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Contenu rédigé par Pierre André
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Commentaires écrits par
Pierre André "Pierre André" (Paris, France)

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Impressions Bresiliennes/Boutique Fantasque
Impressions Bresiliennes/Boutique Fantasque
Prix : EUR 22,47

5.0 étoiles sur 5 Eblouissant, 2 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Impressions Bresiliennes/Boutique Fantasque (CD)
Respighi existe en dehors de sa Trilogie romaine ! Ici deux œuvres finalement peu enregistrées, les très debussystes Impressions brésiliennes et l'intégrale de la Boutique fantasque, ballet écrit pour les Ballets Russes établis à Monte-Carlo sur des airs de Rossini. Le chef brésilien John Neschling transcende ces partitions, aidé par un orchestre de tout premier plan somptueusement enregistré. Une nouvelle référence !


En finir avec Eddy Bellegueule
En finir avec Eddy Bellegueule
par Edouard Louis
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

62 internautes sur 65 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Délit de salle (Belle)Gueule, 1 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
À la différence de beaucoup de lecteurs qui ont témoigné de leur passion pour ce livre, je n’ai ni vu ni entendu l’auteur à la radio ou à la télévision avant de le lire, je n’avais même pas idée de ce à quoi il ressemblait en dehors que la description qu’il fait de lui-même....Pourquoi ai-je lu et pourquoi faut-il lire Pour en finir avec Eddy Bellegueule ?

D’abord parce que c’est une oeuvre littéraire, une écriture, un style dont l’apparente objectivité, voire neutralité, donne au récit une formidable puissance évocatrice. Il n’y a pas chez Edouard Louis ces trucs, ces tics d’écriture qui caractérisent souvent les premiers ouvrages de jeunes auteurs. Il n’a pas besoin d’artifices pour se distinguer.

Ensuite évidemment parce que son récit est à peine imaginable au XXIème siècle, dans une famille française. Mais surtout parce que ce long chemin de douleur est universel, l’enfance gâchée, l’enfance exclue, c’est comme le dit Edouard Louis, de toutes les époques et de tous les continents.

Et c’est pour cette raison que ce livre trouve des résonances en chacun de nous, parce que, sans atteindre naturellement les extrémités souvent terribles d’Edouard Louis, nous avons tous des souvenirs d’enfance qui nous ont faits différents, qui nous ont isolés, voire exclus, du milieu social ou familial, des différences qui nous ont construits aussi, aidés ou poussés à nous en sortir....il ne faut pas lire ce livre pour de mauvaises raisons, par compassion ou voyeurisme. J’ajoute – c’est important de le souligner – qu’Edouard Louis n’exprime pas de violence, de haine contre sa famille, ni même contre ses persécuteurs. Il a même une sorte de tendresse pour tous ces "hors la vie" enfermés dans leur pauvreté intellectuelle et affective.
(...)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 19, 2014 6:31 PM MEST


Les grands chefs d'orchestre du XXe siècle
Les grands chefs d'orchestre du XXe siècle
par Christian Merlin
Edition : Broché
Prix : EUR 23,00

8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Merlin l'enchanteur, 28 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les grands chefs d'orchestre du XXe siècle (Broché)
Facile, je le concède, le titre de ce billet ! Mais c’est pourtant l’exacte réalité qui se dégage de la lecture du dernier ouvrage, tant attendu, de Christian Merlin : Les grands chefs d’orchestre du XXème siècle.
Christian Merlin, critique musical au Figaro et à Diapason – l’une des rares plumes authentiques qui subsistent dans la presse quotidienne française – avait déjà commis une somme, la première de son genre, si justement intitulée : Au coeur de l’orchestre (Ed. Fayard, préface de Riccardo Muti). Lire ce que j’en écrivais il y a dix-huit mois : Au coeur de l’orchestre.
Ce nouvel ouvrage, qui paraît chez Buchet-Chastel, est en quelque sorte la suite logique de cette plongée au coeur de l’orchestre symphonique (Dans la même collection on avait déjà signalé l’excellent Les Grands pianistes du XXème siècle (tome 1) d’Alain Lompech et son pendant pour les violonistes dû à Jean-Michel Molkhou).
On apprécie, une fois de plus, le réel talent pédagogique de Christian Merlin : une succession de biographies résumées des grands chefs peut vite devenir lassante, c’est tout le contraire ici, l’auteur parvient à mettre les mots justes sur l’art, la personnalité, les spécificités de chacune de ces stars de la baguette.
De Toscanini à Rattle, Merlin dresse un panorama – par ordre chronologique de naissance – qui, au premier survol, nous paraît plutôt complet de ceux qui ont compté, et pour certains comptent encore, dans le paysage orchestral mondial. Quelques notices biographiques plus courtes en fin d’ouvrage complètent le dispositif. Evidemment, on ne pourra manquer de remarquer des absences, des oublis… qui seront peut-être réparés dans un deuxième tome ?
Atout supplémentaire de cet indispensable de toute bibliothèque : un CD de plus de 8 h de musique (en format MP3) comprenant 37 extraits représentatifs de l’art de… 37 des chefs portraiturés par Christian Merlin, avec quelques documents rares ! ([...])


Discotheque Ideale Violon
Discotheque Ideale Violon
Prix : EUR 20,90

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN COFFRET IDEAL, 22 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Discotheque Ideale Violon (CD)
Je critique assez souvent les “majors” du disque pour ne pas saluer haut et fort un coffret de 12 CD qui risque de passer complètement inaperçu au milieu de tas d’autres du même genre.
Une “compil”, un “best of” de plus? Oui, mais pour une fois les deux titres français et anglais de couverture sont absolument justifiés : VIOLON LA DISCOTHEQUE IDEALE / VIOLIN THE PERFECT COLLECTION. Un conseil, amis lecteurs, précipitez vous sur ce coffret SONY à moins de 20 € si vous êtes en France (ou commandez le par correspondance) : ici pas de plage écourtée, pas d’oeuvre mal saucissonnée, des concertos, des sonates dans leur intégralité (ou dans des extraits joués par les plus grands en tant que tels). Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’auteur de cette compilation ne s’est pas moqué de nous, et a sélectionné la crème de la crème, et pas les fonds de tiroir comme souvent, des catalogues CBS, RCA, BMG, Deutsche Harmonia Mundi, etc.

La seule liste des violonistes sélectionnées est impressionnante, les versions mythiques côtoient des références beaucoup plus récentes. De Bach et Haendel à Chostakovitch etKhatchaturian, le répertoire est vaste. Qu’on en juge :
CD 1 BACH Chaconne de la partita n°2 (Kuijken), concerto la m (Kuijken, Petite Bande) + VIVALDI concerto RV 273 (Carmignola), Eté et Hiver des Quatre saisons (Accardo), concerto 4 vl. RV 580 (Mintz, Shaham, Vengerov, Schreuer)
CD 2 HAENDEL Sonate HWV 373 (Gitlis) + MOZART, Rondo K 373 et Adagio K 261 (Suk), concerto n°3 (Kavakos, camerata Salzbourg) + HAENDEL/HALVORSEN Passacaille (Oleg)
CD 3 BEETHOVEN Concerto (Tetzlaff, Zinman, Tonhalle Zurich), Sonate vl.piano n°5 “Le printemps” (Zukerman, Neikrug)
CD 4 MENDELSSOHN Concerto (Takezawa, Flor, Bamberg) + TCHAIKOVSKI Concerto (Francescatti, Bernstein, New York), Souvenir d’un lieu cher (Bell, Tilson Thomas, Berlin)
CD 5 BRAHMS Concerto (Heifetz, Reiner, Chicago), sonate n°2 (Szeryng, Rubinstein), sonate n°3 (Milstein, Horowitz)
CD 6 FRANCK Sonate + FAURÉ Sonate n°1 (Korcia, Luisada) + POULENC Sonate (Blacher, Le Sage)
CD 7 SIBELIUS Concerto (Kremer, Rojdestvenski, Londres) + LALO Symphonie espagnole (Stern, Ormandy, Philadelphie) + DEBUSSY Sonate (Friedman, Previn)
CD 8 PAGANINI Concerto n°1 (Ughi, Santa Cecilia) + SAINT-SAENS Concerto n°3 (Rachlin, Mehta, Israël) + DVORAK Romance (Perlman, Leinsdorf, Boston)
CD 9 BLOCH Nigun (Korcia, Pludermacher) + PROKOFIEV Concerto n°2 (Znaider, Jansons, Radio bavaroise) + CHOSTAKOVITCH Concerto n°1 (Oistrakh, Mitropoulos, New York)
CD 10 BRUCH Concerto n°1 (Midori, Jansons, Berlin) + BARBER Concerto (Hahn, Wolff, St Paul) + RAVEL Sonate (Skride) + RAVEL Tzigane (Perlman, Previn, Londres)
CD 11 CHAMINADE Sérénade espagnole (Gitlis) + CHAUSSON Poème (Friedman, Sargent, Londres) + MASSENET Méditation de Thaïs (Spivakov) + BUSONI Sonate n°2 (Zimmermann, Pace) + TARTINI Le trille du diable (Szeryng, Reiner) + KREISLER Liebesleid (Kreisler)
CD 12 KHATCHATURIAN Concerto (Kogan, Monteux, Boston) + BARTOK Concerto n°2 (Menuhin, Dorati, Dallas)
[.....]


Voices of French Opéra
Voices of French Opéra
Prix : EUR 20,00

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Presque parfait, 24 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Voices of French Opéra (CD)
À la différence de nombre de compilations (dont EMI s’est fait une spécialité), on a le sentiment ici d’un vrai projet éditorial, d’une exploitation originale des archives considérables du label. Et pour le discophile de véritables découvertes.
Ainsi dans la célébrissime Habanera de Carmen de Bizet on ne retrouve pas, pour la Xème fois, Callas ou Gheorghiu ou Bumbry ou Los Angeles (pour ne parler que des intégrales EMI de Carmen) mais l’inattendue – et fabuleuse – Jennie Tourel (avec le Philharmonia et Walter Süsskind). De celle qui fut un des plus grands pédagogues des Etats-Unis, et qu’on a entendue dans Wagner ou Mahler, on entend ici une manière de perfection dans la caractérisation du personnage, la diction, la ligne de chant.
Dans l’air sublime de Samson et Dalila de Saint-Saëns “Mon coeur s’ouvre à ta voix“, où, à mes oreilles, Rita Gorr est insurpassée, je me suis laissé émouvoir aux larmes par…Waltraud Meier !
C’est d’ailleurs un des enseignements de ce précieux coffret que de rappeler que les chanteurs/chanteuses non francophones sont parfois et même souvent plus explicites, plus précis, plus clairs dans leur énonciation du français que bien des interprètes “natifs”. Ainsi Jessye Norman, Victoria de Los Angeles, Joyce DiDonato, Nicolai Gedda, Ben Heppner, Felicity Lott..
De Lully à Poulenc, ce coffret propose non seulement un beau survol de l’opéra français, avec des raretés (des extraits de Sigurd, de Polyeucte, du Roi d’Ys…), mais aussi la redécouverte des voix somptueuses (et à la technique infaillible !) non seulement des gloires du chant français mais aussi d’interprètes tombés dans les oubliettes de la mémoire collective. Â côté des Crespin, Souzay, Van Dam, Jane Rhodes, Vanzo, quel bonheur de savourer les incomprables Andréa Guiot (la meilleure Micaela de toute la discographie), Andrée Esposito, Robert Massard (lui aussi le meilleur Escamillo), Ernest Blanc, Rosanna Carteri, Solange Michel, Geori Boué, José Luccioni ou encore le tout récemment décédé Albert Lance. Pour les amateurs de très vieilles cires, on entend même Emma Calvé, Conchita Supervia..
Personnellement je me serais passé de laideur du timbre d’un Rockwell Blake ou des sons acidulés d’une Natalie Dessay ou Patricia Petibon.
Mais – il y a un gros “mais- ! – on ne comprend pas comment un travail éditorial d’une telle qualité peut être bêtement gâché par la désinvolture qui est la marque de cette édition. Sur les deux faces du coffret aucune mention d’aucun compositeur, ni d’aucun ouvrage. Juste le nom des chanteurs. On pense qu’en ouvrant le coffret les choses vont s’arranger : sur les pochettes cartonnées des 5 CD, une “tracklist” simplifiée au maximum. Cela donne : 1. THOMAS Solange Michel ou 16. OFFENBACH Jessye Norman. Comme en l’occurrence il y a sur ce CD 3 quatre extraits d’oeuvres d’Ambroise Thomas, 9 de Gounod et 6 d’Offenbach, impossible de savoir au moins succinctement qui chante quoi ! Si vous passez le CD sur un lecteur normal, idem aucune mention, rien ! Heureusement – mais c’est encore la moindre des choses – le livret d’accompagnement donne toutes les précisions. Mais on se promène rarement avec un livret lorsqu’on écoute de la musique en voiture ou sur son baladeur !
Malgré tout un coffret à découvrir absolument.
[...]
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2014 11:22 AM MEST


Sous la plume
Sous la plume
par Marie De Gandt
Edition : Broché
Prix : EUR 19,00

17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un authentique écrivain, 23 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sous la plume (Broché)
[...]
...J’ai reproduit telle quelle la présentation de l’éditeur, qui, pour une fois, traduit exactement l’impression que j’ai ressentie à la lecture de ce livre. Pour moi qui ai frayé quelques années dans les allées du pouvoir et prêté ma modeste plume à quelques politiciens tout aussi modestes (mais qui pensaient le contraire !), je me suis régalé à chaque page de la justesse, de la pertinence de l’observation de Marie de Gindt.
Et – c’est toute la différence avec Henri Guaino – l’auteur ne cherche pas à faire sa promotion, ni l’étalage de ses convictions, elle révèle simplement qu’elle est plus qu’une “plume” de circonstance, un authentique écrivain.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 1, 2013 10:10 AM MEST


Grigory Sokolov
Grigory Sokolov
Prix : EUR 30,00

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 INDISPENSABLE, 27 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grigory Sokolov (CD)
Autre coffret à mettre au crédit de Melodia, 4 CD de captations de concerts d’un pianiste – Grigori Sokolov – qui fait salle comble (à Paris notamment) à chacune de ses apparitions, au point de susciter une sorte de culte un peu limite à mon gré. Mais on comprend le phénomène quand on écoute ces prises des années soviétiques (fin 1970)
Des répertoires connus, les Variations Diabelli de Beethoven, les 12 Etudes de l’opus 25 de Chopin, qu’on retrouve dans des enregistrements plus récents parus chez Naïve (indispensable coffret de 10 CD !), mais de l’inédit comme la Fantaisie et la 2e sonate de Schumann, et surtout le 2e concerto de Saint-Saëns et le 1er de Tchaikovski. Sur ce dernier CD, Melodia fait très fort dans la non-information : aucune mention du lieu, de l’orchestre, du chef ! On en déduit, grâce à la date – 1966 – Sokolov n’a que 16 ans ! – qu’il doit s’agir d’une épreuve du Concours Tchaikovski, qu’il remporte cette année-là haut la main devant un jury présidé par Emil Gilels. Epoustouflant d’authentique musicalité !
[...]
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 9, 2013 5:34 PM CET


Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano
Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano
Prix : EUR 48,56

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le grand choc, 27 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Intégrale des Sonates pour piano (CD)
[...]

Soixante-dix ans de dictature soviétique et ses avatars actuels n’ont pas réussi à étouffer la liberté des plus grands artistes que la Russie a engendrés. Au-delà des têtes d’affiche que le régime laissait sortir en Occident – les Richter, Gilels, Oistrakh, Kogan – on n’en finit pas de redécouvrir des musiciens géniaux qui n’ont pas cherché (ou à qui on a refusé) les feux de la célébrité internationale. Grâce notamment à l’ex-label officiel “Melodia” qui exhume des archives incomparables, en tout cas celles qui n’ont pas déjà été pillées et dispersées après l’explosion de l’URSS.
Mon plus grand choc récent, c’est l’intégrale des Sonates de Beethoven gravée par la mythique Maria Grinberg (1908-1978) entre 1964 et 1977, soigneusement rééditée dans un coffret à acquérir de toute urgence :
Les prises de son, les instruments sont très disparates, et pourtant je suis resté scotché à ces 9 CD. Impossible de m’en détacher, difficile d’interrompre l’écoute. Peut-être parce que, soudain, j’entends le Beethoven qui me correspond, d’une évidence, d’un “naturel” – un terme qui ne veut rien dire en musique ! – d’une fougue, d’une liberté, d’une audace qui me fascinent à chaque instant. Depuis Kempff, je n’ai pas éprouvé pareil choc.
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Verdi : The Great Operas (35 CD)
Verdi : The Great Operas (35 CD)
Prix : EUR 54,90

6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une aubaine exceptionnelle, 23 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : The Great Operas (35 CD) (CD)
Pareille aubaine ne se produit que très rarement : deux bicentenaires à célébrer en cette année 2013. Et pas des moindres, puisque les deux géants de l'Opéra romantique, WAGNER et VERDI, sont nés en 1813.

Wagner a pris une petite longueur d'avance en matière de rééditions discographiques, on y reviendra. Pour Verdi, c'est incontestablement EMI qui se place d'emblée en tête avec un très compact coffret de 35 CD (pour 60 € !) où ne figurent pratiquement que des références majeures, sinon absolues.

On remarquera la prééminence de Muti - et ce n'est que justice ! - qui me paraît, dans chacun des ouvrages qu'il a dirigés et enregistrées, toujours très supérieur à ses concurrents (comme Abbado).

[...]


Bruckner : Symphonies n° 4 à 9
Bruckner : Symphonies n° 4 à 9
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Klemperer en majesté, 15 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonies n° 4 à 9 (CD)
Enfin trois fabuleux coffrets pour rendre un hommage plus que justifié à l'un des monuments de la direction d'orchestre au XXème siècle : Otto KLEMPERER, mort il y a 40 ans, en 1973, à 88 ans.

Je sais bien qu'on objectera que le Klemperer des dernières années n'est que l'ombre du chef fougueux de l'entre-deux-guerres. Et quand bien même il serait plus lent, plus solennel, il reste un extraordinaire maître du discours, de l'architecture, de la grandeur. Rien n'est jamais anodin, banal. On ne décroche jamais à écouter Klemperer.

Par exemple, dans Bruckner, Otto Klemperer est rarement cité comme une référence. Et pourtant il faut écouter ces cathédrales sonores si majestueuses, jamais pesantes ni vulgaires.

Les Beethoven de Klemperer sont connus et respectés depuis longtemps : on s'étonne juste qu'EMI n'ait pas placé dans ce coffret de 10 CD la plus extraordinaire version de la Missa Solemnis que je connaisse ni son Fidelio légendaire. En revanche, on trouve ici tout le Beethoven symphonique, parfois en double ou triple ! Ainsi on peut entendre trois versions de la 7e symphonie (toutes en stéréo, 1955, 1960 et 1968. Absolument passionnant et magnifiquement enregistré au Kingsway Hall.

Quant au troisième coffret - tous les trois sont vendus à tout petit prix - c'est un patchwork assez (d)étonnant, avec un répertoire qu'on n'attend pas forcément de Klemperer, et où il se révèle passionnant, voire surprenant : Tchaikovski (les trois dernières symphonies), Dvorak (la "Nouveau Monde"), Franck, les quatre symphonies de Schumann (mais pas celles de Brahms rééditées par ailleurs), les versions les plus lumineuses, aériennes de l'Italienne et surtout du Songe d'une nuit d'été de Mendelssohn, les 5,8 et 9 de Schubert, une Fantastique de Berlioz, et quelques valses de Strauss :

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Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 16, 2013 1:22 PM MEST


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