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Contenu rédigé par Fredo nikono-c...
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Commentaires écrits par
Fredo nikono-canoniste (VAR ( 83 ) , France)

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PD35 - Max 850 Lumens - Fenix
PD35 - Max 850 Lumens - Fenix
Proposé par lampes-et-torches
Prix : EUR 67,20

5.0 étoiles sur 5 JE SUIS BLUFFÉ PAR LA GRANDE QUALITÉ DE CETTE LAMPE PD35 !!, 25 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : PD35 - Max 850 Lumens - Fenix (Sport)
En achetant cette lampe PD35 multi usage qui est destinée pour l'extérieur et l'intérieur, j'étais loin de me douter de la grande qualité de construction de cette lampe compacte, puissante et très fonctionnelle, en outre, sa prise en main est agréable et rassurante !...

J'ai acheté cette lampe PD35 afin de posséder une source de lumière continue assez puissante et propre, pour éclairer des fleurs, lorsque je fais de la macrophoto, ceci, pour m'éviter de travailler avec un flash reportage, car ce dernier développe un éclairage si bref, qu'il ne permet pas de vérifier comment les hautes lumières et les ombres sont projetées sur les pétales, alors que l'utilisation de la lampe permet de modifier le positionnement du faisceau tout en vérifiant l'emplacement de son spot dans le viseur de son boitier photo, et cette utilisation est le top du top (!) ^^ - bref, ces lampes à LED puissante peuvent constituer un matériel idéal, utilisable dans un grand type de cas de figure de la macrophoto sur fleurs, encore faudra-t-il que je confirme éventuellement ce point, dans quelques mois !... ^^

Concernant les quelques essais rapides qui ont été menés sur des espaces étalonnés à l'échelle humaine, il s'avère que la puissance maximale de cette lampe arrive à éclairer une bonne partie d'une chambre sans aucune difficulté, mais néanmoins, il faut tenir compte que le spot développé par ses LED est composé de plusieurs spots, de divers diamètres, qui sont enchâssés les uns dans les autres par les centres de leurs cercles, où le plus puissant des spots est évidemment, celui qui est placé au centre de la zone d'éclairement sur le décors, qui permet d'obtenir une lumière vraiment blanche et très dure !...

A mon sens, pour un usage assez régulier et tout en ayant pour objectif d'utiliser constamment une puissance de 850 lumens, il me semble que l'usage d'une lampe développant 1800 lumens (telle que la Fenix TK35 ) correspondrait à un choix bien plus cohérent et prudent, car cela évite de toujours utiliser le mode "turbo" de la lampe qui la fait chauffer et diminue sa durée de vie !...

Concernant pour mon usage, cet achat correspond à une vérification de l'excellente qualité de fabrication des produits FENIX afin de m'aventurer par la suite a investir dans une lampe beaucoup plus puissante telles que la Fenix TK35 (1800 lumens), l'imposante Fenix TK75 XM-L2 (2900 lumens) ou la monstrueuse Fenix RC40 qui ose développer une charge de... 3500 Lumens ! ^^

Pour finir, - sur Internet, vous trouverez très facilement des vidéo-tests très complets et très convaincants car vous découvrirez de visu, l'extraordinaire portée des faisceaux et la puissance hallucinante des spots qui sont développés par les torches les plus puissantes dans le catalogue du fabricant FENIX, - par exemple, il vous suffit de taper dans Google, les mots clés "Fenix TK35 + test" ou "Fenix TK75 XM-L2", puis sur "Vidéos", en haut de la page Google et hop, les survivalistes et les baroudeurs du monde entier vous dévoilent leurs impressions et les tests techniques !... ^^
En ce qui me concerne, en visionnant ces vidéos, j'ai été très impressionné par la façon dont l'éclairement arrive à sortir totalement de l'obscurité, un très long chemin de campagne ou un terrain vague, dans une nuit noire, sans aucun clair de lune ! ^^

Bref, je ne regrette en aucun cas l'achat très utile de cette excellente petite lampe FENIX PD35 qui est fournie avec sa dragonne, sa pochette de rangement, 2 piles et 2 joints de rechange ! ^^
Pour recharger cette lampe, j'utilise le "de.power CR123 A Lot de 2 piles rechargeables avec chargeur"...
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Night Call
Night Call
DVD ~ Jake Gyllenhaal
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 UN VIDÉASTE FILME LES SITUATIONS DANGEREUSES QU'IL A LUI-MÊME PROVOQUÉ, 8 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night Call (DVD)
"Night Call", quand un vidéaste aime filmer des situations dangereuses qu'il a lui-même provoqué :

En découvrant "Night Call", la plupart des spectateurs non averti et non préparé, risquent de recevoir une méga gifle psychologique (!) car en rentrant dans la salle de cinéma, rien n'indique véritablement que ce film sait se démarquer de la production courante, grâce à son récit qui propose un véritable brulot incandescent porté de tout son poids contre l'industrie du "journalisme à sensation" et de son "info fast-food" nourrissant le pire des voyeurismes [[ et révélant peut-être l'absence ou le manque d'éthique dont souffrent la plupart des chaines TV de Los Angeles ]] tout en s'avérant totalement aboutis, maitrisé de bout en bout, virulent à souhait et explosif comme peut l'être un petit tube de nitroglycérine (!) - et cette réussite est tout de même possible, malgré l'existence d'une contradiction très concrète et gênante dans le scénario, que l'on détermine en observant l'incohérence qui est celle, entre le mode de vie de "super looser" de cet anti héros, alors que celui-ci semble être doté d'un quotient intellectuel plutôt élevé, qui est associé à certaines qualités mentales telles que la détermination et la pugnacité (je m'exprime plus amplement à ce propos, à la fin de mon commentaire ^^)...

Bref, veuillez juger par vous même de l'intérêt que peut développer le point de départ de cette histoire qui est montée et montrée à hauteur d'homme :

Lou Bloom est un individu plutôt assez looser et souffrant d'un comportement passablement borderline et froid, en outre, cet état mental entrainerait qu'il n'arrive pas à percer professionnellement à Los Angeles malgré son indéniable intelligence.

Car il faut le reconnaitre, si Lou Bloom est quelqu'un de psychologiquement et de radicalement détaché, s'avérant calculateur en toutes circonstances, et dépourvu de toute trace d'empathie pour ses semblables - , en contre-partie, ce gars "quelconque" s'avère être toujours très précis (jusqu'à être maniaque), mais aussi persévérant, méthodique, consciencieux, attentif et curieux de tout...

Sans posséder aucun diplôme, Lou se révèle être un autodidacte efficace, appliqué, scrupuleux et tenace en toutes circonstances, dont toutes les connaissances théoriques proviennent de ses nombreuses lectures effectuées sur Internet, motivées par sa curiosité naturelle. Sur ce point, les contenus de ses lectures sont toujours exploités et déballées avec calme et conviction, devant ses interlocuteurs souvent impressionnés, par sa pensée méthodique, analytique et claire...

Lors d'un soir de misère et de frustration sociale ressemblant à tous les autres soirs de son existence, Lou devient par hasard le témoin d'un accident de la route où sous ses yeux, des policiers tentent de sauver la vie d'une automobiliste gravement accidentée - pourtant, face à ce spectacle héroïque... Lou semble être seulement fasciné par la présence des cameramen - travaillant pour le journal TV d'une chaine de Los Angeles - qui tentent de capturer des images chocs en se faufilant entre les pompiers et la police qui s'agitent - à ce moment précis, Lou décide de la direction spectaculaire mais dramatique, que prendra son avenir :

Il sera cameraman, chasseur d'images chocs et tragiques...

Accrochez vos ceintures, cramponnez-vous à vos accoudoirs et préparez-vous pour un décollage vertical vers les hautes cimes de la dégueulasserie de l'arrivisme sauvage et aveugle, car ce film coup de poing et électrique, ne ménage à aucun moment les nerfs ou le sens moral du spectateur, qui assiste médusé, à l'ascension fulgurante de cet individu aussi dangereux et néfaste qu'il est parfaitement méthodique et minutieux, car sa principale caractéristique mentale consiste à demeurer parfaitement insensible et psychologiquement détaché devant la souffrance et l'agonie qu'il filme avec avidité...

En effet, dans un parfait crescendo dramatique et stressant pour le spectateur, le scénario sait mettre en place un certain nombre de cas de figures, pour montrer concrètement que ce genre d'individu se révèle très dangereux et littéralement destructeur pour le commun des mortels car l'esprit maniaque de ce pur anti héros issus du bestiaire urbain du "rêve américain", finit par évoluer sous nos yeux , en une forme aigüe de sociopathie spectaculaire !...

Évidemment, il est essentiel de comprendre que la psyché malade du personnage impitoyable et quasi aliéné de Lou, correspond à une représentation symbolique de la "psyché de groupe", qui habite empiriquement le milieu agité et calculateur de ce type de profession régie par les lois de l'audimat, en liant dans des relations parfois tendues, producteurs tyranniques, journalistes exigeants, speakeurs narcissiques, et vidéastes dénués de toutes éthiques morales (!) - et ce faisant, la psyché tordue de ce personnage fictif, sert aussi de prétexte afin d' autopsier et de décortiquer certains rouages culturels féroces caractérisant la société américaine, qui se retrouve dès lors, placée sur un grille crépitant, car "Night Call" ne recule pas à mettre le paquet, pour corser son récit tendu de bout en bout comme un filin d'acier, afin de mieux révéler aux ciné-spectateurs, que la principale finalité sociale de l'univers de "l'info télévisée américaine", ne consisterait absolument pas à informer le public, mais davantage, à l'abreuver d'images chocs jusqu'à provoquer une pure nausée ou une certaine dépendance malsaine, car selon une certaine loi du marché, établie entre l'offre de l'image brutale et de la demande voyeuriste, plus une image est choquante, et plus elle sera vendeuse vis à vis de la clientèle de la middle class américaine, nourrie à ce type d'anti info pourtant spectaculaires !...

A mon sens, le point culminant du film se trouve placé au moment, où l'anti héros vidéaste dénonce à la police, des assassins qui sont activement recherchés à Los Angeles, mais tout en veillant froidement à ce que la police appréhende ces individus ultra dangereux dans un espace public, afin de s'assurer de la forte probabilité de la survenue du déchainement d'un carnage, car à ce moment précis, le cameraman TV aura su se placer par avance à la première loge de l'échange de tires frénétiques entre flics & voyous, pour filmer avec avidité, des évènements semblant avoir été "capturés sur le vif" - bref, il est inimaginable de rencontrer une situation plus cruellement cynique et résultant d'un calcul plus psychotiquement mesquin !...

Malgré toutes les réelles qualités d'écritures que peut posséder "Night Call", on note paradoxalement, une totale incohérence de causalité, existant entre les évidentes qualités intellectuelles que possède ce pur anti héros quasi psychotique, comparées avec son cheminement social mené en roue libre (avant de débarquer dans l'univers impitoyable du vidéo "journalisme" de rue), car, comment imaginer comme étant plausible (?), qu'un individu aussi pointilleux, intelligent, analytique, froid et structuré, puisse avoir été obligé de se contenter d'une vie de "voleur de grillages et de ferraille de chantier" ?? - à mes yeux, cet élément tend à gâcher un peu la vraisemblance du récit.

Indéniablement, par sa virtuosité narrative fluide, sa nervosité d'écriture et par sa façon d'exposer sans détours l'un des principaux problèmes, caractérisant la société américaine du marchandising qui est soumise aux lois de la demande de surenchère en info-spectacle et de l'offre lui répondant, calée sur un marché dénué de tout scrupule, alors il convient de considérer que "Night Call" se révèle être l'un des films majeurs de l'année 2014 - et cela, malgré ces quelques invraisemblances psychologiques criantes, qui peuvent rendre le lancement du récit assez peu crédible, aux yeux de certains spectateurs !

Pour finir, le talentueux Jake Gyllenhaal se révèle bluffant en donnant chair à son cameraman charognard, ivre de réussite sociale et prêt à filmer gémissements, agonies et carnages, partout où il guette attentivement la survenue d'un drame, en ce sens, l'acteur arrive à parfaire une façon de se comporter souvent glaçante, mais aussi quasi hypnotisante, que cela soit pour les ciné-spectateurs ou les malchanceux protagonistes du récits qui croisent son chemin !

BREF, "NIGHT CALL" CONSTITUE EN PUISSANCE UN FILM A NE RATER SOUS AUCUN PRÉTEXTE !
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Le Professionnel
Le Professionnel
DVD ~ Jean-Paul Belmondo
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 LORSQU'UN EX AGENT DÉSABUSÉ TENTE DE SE VENGER DE SES SUPÉRIEURS HIÉRARCHIQUES !, 2 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Professionnel (DVD)
A mes yeux, "Le Professionnel" est une véritable perle noire étincelante, comme seul le cinéma français de la fin des seventies et du début des heighties, réussi à en accoucher dans l'univers du film policier, car dans ce type de cinéma musclé, on découvrait avec une certaine jubilation, des héros solitaires rendus insaisissables et presque invulnérables, grâce à cette capacité stratégique consistant à posséder une vision globale de la "partie en cours", qui est lancée contre un adversaire souvent retors, mais cela, tout en sachant demeurer toujours humain et moralement juste...

Néanmoins, il est juste d'admettre que ce type de personnages, fascinants et marquants, dépendait fortement de cette façon, dont l'irremplaçable Jean-Paul Belmondo savait maitriser dans tous ses rôles, cette élocution stylée et enlevée et surtout quasi géniale, alliée à cette modulation entre finesse et grandiloquence verbale, que l'on estime toujours située à mi distance, entre une déclamation théâtrale et les paroles précises formulées par un justicier solitaire charismatique et réfléchis !... ^^

Dans son fond et dans sa forme, ce film policier est réellement atypique, car "Le Professionnel" propose un récit d'un incroyable pessimisme politique, qui se retrouve presque automatiquement relié à une réelle noirceur dramatique, car ce récit dépeint la tentative de Jocelyn Beaumont (Jean-Paul Belmondo) - l'as des services secrets français - de mener jusqu'au bout sa vengeance lancée contre ses supérieurs hiérarchiques, après que ceux-ci aient osé trahir leur agent infiltré en territoire "ennemi", en le sacrifiant au nom de la "diplomatie de bonne entente entre la France et un état bananier africain" !

En osant dépeindre la totalité de la classe politicienne française avec une virulence extrême mélangée à du vitriol, alors ce faisant, ce film doté d'une amertume démesurée, arrive à dérober tous les points de repère socio-politiques que devrait posséder le spectateur en temps normal, qui se retrouve dès lors, obligé de se raccrocher de toutes ses forces, sur les seuls épaules robustes que possède cet ex agent, qui fut trahis par ses supérieurs hiérarchiques !...

Avec l'agent secret Jocelyn Beaumont, Jean-Paul Belmondo nous offre un personnage quasi inoubliable, racé à souhait et haut en couleur, bref, il s'agit là d'une vraie gueule cassée qui est prête à mourir, afin de permettre que s'accomplisse l'acte final de son plan de vengeance ambitieux, culotté mais 100% kamikaze !...

En outre, on peut considérer que les rides de maturité marquant le visage de Belmondo et l’œil plissé de son personnage Jocelyn Beaumont, savent accentuer à merveille, la noirceur désenchantée et l'amertume globale se dégageant du récit, - à ce niveau, je salue l'idée du metteur en scène Georges Lautner, d'avoir su mettre en place un face à face si dur et si relevé, entre 2 personnages tellement charismatiques et intrigants, incarnés par l'excellent Robert Hossein (l'inspecteur Rosen) et notre Bébel national !... ^^

De plus, il est impossible de ne pas constater que la réussite globale du "Professionnel" résulte de l'association unique et quasi magique, existant entre une musique aussi tragique que belle, et un récit atypique, qui arrive à alterner avec une parfaite cohérence narrative, des scènes porteuses d'un si grand pessimisme politique, avec paradoxalement, des plages d'humours parfois quasi comiques, qui savent alléger le récit, pour faire marrer à gorge déployée le spectateur durant de longues minutes [ cf, la "scène mythique de la gifle", se déroulant dans le bar, entre Jocelyn Beaumont et le teigneux inspecteur Farge ! (Bernard-Pierre Donnadieux) ].

Faut-il préciser que ces savoureux instants d'humour, sont constamment circonscrits aux dialogues percutants que nous offre l'ex agent secret désabusé Jocelyn Beaumont ? (les dialogues ont été écrits sur mesure pour Jean-Paul Belmondo par Michel Audiard)...

Pour finir, j'accepte parfaitement l'idée que ce type de personnage et de cinéma puissent être perçu par certaines personnes (nées à partir de la fin des années 80), comme étant surréaliste, "daté" et caricatural, car il n'y a effectivement aucun réalisme dans "Le Professionnel" puisqu'il s'agit d'un pur divertissement appartenant à une époque lointaine, - bref, si vous n'avez pas connu cette courte période de la fin des années 70 s'étendant vers le milieu des années 80, alors il me semble nécessaire de jouer un peu le jeu lorsque vous visionnerez "Le Professionnel" ! ô-;- ))


Maggie
Maggie
DVD ~ Arnold Schwarzenegger
Prix : EUR 17,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LORSQU'UN PÈRE FAIT LONGUEMENT SES ADIEUX A SA FILLE MOURANTE..., 2 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Maggie (DVD)
En connaissant le pédigrée cinématographique que possède Arnold Schwarzenegger, dont la filmo est ouvertement dédiée aux films d'actions parfois très brutaux, et en sachant que cet acteur jouait, cette fois-ci, dans un "film de fin du Monde remplit de zombies", alors il devenait très tentant de présupposer que le spectateur serait embarqué de force, pour certainement découvrir un âpre survival, qui serait certainement tourné en vase clôt, dans une maison fortifiée transformée en bunker, et développant des scènes de survie sauvage, qui balanceraient une violence inouïe au visage du spectateur (!)...

En effet, puis-qu’après avoir découvert les concepts de "brutalité réaliste et paroxystique", que constituent les films de "zombie moderne" tels que "28 jours/semaines plus tard", "Rec", "World War Z" & consorts - alors, que pouvait-on attendre d'autre, en cette année 2015, en plaçant face à face, des humains et des zombies (??!!) ^^ - et à mon sens, je crois que c'est cette supposition hâtive, qui déclencha une si grande déception et déconvenue, dans l'esprit d'une grande partie du public, qui s'était déplacé pour assister à autre chose que le spectacle qui nous était présenté avec "Maggie", car il était très difficile d'imaginer Arnold prêter sa grosse carrure usée d'autrichien bodybuildé, au service d'un pur drame psychologique épuré, mais prenant néanmoins comme toile de fond sociale, un monde déchiré, en voie d'effondrement sur lui-même !...

Car dans "Maggie" - un film qui n'est pourtant pas du tout un "survival" au sens classique et premier du terme -, Arnold incarne un simple fermier qui tente de défendre sa fille contaminée, pour lui épargner de subir une procédure de mise en quarantaine obligatoire, qui la livrerait indéniablement, aux contacts de masse dangereux, développés par les autres humains contaminés, dont certains sont devenus de véritables machines à dévorer tout ce qui respire et qui se meut à 2 ou à 4 pattes (cf, la scène du renard dévoré vivant qui était emprisonné dans sa cage !), et cela, tout en tentant de se défendre lui-même de sa propre fille, qui s'avère devenir de plus en plus dangereuse et parfois quasi incontrôlable, en fonction des pics de progressions dramatiques et inexorables de sa "maladie" !...

Malgré ce pitch de nature clairement angoissante, ce film ne génère pas réellement d'angoisse, car il s'attache surtout à nous plonger dans une double dimension psychologique 100% humaine, en verrouillant le collimateur de la caméra, tour à tour sur les gros plans montrant le visage du père désespéré, puis sur ceux cadrant le visage en cours de décomposition de sa fille contaminée, et ainsi de suite, jusqu'au final dramatique tant redouté par l'un et l'autre... - à ce niveau, le scénario se concentre à nous décrire les doutes et le déchirement d'un "homme travaillant la terre", robuste de corps, sain d'esprit, mentalement fort et moralement juste vis à vis de toutes choses, et qui désire simplement défendre la vie de sa fille jusqu'au bout, afin d'honorer un serment initial qu'il a formulé, il y a quelques années, sur le lit de mort de sa femme, - mais ce serment effectué, tout en tenant compte, que cet homme sera certainement obligé de tuer lui-même sa fille, lorsque la métamorphose de cette dernière aura atteint un stade d'évolution critique et infernal !...

Parallèlement à cette très réelle torture psychologique que subit le père sous nos yeux, durant tout le film, - "Maggie" sait nous faire partager les peurs et les angoisses, parfois nocturnes, que supporte cette adolescente, puisque cette dernière observe effrayée chaque matin, ses symptômes progresser inexorablement, et l'amener coute que coute vers la phase finale de son déclin et la réalité de sa disparition, en ce sens, le personnage de Maggie entraine véritablement le spectateur dans ce que l'on pourrait définir comme relevant de la "psychologie du désespoir de l'avant-mort", - or, pour renforcer cet aspect dramatique, le scénario ose signer un clin d’œil d'une ironie aussi inattendue que "déplacée", en empruntant l'une des idées clés de l'excellente comédie "Warm Bodies", où l'on découvrait que les baisers et les émotions amoureuses étaient porteurs de la "faculté magique" de pouvoir ramener un "ado zombie amoureux" vers son état initial de simple adolescent vivant et en bonne santé (rappelez-vous du couple étonnant formé par Nicholas Hoult & Teresa Palmer !) - car, comme le formule l'annonce accrocheuse de l'affiche de "Warm Bodie" : "L'amour rend vivant" !...

Mais dans "Maggie", c'est le raisonnement inversé qui est imposé aux spectateurs, car dans ce drame psychologique, " l' attachement constitue un danger réel pour vous-même...", pourrait titrer son accroche commerciale, lisible sur l'affiche (!) - puisque selon cette idée développée dans ce film très réaliste, l'amour mène souvent au sacrifice inutile de soi-même, en ayant tenté de garder près de soi, une personne qui amorce sous nos yeux, un processus de transformation dangereux vers quelque chose d’éminemment destructeur et de carnassier, - et l'on comprend que le principal vecteur de transmission de ce virus effrayant, ce n'est rien d'autre que l'attachement et l'amour... - en tenant compte de cela, alors il suffit de se remémorer la scène de la mère de famille, qui avait gardé chez-elle, sa fille et son maris, l'une et l'autre contaminés, et dans ce contexte de "transmission par l'attachement et l'amour", on devine aisément que c'est la fillette qui avait dû mordre son père, qui tentait pourtant de la protéger d'elle-même jusqu'au bout (!)...

Bref, "Maggie" n'est pas un film d'action brutal, ni un survival intense et éprouvant pour les nerfs du spectateur - donc, si c'est ce que vous souhaitez voir se déchainer sur l'écran, alors vous devriez peut-être passer votre chemin, car "Maggie" s'avère être un véritable film dramatique, entier, qui se suffit à lui-même, avec ses indéniables qualités narratives, et dont le point d'orgue semble être clairement contenue dans la "séquence finale du baiser", entre la "fille zombie" et son père endormit sur son rockingchair (avec son fusil armé, posé sur ses genoux ^^)... - et en outre, pour cinéphiles qui apprécient les "films d'amour métaphysique", à l'image de ce que représente ouvertement "Solaris", avec Georges Clooney, vous serez peut-être, vous aussi déçus, car "Maggie" se contente de raconter une histoire "simple", se déroulant sur fond de monde agonisant, entre 2 personnes se faisant longuement leurs adieux...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 30, 2015 8:11 AM MEST


The Descent
The Descent
DVD ~ Shauna Macdonald
Prix : EUR 8,39

5.0 étoiles sur 5 "THE DESCENT" EST UN CONDENSÉ EXPLOSIF DE PEURS PRIMALES !, 30 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Descent (DVD)
Indéniablement, - le survival d'horreur "The Descent" constitue un condensé extrême de certaines angoisses accentuées et de peurs primales, qui dessinent et qui peuplent la psyché primitive de l'être humain, à priori depuis la préhistoire, telle que peuvent le déterminer les peurs d'être épié dans l'obscurité puis dévoré vif, de se retrouver enfermé dans un espace très contigu, d'être écrasé vivant et suffocant, prisonnié entre des parois tendant à s'écrouler l'une contre l'autre, etc...
En s'appliquant à mettre en place des décors fermés et sombres, mêlant surfaces minérales humides et substances organiques en voie de décomposition, "The Descent" arrive à reconstituer une véritable ambiance inquiétante préhistorique et quasi organique, fondant la peur absolue de l'être humain de disparaitre en étant enseveli sous des mégatonnes de matières géologiques ou digéré par des créatures féroces, alors que le récit se déroule paradoxalement à notre époque !...
En outre, le scénario sait mêler habillement une sous intrigue dramatique de deuil et de remord, avec celui d'un pur récit de survie sauvage et désespérée, qui permet de multiplier l'impact dramatique de l'ensemble, et de surcroit, ce film semble oser s'aventurer aussi loin qu'il soit possible de le faire, en essayant de visiter l'univers traumatique, physique, mental et de stress, des situations de survie brutale, introduit en milieux clos hyper hostiles !...

A ce propos, en soumettant ses protagonistes féminins à des situations d'hyper stress et de mort parfois imminente, le scénario sait exploiter une donnée psycho-clinique traumatologique, en se permettant d'associer au psychisme du personnage central du film, un trouble de dissociation de l'identité engendrant un état hallucinatoire passager, qui permet parfois de "perdre" le spectateur étonné, au cœurs d'une intrigue qui était pourtant linéaire, en lui faisant croire que tout semblerait tendre à s'améliorer sous ses yeux, alors que la nouvelle "situation d'apaisement" n'est qu'une hallucination engendrée par un trouble dissociatif résurgent, où le personnage principal se projette hors de lui-même et de la situation épouvantable qui est sur le point de s'abattre sur sa personne, et sous nos yeux !...

A ce sujet, le récit arrive à s'achever sur un saisissant effet psycho-dramatique très déroutant, qui est très bien imaginé et élaboré, puisque ce faisant, il permet d'éliminer de l'équation mentale du récit, "l'espoir", qui se trouve pourtant définir la véritable nature et constituer la raison d'être du désir de survivre coute que coute et en toutes circonstances !...

Bref, pour tout honnête cinéphile ou véritable amateur de film proposant une tension extrême de bout en bout, le survival primitif "The Descent" constitue une petite bombe de paroxysme animal mais surtout, un must incontournable du cinéma des années 2000, d'autant que sa pénétrante musique sait accroitre l'état d'esprit globalement désespéré du récit...


U forme de type Support pivotant de Flash Umbrella Support photo Lampe,
U forme de type Support pivotant de Flash Umbrella Support photo Lampe,
Proposé par Bowin
Prix : EUR 19,95

5.0 étoiles sur 5 CETTE ROTULE EST LA MEILLEURE ET LA PLUS ROBUSTE QUE J'AI UTILISÉE !!!, 21 juin 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Indéniablement, cette rotule correspond à la meilleure de toutes celles que j'ai pu utiliser à ce jour, en tant que photographe semi professionnel, mais surtout en l’occurrence, parmi les rotules dédiées prioritairement à l'usage du parapluie photo !...

Je dois néanmoins préciser que même si cette rotule semble être réellement très robuste, il faut considérer qu'elle est (hélas) assez lourde à transporter dans une besace pour effectuer du photo-reportage de rue ou en campagne, mais ce faisant, son poids sait aussi mettre instantanément en confiance son utilisateur qui n'éprouvera aucune crainte à lui fixer un flash coutant 350 à 400 €uros [ Nikon SB900 ; Canon 580EXII ou autres modèles et marques... ], en outre, cette rotule est livrée avec 2 véritables spigots, qui sont intégralement usinés en métal massif, [ et cela change de certains spigots fragiles qui sont composés de pur toc (!) ^^ ] et ceci, identiquement à l'intégralité du corps de cette rotule à parapluie qui est constituée de 3 robustes éléments distincts.

J'avoue trouver sa conception très plaisante lors de l'usage car en étant dotée de 3 corps distinctifs, de 2 rotules crantées (assurant les mouvements dans le plan sagittal) et de 2 spigots (permettant les mouvements de rotations "horizontales"), alors on peu affirmer que cette combinaison de mouvements additionnés entre-eux, permettent d'assurer des réglages multidirectionnelles d'une très grande précision et ce faisant, si vous travaillez avec un parapluie translucide, alors vous pourrez finement ajuster l'emplacement du "point chaud", de lumière qui est générée par la tête de votre flash, sur la voilure tendue du parapluie et ainsi, obtenir un spot de lumière étalé sur votre scène, qui sera mieux dirigé sur votre sujet - SELON VOS SOUHAITS PRÉCIS - et que ce dernier soit un visage, un buste (+ visage) ou des fleurs (pour réaliser de la macro-photo !)...

Concernant le confort d'utilisation, les 2 types de systèmes de serrage permettent une assez agréable prise en main qui nous changent radicalement de ceux de certaines rotules où il faut se crisper sur des visses assez petites, avec le bout des doigts, afin d'assurer le complet verrouillage de l'ensemble (!) - or, ce confort de prise en main correspond lui aussi à un indéniable avantage qui arrive à faire sortir cette rotule à parapluie, du lot de ces concurrents commerciaux (!) - veuillez néanmoins tenir compte, que la molette réservée au serrage de la tige du parapluie, se révèle être assez petite entre les doigts, mais heureusement, il suffit d'accomplir un seul verrouillage du parapluie, par séance photo, et le tour est joué... ^^

Pour finir, le rapport qualité prix de cet article me semble être quasi imbattable (!)... - néanmoins, avant de procéder à sa commande, veuillez prendre en compte qu'il s'agit d'une rotule parapluie qui est réservée à l'usage du flash reportage, et non pas à celui des gros flashs de studio pesant entre 3 à 5 kilos (malgré le poids élevé de cette rotule et de sa conception qui parait être étudiée pour offrir un "produit increvable"). ^^


Andoer® Support Privotant de Flash et Support de Parapluie Type B
Andoer® Support Privotant de Flash et Support de Parapluie Type B
Proposé par Andoer
Prix : EUR 6,29

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 SUPPORT ANDOER = UN SUPPORT QUI S’AVÈRE FORTEMENT DANGEREUX POUR UN FLASH !!!!!, 18 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
SUPPORT ANDOER = UN SUPPORT QUI S’AVÈRE FORTEMENT DANGEREUX POUR UN FLASH !!!!!

Au premier abord lorsque l'on ne prend pas la peine de prendre en main ce support de parapluie Andoer alors on est tenté de supposer qu'il n'existe aucune différence de conception avec celle du support qui est fabriqué par Kaavie (et coutant + de 11€ , ASIN : B005FV1JS6 ; N° de référence : EGY0016) pourtant, dès la première prise en main, l'illusion disparait instantanément et il s'avère que le support de parapluie Andoer correspond à une fausse copie intégralement conçue en toc, vis à vis du modèle qui est fabriqué par Kaavie !!!

En effet, Kaavie propose un support (N° de référence : EGY0016) dont la mâchoire est entièrement usinée en métal massif et robuste alors que Andoer trompe honteusement les acheteurs en intégrant une mâchoire moulée intégralement en plastique et dont le filetage principale (très malheureusement) est lui aussi conçu en plastique puisqu'il est foré directement dans le plastique de la mâchoire, or, je vous rappelle qu'un filetage est une petite structure physique qui est censée développer une force mécanique de résistance assez forte permettant de maintenir fermement en place une visserie qui est elle-même censée retenir positionnée une pièce mécanique qui possède parfois un rôle très important dans un système mécanique plus vaste !...

Concernant mon expérience (très) amère avec le "support-super-camelote" fabriqué par Andoer, mon flash Nikon SB900 a failli chuter sur le sol en carrelage parce que l'un des mords de la mâchoire a lâché brutalement car la visse censé le retenir fermement en place à été éjectée de son logement, pour cause que le filetage de cette dernière s'est écrasé instantanément tout seule, vraisemblablement en étant soumis à la seule force mécanique de la pression du vissage qui était pourtant très modérée !!!
Heureusement, comme je n'éprouve aucune confiance dans la camelote premier prix vendue par certains fabricants peu consciencieux, j'utilise très souvent un collier de fil de fer noué autour de la base de la tête du flash et dont l’extrémité est sertie sur la partie haute de mon trépieds, ce faisant, en cas de chute de mon flash, celui-ci est toujours retenue en début de chute par son "collier anti chute" ! ;)

Voilà, je tenais à vous faire part de mon expérience et je vous invite vivement à investir quelques €uros supplémentaires dans un support de flash dont les principaux éléments (en fait, la mâchoire !) sont intégralement usinés en métal massif afin de vous assurer une certaine fiabilité de résistance mécanique des mâchoires lors du serrage.

N'ayant jamais testé le modèle de support fabriqué par Dynasun (N°de référence : 10231 2xSA35RA), je suis dans l'impossibilité de vous le conseiller par contre, le modèle fabriqué par Kaavie est très robuste grâce à sa mâchoire qui est intégralement en métal et que je possède en plusieurs exemplaires pour réaliser du portrait strobbiste, en intérieur et en extérieur...

Donc, c'est à vous d'évaluer si l'économie de quelques €uros correspond à un investissement cohérent lorsqu'il est comparé à la perte d'un flash tout neuf qui s'est fracassé sur le sol...


lourds Servir - Support (shares are all aluminum) flash et parapluie Kaavie pour parapluies studio, flashs externes à griffe et lampes studio - Support inclinable
lourds Servir - Support (shares are all aluminum) flash et parapluie Kaavie pour parapluies studio, flashs externes à griffe et lampes studio - Support inclinable
Proposé par UK Highland Photography
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 ROTULE CONÇUE EN ALUMINIUM MASSIF !!, 16 mars 2015
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VOICI UNE ROTULE CONÇUE EN ALUMINIUM MASSIF !!!

J'ai été très agréablement surpris par l'excellente qualité de ce produit car ses photos de présentation laissent présumer hâtivement qu'il s'agirait d'un produit confectionné dans une matière plastique noire, bénéficiant d'une relative qualité - pourtant, cette rotule, lourde, robuste et compacte, possède un corps intégralement moulé dans de l'aluminium massif !...

En outre, les divers moulages dessinant sa structure sont précis et cela permet de "clipser" sans souffrir d'aucun jeu mécanique, latéral et longitudinal, le spigot qui est lui-même fournit avec la rotule.

De plus, les divers éléments composant la griffe sont eux-même intégralement conçus en métal, ce qui laisse présumer de la robustesse de la mâchoire de fixation du sabot du flash et de sa fiabilité lors de son usage car un flash est un outil très fragile qui supporte rarement une chute directe portée sur un sol carrelé ou bétonné !!

* Concernant le spigot femelle 1/4" 3/8" qui est fournit avec cette rotule :

C'est la première fois que je touche un spigot d'un tel niveau de qualité de construction puisque son corps est lui-même usiné et moulé intégralement (à priori) en aluminium (et cela nous change de certains spigots fabriqués en toc dont la structure se déforme et s'effrite honteusement lorsque l'on sert un peut fort avec la visserie ! ;) )

* Concernant l'usage du système de pivot supérieur de la rotule - je tiens à spécifier ce point particulier car il me semble que au moins 1 utilisateur d'Amazon (en l'occurrence l'internaute Alain) n'a pas compris la manipulation mécanique du système de pivot de la partie haute de cette rotule ^^ :

Cette rotule est dotée d'un système de pivot horizontal du flash afin de permettre d'orienter le "point chaud" du spot lumineux sur la voilure du parapluie et en ce qui me concerne, j'ai acheté cette rotule pour l'utiliser essentiellement avec des parapluies translucides blancs et bénéficier de la capacité de positionner latéralement le spot sur la voilure afin de réduire l'uniformité de la diffusion lumineuse pour pouvoir moduler la quantité de lumière qui touche la partie du visage se trouvant à l'opposé du parapluie.
Bref, le système de verrouillage de ce pivot horizontal utilise un procédé de "double vissage" faisant intervenir un écrous très large dont le vissage/dévissage permet d'ajuster le blocage et donc, l'angle horizontale souhaité de la griffe.

Pour finir, si vous n'utilisez pas de grande boite à lumière pour réaliser vos portraits alors cette rotule sera très appréciable - dans le cas contraire, la rotule Godox/Andoer de type "S" [ ASIN : B00LLWZTP2 ] pourra s'avérer d'un usage infiniment plus pratique et pertinent pour vous !

Il ne me reste plus qu'à utiliser très régulièrement ce produit afin d'évaluer réellement sa durabilité et le cas échéant, si la fiabilité de ce produit s'avèrait décevante au bout de plusieurs mois d'usage alors je me réserve le droit de modifier certains contenus de ce commentaire ! ^^


XCSOURCE® Chargeur Batterie Double Pour Canon LP-E6 EOS 5D Mark II III 70D 7D 60D 3D 5D3 BC359
XCSOURCE® Chargeur Batterie Double Pour Canon LP-E6 EOS 5D Mark II III 70D 7D 60D 3D 5D3 BC359
Proposé par XCSOURCE
Prix : EUR 19,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UN RAPPORT QUALITÉ/PRIX RÉELLEMENT TRÈS INTÉRESSANT !, 2 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Étant l'heureux possesseur d'un boitier Canon EOS 5D MarkII et ayant malheureusement égaré depuis quelques temps le chargeur de batterie d'origine très couteux qui était fourni par le constructeur Canon, j'ai opté pour l'usage pratique de ce chargeur à double logement de batterie LP-E6 qui est fabriqué par la marque générique XCSource...

Je tiens a préciser que ma critique bénéficie de très peu de recul utilisateur au moment où je la formule car je me fonde sur une seule recharge de batterie LP-E6 (de marque Canon) qui était demeurée durant plusieurs mois sur un niveau de charge de 0% (donc en décharge complète !), or, la recharge s'est réalisée de façon très efficace et étalée sur une durée d'approximativement 4 heures car après vérification dans le menu de mon boitier 5D Mark2, il s'avère que la recharge a été accomplie à 100% (et non pas à 98 ou à 99% comme cela peut arriver lorsque l'on recharge une batterie assez ancienne ou qui est restée totalement déchargée très longtemps)

Évidemment, le constructeur a doté son double chargeur générique de 2 LED très lumineuses qui permettent de surveiller de loin le processus de recharge donc, la LED témoin de charge est bleue lorsque le chargeur est simplement branché sur la prise secteur sans qu'il y ait de batterie fixée dans son réceptacle, or, cette mesure permet de constater de visu que les bornes sont bien approvisionnées en courant électrique et qu'il n'y a aucun faux contact à déplorer ! ^^
A contrario, lorsque la batterie est insérée dans l'un des 2 logements du chargeur et que la charge a atteint les 100% alors la LED devient rouge, - à cet effet, il est très utile que je précise que je n'ai constaté aucune accumulation de chaleur en fin de recharge car le corps du chargeur était resté totalement froid. (ce qui est un signe de qualité des composants électriques internes présents dans le chargeur ! ô-;- )) )

Par contre, je n'ai pas encore utilisé ce chargeur sur des batteries fournies par des fabricants génériques mais à priori, ce chargeur devrait s'acquitter de cette tache sans réel problème, quelques soient vos batteries LP-E6 génériques car cela serait un comble qu'un chargeur générique soit incapable de recharger des batteries génériques ! ô-;- ))

Concernant la qualité de fabrication de l'objet, le constructeur XCSource a opté pour une conception beaucoup plus robuste que la plupart de ses concurrents qui proposent la plupart du temps des chargeurs qui sont confectionnés dans un plastique fin, léger et assez fragile d'autant que sur ces derniers, la prise mâle se clipse directement sur le corps du chargeur, créant un angle droit qui fragilise davantage l'objet lui-même lorsqu'il est rangé dans un fourre-tout, or, XCSource a opté pour l'utilisation d'un cordon secteur pour enficher la prise mâle sur le chargeur...
A mon sens, un cordon secteur constitue l'idéal d'autant que la face inférieure du corps du chargeur est doté de 4 petits patins anti dérapant. ^^

Pour finir : Attention si vous êtes possesseur d'un boitier Canon EOS 70D car j'ai rencontré des problèmes pour recharger ses batteries sur tous les chargeurs (même avec celui du fabricant Canon) !


Phottix Strato 2 Déclencheur 5-en-1 pour Nikon
Phottix Strato 2 Déclencheur 5-en-1 pour Nikon
Prix : EUR 99,80

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UN SYSTÈME DE RADIO TRANSMISSION SIMPLE ET TRÈS FIABLE !, 28 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phottix Strato 2 Déclencheur 5-en-1 pour Nikon (Appareils électroniques)
Après avoir hésité entre différents modèles et en avoir essayé quelques-un dont les capacités techniques étaient peu convaincantes (dont certains procédés filaires étaient de purs désastres !), rétrospectivement, il s'avère que le système de transmetteur/récepteur Phottix Multi Strato 2 constitua mon premier véritable système de radio transmission très fiable qui me permis de travailler en toute quiétude sur ma séance photo !... (ce qui était l'essentiel à l'époque ! ^^)

Il faut avouer que ce produit ne s'embarrasse d'aucune gadgetisation embarquée et inutile dans sa conception qui rendrait son utilisation problématique car avec ce système, nous allons réellement à l'essentiel, en effet, la plupart des photographes ayant opté pour ce Multi Stratto 2 furent certainement motivés par l'étonnante capacité du transmetteur a ordonner un déclenchement à un flash bien prédéfinit sans qu'il y ait a déplorer la moindre fausse note et cela, même dans des conditions spatiales et physiques réputées difficiles comme une distance très conséquente séparant le transmetteur de son récepteur et surtout, la présence interférante d'un mur épais traversé de ferraille ou d'une structure susceptible de perturber la netteté des signaux radios ou de les stopper !...

En effet, lors de mes nombreux tests, il s'avéra que le taux de déclenchements était de l'ordre de 100% même en déclenchant derrière un mur en béton positionné en diagonale par rapport à la ligne de transmission la plus directe et dans une très grande maison (!) - donc, avec l'utilisation de ce type de système très fiable, vous pouvez cadrer paisiblement et vous concentrer en toute plénitude sur la prise de vue parce que vous saurez à coup sûr, avant chaque déclenchement, que votre flash est apparemment sous l'entier contrôle d'un système de radio transmission qui semble être dépourvu de faille !... ^^

Néanmoins, tout n'est pas rose avec l'usage de ce Multi Stratto 2 car mon enthousiasme doit être fortement relativisé en étant recadré dans l'époque à laquelle j'ai utilisé le système Stratto 2 puisque depuis l'année 2012, les constructeurs concurrents de Phottix, et surtout Yongnuo, ont réussi a proposer des systèmes absolument ébouriffants puisqu'ils sont dotés des principales capacités techniques dont les professionnels de la photographie ont besoin en quasi permanence, ainsi, le Stratto 2 ne proposait pas de synchronisation en haute vitesse 1/8000s puisque celle-ci était bridée à la vitesse max de l'obturateur du boitier [ 1/160s , 1/200s , 1/250s ou 1/320s ], ni de toutes les autres fonctions connexes de contrôle telle que la possibilité de modifier les ratios, l'intensité, le mode "Manuel" / e-TTL / "Multi" , la longueur focale de la tête du flash, etc... - bref, face à la montée de la puissance technique de la concurrence actuelle, le Stratto 2 semble être un système quasi préhistorique et obsolète malgré sa très appréciable aptitude de permettre un pré déclenchement de flash-test ainsi que la possibilité de sélectionner ou de déconnecter l'un des 4 groupes [ A, B , C , D ] en pressant l'un des robustes boutons caoutchoutés !...

Au moment où je rédige ce commentaire (fin de l'année 2014), le système de radio transmission possédant le meilleurs rapport qualité/prix au monde est incontestablement la bête de course Yongnuo YN-622C (compatible Canon) ou YN-622N (compatible Nikon) puisque pour un tarif légèrement moindre que celui du très fiable Phottix Multi Strato 2, vous accéderez à absolument toutes les fonctionnalités que chérissent les photographes, néanmoins, je me permets une petite nuance dans ce tableau positif car lors des tests effectués, le taux de déclenchements réussi était meilleur pour le Phottix Multi Stratto II puisqu'il semblait demeurer imperturbable malgré les distances et les murs présents dans le champs de transmission boitier & flash.
De son côté, il y a eu a déplorer des déclenchements à vide avec le recours du système Yongnuo YN-622C-N...

En conclusion : si vous êtes un adepte des photo-portraits capturés avec une grande profondeur de champs et une faible ouverture alors le Multi Stratto II sera un excellent compagnon de prise de vue en extérieur malgré son incapacité à synchroniser au delà de la vitesse max de l'obturateur, - dans le cas contraire, n'hésitez pas à vous rabattre sur le champion incontesté actuel : le Yongnuo YN-622 C-N ! ^^


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