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Contenu rédigé par Sylvain Leroux
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Sylvain Leroux
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Asus SDRW-08D2S-U LITE/D Graveur DVD Externe USB 2.0 compatible windows 8 Noir
Asus SDRW-08D2S-U LITE/D Graveur DVD Externe USB 2.0 compatible windows 8 Noir
Prix : EUR 36,79

5.0 étoiles sur 5 Asus SDRW-08D2S-U LITE/D Graveur DVD compatible Linux, 24 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Un graveur/lecteur qui fonctionne sans problème sous Linux (Debian Jessie). Il est rapporté par le kernel comme étant un « ASUS SDRW-08D2S-U » la mécanique étant celle d'un « Portable Super Multi Drive / Hitachi-LG Data Storage Inc (idVendor=0e8d, idProduct=1887) ». Petit doute au déballage, sur le CD livré avec (pour Windows comme il se doit) il est indiqué « firmware upgrade ». Étant sous Linux, je n'ai pas vérifié s'il y avait effectivement une mise à jour sur le CD ni même si elle est nécessaire.

La première impression est assez plaisante : le produit est élégant, avec sa face supérieure brillante et légèrement gaufrée (en relief). La base est moins grande que la face supérieur. Donc, de fait, les quatre pans latéraux sont inclinés, ce qui affine un peu l'allure générale du lecteur.

Comme la plupart des produits de ce type, le graveur est livré avec un câble mini-USB « en Y » – avec une prise USB-A supplémentaire pour permettre de le connecter simultanément à deux ports USB de l'ordinateur afin de fournir la puissance nécessaire (5V sous 2A, soit 10W max. annoncés). Pour ma part, en lecture, je n'ai eu aucun souci en ne branchant que la première prise USB. Je n'ai pas tenté le diable lors des gravures et j'ai systématiquement connecté les deux.

Toujours est-il que le lecteur fonctionne vite et bien. Lors de l'utilisation, il n'est pas toujours très discret. Ainsi, de façon curieuse, lors de la copie de DVD Vidéo, seule la lecture de la première couche a été bruyante, la lecture de la seconde couche étant incomparablement plus silencieuse – mais celle-ci s'est faite à une vitesse moindre(moins de 5MB/s contre plus de 6MB/s).

La mécanique et la construction semblent raisonnablement robuste. Entendez par là, comparables à d'autres produits de ce type. Maintenant, c'est clairement un produit à manipuler avec un peut de délicatesse. Sur mon exemplaire, il y a un quelques frottements lorsque l'on referme le tiroir ce qui fait un peu tourner le disque sur le plateau. J'aurais tendance à considérer cela comme un défaut de jeunesse, et j'imagine que cela devrait s'arranger après quelques semaines d'utilisation une fois que les pièces neuves auront pris un peu d'usure. Mais à surveiller tout de même.

Bref, un bon lecteur, séduisant, d'une marque connue (Asus / Hitashi) et qui fait ce qu'on lui demande. Le tout pour un prix raisonnable. Même si en ce qui me concerne, j'aurais volontiers accepté un produit moins esthétiques si cela m'avait fait économiser quelques euros.


DBPOWER SJ4000 Wifi 1080p Etanche Caméra Sports Action (Blanc, SJ4000 Wifi)
DBPOWER SJ4000 Wifi 1080p Etanche Caméra Sports Action (Blanc, SJ4000 Wifi)
Proposé par Bravo Tech
Prix : EUR 89,99

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DBPOWER SJ4000, 4 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : DBPOWER SJ4000 Wifi 1080p Etanche Caméra Sports Action (Blanc, SJ4000 Wifi)
La DBPOWER SJ4000 est une "caméra d'action" dont le prix se situe sous la barrière des 100€. Disons le clairement, à ce prix, on se doute bien qu'elle ne joue pas dans la même cour que ses consœurs qui coûtent 4 à 5 fois son prix et qui sont capables de produire un résultat de qualité broadcast. Malgré tout, la différence n'est pas forcément si importante qu'on pourrait le croire. Et cette "petite" SJ4000 n'a vraiment pas à rougir de la comparaison avec ses aînées.

Au déballage on constate que la caméra est livrée dans son boîtier étanche (30m d'après le fabriquant — 15m "confirmés" sur internet). Les 4 boutons de commande (Mode, Haut/Bas et OK) de la caméra restent accessibles une fois dans son boîtier par l’intermédiaire de poussoirs à ressort – assez difficile à manipuler il faut bien l'avouer.

En plus de la caméra, de son boîtier étanche et d'un petit guide d’utilisation succinct mais suffisant pour commencer (si vous lisez l'anglais, l'allemand, le russe ou le chinois), on trouve dans la boite une douzaine d’accessoires de fixations, dont le nécessaire pour accrocher la caméra à un casque de vélo et plusieurs montures équipées d'un pas de vis photo standard 1/4"-20UNC. De quoi déjà satisfaire beaucoup d'applications. Manque seulement la "ventouse" pour fixer la caméra sur une carrosserie de voiture (en option d'après le manuel utilisateur).

En elle même la caméra mesure 6x4x3cm. Compter 8x7x4cm avec le boîtier étanche — et plus en fonction des accessoires de fixation. L'ensemble complet pèse 160g, dont une soixantaine de gramme uniquement pour la caméra équipée de sa carte micro-SD (non fournie). À ce sujet, le fabriquant conseille d'éviter les cartes "NoName" et annonce une capacité maximale supportée de 32Go. Une carte de classe 10 me semble le minimum. Pour ma part, j'ai testé avec une Transcend Premium 16Go. Ça marche parfaitement.

Bonne surprise, la caméra est équipée d'un écran LCD couleur à l'arrière, ce qui rend plus facile la navigation dans le menu des options, et surtout, ce qui permet de contrôler la prise de vue ou de visionner les séquences capturées. On trouve aussi une connectique micro-HDMI (câble non fourni) et micro-USB 2.0. Dans ce dernier cas, le câble est fourni -- puisque c'est lui aussi qui permet de relier la caméra à son chargeur 5V 1A. Ce modèle particulier est en outre équipé d'une interface WiFi. Gadget ai-je pensé dans un premier temps. Mais en fait, cela se révèle bien pratique pour télécharger les vidéos sans avoir à sortir la caméra de son boîtier étanche. D'un point de vue technique, une fois cette fonction activée, la caméra se comporte comme un point d'accès WiFi à l'adresse 192.168.1.254. La caméra embarque des serveurs DHCP, HTTP (pour télécharger les fichiers vidéos), RTSP (pour le streaming et le contrôle à distance des fonctions de la caméra) et "dec-notes" (port 3333 — non testé). On a sensiblement les mêmes fonctionnalités avec l'interface USB. Mais là, il faut ouvrir le boîtier pour brancher le câble... En streaming, sur ma machine Linux, j'ai noté un décalage notable de 0,5s à 1s entre l'image et l'action réelle. Mais je n'ai pas cherché si l'on pouvait améliorer les choses en jouant sur les réglages car ce n'est pas vraiment l'usage principal auquel est destiné ce produit.

Et maintenant, le plus important: qu'en est-il de la qualité des vidéos produites ? Et bien c'est là que la SJ4000 est la plus surprenante. Le résultat est loin d'être mauvais. C'est même plutôt le contraire.

D'accord, en intérieur et en faible lumière, on voit des artefacts de compression. Mais c'est surtout en extérieur que cette caméra brille. En terme de couleurs, caméra réglé sur température de couleur automatique, les bleus et dans une moindre mesure les verts sont très saturés. Le rouge est un peu en retrait. En qualité "normale", on remarque parfois que les dégradés de ciel bleu se transforment en une succession d'aplats avec des délimitations marquées. Peut être à cause de la saturation poussée sur le bleu? Ou une compression trop élevée ? toujours est-il que ce défaut disparaît lorsque l'on passe en qualité d'image "fine". Et là, le résultat est vraiment surprenant: on a du mal à croire que les images proviennent de la SJ4000 ! Au niveau des formats vidéos, la résolution maximale est 1920x1080@30fps. À partir de 1280x720 vous pouvez monter à 60fps. Mais pas au delà. C'est un peu limité pour les ralentis. À l'inverse, il y a un mode vidéo-lapse, qui permet de ne prendre qu'une image toutes 1/2/5/10/30 ou 60 secondes. Dans tous les cas, les fichiers produits sont au format QuickTime (.mov). Le flux vidéo est encodé en h264 (High profile) et l'audio en pcm_s16le 32kHz mono. Aucun problème pour les relire sur ma machine Debian (testé avec vlc, mplayer et ffmpeg). Vraisemblablement ils pourront être relus sur n'importe quelle plate-forme récente.

Un bémol concernant la vidéo: l'anti-shake n'est vraiment pas terrible. J'aurais tendance à le laisser désactivé, pour plutôt corriger les tremblements en post-traitement lors de l'édition des vidéos.

Quand à l'audio, là je me serais bien abstenu d'en parler. Le microphone est de qualité assez moyenne avec pas mal de bruit électronique résiduel (malgré un traitement numérique interne, c'est presque certain) et surtout, il a une importante prise au vent. Et le son est pire encore quand la caméra est dans le boîtier (la pluie y fait un bruit de "pinces de crabes"). Ceci dit, tous les vidéastes le savent, pour avoir du bon son, il faut un micro externe. Ici, aucune connectique disponible pour cela. En ce domaine, il faudra soit vous contenter d'un résultat médiocre, soit envisager une prise de son externe à synchroniser en post-prod (ou alors un doublage... ou une bande son additionnelle)

Si l'on laisse de côté ces dernières remarques, et surtout, si l'on place dans la balance le tarif de ce produit, on peut difficilement se montrer à ce point exigeant. Au final, la SJ4000 est une bonne caméra à la fois en terme de fabrication, de fonctionnalités et de qualité d'images. Ce qui aiguillera votre choix ce sera votre budget et l'usage que vous prévoyez d'en faire: si vous pouvez vous permettre de mettre plusieurs centaines d'euros, et que vous envisagez une utilisation intensive, voire professionnelle — alors vous savez bien ce que vous devez acheter. Pour un usage plus occasionnel, ou si votre budget est nettement plus limité, n'hésitez pas: la SJ4000 vous donnera entière satisfaction.


Zotac ZBox-ID85-BE Barebone
Zotac ZBox-ID85-BE Barebone

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Zotac ZBox-ID85-BE Barebone: parfait pour monter un HTPC ... et sans doute bien plus!, 5 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Zotac ZBox-ID85-BE Barebone (Personal Computers)
J'ai acheté le Zotac ZBox-ID85 pour en faire un HTPC (Home-Theater PC) – afin de pouvoir accéder à ma collection de DVD disponibles sur le serveur domestique.

C'est la première fois que j'achète un "barebone", et je dois dire que j'ai été séduit. Au point de regretter d'avoir assemblé un PC "classique" pour le poste bureautique de ma femme.

En effet, il est tout à fait comparable à une unité centrale "celeron" malgré sa taille modeste 20x20x6cm, support compris. Support justement qui permet de fixer le PC sur la fixation VESA disponible en standard l'arrière de tout moniteur plat (ou comme dans mon cas d'un écran TV). Bonne surprise d'ailleurs, la visserie est fournie également. Il faut dire qu'en terme d'accessoires, la boîte est bien remplie : outre l’unité centrale, le support et sa visserie, on trouve également une antenne pour le Wi-Fi, le bloc d'alimentation externe, un adaptateur DVI-VGA ainsi qu'un récepteur infrarouge USB et sa télécommande associée. Celle-ci est le seul élément un peu "chip" de l'ensemble. Le fabriquant aurait sans doute pu consacrer quelques euros de plus pour nous fournir un modèle un peu mieux fini. En effet, sur la mienne, les piles ne faisaient pas bien contact, ce qui provoquait des dysfonctionnements intempestifs. J'ai corrigé le problème en déformant un peu ces contacts à l'aide d'une pince fine ... ce qui n'a pas été aussi facile que ça car l'accès n'est pas aisé et le métal dont il sont constitués est étonnamment résistant à la déformation !

Pour constituer une unité centrale opérationnelle, vous devrez en plus ajouter un câble HDMI, de la RAM (au format SO DIMM) ainsi qu'un disque dur 3"1/2 ou plus vraisemblablement un SSD qui ne fera aucun bruit. À ce sujet, le Zotac est assez silencieux. En coupant le son du téléviseur, on perçoit juste le bruit du ventilateur en cas d'utilisation intensive. Mais dans la pratique, en utilisation normale, le "bruit de fond" des haut-parleurs de la télé est plus important que celui du Zotac !

D'un point de vue logiciel, le Zotac est livré avec un CD de drivers pour Windows. Comme j'ai installé Linux Debian Wheezy dessus, ce CD ne m'a as été utile (nota : il n'y a pas de CD d'installation de Windows ni de licence Windows avec ce PC). Et comme il n'y a pas de lecteur optique intégré, vous devrez soit connecter un lecteur externe par USB (ce que je n'ai pas testé), soit comme dans mon cas, faire l'installation du système d'exploitation à partir d'une clé USB. Avec une installation standard de Debian, vous devrez installer des drivers "Non-Free" pour pouvoir utiliser les cartes Ethernet et Wi-Fi. Ce dernier point est celui qui m'a posé le plus de problèmes : en effet, pour obtenir une liaison fiable j'ai du désactiver le Wireless-N ("options iwlwifi 11n_disable=1"). Mais ce n'est pas trop un problème dans mon cas, puisque les 54MBits/s du Wi-Fi 802,11G suffisent largement pour regarder des vidéos en qualité DVD. Toujours à propos du Wi-Fi, l'antenne se révèle étonnement sensible à son orientation. À la verticale ou à 45°, le signal Wi-Fi est haut et fort. À l'horizontale, il s'effondre littéralement... Comme je n'en avait pas l'utilité, je n'ai pas testé le Bluetooth (mais il est reconnu par le Kernel).

Comme je le disais, je m'en sert en HTPC. J'ai donc installe XBMC Eden dessus (c'est la version disponible dans les paquets Debian). Aucune difficulté de fonctionnement. Par contre je laisse le processeur seul faire la décompression car l'accélération VDPAU semble planter XBMC. Encore une fois ce n'est pas un obstacle étant donné la relative puissance de la bête (4389.76 BogoMIPS au total pour les 2 cœurs ; en pratique, pendant la lecture d'une vidéo, 1 cœur à 80 % environ, l'autre à 0%). Toujours avec XBMC Eden, les touches principales de la télécommande sont reconnues en standard. Les autres (touches rouge-vert-bleu-jaunes, sous-titres notamment) nécessitent de modifier un peu la configuration.

Au final, c'était mon premier "barebone", et je ne suis pas déçu du tout par cet achat ... que je n'hésite pas d'ailleurs à conseiller tout autour de moi : très bonne unité centrale fonctionnant sous Linux quasiment "out-of-the-box" et pour un minimum d'encombrement. C'est presque dommage de n'en faire qu'un média-center !


tresse a dessouder cuivre 2.5-15
tresse a dessouder cuivre 2.5-15
Proposé par Tendance Cuisine
Prix : EUR 13,50

5.0 étoiles sur 5 Tresse à dessouder 2,5mm: parfaite pour le soudage de CMS, 4 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : tresse a dessouder cuivre 2.5-15 (Divers)
Je n'ai jamais été un grand fan de la tresse à dessouder. D'abord parce que c'est un consommable à usage unique. Et puis – à moins de s'en servir pour effectivement dessouder un composant défectueux – je l'ai trop souvent vu utilisée pour ... hum ... corriger des "pâtés" de soudure.

Force est cependant de constater que son utilisation est quasi indispensable pour la soudure de certains composant de surface CMS. Ou pour être plus précis pour enlever l'excès de soudure déposé sur les broches des composants. C'est particulièrement vrai pour les circuits intégrés dont les broches sont très rapprochées comme les CI au format SOIC ou plus petit.

Pour cette utilisation une tresse de 2,0mm ou 2,5mm est parfaite. Sa capacité d’absorption est réduite, mais étant donné la faible quantité de soudure à retirer c'est suffisant. Par ailleurs, cette faible taille a pour grand avantage une monté en température rapide de la tresse ce qui évite un chauffage prolongé et une surchauffe par conduction des composants dommageable pour le composant lui-même ou son boîtier plastique.

Comme la plupart des consommables, il est plus rentable d'acheter la tresse à dessouder en quantité. Si vous envisagez de souder des composants CMS sérieusement, une quantité de 15 à 30m est économiquement la plus avantageuse, d'autant plus que, contrairement à l'étain à braser, c'est un produit qui se conserve très bien.


Knipex 8751250 Cobra Pince multiprise Longueur 250 mm
Knipex 8751250 Cobra Pince multiprise Longueur 250 mm
Prix : EUR 24,06

4.0 étoiles sur 5 Pince Cobra ES Knipex 25cm, 4 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Knipex 8751250 Cobra Pince multiprise Longueur 250 mm (Outils et accessoires)
J'avoue que j'étais un peu sceptique au moment d'acheter cette pince "cobra". J'avais besoin d'une petite pince multiprise et celle-ci était en promotion, ce qui m'a décidé. Néanmoins, j'avais quand même un doute sur la fiabilité du "mécanisme" de réglage spécifique à cette gamme de chez Knipex.

En fait, comme je l'ai découvert après réception, ce "mécanisme" est constitué par l'axe autour duquel s'articulent les branches, cranté sur la moitié de sa largeur et lisse sur l'autre. En appuyant dessus, on "débraille" le verrouillage de l'ouverture. Et une lame-ressort ramène la pièce en place lorsqu'on relâche la pression, ce qui verrouille à l'ouverture choisie. Simple et vraisemblablement durable.

L'ouverture justement, et contrairement à une pince multiprise classique, peut être réglée en quasi-continu sur toute l'amplitude disponible. La contrepartie est que ce mécanisme introduit un jeu à vide un peu plus important que sur une multiprise classique. Par contre, une fois l'ouverture réglée, il n'y a pas de risque qu'elle ne "saute". Sur ce modèle, l'ouverture maximale "utile" est d'environ 4,5cm, pour une longueur totale de la pince d'environ 25cm.

La construction se révèle aussi un peu différente de celle d'une pince multiprise classique. En effet, sur cette clé les charnières sont entrepassées, ce qui évite de créer un couple lors du serrage. Enfin la forme particulière de la pince et des mâchoires striées permettent d'"accrocher" plus facilement sur du tube, ce qui évite les glissement et nécessite moins d'efforts.

Au final, une pince qui a l'air assez fiable et qui remplit bien son rôle. Seul l'avenir dira si elle sera aussi durable qu'une multiprise classique. Mais pour l'instant, je ne regrette pas ce choix.


Knipex 92 94 91 Brucelles à becs croisés 160 mm
Knipex 92 94 91 Brucelles à becs croisés 160 mm
Prix : EUR 16,38

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Brucelles à becs croisés Knipex 92 94 91, 4 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Knipex 92 94 91 Brucelles à becs croisés 160 mm (Outils et accessoires)
Déception avec cette paire de brucelles Knipex. Il s'agit de brucelles "croisées" – c'est à dire qu'elles se referment toutes seules et qu'il faut appuyer pour les ouvrir. Je les avais achetées pour maintenir en place des composants électroniques à montage de surface pendant les opération de soudure.

Le problème est qu'elles se révèlent trop grosses pour cet usage : elle mesurent 16cm de long dont 6 entre l'extrémité et le "croisement" des branches. Ce qui est plutôt bien. Par contre, l'extrémité se termine en "plateau trapézoïdal"de 5/7mm x 8mm. C'est convenable pour les CI carrés "quad-in-line" type QFP. C'est déjà limite pour les CI "dual-in-line" SOIC ou comparable. Et c'est franchement inadapté pour tout ce qui est plus petit. Dernière chose, ces brucelles sont chromées ce qui peu devenir problématique pour le genre d'application que j'en fait. En effet, en vieillissant, avec l'usure et les chocs, il existe toujours un risque que de petits éclats de chromes se détachent et viennent se coller sur les pistes ou pire sur les pattes des composants au moment de souder, avec pour conséquence des court-circuits ou des pannes difficiles à diagnostiquer.

En résumé, si ce produit trouvera peut-être son public, en ce qui me concerne il se révèle inadapté. Un achat auquel j'aurais sans doute dû réfléchir un peu plus...


Knipex 92 32 29 Brucelles de précision forme ultrafine 120 mm
Knipex 92 32 29 Brucelles de précision forme ultrafine 120 mm
Prix : EUR 19,26

5.0 étoiles sur 5 Brucelles de précision Knipex 92 32 29, 4 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Avec leur ouverture "naturelle" de 5mm et leur extrémité effilée, les brucelles Knippex 92 32 29 sont "les" brucelles pour la soudure de composants électroniques à montage de surface (CMS) de petite taille.

L'inox "antimagnétique" dont elle sont constituées leur permettent d'être juste assez souple pour pouvoir saisir fermement les composants mais sans que les brucelles ne se tordent comme c'est le cas avec certain modèle bon marché.

Ce modèle particulier est coudé à 60° à environ 1,3cm de l'extrémité. Cela permet de positionner les composants même en milieu de platine tout en maintenant la paume de la main en appuie sur la table et en laissant l'index disponible pour exercer une pression de haut en bas au niveau de la courbure de l'outil. Tout cela garanti un positionnement précis et sans "tremblage" afin d'éviter tout bougé ou décollement du composant au moment de la soudure.

En résumé un très bon achat pour l'utilisation que j'en fait. Et à l'usage, je me rends compte que je m'en sert bien plus souvent que les brucelles droites 92 22 06 que j'ai acheté en même temps – ces dernières se révélant surtout pratique pour le "tri" des composants plutôt que pour les opérations de soudure à proprement parler.


station de soudage num?rique 68 W Ersa I-CON Nano +150 ? +450 ?C
station de soudage num?rique 68 W Ersa I-CON Nano +150 ? +450 ?C
Prix : EUR 185,09

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Station de soudage ERSA i-CON Nano, 4 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Parmi les marques mythiques comme Weller ou JBC, je ne connaissais pas Ersa. Ou pour être précis Kurtz Ersa GmbH. Pourtant, d'après leur site institutionnel, ERSA fabrique des fers à souder depuis 80 ans ! Ce statut de "spécialiste" se traduit par une gamme de prix en conséquence qui aurait pu me faire reculer.

Seulement voilà, cela fait un moment que je dois changer de fer à souder. D'abord parce que mon vénérable fer "crayon" JBC justement n'avait pas bien négocié le passage à la brasure "sans plomb" (plus corrosive pour la panne et surtout nécessitant une température plus élevée). Et il faut dire aussi qu'entre temps, je m'étais procuré une station bon marché "noname" en remplacement. Station que ne m'a jamais vraiment donné satisfaction. Bref, j'étais près à un effort significatif pour enfin avoir un fer digne de ce nom.

Sur la recommandation d'une connaissance sur Internet je me suis décidé pour l'i-Con Nano. C'est une station intermédiaire dans la gamme à régulation numérique de la température de la marque. Elle est livrée avec un fer à souder crayon ergonomique appelé i-Tool Nano d'une puissance de chauffe maximale annoncée de 80W. Après quelques hésitations, et malgré une gamme de prix plus élevée que ce que j'avais anticipé, j'ai quand même décidé le banco.

À la réception du colis, je dois avouer avoir été un peu déçu. La station et le fer, bien que soigneusement emballés sont livré dans un carton blanc, sans autre décoration qu'une simple étiquette de magasinage. Et au déballage, l'ensemble se révèle vraiment "petit" : le fer en lui-même n'est guère plus gros qu'un stylet de tablette Wacom, et l'empreinte au sol de la station (support compris) n'est que de 16 x 14,5 cm. Pendant quelques minutes j'ai sincèrement pensé avoir fait une erreur en achetant ce fer. C'est à dire, jusqu'au moment ou je m'en suis effectivement servi. Comme quoi, qu'on le veuille ou non, nous sommes formatés par le marketing. En effet, 10 à 15 secondes seulement après que la station ne soit allumée, la panne atteint la température programmée de 350°C. Et dès la première soudure, je constate que le transfert thermique est excellent. Ces deux qualités combinées permettent une monté en température rapide des parties à souder, ce qui évite de (sur-)chauffer longuement les composants juste pour éviter d'avoir une soudure "froide". Le fer en lui-même se révèle aussi très agréable à utiliser. Même lors de sessions d'utilisation prolongées. Son faible poids (30g environ) et sa taille permettent de le manier vraiment comme un crayon pour une application précise de la pane.

À ce propos, contrairement aux autres fer que j'ai pu acheter, la panne ref. 0102CDLF16 livrée avec la station n'est pas conique, mais de section rectangulaire (1,6 x 0,6 mm à l'extrémité). À l'usage, elle se révèle très pratique pour la soudure des composants CMS. Ainsi, je n'ai eu aucune difficulté à l'utiliser pour souder notamment des composants au format métrique 3216 ou encore SOT-23 ou SOIC. Dans ce dernier cas, une panne un tout petit peu plus fine aurait été aussi bien (0102CDLF12 1,2 x 0,6 mm). Dans tous les cas, ce fer peu accepter toutes les pannes Ersa de la série 102. Celle-ci est très riche et quelque soit votre besoin spécifique vous trouverez une panne adaptée si celle livrée en standard ne vous convient pas. À noter que le fer est garanti "antistatique" selon la norme MIL-SPEC/ESA (ce qui n'est pas le cas des modèles inférieurs de la gamme comme l'[[ASIN :B005004C5O i-Con Pico]]).

Quand à la station elle même, les réglages en façade sont simples. Il faut lire le mode d'emploi car il y a une manipulation pour régler le temps de mise en veille. Un certain nombre de réglages supplémentaires nécessitent d'utiliser un logiciel annexe et de les transférer avec une carte micro-SD. C'est une fonctionnalité que je n'ai pas testée, le calibrage d'usine me convenant parfaitement.

En résumé, même si son prix la réserve à un usage intensif ou aux clients ou applications les plus exigeants, la station Ersa i-Con Nano se révère un très bon achat. C'est à dire un de ceux que vous ne regretterez pas à chaque fois que vous vous en servirez. Et ça, pour un outil, ça n'a pas de prix !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 16, 2014 11:00 PM MEST


Facom SC.256.4 Pointeau
Facom SC.256.4 Pointeau
Prix : EUR 4,90

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pointeau Facom SC 256.4, 4 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Facom SC.256.4 Pointeau (Outils et accessoires)
Un pointeau est un outil indispensable pour préparer un percement dans le métal. Son rôle est de faire une marque qui évite que le forêt ne "glisse" lorsque l'on commence à percer. Si comme moi, faute de l'outil adapté, vous avez déjà utilisé un clou ou n'importe quel pièce de métal à porté de main dans ce rôle, vous ne regretterez pas cet achat !

Le modèle Facom SC.256.4 mesure 10cm de long et possède une pointe conique de 2,5mm de haut pour un diamètre de 4mm au sommet (environ 80° d'angle). L'outil est fabriqué en acier inox au chrome vanadium. Le fabriquant annonce une dureté 52 à 58 HRc. Par ses propriétés auto-lubrifiantes et sa haute dureté, la finition avec un nickelage chimique permet en principe un marquage "propre" sur une grande variété de métaux.

Après quelques semaine d'utilisation, ce pointeau permet effectivement un travail propre sur les métaux mous (aluminium) mais également sur de l'acier de qualité standard (carré et plat en acier type "grande surface de bricolage"). Dans ce dernier cas, le marquage est bien évidemment plus léger (<< 1mm) mais c'est assez pour mon usage : avec un peu de soin, c'est très suffisant pour qu'un forêt de 4mm ne "saute" pas. Il faut dire aussi que je n'ose pas taper trop fort – même si pour l'instant l'outil ne présente aucune marque ou trace d'usure. Pour un usage plus "lourd", il faudrait vraisemblablement passer à la taille supérieure SC 256.6, 256.8 ou 256.10.


Knipex 92 22 06 Brucelles de précision forme pointue 120 mm
Knipex 92 22 06 Brucelles de précision forme pointue 120 mm
Prix : EUR 15,00

4.0 étoiles sur 5 Brucelles Knipex 92 22 06, 12 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Destinées en premier lieu aux travaux de précision en électronique ou mécanique fine, les brucelles Knipex 92 22 06 sont livrées équipées d'un petit morceau de tube en guise de protection à leur extrémité. Celui-ci est à ne pas perdre car ces brucelles sont particulièrement effilées ! Pour ma part, je les utilise pour manipuler des composants électroniques à montage en surface. Rôle dans lequel elles excellent grâce justement à cette extrémité très pointue (environ 0,25mm) et leur ouverture "naturelle" de 5mm (qui peut être "forcée" au double environ).

D'une longueur totale de 12cm pour une largeur maximale de 1cm, ces brucelles tiennent bien en main. Au niveau où les doigts exercent leur pression, les arrêtes sont biseautés pour assurer un grand confort d'utilisation . Le métal dans lequel elle sont fabriquées (un inox "anti-magnétique" d'après le fabriquant) leur permet d'être souples juste ce qu'il faut pour assurer une prise ferme, même des composants les plus petits, mais sans jamais risquer de se tordre.

Bref c'est un très bon produit qui deviendra rapidement une extension de votre main et assurera vraisemblablement de longues années de service sans aucun problème. Une très bonne paire de brucelles pour travailler avec des composants électroniques SMD en complément ou remplacement de la version coudée Knipex 92 32 29.


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