci reste le destin de Thanh dont la profession de gigolo n'est qu'une facette du déroulement de sa vie.

Le récit fait une large place aux descriptions de la société vietnamienne, notamment lors de la transition vers le communisme et la destitution des élites (spoliation des biens notamment), mais toujours dans un style narratif parfaitement lié aux différentes histoires des personnages, et sans l'impression de commentaires surnuméraires académiques.

Trouver une fin après 800 pages de saga est toujours une gageure, et tout comme pour 'terre des oublis', j'ai eu l'impression de clore le récit de manière un peu abrupte. Mais cela reste un très bon livre, qui me poussera certainement à revenir dans l'univers de cette romancière vietnamienne considérée comme dissidente dans son propre pays.


Thief (Xbox 360)
Thief (Xbox 360)
Proposé par UK Gameshop
Prix : EUR 19,05

4.0 étoiles sur 5 N'écoutez pas les critiques négatives !, 13 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thief (Xbox 360) (Jeu vidéo)
Beaucoup de critiques négatives pour ce revival de la série culte de la fin du XXème siècle, précurseur en son temps du jeu d'infiltration. On lui reproche la linéarité des niveaux (c'est un peu vrai), le manque de rythme (oui, c'est de l'infiltration pure, et Garrett n'est pas taillé pour le combat !), des graphismes un peu datés... Au final, fan des premières heures, je me suis laissée tentée tout de même, et je ne suis pas déçu. Est-ce à dire que sans avoir su goûter les 2 premiers opus on ne saurait apprécier celui-ci ? j'en doute. Mais il faut effectivement savoir dans quoi on met les pieds.

Garrett est donc de retour à la Cité, après une absence prolongée sur laquelle il devra faire la lumière, lui-même ne sachant pas pourquoi. Dans cette cité qui servira de hub entre chaque mission (8 chapitres principaux, hors prologue), il y a déjà pas mal d'exploration à faire avant d'en connaitre chaque ruelle et raccourci par les toits. Des "contrats" (mission annexes pour d'autres personnages croisés à l'occasion de nos déambulations) sont disponibles, se limitant il est vrai à infiltré des appartements se limitant souvent à 2 ou 3 pièces tout au plus (c'est un point négatif certain). L'ambiance reste victorienne, avec un brin de steampunk pour la technologie. Ambiance dark donc, et la volonté de rester tapi patiemment plusieurs minutes dans les ombres pour étudier la situation (rondes des gardes, luminosité et moyens de la baisser...).

Il y a bien sûr des points négatifs ! Les actions sont toutes contextuelles, y compris le saut ! Ce qui bride notre envie d'exploration, car on ne pourra sauter que là où c'est prévu. Un point en hauteur qui nous attire, un empilement de caisses dont on voudrait pouvoir tirer parti ? Impossible si ce n'est pas prévu.
La linéarité ? Elle existe, et le level design ne plaide pas pour être créatif dans l'approche ; mais si on a pris la peine de s'équiper rapidement pour ouvrir les grilles, on a au moins le choix. Sachant que de toute façon, chaque chemin devra être exploré si l'on veut récolter un maximum des objets nécessaires à garnir la bourse pour les prochains achats.
L'IA ? On a connu mieux pour les gardes, dont les rondes sont scriptées (elles changent si c'est prévu dans le scénario, au moment de l'ouverture d'un coffre par exemple), qui s'inquiètent rarement d'un coffre ouvert qui ne l'était pas à leur dernier passage...

Maintenant, il existe un moyen simple de rendre ses points négatifs moins perturbants, en augmentant la difficulté, et donc revaloriser l'expérience de jeu. Chaque option est personnalisable. Donc au lieu de se plaindre que le jeu est trop simple, enlevez toutes les options d'affichage et vous retrouverez un vrai challenge à évoluer sans avoir l'impression de faire un tutoriel perpétuel tout le long du jeu. Out le clignotement des objets de valeurs, la surbrillance en bleu des éléments de décors interactifs ; Adieu la gemme de visibilité, le réticule de visée, les aides sur actions contextuelles. Qui ensuite pourra encore prétendre que le jeu est une promenade de santé ?

Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié cet opus, même si les premiers de 1998 et 2000 restent incontestablement un cran au dessus. Je recommande néanmoins, car je reste fan de l'ambiance, et que l'immersion existe tout de même au bout du compte.


Thief
Thief
Proposé par Discount Logiciel
Prix : EUR 26,99

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 N'écouter pas les critiques négatives..., 13 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Thief (Jeu vidéo)
Beaucoup de critiques négatives pour ce revival de la série culte de la fin du XXème siècle, précurseur en son temps du jeu d'infiltration. On lui reproche la linéarité des niveaux (c'est un peu vrai), le manque de rythme (oui, c'est de l'infiltration pure, et Garrett n'est pas taillé pour le combat !), des graphismes un peu datés... Au final, fan des premières heures, je me suis laissée tentée tout de même, et je ne suis pas déçu. Est-ce à dire que sans avoir su goûter les 2 premiers opus on ne saurait apprécier celui-ci ? j'en doute. Mais il faut effectivement savoir dans quoi on met les pieds.

Garrett est donc de retour à la Cité, après une absence prolongée sur laquelle il devra faire la lumière, lui-même ne sachant pas pourquoi. Dans cette cité qui servira de hub entre chaque mission (8 chapitres principaux, hors prologue), il y a déjà pas mal d'exploration à faire avant d'en connaitre chaque ruelle et raccourci par les toits. Des "contrats" (mission annexes pour d'autres personnages croisés à l'occasion de nos déambulations) sont disponibles, se limitant il est vrai à infiltré des appartements se limitant souvent à 2 ou 3 pièces tout au plus (c'est un point négatif certain). L'ambiance reste victorienne, avec un brin de steampunk pour la technologie. Ambiance dark donc, et la volonté de rester tapi patiemment plusieurs minutes dans les ombres pour étudier la situation (rondes des gardes, luminosité et moyens de la baisser...).

Il y a bien sûr des points négatifs ! Les actions sont toutes contextuelles, y compris le saut ! Ce qui bride notre envie d'exploration, car on ne pourra sauter que là où c'est prévu. Un point en hauteur qui nous attire, un empilement de caisses dont on voudrait pouvoir tirer parti ? Impossible si ce n'est pas prévu.
La linéarité ? Elle existe, et le level design ne plaide pas pour être créatif dans l'approche ; mais si on a pris la peine de s'équiper rapidement pour ouvrir les grilles, on a au moins le choix. Sachant que de toute façon, chaque chemin devra être exploré si l'on veut récolter un maximum des objets nécessaires à garnir la bourse pour les prochains achats.
L'IA ? On a connu mieux pour les gardes, dont les rondes sont scriptées (elles changent si c'est prévu dans le scénario, au moment de l'ouverture d'un coffre par exemple), qui s'inquiètent rarement d'un coffre ouvert qui ne l'était pas à leur dernier passage...

Maintenant, il existe un moyen simple de rendre ses points négatifs moins perturbants, en augmentant la difficulté, et donc revaloriser l'expérience de jeu. Chaque option est personnalisable. Donc au lieu de se plaindre que le jeu est trop simple, enlevez toutes les options d'affichage et vous retrouverez un vrai challenge à évoluer sans avoir l'impression de faire un tutoriel perpétuel tout le long du jeu. Out le clignotement des objets de valeurs, la surbrillance en bleu des éléments de décors interactifs ; Adieu la gemme de visibilité, le réticule de visée, les aides sur actions contextuelles. Qui ensuite pourra encore prétendre que le jeu est une promenade de santé ?

Pour ma part, j'ai beaucoup apprécié cet opus, même si les premiers de 1998 et 2000 restent incontestablement un cran au dessus. Je recommande néanmoins, car je reste fan de l'ambiance, et que l'immersion existe tout de même au bout du compte.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 29, 2014 1:59 PM MEST


La Cabane Magique, Tome 40 : Un cadeau extraordinaire
La Cabane Magique, Tome 40 : Un cadeau extraordinaire
par Mary Pope Osborne
Edition : Broché
Prix : EUR 6,50

5.0 étoiles sur 5 Voyage dans l'Inde moghole, 4 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Cabane Magique, Tome 40 : Un cadeau extraordinaire (Broché)
Depuis son premier cabane magique il y a 1 an, ma fille (7 ans) adore la série Cabane Magique. Lus dans le désordre, empruntés à la bibliothèque de l'école ou achetés, c'est pour elle à chaque fois un émerveillement de lire les aventures de Tom et Léa.
Dans ce tome, chargés de sauver Pirlouis le pingouin, il découvrent l'Inde moghole à la recherche de l'émeraude magique.
Toujours aussi riche, permettant aux enfants d'entrouvrir une fenêtre sur un pays ou une période historique, la série remplit son rôle : suspens et aventures sont au rendez-vous.
Attention, ce tome n'est que le premier d'une série sans doute, puisque l'émeraude n'est que le premier artefact d'une série de 4 nécessaire à sauver définitivement Pirlouis... La fin nous laisse donc un peu sur la nôtre...


Les grandes questions philo dès 7-11 ans
Les grandes questions philo dès 7-11 ans
par Anne-Sophie Chilard
Edition : Relié
Prix : EUR 14,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Amusant et ludique, 4 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les grandes questions philo dès 7-11 ans (Relié)
Un thème abordé sur plusieurs pages, mêlant textes courts et dessins illustrés. Une façon ludique de faire réfléchir les enfants sur des concepts très abordables pour leur âge, et par lesquels ils se sentent directement concernés (la vieillesse, l'amour, la honte...). Ne pas prendre le terme philo pour l'associer à des développements rébarbatifs ; ici le concept de la philosophie au quotidien est appliquée, et c'est plutôt des réflexions sur chaque sujet, compréhensibles même des plus jeunes. Ces derniers passeront certainement au travers de certaines références, mais ils y reviendront plus tard, car c'est un livre que l'on peut (doit ?) relire.

Ma fille (7 ans) s'est beaucoup amusé a le feuilleter d'abord, puis rentrer dans le détail de chacune des thématique. Cela génère quelques questions surprenantes (la vie/la mort).

Conseillé à des enfants qui aiment néanmoins lire un minimum, les dessins ne font pas tout dans ce genre d'ouvrage.


GoPro Fixation frontale + QuickClip pour caméra embarquée GoPro - Noir
GoPro Fixation frontale + QuickClip pour caméra embarquée GoPro - Noir
Proposé par Eurocc
Prix : EUR 27,55

5.0 étoiles sur 5 Parfait pour ceux qui n'ont pas de casque., 26 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
J'ai utilisé le mien au ski, en remplacement de la fixation casque. Ca bouge certes un peu sur piste verglacée, mais cela reste très correct. J'ai préféré cette fixation à la sangle sur la poitrine, pour être sûre que je filmais ce que mes yeux regardaient.
Très pratique, et livré avec une vis de serrage et un clip pour les casquettes.


Alabama Monroe - César® 2014 du meilleur film étranger
Alabama Monroe - César® 2014 du meilleur film étranger
DVD ~ Johan Heldenbergh
Prix : EUR 6,82

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Poignant et original, 26 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alabama Monroe - César® 2014 du meilleur film étranger (DVD)
A l'écart du mainstream américain, il reste encore des perles qui valent le coup d'être vues. Ce film en fait partie. Tombée par hasard dessus, j'en garde encore aujourd'hui (après 2 mois) de la nostalgie, notamment à l'écoute de la BO que j'ai depuis achetée (le titre "the boy who wouldn't hoe corn" dans la version proposée est magnifique) ; l'impression d'avoir eu la chance de partager une oeuvre poignante qui laisse une trace au fond de soi. Je peux comprendre ceux qui n'ont pas été touchés, mais ceux qui ont des enfants ne devraient pas rester indifférents.

L'histoire passionnelle de 2 jeunes adultes qui se rencontre par hasard, avant de partager leur vie et la naissance de leur fille ; une vie à trois qui démarre bien avant de sombrer à l'annonce de la maladie de leur enfant ; l'éloignement que crée ce choc au sein de la famille, et la lente dérive de la mère qui ne s'en remettra pas...

C'est triste, poignant, et on se laisse facilement porter par le rythme lent et non linéaire de la narration. C'est une parenthèse dans nos vies mouvementées, mais de celle qui ouvrent une brèche dans l'indifférence à laquelle nous pousse le matraquage quotidien de nouvelles déprimantes/cruelles/horribles.


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