undrgrnd Cliquez ici ValentinB nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes
Profil de Casanova Claude > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Casanova Claude
Classement des meilleurs critiques: 3.900
Votes utiles : 167

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Casanova Claude (FRANCE)
(VRAI NOM)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10
pixel
At The Bbc 1973-1975
At The Bbc 1973-1975
Prix : EUR 16,99

4.0 étoiles sur 5 Plus qu'un simple clône de Jimi qui vous savez ., 5 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : At The Bbc 1973-1975 (CD)
Enregistré pour la BBC dont un concert londonien de très bonne qualité sonore, Robin Trower interprète des extraits de ses 3 premiers albums, accompagné de l'excellent Jimmy Dewar (inégalé) au chant et du brillant Reg Isidore (complément idéal du bassiste Dewar même si, paraît-il,
les deux hommes ne s'entendaient pas très bien) ou du plus "technique" Bill Lordan à la batterie (au son moins "rond" à moins goût) .
Une rare version "live" de "Twice removed from yesterday", plusieurs versions du très hendrixien "Daydream" et beaucoup d'autres valeurs sûres en concert .
Quatre étoiles seulement à cause du son sur le premier CD, ce qui n'enlève rien au caractère historique de ces enregistrements .


Jo-Ann Kelly
Jo-Ann Kelly
Proposé par Bear Family Records GmbH
Prix : EUR 11,45

3.0 étoiles sur 5 La Reine du Blues britannique ., 5 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jo-Ann Kelly (CD)
La voix de Memphis Minnie ou de Bertha Lee dans le corps d'une jeune Anglaise de 20 ans et quelques . Seule avec sa guitare pour son premier album . Reprises, "traditionnels" adaptés, une poignée de titres personnels, quelques accords "glissés"magnifiques . Elle a chanté avec Fred Mc Dowell, elle aurait pu chanter avec Canned Heat ou Johnny Winter . Elle allait s'affirmer au fil d'enregistrements aussi rares que précieux, en solo, duo, trio ou orchestre complet (y compris des cuivres) apportant sa contribution unique aux productions de Tony McPhee, Tramp, le John Dummer Blues Band ou le Brunning Sunflower Blues Band et d'autres, avant de nous quitter trop tôt, emportée par un mauvais crabe .


Eric BURDON - The Lost Broadcasts
Eric BURDON - The Lost Broadcasts
DVD ~ Eric BURDON
Prix : EUR 19,08

4.0 étoiles sur 5 Live Eric and WAR ., 16 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eric BURDON - The Lost Broadcasts (DVD)
Enregistrement télévisé (?) en 1970 du grand Eric Burdon en pleine possession de ses moyens, accompagné par la version originale de WAR qui devait poursuivre sans lui sa "success-story" . Qualité visuelle moyenne mais bonne qualité du son . 4 morceaux des 2 premiers albums, soit plus de 40 minutes avec "Paint it black", "Spill the wine" (seul succès de cette formation), hélas privé de la voix féminine figurant sur la version studio, "Tobacco road" (remarquable de punch), "Bare back rider" (légèrement inférieur à la version studio) .
Rien de plus par rapport aux disques cités, mais c'est la seule occasion de voir ce groupe éphémère qui a écrit une belle page d'histoire de la musique .
Le support est minimaliste : ni bonus ni livret digne de l'occasion .


International Blues-Rock Revue
International Blues-Rock Revue
Prix : EUR 17,26

4.0 étoiles sur 5 British Blues authentique !, 8 décembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : International Blues-Rock Revue (CD)
Le seul album connu de "Mainsqueeze" restitue un concert au "Ronnie Scott's" de Soho en 1983, date à laquelle les heures glorieuses du "British Blues" ne représentaient plus qu'un souvenir nostalgique . "Mainsqueeze" est une réunion de talents (peut-être trop de talents) qui ne devait pas durer . Le sous-estimé Victor Brox, pièce maîtresse de l"Aynsley Dunbar retaliation" qui n'a jamais cessé de jouer le blues sous différents noms et dans différents groupes (le Sam Crozier de "Sweet pain", c'était lui), avec ou sans sa talentueuse épouse Annette (tous deux ont même enregistré un album en vedette : "Rolling back" devenu introuvable, à vot' bon coeur, messieurs les éditeurs) . L'immense et regretté Dick Hecktall-Smith que l'on ne présente plus avec son pedigree géant chez Alexis Korner, Graham Bond, John Mayall, Sweet Pain encore, Colosseum ...) . Le méconnu John O'leary, harmoniciste fondateur de "Savoy Brown" et du "John Dummer Blues band", toujours actif lui aussi, Keith Tillman, ex-bassiste de John Mayall, Dave Moore aux claviers . Sans oublier Eric Bell ("Thin Lizzy"), une saxophoniste et chanteuse fabuleuse que j'avoue ne pas connaitre : Diana Wood et un certain Stretch, excellent batteur qui succédait à Keef Hartley ...
La musique : un original seulement (d'où les 4 étoiles au lieu de 5) et des reprises très personnalisées ce qui leur conserve tout leur intérêt .
Diana Wood reprend avec brio Irma Thomas et Slim Harpo (!) . On y retrouve aussi des versions brillantes de Albert Collins, BB King, du Paul Butterfield Blues band, de Leiber et Stoller pour un concert trop court, trop rare, séquelle d'une époque révolue : l'oasis avant la traversée d'un interminable désert .


Live at Rockpalast 1980
Live at Rockpalast 1980
Prix : EUR 23,59

3.0 étoiles sur 5 The Blues par the Blues Band !, 12 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Rockpalast 1980 (CD)
Un an après ses débuts comme groupe de "pub-blues", The Blues Band est consacré par une prestation au Rockpalast (10.000 spectateurs) .
Dans sa formation originale (Hughie Flint à la batterie), le groupe est emmené par les vétérans Paul Jones (harmoniciste efficace et showman accompli), Dave Kelly (roi de la slide-guitar) et Tom McGuinness (guitariste solide) plus Gary Fletcher (27 ans au compteur) un peu modeste à
la basse .
Rien de révolutionnaire sinon un british-blues et un rock très convaincants reprenant Willie Dixon, Chuck Berry, Little Walter, Bob Dylan ... et quelques originaux de Kelly (Going home dont la version studio ne sera divulguée qu'en 2008) et Jones . Essentiellement le répertoire de leur premier disque avec un avant-goût du suivant .
La joie de jouer conjuguée au plaisir du public est communicative et cela dure encore, 35 ans plus tard .


Lost 1973 Album
Lost 1973 Album
Prix : EUR 20,15

3.0 étoiles sur 5 Un dernier pour la route ..., 9 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lost 1973 Album (CD)
Enregistré la même année que "OOBLEEDOBLEE JUBILEE" paru sous le nom du "John Dummer oobleedooblee band", cet album n'est paru que 35 ans plus tard grâce au pianiste du groupe, Colin Earl (ex-"Mungo Jerry" et frère de Roger Earl, batteur de "Savoy Brown" et de "Foghat" .
On y retrouve John Dummer à la percussion (et au chant sur un titre, pas fameux : "Bad dream"), Dave Kelly (guitare et chant, excellent), Iain Thompson (basse) et Pick Withers, batteur de studio qui deviendra célèbre sur les 4 premiers albums de "Dire Straits" .
On y entend aussi (remarquable sur 3 titres) la dernière prestation (au saxophone) du regretté Graham Bond qui allait se suicider quelques mois plus tard .
Résolument orienté vers le country folk ("Short haul line" et "Undying love", très Elvis Presleyien, le rock ("Good rockin man", une reprise dispensable de "Too much monkey business"), voire la pop (presque tous les autres titres avec des parties instrumentales discrètement bluesy
(""Who's foolin who"), ce n'est certes pas le meilleur album du John Dummer Band mais pas non plus le pire (à réécouter les 2 albums du "Famous Music Band" .
Ecoute agréable confirmant surtout les talents de Dave Kelly, chanteur et guitariste trop méconnu qui allait poursuivre sa route en solo, avec le Dave Kelly Band et surtout avec The Blues Band, encore aujourd'hui .
Groupe mal récompensé de ses débuts (les 2 disques de British Blues pour Mercury), le John Dummer Band n'a pas bénéficié du second "British Blues Boom" qui devait mieux réussir à Peter Green ou Tony McPhee .
John Dummer connaitra un certain succès dans le doo-wop revival avec les Darts, enregistrera brièvement avec sa compagne avant d'adopter
la vie campagnarde au Portugal puis dans le Périgord où il exerce ses talents de brocanteur et, aujourd'hui septuagénaire, songe à regagner la
Grande-Bretagne (comme l'aurait dit Sonny Boy Williamson : "les éléphants savent pourquoi") ...


Love Is
Love Is
Prix : EUR 18,31

4.0 étoiles sur 5 Les New Animals pour la dernière fois ..., 24 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Is (CD)
Quatrième et dernier opus psychédélique de Eric Burdon, sorti sous le nom des New Animals (John Weider et Andy Summers aux guitares, Barry Jenkins à la batterie et Zoot Money aux claviers) . Composé de reprises personnalisés, d'un original talentueux écrit par Burdon et de 2 longs titres psychédéliques apportés par Zoot Money sortant de son groupe "Dantalian's Chariot" .
L'album montre Burdon dans une forme éblouissante même si les titres sont souvent étirés pour compenser le manque de temps consacré aux compositions originales . Un seul vrai blues repris d'Albert King, des adaptations corsées de "River deep, mountain high" et "To love somebody"
(Money était un copain de Maurice Gibb), un solo de guitare de plus de 4 minutes sur "Coloured Rain" . Musique de temps (hélas) révolus que les fans écouteront toujours avec beaucoup de plaisir .
Après un total de 4 albums en 2 ans, Eric Burdon devait dissoudre le groupe avant de se lancer dans l'aventure "War" (1969) . Splendide !


Knights Of The Blues Table
Knights Of The Blues Table
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 31,96

5.0 étoiles sur 5 Que du beau monde !, 24 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Knights Of The Blues Table (CD)
Conçu comme un hommage à Cyril Davies (harmoniciste fondateur du "British Blues" avec Alexis Korner) décédé en1964 à l'âge de 31 ans et réalisé sous la houlette de Pete Brown (co-auteur des plus grands succès du groupe Cream, ayant aussi travaillé avec Graham Bond), cet
album regroupe quelques éléments parmi la fine fleur du "British Blues" associée à des jeunes comme Otis Grand ou "Nine below zero" qui reprend le titre éponyme de Sonny Boy Williamson .
On y trouve ainsi Jack Bruce (à l'harmonica sur un titre composé par Cyril Davies), Georgie Fame, Chris Jagger (frère de l'autre) et son groupe, Miller Anderson (Savoy Brown, Spencer Davis Group, British Blues Quintet) seul sur une version étonnante de "Don't let me be misunderstood", Maggie Bell qui nous gratifie d'un duo éblouissant avec le regretté Big Jim Sullivan (guitariste de studio le plus demandé, dans les années 60 avec Jimmy Page), TS Mac Phee (Groundhogs), Clem Clempson (guitariste expressif chez Colosseum et Humble Pie), Peter Green (répétant son prochain retour avec Nigel Watson), Paul Jones (Manfred Mann Blues Group et The Blues Band), Mick Taylor (que l'on ne présente plus), Max Middleton (ex-clavier du second Jeff Beck Group),les Pretty Things (brillante guitare de Dick Taylor), Dick Hecktall-Smith (Graham Bond Organisation, Colosseum) et un certain Mick Jagger ("overdubé") présenté sur la pochette comme un "membre fondateur des Rolling Stones .
Le répertoire va de Mose Allison à Robert et Lonnie Johnson en passant par John Estes, Deadric Malone, Willie Dixon , T.Bone Walker ...
Cerise sur le gâteau : un inédit de Cyril Davies .
Un second volume (jamais sorti) nous réservait d'autres surprises et nous aurait peut-être permis d'entendre des gens comme Dave Kelly ou John Mayall .
Une dédicace émouvante aux disparus prématurés de cette aventure unique en son genre que fut le "British Blues" oublie pourtant Steve Rye, considéré, un temps, comme le digne successeur de Cyril Davies à l'harmonica .
Un disque rare comme l'on aimerait en entendre plus souvent .


Eric Burdon Delcares War
Eric Burdon Delcares War
Prix : EUR 15,22

4.0 étoiles sur 5 Entre les "Animals" et le "Eric Burdon band" ., 13 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eric Burdon Delcares War (CD)
Album historique, mythique, peut-être un peu trop ?
En 1969, Eric Burdon tourne le dos à la version psychédélique des "Animals" (pourtant responsable des albums les plus intéressants de cette ère qui ponctue la transition avec les années 70 . A partir de "Nightshift", groupe "funky" de Los Angeles, il crée (en leur adjoignant Lee Oskar, un harmoniciste Danois, le groupe War, mélange de "couleurs" dans tous les sens du terme ...
Après de nombreuses prestations "live", sort cet "Eric Burdon declares War" (nom de baptême évoquant la "guerre" livrée par le groupe à toute forme de violence dont la guerre (l'autre, vous savez bien) .
Mêlé d'influences diverses (un hommage à Roland Kirk ouvrant l'album avec le piano de Lonnie Jordan, les 13'08 de "Blues for Memphis Slim"
où brillent le sax du regretté Charles Miller et l'harmo de Lee Oskar), le "Tobacco road" de John Loudermilk, titre longtemps obligatoire dans un concert de Eric Burdon) .
L'album donne à Eric son dernier vrai succès avec "Spill the wine pendant lequel il parle plus qu'il ne chante sur une rythmique "santanesque", la voix formidable de notre Eric favori étant agréablement soutenue par les accents "latinos" de sa copine à l'époque .
Au total, seulement 5 titres dont 2 occupent les deux tiers de l'album et une étrange sucrerie en guise de conclusion ("You're no stranger" qui pour d'obscures raisons ne figurait pas sur toutes les éditions précédentes d'un opus appartenant aujourd'hui à l'Histoire (pas seulement de la Musique) .
Reste à espérer que la suite de l'aventure (déjà rééditée aux USA comme toute la discographie de War sans Eric Burdon) arrive un jour chez nous à prix décent . Je veux parler du double album "Black man's Burdon" avec ses photos de pochettes très "remarquées") mais aussi de la compilation d'inédits "Love is all around" parue en 1976 et absente des catalogues depuis trop longtemps .


My Secret Life
My Secret Life
Proposé par Resell MC
Prix : EUR 14,93

3.0 étoiles sur 5 Sur le retour ?, 13 septembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : My Secret Life (CD)
Comment peut-on aimer (seulement 3 étoiles) un nouvel album d'Eric Burdon ?
J'ai tendance à oublier (un peu) cette"vie secrète" pourtant parue avant le "Soul of a man" que j'ai encensé (en lui attribuant à tort une date de sortie en 2004 qui est justement celle de ce "My secret life" . Crime de lèse-Burdon (je m'en excuse) . Mais cet opus abusivement considéré comme l'album du"retour" (encore faut-il partir avant de revenir !), pour être plus diversifié, me semble moins "profond" que le suivant (daté de 2006, rectification effectuée) .
Ce n'est pas que Eric Burdon chante moins bien (peut-être même au contraire) ni que la production déçoive (avec le batteur Tony Braunagel
aux baguettes et aux manettes, Johnny Lee Schell aux guitares, les cuivres des vétérans Sublett et Leonard, la Nouvelle-Orléans aux claviers avec Ivan Neville et Jon Cleary, les choeurs, etc...) .
Alors quoi ?... Peut-être le répertoire .
A commencer par la chanson-titre, écrite par Leonard Cohen dont la sensibilité m'apparaît trop éloignée des racines musicales de notre Eric (même s'il témoigne ainsi de son ouverture à toute autre influence") . L'hommage au "boogieman" fait un peu office de "remplissage" comme "Devil slide" malgré la belle prestation de J.L. Schell .
Tiraillé entre ballades à la nostalgie facile ("Once upon a time" que n'aurait pas renié Van Morrison, autre idole) et ses influences latinisantes
(les bien légers "Motorcycle girl", "Black and white"), j'avoue ne trouver mon comptant de Burdon qu'avec des titres comme "Over the border", "Highway 62", "Jazzman" (toujours les racines !) et le splendide "Heaven" . Pas si mal, me direz-vous à juste titre .
Ecoutons, réécoutons Eric Burdon aussi longtemps que nous le pourrons. Une seule de ses notes reçèle plus de feeling et de sincérité que presque tout ce que l'on peut entendre aujourd'hui, à grands renforts d'une médiatisation aussi mercantile que médiocre !


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10