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Commentaires écrits par
Progophil * "jé" (FRANCE)

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Life & Times of Scrooge
Life & Times of Scrooge
Prix : EUR 16,21

5.0 étoiles sur 5 très bon, 15 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Life & Times of Scrooge (CD)
excellent ! manque un peu de guitare électrique ..mais contrat parfaitement réussi !l' aspect conquérant du personnage, l ' ambiance far west ect...tout cela est très bien servi par la musique forte et pleines d ' émotions et de rebondissements!


Distant Satellites
Distant Satellites
Prix : EUR 21,00

5.0 étoiles sur 5 Pure plaisir !, 15 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Distant Satellites (CD)
Je suis totalement conquis par ce nouvel album ! et pourtant au début , comme beaucoup , l ' impression d' avoir déjà écouté tout ça.... Mais petit à petit la lumière fait jour et l' on dissocie à merveille tout les morceaux de cet ensemble magnifique;

Alors c' est vrai la guitare acoustique disparaît un peu , l ' orchestre prend plus de place...preuve que le groupe évolue !
Des chansons comme lost song part 1 , 2 , ariel , anathema sont des moments extrêmement forts ( et je pèse mes mots ) d' un album excellemment équilibré !
à ne pas écouter à la va-vite mais laisser s' insinuer en vous ces mélodies magnifiques ;


When Age Has Done It's Duty
When Age Has Done It's Duty
Prix : EUR 19,08

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La surprise de 2011 !!, 13 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : When Age Has Done It's Duty (CD)
Deux ans après "End Of Ecclesia", Robin Amstrong (le seul membre de Cosmograf) a réussi à attirer à lui l'intérêt d'un label de poids pour distribuer "When Age Has Done Its Duty" et F2 ne s'y est pas trompé en enrôlant le britannique. Pour ce troisième opus, Robin s'est entouré de nombres d'intervenants mais c'est bien le maître du vaisseau qui a composé (à l'exception de "On Which We Stand" co-écrit avec Simon Rogers -qui d'ailleurs joue de la 12 cordes sur ce titre-), mixé et produit cet album. Basé sur le concept du processus de vieillissement et l'impact du poids des années qui font évoluer l'homme au cours de sa vie, Robin Amstrong s'est inspiré de ses mémoires familiales pour proposer un enchaînement de titres sur ce thème.

Largement basé sur des rythmes lents joués au piano, usant de chaeurs gospeliens et déchirés deux fois en son sein par une approche plus électrique (avec un solo de 6 cordes rageur dans la seconde), le premier épique situe rapidement l'auditeur dans l'ambiance dans laquelle il va voyager pendant une heure. Il y a un peu du Porcupine Tree période "Signify" qui ressort de cette entame.

La deuxième longue composition éponyme est introduite par une narration ("Growing Old") de près de trois minutes dans la même veine de celle que Nick Barrett a utilisé sur "The Wishing Well" (de l'album "Believe"), procédé décrié en son temps par certains réfractaires mais si important pour faire passer des émotions. La suite est plus traditionnelle avec, au chant, Steve Thorne évoluant dans une ambiance proche de ses propres livraisons à savoir des atmosphères ouatées mid-tempo bercées de piano et de nappes de claviers où interviennent par intervalles réguliers des soli de guitares classiques ou électriques. Ce titre éponyme est LE grand moment de ce disque pouvant arracher quelques larmes aux plus sensibles.

Outre ces deux pièces majeures, l'album propose une grande variété de titres tels le lourd et puissant "Bakelite Switch" doté d'un solo de 6 cordes de Luke Machin (The Tangent), la ballade chantée par Huw Lloyd-Jones (Unto Us) quelque part entre Kaos Moon et Ulysses ou bien le lent "On Which We Stand" soutenu sur la longueur par une 12 cordes et un orgue et finalisé par un solo de guitare électrique portant au sommet cette composition.

De nombreux effets sonores sont utilisés pour introduire (ou conclure) les différentes morceaux, chacun ayant la particularité de résumer en quelques secondes un souvenir de la vie de l'auteur (la bouilloire qui siffle, l'électrocardiogramme plat, la fête de village, les enfants qui jouent, le forgeron qui frappe sur l'enclume). Et comme Cosmograf ne se cantonne pas aux sons de guitare 12 cordes, orgue et autres guitares électrique, "White Light Awaits" s'oriente plus vers des accents ambient/synthétique tout en gardant une composante progressive avec un break central très électrique.

Finalement "When Age Has Done Its Duty" est un bien bel album de rock progressif que l'on pourrait taxer de "à l'ancienne" si le talent de Robin Amstrong n'était pas là pour lui permettre de se démarquer. Il est évident que cet opus mérite plusieurs écoutes pour en faire le tour compte tenu de la richesse présente en son sein ce qui est bien souvent une preuve de réussite. Et si cette chronique fait référence à beaucoup de groupes ce n'est pas pour tirer sur l'ambulance mais plutôt pour argumenter et vous aider à faire une idée de la qualité de cet opus. Assurément un de mes coups de caeur de 2011 !


Out of the Barnyard
Out of the Barnyard
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 16,63

5.0 étoiles sur 5 Un baffe Totale !!, 9 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Out of the Barnyard (CD)
Ayant arpenté les contrées du progressif en long en large et en travers dernièrement, il faut bien avouer que votre serviteur a été rarement surpris par les dernières livraisons entendues. Il y a bien quelques groupes dans le genre qui ont excité notre curiosité mais ils sont quand même plutôt rares et surtout, on ne peut pas dire que l'originalité ait été de mise ces derniers temps. Et puis, débarquant de nulle part ou presque (des USA en fait), arrive ce groupe au drôle de nom flanqué d'une étrange pochette signé Ed Unitsky bien connu des amateurs de prog. Si ce visuel ne traduit pas le meilleur de l'artiste précité, comme dit le proverbe « qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse », et de l'ivresse, vous en aurez certainement à l'écoute de cet ovni.
Tout commence pourtant calmement avec `Re Creation'. Une voix douce introduit le morceau et quand elle s'élève dans les aigus, on croirait presque entendre le chanteur de Pain Of Salvation. C'est après que tout semble se dérégler pour le plaisir auditif des mélomanes exigeants. Les Flower Kings se sont invités à la fête avec Gentle Giant et Kansas (on est chez les ricains quand même) et ce n'est que l'apéritif. Pour `'Incident At Pembroke', Iona croise le fer avec Dream Theater ; c'est beau le « celtic-métal », il fallait oser. Si c'est la virtuosité que vous recherchez, ELP est également invité pour la suite en compagnie de Symphony X.

A ce stade les plus claustrophobes (et les plus migraineux) sont déjà partis. C'est dommage, ils vont rater l'interlude « classique » `Barque At The Lune' (un hommage à Ozzy Osbourne ?), enfin, quand on parle de musique classique, ce sont juste les quelques notes de piano avant que la guitare et la section rythmique ne débarquent et croyez-moi, elles veulent en découdre. Sur `Presumido', la guitare espagnole fait son apparition pour un morceau à haut niveau technique, les amateurs de virtuosité instrumentale sont à la fête. Enfin, `The Claustrophobia Of Time' (quel titre !) semble ne rien céder en termes de grandiloquence aux autres compositions de l'album. Il y a toujours ce clavier vintage insolent qui rappelle les grandes heures d'ELP ou de Gentle Giant conjugué à la puissance du métal. Il faut aimer le genre mais il faut avouer que le cross over est plutôt impressionnant.
Voilà un album singulier, comme on aimerait en croiser plus souvent dans le petit monde du progressif !!Dream Theater - Inclus DVD


RewoToweR
RewoToweR
Prix : EUR 21,06

5.0 étoiles sur 5 Chef d' oeuvre !, 4 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : RewoToweR (CD)
La genèse du mouvement progressif s'est faite sur l'idée que les frontières entre les styles musicaux peuvent être abattues. Ainsi, associer les termes fusion et progressif tient plus du pléonasme que de la volonté d'être original. C'est pourtant le parti d'un jeune groupe italien qui a pour nom Profusion (contraction de prog et fusion) comme pour insister sur un glorieux atavisme. Discret auteur d'un album en 2006, Profusion va nécessairement faire parler de lui avec RewoTower, véritable offrande de rock progressif moderne.

Evitons les circonvolutions contextuelles et venons-en aux faits : de la première à la dernière seconde ce disque est une réussite totale. Il émane de RewoTower comme une évidence qui fait que les compositions s'écoutent et se réécoutent sans qu'aucune lassitude ne s'installe. Sans être un album conceptuel au sens strict du terme, certains morceaux sont séquencés en deux parties, de sorte à avoir onze titres homogènes en durée.

De la fusion des genres, les italiens retiennent la chaleur latine de "So Close But Alone", la puissance du métal dans "Chuta Chani" ou l'envoutement tribal avec "Tkeshi". Le groupe emprunte beaucoup au neo prog avec l'utilisation judicieuse des claviers ("Treasure Island") et son côté technique se révèle dans des parties instrumentales toujours justes ("The Tower Part 2"). Difficile de comparer Profusion avec un groupe connu tant la singularité est forte. En cela les italiens sont à rapprocher d'un groupe comme Enchant avec un spectre musical plus large. Le premier contact se fait via "Ghost House" un titre enlevé et très rentre-dedans, dans la veine d'un ACT, et la dernière chanson "Dedalus Falling" développe un morceau dont l'énergie puise dans le rock mélodique pas si éloigné des compatriotes de DGM. Entre ces deux extrémités la folk, la pop, le rock, le jazz et le métal, le tout bercé de symphonie, seront intelligemment abordés par RewoTower.

Le chanteur, qui possède un timbre relativement commun, arrive à faire passer des émotions dans chaque chanson, grâce notamment à des mélodies vocales travaillées. Sa prestation est une démonstration de classe et de sincérité qui touche forcément. A son image, les quatre autres musiciens à l'aeuvre ne sont jamais dans la surenchère alors que leur capacité technique aurait pu les emporter dans plus de complexité. Un équilibre est trouvé dans tout ce qui fait que le rock progressif est un style musical si passionnant : sensibilité, technique, variété et mélodies.

Véritable coup de caeur de ce début d'année 2012, RewoTower est d'une fraicheur qui sied parfaitement à la saison. Tout dans cet album élégant semble avoir été pensé et calibré au millimètre tout en laissant une large place à ce supplément d'âme qui fait souvent défaut chez de nombreux groupes. Pour toutes ces raisons, RewoTower est clairement un très sérieux prétendant au titre de disque de l'année.


Le Sacre du Travail (the Rite of Work)
Le Sacre du Travail (the Rite of Work)
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En Progrès !, 31 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sacre du Travail (the Rite of Work) (CD)
A l'annonce de ce septième et officiel album (THE TANGENT, tête de pont d'un néo-rétro prog en pleine explosion), et en particulier de son sujet et titre, je ne pus m'empêcher de sauter au plafond.

Cette fois-ci, c'est du 6 sur 5 ! Section rythmique de rêve souffleur de folie, guitare brillante, doublée d'une voix non moins réussie, et le tout emporté par les claviers et les vocaux du maître (plutôt bien, les vocaux, et très bien secondés par le guitariste), bref, au fond, jusque là, rien de vraiment nouveau...
Bon, je passe le CD et... à la première écoute, j'ai été un poil déçu, tant les promesses d'un Stravinsky à la sauce prog me titillaient l'expectative...
Et pourtant, passé le signal du réveil matin, on ouvre sur des espaces total néo classiques, sonorités orchestrales en étendard, magnifiques. Ce sera d'ailleurs le fil rouge en pointillé de tout l'opus (1 h de musique, déclinée en 5 mouvements !). Le corps de cet album est plongé dans un jazz pop rock complètement 70s, très digeste (un poil trop peut être), et avec un son très jazz rock, mais pour un jazz un peu mainstream.
C'est ce que j'ai toujours reproché à THE TANGENT , et les derniers albums avaient fini par en montrer les limites.

Ici, et c'est là que "Le Sacre Du Travail" est réussi, les écoutes répétées révèleront une grande et belle maturité d'écriture, parée de mile joyaux d'arrangements. Le propos du disque décrit avec beaucoup de réalisme et d'amertume la journée type d'un employé, du réveil au soir (de la naissance au trépas ?), terminée piteusement devant sa télé, bref, qui ne s'y reconnaîtrait pas ?... Et c'est là que réside la noirceur espérée, et non dans la musique finalement ;
Andy TILLISON y aiguise sa plume au vitriol (d'où la présence d'un vieux morceau période post punk, en fin de disque, Hat, au texte tout à fait dans l'esprit, et très STRANGLERS !), il est tout aussi régulièrement saisi d'une profonde mélancolie, très british, et communicative.
Alors forcément, pour les non anglophones, on risque de passer à côté d'une bonne part de ce disque, tant il est plein de pertinence, même si désabusée.

Les cinq parties du "Sacre Du Travail" se déroulent sans réel temps mort (pour une fois !), ni remplissage, offrant parmi ce qu'Andy TILLISON a fait de mieux depuis les débuts de son projet. Un deuxième morceau de fin apporte une belle ambiance de suspension, très inspirée à mon goût. Rappelons encore le brio des instrumentistes ici présents.
Pour conclure, comme je l'ai dit au départ, j'aurais tant aimé y retrouver certaines dissonances, et ce mystère dont il a déjà su faire preuve chez PO 90°, son groupe de départ,
ce qui ne m'a pas empêché, au final, de réécouter avec plaisir ce bien bon album, que vous ne ferez qu'apprécier vous-même, j'en suis sûr, au fur et à mesure. Mais il va sans dire que désormais, la suite sera mesurée à l'aune de celui-ci ; un album vraiment réussi. - See more at: [...]


Asymmetry
Asymmetry
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 21,39

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du lourd!!, 31 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Asymmetry (CD)
Y'a pas à dire, on l'attendait celui là, ni plus ni moins que le nouveau KARNIVOOL..., puisqu'il est N°1 des ventes en Australie juste après sa sortie.
Et oui, qui aurait pu croire après l'album à tube «Themata» et surtout après le prodigieux «Sound Awake» qui bouffe tout sur son passage (impossible d'écouter un autre truc après ça car tout le reste qui suit parait bien fade), que tout serait facile et évident sur «Asymmetry»?.
Et bien non ! C'est compliqué et pas facile, le genre d'album que certains vont aimer et d'autres détester. Pour dire vrai, il va vous falloir pas mal d'écoutes avant d'apprécier à sa juste valeur ce disque, car rien n'inspire au premier passage. L'album est bel et bien asymétrique.
Ils l'ont voulu, ils l'ont eu... et grâce à cela l'ombre de TOOL s'éloigne peu à peu des Australiens.
La voie est donc toute tracée, il ne leur reste plus qu'à suivre leur chemin.
Mais nous pouvons leur faire confiance car le groupe a pris l'habitude de changer à chaque fois l'orientation de ses albums. S'ils mettent du temps, ce temps là est utilisé à bon escient. «Asymmetry» s'écoute d'un trait comme un album concept qu'il est. Vous y trouverez quelques temps morts grâce à des titres courts et seul «We Are» pourra rappeler un brin ce que sait faire KARNIVOOL très bien : un tube en puissance.
Et pendant ce temps les autres titres vous feront apparaître l'autre face noire de KARNIVOOL, car cet album est relativement froid, pas facile à maîtriser lorsque l'on connaît leur discographie. Mais il est aussi intense, excitant, délicat, épique, planant, mélodique et le tout pour un peu plus d'une heure d'écoute.
Bref en un mot : génial ! Oui, je sais, je ne suis absolument pas crédible vu l'importance que je porte à ce groupe et l'euphorie que m'a procurée «Asymmetry» à son écoute.

Et comme tous bons fans que nous sommes, nous pourrons nous laisser séduire par l'édition spéciale complétée d'un DVD enregistré en Australie «Live At the Forum» lors de leur précédente tournée de «Sound Awake» de plus d'une heure quarante cinq. Vous allez donc pouvoir apprécier ce groupe en live et surtout vous rendre compte que la voix de Ian KENNY n'est pas une imposture et qu'il ne souffre nullement dans ce contexte. «Cote» en est un exemple flagrant. Grande scène, que le groupe sait utiliser, grande salle, écrans longs verticaux, multiples caméras, lights minimalistes bleus, blancs... tout y est et ce «bonus» est de taille. Un vrai cadeau ! Allez courage et surtout ne restez pas sur votre première impression et n'hésitez pas à vous en remettre une couche. « Asymmetry» vous enveloppera inexorablement. - See more at: [...]


V - L'intégrale de la saison 1 [Blu-ray]
V - L'intégrale de la saison 1 [Blu-ray]
DVD ~ Christopher Shyer
Proposé par CVRD-Médias
Prix : EUR 11,99

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 En HD Blu-ray , évidemment !, 12 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : V - L'intégrale de la saison 1 [Blu-ray] (Blu-ray)
Quelle saison 1 ! Quel suspens ! Et bien sur quel dommage qu' il n y ait pas une saison 3..Mais ne boudons pas notre plaisir.. merci à eux d' avoir ressuscité cette série avec autant de brio.
Les effets spéciaux sont excellents et le Blu Ray est un support idéal pour ces images à la netteté immaculée. Du Beau travail , on en a plein les mirettes ! Achat sûr ! je suis grand fan de "Lost" et de "Battle Star Galactica" et ...de "V" maintenant!


V, saison 2 - coffret 2 Blu-ray
V, saison 2 - coffret 2 Blu-ray
DVD ~ Elizabeth Mitchell
Proposé par CVRD-Médias
Prix : EUR 11,99

5.0 étoiles sur 5 En HD Blu-ray , évidemment !, 12 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : V, saison 2 - coffret 2 Blu-ray (Blu-ray)
Quelle saison ! Quel suspens ! Et bien sur quel dommage qu' il n y ait pas une saison 3..Mais ne boudons pas notre plaisir.. merci à eux d' avoir ressuscité cette série avec autant de brio.
Les effets spéciaux sont excellents et le Blu Ray est un support idéal pour ces images à la netteté immaculée. Du Beau travail , on en a plein les mirettes ! Achat sûr ! je suis grand fan de "Lost" et de "Battle Star Galactica" et ...de "V" maintenant!


Wisdom of Crowds
Wisdom of Crowds
Prix : EUR 18,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Entêtant, 24 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wisdom of Crowds (CD)
Dans la pléthore de nouveau projets que l'on peut recevoir, certains, dès le papier, nous relèvent le sourcil, chatouillent nos oreilles, gratouillent une saine curiosité. C'est ce que fait WISDOM OF CROWDS en réunissant Bruce Soord, leader écorché vif de The Pineapple Thief, et Jonas Renkse, chanteur puissant de Katatonia. Deux univers longtemps séparés jusqu'à ce que Soord prolonge son propos sur des moments rageusement suspendus alors que ses collègues suédois se laissaient séduire par l'envie d'un atmosphérique riche en fer.

La collision des deux univers donne quelque chose d'étourdissant, une sorte de tournerie à la fois psychédélique (« Wisdom of Crowds »), hirsute (« Radio Star » vrai beau single en puissance), ponctuée de perturbations électroniques (« The Light »), de distorsions soniques, parfois proches du chaos mais toujours connectées au caeur.

Avec un chant parfaitement taillé pour la chose (Bruce Soord ayant composé les neuf titres avec la voix de Renkse en tête) sur des textes qui égrainent les obsessions communes (anxiété, solitude, perte), les rythmes tantôt puissants (« Pleasure »), tantôt délicatement posés sur des acoustiques bouleversantes, ne demandent qu'à exploser (« Frozen North »).

Les deux explorateurs s'offrent ainsi un album d'où ressortent leurs influences communes mais qui répond, notamment sur la production, aux plus hautes exigences. Ils modèlent un premier essai assez atypique, hybride mais fascinant. Une espèce de post-rock qui menace à tout moment de s'effondrer sur lui-même, comme en équilibre, virtuose mais jamais « m'as-tu-vu ». En témoigne le final « Flows Through You », cocotte minute musicale, prête à l'implosion, qui serpente en terrain hostile avec un vrai sens du drame. Idéal pour nous préparer à la piste cachée qui suit, pomme d'amour à tomber raide.

Cyrille Delanlssays


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