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Contenu rédigé par M. Colin-ville...
Classement des meilleurs critiques: 88.158
Votes utiles : 11
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Commentaires écrits par M. Colin-villecroix (Paris, France)
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Navrant et inexplicablement conseillé par le Ministère de l'Education Nationale..., 22 mai 2013
Je suppose, à lire beaucoup d'entre tous ici, que nous devons donc, à titre d'exemple (la place manque pour tous les autres du même acabit...), trouver normal que des enfants de neuf ans visionnent des films pornos et en parlent avec force détails (pp 141-142), tout faussement naïfs fussent-ils. Etrange considération que d'envisager que la lecture d'un pareil navet au style navrant et au contenu anémique et condescendant de pathos de caniveau puisse en quoi que ce soit constituer une lecture de qualité pour des enfants voire même pour des adolescents (et de jeunes esprits en général)... Que cette oeuvrette en définitive politiquement correcte et bien dans l'air du temps pût n'être lue que par des adultes et considérée avec le recul nécessaire et la relativisation qui l'accompagne serait en soi passable car à chacun sa chapelle mais qu'elle fasse partie des titres officiellement recommandés au sein de l'institution scolaire et que des collègues la fassent lire et/ou étudier laisse pantois car ce n'est certes pas là que l'on trouvera matière à former (et non formater...) les esprits, la correction de la langue, l'élégance du style, la hauteur de vue et la profondeur des idées. O tempora, O mores!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Réponse à François GAL, 11 août 2012
Monsieur François Gal précise que j'ai fait des erreurs de contacts pour ce qui concerne un concurrent (en fin de livre). Il faudra aussi remarquer que j'ai fait de même en ce qui le concerne. Ce qui, d'une façon certaine, prouve bien que ces erreurs ne sont pas voulues puisqu'elles me pénalisent aussi !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Oeuvre majeure sous estimée, 10 juillet 2009
Pour réagir à l'autre commentaire, il faut bien préciser que nous parlons effectivement du PREMIER album de DT qui date de 1989! Autant dire qu'à cette époque-là, à part Queensryche et Fate's Warning, personne d'autre n'officiait dans le registre que DT s'offrait d'aborder. En cela, écouter cet album après tous les autres peut certes décevoir, je le conçois, mais il faut bien savoir qu'à sa sortie (que j'ai connue), c'était déjà une bombe en puissance. Les morceaux sont impeccables : Fortune in lies est un chef d'oeuvre, the Ytse Jam un classique absolu du groupe, et les autres compos furieusement addictives. Je préfère la production de cet album à celle, plus froide et trop métallique par moments, de Images and Words. Quant au chanteur d'alors, s'il n'a pas le côté intimiste de Labrie (indépassable dans ce type de registre), il est techniquement bien meilleur (n'oublions pas que Labrie ne tient souvent pas la route en live). Quoi qu'il en soit, on peut aller en toute confiance vers cette première borne, qui reste passionnante et d'une grande densité vingt ans après (ce qui n'est pas le cas de tous les albums de cette année-là, souvent datés) : reste à n'avoir aucun a priori et à prendre cette oeuvre pour ce qu'elle est, sans la comparer d'emblée aux albums postérieurs, qu'elle pourtant porte bel et bien en germe lorsque l'on y fait bien attention.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un chef d'oeuvre certes déconcertant!, 29 mars 2008
A mes yeux, le meilleur album de Manowar, rien que cela! Du point de vue du fan de base, cette galette pourra effectivement paraître plus fade que le mythique "Kings of Metal" et que ses brillants prédécesseurs. A cela, plusieurs raisons : les morceaux sont ici plus exigeants et ne dévoilent leurs magnifiques structures qu'après plusieurs écoutes. A part "Metal Warriors", le disque ne contient paradoxalement aucun hymne classique repris systématiquement en concert : et pour cause, tout ici est d'ambiance, de touches subtiles. La musique est entièrement au service du propos des paroles, plus subtiles qu'à l'habitude (à titre d'exemple, celles du grandiose morceau de bravoure qu'est "Achilles - Agony and Ectasy", inspiré à juste titre de l'Iliade d'Homère). Le thème du guerrier, logiquement cher à Manowar, est ici décliné de diverses manières, toutes plus pertinentes les unes que les autres (voir les paroles et les ambiances respectives des morceaux) et aurait pu prendre pour nom l'un des chapitres du monument du philosophe Nietzsche ("Ainsi parlait Zarathoustra") : "De la guerre et des guerriers". Jamais la musique du groupe n'a autant été PENSEE. Comment ne pas frémir d'émotion à l'écoute du splendide "Hector's last hour"? Qui ne sentira monter en lui la puissance absolue d'un corps pleinement maîtrisé avec "Burning"? Qui ne saura éveiller en lui l'âme d'un irrésistible conquérant à l'écoute de l'immense "Power of Thy Sword"? Quel digne mélomane ne saura apprécier la structure crescendo et tripartite de l'expérimental "The Demon's whip"? Le groupe avait réussi là l'exploit de se renouveler de manière radicale sans sacrifier son identité : les deux nouvelles recrues de l'époque n'y étaient pas étrangères (l'incroyable Rhino à la batterie et l'impeccable David Shankle à la guitare). La nouvelle approche du groupe confinait alors aux terres de la musique progressive tout en préservant l'indispensable piédestal métallique du groupe, tout de puissance. En vérité, pour cet album triomphal hors-norme qui mérite pleinement son nom, les deux maîtres-mots sont "atmosphère" et "musicalité", et c'est bien cela qui en déroute certains, habitués à une démarche beaucoup plus directe et plus immédiate de la part du groupe. Preuve si l'en est, immense fan de longue date du groupe, de tous les albums de Manowar, c'est celui qui retrouve le plus régulièrement le chemin de ma platine car il semble ne pas épuiser ses charmes malgré des écoutes répétées depuis quinze ans (ce qui n'est plus forcément le cas de tous ses petits frères)... Un conseil : osez franchir le pas, vous ne le regretterez pas!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Retour aux racines!, 21 février 2007
Si Poets and madmen semble jurer par rapport à ses prédécesseurs immédiats, déjà albums conceptuels (Dead Winter dead et The wake of Magellan), il n'en est pas moins l'un des plus beaux bijoux de Savatage. Le retour de Jon Oliva peut sembler une régression par rapport à Zak Stevens mais à y bien regarder, le timbre d'Oliva et sa capacité à rendre des émotions authentiques sont en fait supérieurs à ceux de Stevens, meilleur technicien mais au registre somme toute plus courant que la voix unique de Jon Oliva : certes on pourra regretter le sommet de son art vocal dans Streets, mais plus de dix ans après et tous les excès physiques qui ont suivi la composition de l'album et la perte (là, irréparable) de son frère Criss Oliva, le bilan reste excellent. On écoutera le premier volet de son projet Pain ('Tage Mahal) pour s'en convaincre. Côté composition musicale, on revient (enfin, serait-on tenté de dire!) aux racines de Savatage, enrichies par les expérimentations des années 90 et des brûlots déjà cités ci-dessus. Le fond reste majesteux avec une fois encore une perle signée Paul O'Neil et Oliva : ces deux-là savent décidément y faire lorsqu'il s'agit de raconter des histoires sombres de rédemption. Un must à dévorer sans arrière-pensée!
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Streets
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| Proposé par Hot Shot Records |
| Prix : EUR 19,80 |
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Au coeur de la nuit, 14 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Streets (CD)
Une oeuvre majeure qui remet d'accord tous les tenants des chapelles, "rock", "métal" ou je ne sais quoi, pour inscrire en lettres de cristal et de feu les seuls deux mots "Art" et "Musique"! Cette descente dans les tréfonds de l'âme humaine, et particulièrement celle de Jon Oliva, chanteur d'une rare émotion (à part Peter Hammil), structurée par une magnifique nouvelle de Paul O'Neil, habituel parolier et/ou source d'inspiration littéraire du groupe, fait appel à toutes les capacités d'introspection de l'auditeur : impossible de ne pas sortir secoué de cet itinéraire initiatique. Passées les dernières notes de l'album, qui se clôt sur l'hymne bouleversant de "Believe", on reste hébété, grandi d'une nouvelle connaissance du tempérament humain et du nôtre propre. Oeuvre de la rédemption, du pardon, du rachat, "Streets" est un des rares exemples de poésie urbaine comme sait en composer Savatage (ou Lou Reed avec "Berlin", autre pierre angulaire). Inutile de conseiller telle ou telle chanson, elles forment un tout indissociable où les moments faussement calmes au cours desquels Oliva nous livre son coeur au piano en chantant succèdent à des perles au rythme plus soutenu mais à la profondeur et à la beauté néanmoins évidentes. Si vous ne devez posséder ou écouter qu'un seul album de Savatage, ce sera celui-ci. Mais attention, une fois franchi le pas, vous ne l'oublierez jamais (presque quinze ans après, il nous hante toujours, ma platine laser et moi). Juste un détail technique : si possible, tâchez d'acquérir la première version chez Atlantic plutôt que la réédition actuelle SPV car les plages y étaient plus confortables (une chanson = une plage, ce qui n'est plus le cas maintenant, où les binômes figurent sur la même piste).
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5.0 étoiles sur 5
Au coeur de la nuit, 5 février 2004
Une oeuvre majeure qui remet d'accord tous les tenants des chapelles, "rock", "métal" ou je ne sais quoi, pour inscrire en lettres de cristal et de feu les seuls deux mots "Art" et "Musique"! Cette descente dans les tréfonds de l'âme humaine, et particulièrement celle de Jon Oliva, chanteur d'une rare émotion (si l'on excepte Peter Hammill, Thom Yorke ou Tom Mac Rae, peu parviennent à l'égaler), structurée par une magnifique nouvelle de Paul O'Neil, habituel parolier et/ou source d'inspiration littéraire du groupe, fait appel à toutes les capacités d'introspection de l'auditeur : impossible de ne pas sortir secoué de cet itinéraire initiatique. Passées les dernières notes de l'album, qui se clôt sur l'hymne bouleversant de "Believe", on reste hébété, grandi par ce parcours qui éclaire nos propres méandres. Oeuvre de la rédemption, du pardon, du rachat, "Streets" est un des rares exemples de poésie urbaine comme sait en composer Savatage (ou Lou Reed avec "Berlin", autre pierre angulaire). Inutile de conseiller telle ou telle chanson, elles forment un tout indissociable où les moments faussement calmes au cours desquels Oliva nous livre son coeur au piano en chantant succèdent à des perles au rythme plus soutenu mais à la profondeur et à la beauté néanmoins évidentes. Si vous ne devez posséder ou écouter qu'un seul album de Savatage, ce sera celui-ci. Mais attention, une fois franchi le pas, vous ne l'oublierez jamais (presque quinze ans après, il nous hante toujours, ma platine laser et moi). Juste un détail technique : si possible, tâchez d'acquérir la première version chez Atlantic plutôt que la réédition actuelle SPV car les plages y étaient plus confortables (une chanson = une plage, ce qui n'est plus le cas maintenant, où les binômes figurent sur la même piste).
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