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Commentaires écrits par
pomme (Paris, France)

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Eloge de l'anormalité
Eloge de l'anormalité
par Matthieu Pigasse
Edition : Broché
Prix : EUR 14,90

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Bonjour les boquilles, 16 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eloge de l'anormalité (Broché)
En toute modestie et toute simplicité, Mr Pigasse commence sa dernière grande oeuvre (de trois) par un : "Athènes, mars 2010, je suis dans le bureau du premier ministre... etc... ". Dés le départ, on sait au moins qu'on va rigoler. Mieux que Zavatta donc.
Comment peut-on, comment ose-t-on publier quoi que se soit où la bêtise à chaque phrase le dispute à la suffisance, à l'incompétence. Mr Pigasse enfile à satiété les lieux communs et les bêtises prud'hommesques les plus invraisemblables utilisant tout du répertoire le plus éculé des hommes politiques les plus médiocres.
Quel dommage qu'au lieu du Monde qu'il a partiellement racheté (accessoirement avec quel fric, et venu d'où), il n'ait pas racheté le journal Libération. Il aurait alors pu consulter dans les archives du journal le courrier d'une lectrice se plaignant à l'époque (la grande) des coquilles du journal sous le titre : "Bonjour les boquilles" : "je suis en train d'enfiler les merles sur la plage... ".
Car "Eloge de l'anormalité" est dans la simple continuité de la remarque de cette lectrice, mais encore plus bête, suffisant, bref témoignant d'une incompétence hors du commun.


Libera me
Libera me
par François Gibault
Edition : Broché
Prix : EUR 23,90

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Ah qu'il est content..., 14 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libera me (Broché)
... mais qu'il est content de lui l'avocaillon presque ancien 1er secrétaire de la conférence du stage. Enfin presque... Pensez donc... Et il habite rue Monsieur à Paris. Ah le grand homme.
Il a aussi un peu fréquenté la femme de Céline. Grâce à ce viatique qu'il a exhibé à satiété, il a connu ce qu'il croit être du beau monde. Enfin, c'est ce qu'il raconte, à défaut de quoi que se soit d'autres. Son pensum, qu'il ne qualifie heureusement pas, est le simple annuaire alphabétique de ses bonnes fortunes, façon Bottin.
C'est d'une vacuité, d'une prétention, d'une suffisance, et en plus c'est très mal écrit. Ainsi quelques petites acquaintances avec Gallimard confirment que l'on peut publier absolument n'importe quoi dans ce petit commerce, sous réserve de... Mais de quoi ?
Bref c'est à ch... Et rien de plus.


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