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Contenu rédigé par D. Legare
Classement des meilleurs critiques: 553
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Commentaires écrits par
D. Legare "Lire c'est respirer" (Ile de France)
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The Luminaries
The Luminaries
par Eleanor Catton
Edition : Broché
Prix : EUR 10,00

4.0 étoiles sur 5 Un Tour De Force !, 11 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Luminaries (Broché)
J'ai fini par me décider à lire ce pavé de 834 pages à cause de toutes les bonnes critiques que j'avais lues ici ou là et pas du tout à cause de ma première expérience de cette auteure. En effet, La Répétition est un roman dans lequel je n'ai pas pu rentrer et qui m'a laissée déconcertée et parfaitement indifférente.

Les Luminaires est totalement différent, par sa construction ingénieuse, il tient à la fois d'un puzzle, d'un emboitement de poupées russes infini et d'un labyrinthe. C'est un roman qui se situe à la fin du 19ème siècle à Hokitika, dans une petite ville du sud de la Nouvelle Zélande, au moment de la ruée vers l'or. Au début du roman douze hommes se sont réunis dans le plus grand secret dans le salon d'un hôtel de la ville. Ils sont tous mêlés de près ou de loin à la disparition d'une fabuleuse fortune en or et peut-être bien d'un meurtre. Tous sont inquiets et se déclarent prêts à partager tout ce qu'ils savent de cette affaire. En apparence, c'est ce qu'ils font et nous partageons récit après récit. Ainsi, les grandes lignes de l'affaire commencent à apparaître, mais seulement à apparaître. La vérité ne sera dévoilée que très lentement, après mains tours et détours suivant la position des planètes. En effet chaque partie du récit est configurée en fonction de la position des planètes au moment où se produisent les évènements.

Ce roman n'est pas ce que j'appellerais un chef-d'aeuvre, mais c'est certainement un récit impeccablement mené sur plus de huit cent pages dans une langue du 19ème impeccable. L'ennui ne m'a jamais envahi, ce qui est déjà bien pour un livre aussi long. Ceci est probablement dû à cette construction si particulière et aussi à la complexité de quelques uns des personnages. Un bon et long moment de lecture.


Visages noyés
Visages noyés
par Janet Frame
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Etres enfouis, 28 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Visages noyés (Broché)
Dans ce roman largement autobiographique (bien que Janet Frame ait toujours prétendu que le personnage d’Istina Mavet n’était pas elle, mais qu’elle s’était inspirée de ses années passées en hôpital psychiatrique pour écrire ce livre et pour se libérer de ses années douloureuses), Janet Frame raconte comment Istina Mavet internée tout d’abord dans la section des malades ‘légers’ sera transférée dans des unités où sont internés des malades de plus en plus atteints, pour finir dans la section des ‘irrécupérables’, celle où l’on reste jusqu’à sa mort.

Elle évoque les traitements médicaux, ou plutôt leur absence hormis les électrochocs qu’elle ressent plutôt comme une façon de calmer ou de soumettre les malades récalcitrants. Elle évoque la peur panique que ceux-ci provoquent, ces plongées dans le néant dont elle ressort amoindrie. Elle raconte aussi les personnels non formés, débordés, parfois cruels quand ils se divertissent des bagarres qu’ils provoquent entre malades ou quand ils leur dénient toute dignité en refusant de leur procurer des sous-vêtements ou des articles d’hygiène nécessaires comme des serviettes périodiques ou encore en ne les laissant pas aller aux toilettes.

Ce cauchemar éveillé terrifiant est évoqué sans apitoiement mais non sans sentiments, Janet Frame sait insuffler à son roman une profonde humanité surtout à travers ses descriptions d’autres malades. Pour chacun d’entre eux, elle voit bien sûr les manifestations dérangeantes ou violentes de leur maladie mais sous cette chape elle perçoit toujours la beauté de l’autre, de celui qu’il a été ‘avant’ ou de celui qui est enfoui, noyé, tout au fond de lui.

L’écriture est à la fois simple et magnifique dans ses évocations, on la sent libératrice pour l’auteur qui se déleste ainsi de ces huit années ‘folles’ et dénuées d’espoir. A la fin du livre, on a l’impression très émouvante que la femme/écrivain (Istina Mavet/Janet Frame) va enfin pourvoir sortir de sa gangue.


Le livre des secrets
Le livre des secrets
par Fiona Kidman
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Puritains du bout du monde, 7 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre des secrets (Broché)
J'avoue avoir été dubitative pendant premières pages de ce livre, puis la magie du récit a opéré et je me suis retrouvée vraiment plongée dans le roman jusqu'à la fin. En voici les grandes lignes.

Maria est maintenant une vieille femme, cela fait 55 ans qu'elle vit seule, à l'écart des `autres' : elle a été bannie du village et elle n'a parlé à personne ou presque depuis de nombreuses années. Sa maison, c'est celle où ont vécu sa mère Annie et sa grand-mère Isabelle avant elle et c'est là qu'elle retrouve les carnets qu'a écrits sa grand-mère `Le Livre Des Secrets' que sa mère Annie a ensuite annoté avant que Maria n'y ajoute ses notes, ses souvenirs et ne raconte les raisons et les conditions de son bannissement.

Trois générations de femmes racontent leur histoire et celle d'une communauté ultra presbytérienne, partie d'Ecosse pour émigrer au Canada, et pour finir en Nouvelle Zélande. Ils sont menés par un personnage hors du commun, une sorte de gourou nommé Norman McLeod qui tient son petit monde d'une poigne de fer et endosse les rôles de père spirituel, gouverneur et juge de la communauté. Ceux qui lui tiennent tête le paient cher, Isabella et Maria en sont la preuve. Leur non-conformisme et leur esprit libre ont toujours déplu à ce fou de dieu imbu de lui-même et de son pouvoir sur les autres.

Le récit est mené de main de maître et la construction du livre est ingénieuse et combine des journaux intimes, des pensées intimes et des lettres ce qui maintient l'intérêt du lecteur à bon niveau jusqu'à la fin. L'écriture est simple, et le style réaliste et simple suffit à restituer l'esprit lui aussi assez simple de ces colons ultra-puritains du bout du monde. Finalement un très bon moment de lecture.


An Angel at My Table
An Angel at My Table
par Janet Frame
Edition : Broché
Prix : EUR 13,22

5.0 étoiles sur 5 Formidable éclairage, 30 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : An Angel at My Table (Broché)
Un Ange A Ma Table est une formidable autobiographie de Janet Frame en trois volumes. On entre dans ce livre imposant avec facilité car l’écriture fluide et poétique de Janet Frame nous fait d’emblée entrer dans une relation presque intime avec l’auteur. Janet Frame raconte avec une grande lucidité et aussi beaucoup d’honnêteté ce qui fut une grande partie de sa vie – les faux semblants ne font en effet pas partie du personnage.

Premier volume : Enfance qu’elle passe dans une grande pauvreté avec 4 frères et sœurs à Oamaru, petite ville de l’île du sud de la Nouvelle Zélande. Le père est un homme se son temps, ni pire, ni meilleur mais assez tyrannique et sa mère une femme dévouée à sa famille, celle qui apaise et nourrit. C’est elle qui donne le goût des lettres et surtout de la poésie à Janet, car elle-même écrit des poèmes qui sont publiés dans une revue associative locale. Janet est une enfant timide, déjà craintive du monde et très tournée vers son univers intérieur imprégné de vers et de poèmes.

Le deuxième volume est tourné vers le début de sa vie de jeune femme, ses études littéraires à l’université pour peut-être devenir professeur. Mais la perspective de devenir professeur ne lui plaît pas, ce qu’elle veut, c’est devenir écrivain. C’est à ce moment que tout bascule, elle craque et la seule porte de sortie qu’elle trouve est celle de l’hôpital psychiatrique. Elle restera environ 9 ans dans cet univers qui est à la fois une souffrance et un refuge. Elle y entre sur un ‘diagnostic’ jamais remis en question pendant ces années. Son discours sur le sujet est contradictoire, elle dit que le diagnostic n’a jamais vraiment été fait ou remis en cause mais aussi qu’elle a beaucoup lu sur la maladie et qu’elle ‘joue’ les schizophrènes, comme un costume carapace qu’elle enfilerait.

Troisième volume : Après son sauvetage in extremis de la lobotomie et un ‘coaching’ attentif et généreux pendant lequel elle apprend à devenir écrivain et publie son premier roman, Janet Frame part en Europe pour enrichir et élargir ses expériences du monde et pour écrire.

Il est impossible de ne pas se laisser fasciner par cette femme à la fois craintive et déterminée que sa richesse intérieure amène à voir le monde avec des yeux toujours neufs et bienveillants, sans jugement. Elle est touchante par un mélange complexe de naïveté, de courage, de force et aussi d’une grande fragilité. A lire, absolument, les 500 pages + passent trop vite et en plus elles sont parsemées de citations de poésies qui se dégustent au détour des pages.


[(Bony and White Savage)] [Author: Arthur Upfield] published on (November, 2012)
[(Bony and White Savage)] [Author: Arthur Upfield] published on (November, 2012)
par Arthur Upfield
Edition : CD

3.0 étoiles sur 5 L'assassin invisible, 24 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette aventure d'Arthur Upfield est un peu décevante, car il ne s'y passe pas grand-chose. Bien sûr on y retrouve l'écriture attachante d'Arthur Upfield sur une Australie des années 50, un peu désuète, c'est le côté sympathique du roman. Mais côté intrigue policière, on reste sur sa faim, cela se lit ou s'écoute jusqu'au bout assez plaisamment, cependant Upfield a fait beaucoup mieux.


The Whale Rider
The Whale Rider
par Witi Ihimaera
Edition : Relié
Prix : EUR 10,55

4.0 étoiles sur 5 Celle qui chevauchait les baleines, 24 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Whale Rider (Relié)
Voilà un très joli roman de cet auteur maori qui mêle réalité et mythologie maori dans une langue à la fois simple et très poétique.
Kahu a huit ans, c’est la petite fille de Koro Apirana, un chef maori descendant du fameux Paikea – celui qui chevauchait les baleines. Koro est un homme de tradition très respecté parmi toutes les tribus de Nouvelle Zélande. C’est un homme du passé qui s’efforce de transmettre la langue et les coutumes maori aux enfants du village. Mais voilà, Kahu est une fille, et elle ne pourra hériter du titre de chef de tribu. Au mieux Koro l’ignore ou alors il la méprise.

Kahu, s’efforce d’attirer son attention et son admiration, d’ailleurs elle est unique puisqu’elle a hérité du don ancestral, celui de communiquer avec les baleines, cela Koro ne le sait pas…
Une belle histoire qui a su allier le passé et le présent maori au sein de la société néo-zélandaise avec le destin hors-norme de cette petite fille qui parvient à rétablir les liens ancestraux de sa tribu avec la nature. Un roman court, poétique, imagé et métaphorique qui nous entraîne majestueusement jusqu’à la fin.


L'Éternel Mari
L'Éternel Mari
par Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

5.0 étoiles sur 5 Là où l'ambiguité règne, 22 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Éternel Mari (Poche)
L’Eternel Mari selon Dostoïevski n’est destiné éternellement qu’à être le mari, ‘un complément de sa femme’ nous dit Dostoïevski, à côté de l’amant. Car c’est de ce triangle infernal qu’il est question dans tout le roman ou même plutôt de ce duo que forment le mari et l’amant. De l’épouse, il sera finalement assez peu question. Voici le début de l’intrigue :

Veltchalnikov est un homme d’âge mûr, oisif et célibataire après que sa maîtresse a rompu avec lui. Il décide alors de retourner vivre à St Pétersbourg pour fuir ses obsessions, son hypocondrie et ses remords de vieux viveur. Mais une figure de son passé surgit de façon presque surnaturelle dans sa vie à plusieurs reprises, comme un sale rêve qui s’accroche à lui de façon prémonitoire. Il s’agit en fait de Pavel Pavlovitch, un homme qu’il a bien connu, puisqu’il a résidé chez lui en invité pendant plus d’un an. Il était aussi l’amant de la femme de Pavel Pavlovitch à ce moment-là. Pavel s’attache à ses pas comme s'il voulait le faire expier, mais il est violemment repoussé par Veltchalnikov dans un premier temps. Les deux hommes basculent ensuite dans une relation névrosée qui confine au sadisme et à l’homosexualité par procuration.

Difficile de parler de ce roman court mais très dense sans dévoiler des points essentiels de l’intrigue, mais il y règne une atmosphère étrange, malsaine, un peu fantastique qui enveloppe le lecteur et qui fait pressentir que tout, et surtout le pire peut arriver. Les deux hommes, de mœurs dissolues, semblent être le miroir corrompu l’un de l’autre. Un roman presque angoissant, aux personnages extrêmement complexes, qui fascine jusqu’à son dénouement. J'ai adoré.


May We Be Forgiven
May We Be Forgiven
Prix : EUR 6,67

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En un instant tout bascule !, 18 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : May We Be Forgiven (Format Kindle)
Harry, professeur d’histoire, passionné par ses recherches sur Richard Nixon, mène une vie tranquille aux côté du son épouse Claire. Mais voilà qu’un soir, sa belle-sœur Jane l’appelle pour qu’il aille chercher son frère Georges au commissariat pour une simple histoire d’accident de la route. C’est en fait bien plus grave qu’elle ne le lui dit car Georges est en garde à vue et ne rentrera pas à la maison. Jane, inquiète de la tournure des évènements demande alors à Harry de passer la nuit auprès d’elle. C’est alors que la vie d’Harry bascule dans un étourdissant déluge de catastrophes tragi-comiques.

A.M. Homes reprend ici le même procédé que dans ‘This Book Will Save Your Life’ en mariant avec virtuosité tragique et invraisemblance comique. On se laisse entraîner avec amusement dans cette profusion de mésaventures graves-mais-pas-si-graves, avec un anti-héros qui prend corps sous nos yeux. Un livre à consommer avec plaisir et légèreté.


The Childhood of Jesus
The Childhood of Jesus
par J M Coetzee
Edition : Broché
Prix : EUR 8,40

5.0 étoiles sur 5 Enigmatique et passionnant, 15 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Childhood of Jesus (Broché)
On ne m'ôtera pas de l'idée que Coetzee est un auteur formidable, un de ceux dont chaque livre laisse une trace sur ses lecteurs. Ici il nous livre un roman étrange, énigmatique qui nous envoûte et nous interroge.

Un homme et un enfant arrivent dans la ville hispanophone de Novilla après être arrivés par bateau d'un camp de Belstar. On leur a donné un nom et aussi estimé leur âge en se basant sur leur apparence. L'homme a été nommé Simon et l'enfant David, on comprend que l'on a effacé leur mémoire de leur passé et de l'endroit d'où ils viennent pour qu'ils entament une nouvelle vie à Novilla. Tous deux n'ont pas de lien de parenté mais Simon a pris en charge l'enfant et se définit comme son gardien, ou encore comme une sorte d'oncle. La mission, la quête de Simon sera de trouver la mère de David ou peut-être une mère pour David.

Ce qu'a fait Coetzee ici c'est de nous situer dans le nulle part et dans une époque indéfinie. On ne sait pas d'où viennent ces deux-là, ni où ils sont maintenant, ils n'ont pas de passé. Le lecteur doit alors se recentrer sur ce qu'ils sont et sur ce que l'auteur veut vraiment nous dire. C'est un procédé diablement efficace qu'il avait déjà utilisé dans `En Attendant Les Barbares'.

Avec ce titre : `L'Enfance De Jésus', on s'oriente bien sûr vers des parallèles bibliques, que l'on trouve mais qui nous échappent vite. Cet homme, cet enfant et leur quête nous intriguent d'autant plus qu'ils ont l'air d'évoluer dans un monde dévolu de sentiments comme l'amour ou la haine, et où il ne se produit pas d'évènements majeurs, un monde en ordre, doux comme de la ouate, où rien de grave ou de sérieux ne doit se produire cependant qu'une sorte de menace semble toujours présente. Leur quête nous porte jusqu'à la fin même si Coetzee ne donne aucune réponse à nos nombreux questionnements. Comme d'habitude le style de Coetzee est impeccable, à la fois d'une grande sobriété et très évocateur.


A Bloodsmoor Romance
A Bloodsmoor Romance
par Joyce Carol Oates
Edition : Broché

3.0 étoiles sur 5 Roman fleuve, 4 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Bloodsmoor Romance (Broché)
Bon sang que c’était long ! Comme j’ai eu du mal à arriver au bout des 750 pages de ce pastiche de roman du 19ème siècle. Et pourtant, comme Joyce Carol Oates est une sacrée raconteuse d’histoires, on vogue sans trop de peine sur la saga familiale fantastique de la très bourgeoise famille Zinn. Il faut dire que l’histoire peu commune de chacun de ses membres mérite vraiment d’être contée et que le livre démarre sur un coup de tonnerre : l’une des quatre filles de la famille est enlevée par une montgolfière noire lors d’une garden-party ! Et personne n’entendra plus parler d’elle.
C’est sur ce mystère que débute ce roman fleuve, l’enlèvement mélodramatique d’une jeune fille. C’est à partir de cet évènement que JCO explore en détail le passé de chaque membre de la famille tout en nous contant les 30-40 années suivantes des membres la famille, et surtout des femmes de la très respectable famille Zinn. Respectable ? Ce sera de moins en moins vrai puisque trois d’entre elles tenteront de vivre un destin plus conforme à leurs attentes alors que celui généralement décidé pour elles est un mariage solide avec un homme du même milieu social.

J’ai eu quelque plaisir à lire ce livre, mais j’aurais aimé qu’il fasse environ 100 pages de moins et que les considérations historico-philosophiques un peu basiques en soient écartées, de même que les retours en arrière trop minutieux à mon goût. On se fatigue sur la longueur et pourtant je ne dédaigne pas les pavés.


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