Profil de Casey Wells > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Casey Wells
Classement des meilleurs critiques: 35.975
Votes utiles : 141

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Casey Wells

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3
pixel
The Amazing Spider-Man 2 : Le destin d'un héros [Combo Blu-ray 3D + Blu-ray + DVD + Copie digitale]
The Amazing Spider-Man 2 : Le destin d'un héros [Combo Blu-ray 3D + Blu-ray + DVD + Copie digitale]
DVD ~ Andrew Garfield
Prix : EUR 25,99

21 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 The Amazing Twilight-Man Episode II, 10 août 2014
Vous en voulez du nanard bien drôle ? Alors régalez-vous avec la dernière fournée de Sony Pictures, plutôt bien garnie à ce niveau. Alors par où commencer ? Il y a à boire et à manger, certes, en matière de non-sens et d'aberrations, mais restons sobre et commençons par un point d'ensemble :

- La romance tant annoncée (et bien amorcée dans le premier) est ici aussi mal expédiée que dans Star Wars Episode II ou Twilight. Je t'aime, moi non plus, mais en fait on peut pas être amis, donc on s'aime. Superbe. Malgré le talent des deux acteurs principaux, ça ne décolle jamais, au point que le final, censé être un climax d'une tristesse infinie, m'a juste fait lâcher un :"Enfin. On est débarrassés", pas vraiment de circonstance, vous en conviendrez. Alors qu'est-ce qui cloche ? Le creux abyssal de cette romance qui sent bon le désodorisant pour toilettes la rose de Damas. On s'ennuie ferme et les dialogues font piquer du nez à vitesse grand V.

- Les scènes d'action sont pour leur part visuellement bien fichues, c'est probablement le Spidey le mieux branlé à ce niveau. Mais alors, où ça cloche ma chère Madame ? Eh bien ces scènes n'ont aucun sens. A moins que Spidey ait également récupéré les pouvoirs de Flash au moment de sa piqûre d'araignée, ce qu'il fait ne tient pas debout (oui, ok, on est dans un film, mais il y a des limites à la cohérence d'ensemble). Avoir le temps en 1/2 seconde de faire un saut périlleux, lancer deux toiles, tirer deux personnes et atterrir en réceptionnant une voiture de flic... y'a pas un truc qui cloche niveau temporalité ?
Et que dire de ce finish complètement grotesque, où, pour combler l'absence d'inspiration des chorégraphes, on cale ni vu ni connu une séquence avec un avion qui risque de s'écraser si Spidey n'arrête pas Electro dans les temps.
Alors analysons cette séquence en détails :

1) à aucun moment le spectateur n'est pris d'empathie pour les gens dans les avions, puisqu'il n'en connapit un sens, et que l'avion se crashe ou non ne change rien au film. Alors, sans doute faut-il y voir une manière de racoler avec les attentats du 11 septembre, mais si c'est vraiment le cas (et ça en a tout l'air) c'est plutôt gerbant comme procédé.
2) Deux avions qui sont sur le même couloir aérien, l'un qui arrive de l'Est et l'autre de l'Ouest, à la même heure, au milieu d'une mégapole, ça vous paraît crédible ? Je veux bien que ça soit du cinéma et que tout le monde dans une salle de cinéma ne soit pas un expert en la matière, mais enfin, si on vous mettait une scène d'autoroute avec des véhicules qui naviguent dans les deux sens, et que c'était considéré comme NORMAL, cela ne vous choquerait pas ? Un peu, si.
3) les scénaristes ont également oublié dans cette séquence, deux notions importantes : le protocole de l'aviation civile, lorsque deux avions sont face-à-face, est que l'un se positionne au-dessus de l'autre pour éviter la collision. Logique. Dans ASM2, les pilotes se prennent pour Maverick dans Top Gun et virent à 90°. Parfait si tu veux croiser les ailes des deux planeurs ! Mais surtout, cette manœuvre est impossible sur un avion de ligne, puisqu'il ne peut pas braquer à 90°, tout simplement. Alors, vous me direz "oui, mon cher Monsieur, mais c'est du cinémaaaa (avec 15 "a") et on est là pour voir du spectacle. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas mettre un spectacle de clowns à la place ? C'est vrai ça. Moi j'aime beaucoup les clowns. Et là c'était le moment idéal pour caler un sketch ou deux. Mais une séquence d'avions, qui n'apporte strictement rien en terme d'enjeux dramatiques, d'intérêt pour le bon déroulement de l'histoire ou de cohérence d'ensemble, j'avoue que j'en reste pantois. Sony devait avoir quelques billets à griller. A sa place je les aurais gardés pour compenser les pertes colossales de la PlayStation4, m'enfin bon...

- Bon, et les méchants alors ? Bien, ou bien... Heu... Prenons-les chacun de leur côté, après tout, c'est bien comme ça qu'ils sont abordés (idiotement) dans le script, donc pourquoi ne pas lui rendre la pareille ?

1) Electro : Max Dillon est un neuneu, même pas un geek, juste un neuneu avec de bonnes capacités mentales. très généreux et dévoué pour son entreprise qui le maltraite, il décide, au péril de sa vie, de réparer des tuyaux endommagés, à 10 mètres du sol. Loin d'être fou, il demande de l'aide. Ses collègues lui réponde un cinglant "va te faire f***** !". Sympa l'ambiance au boulot !
Alors Dillon y va quand même, ce qui devait arriver arrive, et il se prend le "Méga-Jus" (pas d'orange, hein, sinon il serait devenu Casimir). Avant son accident, Dillon était moche. Il avait les dents du bonheur (ces belles dents écartées, signe distinctif d'un chanteur / tennisman Suisse... heu, pardon, français je voulais dire, mais les deux sont synonymes depuis quelques temps semble-t-il, je m'y perds un brin). Après son accident, Mat Dillon renaît sous les traits d'Electro et il a désormais une dentition parfaite ! Ayant moi-même quelques petits problèmes de dentition, je me suis donc amusé à mettre les doigts dans la prise. Après tout, ça m'économise quelques discussions passionnées avec la fraise du dentiste et je fais l'économie d'une bonne mutuelle. Las ! Le résultat n'a pas été à la hauteur de mes attentes. Tant pis. Bref, une fois revenu d'entre les morts, Electro se dirige vers Time Square et décide de s'en prendre à Spidey, pour la simple raison que ce dernier à oublié le prénom de Dillon. Je savais que les motivations des méchants dans les films de super-héros étaient faibles, mais là je pense qu'on atteint le point de non retour. A suivre dans Amazing Spider-Man 3, "je te hais parce que tu préfères Quick à McDo." Encore que cette dernière motivation se tiendrait largement plus, mais passons. Une fois mis à mal, Electro est fait prisonnier, puis torturé dans les laboratoires de RavenCroft Institute. Alors petite question : si vous aviez face à vous un homme constitué uniquement d'électricité, comment le tortureriez-vous ? Réponse de ASM2 : en l'électrocutant bien sûr ! :)
A suivre dans Amazing Spider-Man 3 : Spider-Man brûle le feu et mouille l'eau ! Ne le loupez pas !
On passera sur le final grotesque avec Electro, tout aussi aberrant que cette séquence.

2) Le bouffon vert : Pourquoi l'avoir appelé "vert". Cet adjectif est en trop. On résume ses motivations : Harry Osborne a la même maladie dégénérative que son père. Mais là où sur ce dernier elle a mis 20 ans pour le terrasser, le jeune Harry se dégrade en 2 jours. Et pile quand il revient à New York et revoit son vieux pote Spidey... heu, Peter Parker. Nan, vraiment, quand le sort s'acharne sur vous...
Harry demande par la suite à Spidey de l'aider, car son sang peut le guérir, pense-t-il. Spidey lui affirme le contraire. Par un concours de circonstance aussi stupide qu'improbable (Harry Osborne, 1M65, 55kilos tout mouillé, qui infiltre le laboratoire le plus secret des Etats-Unis et met à mal tous les gardiens, en mode Metal Gear Solid -j'attendais qu'il rampe sous un carton- ), il s'injecte le sang de Spidey, et constate par lui-même que l'homme araignée avait raison et c'est en train de le tuer. Bon alors, comme il avait tout de même un manque de veine pas croyable depuis le début du film, les scénaristes ont voulu se rattraper. Du coup, au moment de mourir, les projets les plus top-secrets de Ravencroft deviennent tous accessibles (alors qu'ils sont contenus dans des caissons inviolables) et pile poil il tombe sur une armure (celle du green goblin) qui a le pouvoir de régénérer. Pourquoi son père, pourtant directeur d'Oscorp et donc de Ravencroft) ne s'est-il pas servi de cette technologie pour rester en vie ? Sans doute parce que les scénaristes étaient en pose clope. Les journées sont longues vous savez, alors ils ne peuvent pas bosser H-24 non plus, sinon ils nous pondraient des The Dark Knight tous les jours, et ça, la concurrence n'apprécierait pas.
Ainsi fagoté, le jeune Harry Goblin se dirige vers Spidey, qui vient tout juste de vaincre Electro. Limite ils auraient du montrer Harry qui vient taper dans la main d'Electro pour le remplacer, comme au catch. Et là, la scène prend une tournure consternante. Harry en mode : "Tu avais raison, ton sang allait me tuer. Logiquement je devrais te remercier, mais non je t'en veux quand même (de quoi, j'en sais rien, peut-être une forme de jalousie à l'égard de son costume rouge et bleu, bien plus saillant que cette horreur de maquillage digne d'un Lucio Fulci des années 80), alors je vais m'en prendre à toi et aux tiens". D'une logique imparable.

3) RHINO : Au-delà un design purement dégueulasse qui viole en règle la bédé (vous avez déjà vu Rhino avec des mitraillettes ? C'est pas censé être un tank. Je ne vois toujours pas en quoi un tank sur pattes est un projet scientifique et biologique, à l'image des autres projets de ravencroft/Osborne... mais là j'ai une explication : les scénaristes avaient bien bossé, du coup ils avaient des RTT à poser. Manque de pot, ça tombait sur le finish de ASM2. C'est vraiment mal fichu quand on y pense...), c'est surtout l'incohérence de base du personnage qui donne envie de s'ouvrir les veines avec des biscottes. Au début du film, ce russe un peu timbré vient de voler des produits à Oscorp, et c'est à cet instant que Spidey le poursuit et l'arrête (au cours d'une séquence imbécile, dans laquelle, au lieu d'arrêter ce brigand en 5 secondes, Spidey prend son temps et risque la vie de centaines de personnes en plein coeur de New York. Sans doute un fan de Destruction Derby ou de Godzilla qui ne s'assume pas...). Mais à la fin du film, pour le remercier de l'avoir volé, Oscorp lui file une armure pour aller pilonner la ville. Moi pareil : si un jour je me fais cambrioler, j'irai voir les truands à leur sortie de prison et je leur filerai d'autres objets qu'ils ont oublié quand ils sont venus me visiter. C'est la moindre des choses, pour les remercier à la hauteur du travail accompli.

Conclusion : alors, on en ressort quoi de ce film ? Une bonne tranche de rire, avec supplément charcuterie bien grasse. Des dialogues atterrants de nullité, un manque absolu d'empathie pour les protagonistes (d'ailleurs, tout le long du film je n'ai pu m'empêcher de me demander ce que Peter Parker fait de sa vie. Il n'est pas étudiant et n'a pas de petit boulot. Pourtant c'est pas faute que sa tante lui répète 15 fois qu'elle se saigne pour payer le loyer. Mais bon, Peter c'est un peu le Tanguy américain, le modèle de toute une jeunesse), des scènes d'actions très bien foutues mais complètement stupides et qui ne tiennent pas debout, un final grotesque, des incohérences dans tous les sens, des faux raccords par centaines, un score dégueulasse (la pire bande-son que j'ai écouté depuis une bonne grosse décennie), bref, un bon nanard qui se laisse très franchement regarder, mais qui vous décrochera la mâchoire de rire. En tout cas, désormais c'est officiel, la licence est carbonisée et il est impossible de rattraper ce désastre. Le premier ASM était "passable", on aurait pu espérer que le deuxième fasse décoller la série, mais non. Vivement que Sony perde les droits et les retourne à MARVEL, qui en fera, logiquement, bien meilleur usage.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (6) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 5, 2014 6:23 PM MEST


La légende Final Fantasy IX : Création, univers, décryptage
La légende Final Fantasy IX : Création, univers, décryptage
par Raphaël Lucas
Edition : Relié
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pour revivre la légende, 12 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La légende Final Fantasy IX : Création, univers, décryptage (Relié)
Excellent ouvrage qui permet de se replonger dans l'univers si singulier de Final Fantasy IX.
L'auteur principal, Fabien Mellado, nous fait partager sa très bonne plume et va jusqu'au bout des choses en décortiquant le moindre aspect scénaristique du jeu, avec une précision bien souvent "chirurgicale".
Ici, on n'est pas dans "l'à peu près", rien n'est laissé au hasard, et cet épisode PlayStation, parfois boudé (pour diverses raisons, plus ou moins justifiables), se trouve très largement réhabilité et se révèle, à la lumière de ces écrits, un épisode tout aussi bien travaillé, si ce n'est plus, que les VII et VIII.
Seule la dernière partie du livre dénote beaucoup, en terme de qualité, avec le reste. Mais la présence de trois autres auteurs doit expliquer cette "petite" déception, car elle trahit un manque d'homogénéité, ce qui est dommage pour un livre de près de 300 pages. Mais ne boudons pas notre plaisir, ce n'est pas tous les jours que nous avons le plaisir de pouvoir lire un ouvrage entier sur ce 9è épisode. A acheter donc.


Scream 4 [Blu-ray]
Scream 4 [Blu-ray]
DVD ~ Neve Campbell
Proposé par plusdecinema
Prix : EUR 6,40

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Il est temps de passer à autre chose, 29 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream 4 [Blu-ray] (Blu-ray)
Signe du temps qui passe, Wes Craven, qui s'était offert un coup de jeune avec Scream en 1996, décide de revenir à ce qu'il fait de mieux: le slasher.
11 ans après un Scream 3 qui a pas mal divisé, mais que j'ai personnellement beaucoup apprécié (à la fois pour la mise en abîme ingénieuse, pour le rôle du tueur qui fait directement référence à Wes Craven himself et pour le lien avec le premier opus bien trouvé), que reste-t-il de la franchise et y'avait-il vraiment matière à faire une suite.

Pour répondre dans l'ordre:
- le "squelette" des anciens épisodes (l'entrée en matière, le coeur de l'intrigue, la soirée de jeunes, le finish)
- Non

Bon, oui, je sais, ça fait court, du coup je vais un peu développer, pour vous éviter d'acheter ce film sans savoir de quoi il en retourne un minimum.

Si l'on se rappelle du 3è opus, qui forcément est en confrontation directe avec celui-ci sur de nombreux points, le retour de Sidney était justifié et bien amené. Son rôle de survivante persécutée qui vit cloîtrée loin du monde amenait du sel et de la profondeur au personnage, tout en l'iconisant de belle manière. Ici, sans rien spoiler, Sidney revient à Woodsboro sans vraiment que l'on sente qu'elle est perturbée/touchée/émue par les événements qui vont s'y dérouler. Elle est très déroutante car elle s'implique et veut à tout prix attraper le tueur, mais d'un autre côté on ne comprend pas quelle peut bien être sa motivation. Dès le départ il semble évident que la ville de Woodsboro est en proie à un copycat, du coup elle devrait logiquement prendre sa voiture et se tailler loin de là, si c'est bien la même Sidney Prescott de la trilogie d'origine.
Mais passons, après tout ce n'est qu'un film, donc n'attendons pas de réaction cohérente de la part des personnages.
On salue ensuite la performance du petit frère de Macaulay Culkin, toujours impeccable, ce coup-ci en geek aux cheveux longs fan de films d'horreur.
Hayden Pannetière, vue dans Heroes donne le change et représente peut-être le meilleur atout du film, car malheureusement, là où dans les anciens épisodes les acteurs étaient attachants et investis, ici tous les seconds rôles sont insipides et TRES mal joués, y compris la charmante cousine de Sidney, qui semble devoir reprendre le flambeau au début du film, mais qui joue de manière grotesque. On est donc face à un ramassis de jeunes écervelés sans saveur qui font regretter n'importe quel rôle secondaire des autres films.

Sorti de ça, il reste des effets spéciaux pas trop mauvais, mais des morts très peu inspirées. Même celle qui utilise une combine avec une caméra portable est lamentable tant elle manque d'inspiration et fait là encore pâle figure quand on se rappelle le génie de la séquence de Scream 1 avec la vidéo décalée de quelques secondes entre la soirée et le van, qui est un modèle du genre.

On retiendra tout au plus que Wes Craven a réussi à saisir la futilité et la niaiserie des jeunes accros à facebook et twitter, ainsi que leur désir d'accéder à la célébrité sans avoir aucun talent, mais ne va pas assez loin dans son propos. Je pense qu'il aurait été plus judicieux pour lui de démarrer le film sans intégrer un seul acteur du trio principal (Cox/Arquette/Campbell) et de jouer sur le côté "peur sur le campus" comme dans le tout premier Scream, avec un tueur qui diffuserait ses meurtres directement sur internet au point de créer des émules et brouiller les pistes; puis, une fois tout ce beau monde de dégénérés bien dans la mouise, envoyer comme un sauveur Sydney Prescott, suivie dans le dernier quart d'heure par Dewey et Gale qui viennent la sauver d'une mort inévitable.
Puis comme dans tous les anciens films, clôturer sur une révélation qui remette en cause certains acquis et fasse avancer le schmilblick tout en expliquant pourquoi 11 ans se sont passés entre le 3è opus et le 4è (par exemple une événement qui s'est déroulé dans Scream 3 et qui aurait eu une incidence directe, par exemple un fils que le tueur de Scream3 aurait eu dans le passé et qui une fois son père décédé aurait idolâtré le meurtrier qu'il incarnait et une fois atteint la majorité voudrait obtenir sa vengeance sur Syndey, car il ne supporte plus que celle qui a tué son père soit considérée comme une icone dans sa ville et que de surcroît il soit lui-même un souffre-douleur dans son Lycée, enfin bref, y'a toujours moyen de trouver une justification meilleure que celle de ce Scream 4 en écrivant un truc au pif sur Amazon sans aucun brainstorming ^_^ )

A noter une introduction vraiment minable, loin de celles des anciens Scream. Dommage, car ça fait partie des marques de fabrique de la franchise.

Bref, en définitive ce 4è opus est le moins bon de la série.
Peut-être qu'un 5è opus pourrait rééquilibrer la balance, car tout n'est pas exécrable. Mais il manque la saveur des anciens opus et l'ingéniosité avec laquelle Craven jouait sur les codes du genre; c'était d'ailleurs la base de la campagne marketing de chaque film:
- le 1er nous montrait pour la première fois des tueurs qui s'inventaient des motivations mais n'avaient aucune réelle raison à apporter à leurs actes si ce n'est la stupidité
- le 2è bousculait ce schéma en revenant à un classique slasher où chaque tueur à une bonne raison de tuer
- et enfin le 3è jouait la carte du "tout est possible, ne croyez à rien car c'est une trilogie et le dernier acte remet tout à plat", en revenant aux origines du 1er film et aux motivations des 2 tueurs
- ici le film ne suit aucun de ces codes, il singerait presque les nombreux slashers de seconde zone qui ont eux-même copié Scream 1 dans le temps. Mais pour le coup la présence d'un 5è film pourrait redonner du sens à celui-ci, comme les Scream 2 et 3 ont justifié pas mal de choses du 1er.
Cependant, d'après les scores au box-office, il semblerait qu'une nouvelle trilogie soit compromise et que Craven pense juste à faire éventuellement un 5è film s'il trouve un producteur intéressé pour le suivre...
Qui vivra verra ;)


Dragon's crown
Dragon's crown
Proposé par super-promos
Prix : EUR 55,00

11 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mais où est l'artbook?, 11 octobre 2013
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dragon's crown (Jeu vidéo)
Je trouve dommage que l'offre promotionnelle offrant gratuitement l'Artbook du jeu d'une 60aine de pages, et initialement prévue pour durer jusqu'au mois de Novembre ait été interrompue prématurément, avant même la sortie du jeu, alors que l'artbook est à nouveau listé sur le site comme étant disponible?!?
Débourser 19€ pour une chose qui est sensée être offerte, ça ne motive pas à acheter le jeu aujourd'hui.
Dommage, car il m'intéressait vraiment, mais entre un prix de 39€, Artbook compris, et un prix global aujourd'hui de 59€, il y a comme un hic!
Comme tous les jeux Vanillaware il y a en plus fort à penser qu'il se vendra mal (d'autant que les beat'em'up n'ont jamais eu la cote dans l'hexagone) et l'absence de ce genre d'offre depuis quelques jours va inexorablement réduire les ventes.

Pour ce qui est du jeu en lui-même autrement, c'est un excellent beat'em'up dans la lignée des Advanced Dungeons&Dragons de Capcom, sortis en arcade dans les années 90, puis sur SegaSaturn au japon et récemment sur PS3.
Graphismes et animation sont totalement léchés et offrent un spectacle visuel de premier choix pour les amateurs de 2D old-school.
La durée de vie est plutôt conséquente pour un jeu du genre et il peut de surcroît se jouer à 4 et même en ligne!
Bref, dommage encore une fois qu'une offre intéressante soit stoppée sans raison apparente (l'artbook est toujours disponible en achat séparé au prix exorbitant de 19€ pour 62 pages) avant même la sortie du jeu, sinon j'aurais passé commande directement.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 11, 2013 7:05 PM MEST


Terminator - The Sarah Connor Chronicles Seasons 1 and 2 [Blu-ray] [Import anglais]
Terminator - The Sarah Connor Chronicles Seasons 1 and 2 [Blu-ray] [Import anglais]
DVD ~ Terminator: Sarah Connor Chronicles
Proposé par Revision-FR
Prix : EUR 25,33

22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La meilleure suite à Terminator 2, 26 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Cette série, largement sous-estimée (mais qui s'offre un regain d'intérêt depuis quelques temps grâce à sa sortie DVD), a été stoppée au bout de 2 saisons, faute à une audience qui n'était pas au niveau de ce que la chaîne attendait d'une série portant le nom de Terminator.
Pourtant, elle est arrivée après un Terminator 3 considéré comme le vilain canard qui a sali la série et un Salvation qui n'a convaincu qu'une partie du public.
Reste que cette série est d'un très (TRES) haut niveau. Le pilote est en fait une mauvaise publicité et il n'est pas représentatif de la qualité générale.
La série développe tout un univers autour des films et élargi largement le concept.
Ici le thème central n'est pas la chasse à l'homme entre 2 Terminator dont un qui défend John Connor.
Sans trop spoiler, les machines sont présentes depuis bien plus longtemps que l'on pouvait le penser et John Connor n'est qu'une donnée dans l'équation, mais le tableau complet a une envergure bien plus importante que tout ce à quoi les films nous avaient préparés.
C'est là la grande intelligence des scénaristes qui ont réutilisé les "codes" des longs-métrages et les ont intégrés dans un scénario plus vaste, plus dense, et aussi plus subtil, notamment sur le personnage de Cameron (bel hommage à James).
Bref, une des meilleures séries de SF de ces 15 dernières années (aux côtés de StarGate, Babylon V et Battlestar Galactica) et la preuve par A+B que l'on peut faire le chemin inverse en adaptant un film en série télé avec une réussite insolente (surtout quand on connaît l'objet de culte que constituent les 2 premiers Terminator).
Dommage que la série se termine sur un cliffhanger (fabuleux et proprement hallucinant pour tout fan de la mythologie Terminator), car il y avait matière à lancer une saison 3 titanesque.


You Can't Regret What You Don't Remember [Explicit]
You Can't Regret What You Don't Remember [Explicit]
Prix : EUR 5,99

5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Ben Moody, 26 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : You Can't Regret What You Don't Remember [Explicit] (Téléchargement MP3)
Pour faire court, ce second album est ce que Ben Moody, ancien guitariste et fondateur historique de Evanescence, a réalisé de meilleur.
Son 1er effort solo avait déçu, et ce n'est qu'au sein du très sympa "We are the Fallen" (groupe composé des 3 anciens Evanescence, Moody, John Lecompt et Rocky Gray) qu'il a pu remonter dans l'estime de ses admirateurs.
Mais là où We are the Fallen restait en-deça des deux réussites qu'il avaient composées pour Evanescence (Origin et Fallen), Ben Moody renoue ici avec ce qu'il fait de mieux.
D'emblée on retrouve cette noirceur propre au guitar-hero et il apporte à cet opus une variété que l'on ne retrouvait pas dans Evanescence.
Il use des cordes et du clavier avec intelligence et sa voix, pourtant très sobre, est utilisée impeccablement pour apporter la profondeur nécessaire à ses compositions.
L'absence d'une voix féminine aérienne n'est ici pas un handicap et Ben Moody a su tirer le meilleur de ses compétences pour offrir son album le plus abouti.
A écouter avec plaisir.


The 2nd Law
The 2nd Law
Prix : EUR 79,42

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 COFFRET double Vinyl 180G + CD + DVD, 3 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The 2nd Law (CD)
Je ne commente ici que le coffret collector disponible ces jours-ci; pour ce qui est de la musique à proprement parler, je suis encore très partagé entre la consternation de ne pas retrouver un brin de ce qui faisait la réussite d'un Origin of Symmetry, et le côté addictif de certains morceaux (Supremacy, Madness) ou encore le fun de certains autres (Panic station, Liquid states).
Bref, il faudra laisser reposer quelques semaines avant de se prononcer sur la longueur...

Bon, revenons à nos moutons, le coffret en lui-même:
Format 30cmX30cm assez lourd et classieux.
Le couvercle, de couleur noire avec inscription "MUSE" très sobre, est thermo-réactif (comprenez par là qu'en posant votre main dessus, la trace de vos doigts (bleutée ou verte! ^^) restera comme "imprimée" quelques secondes sur le couvercle.

A l'intérieur, on découvre plusieurs dessins, eux aussi au format 30X30 et très conceptuels.
Les + fans les encadreront surement ^^
Juste au-dessous se logent les 2 vinyles (de couleur noire) chacun emballé dans son propre fourreau cartonné avec un artwork différent sur les 2.
Pour finir, le coffret "Luxe" de l'album, est un véritable livre avec pochette cartonnée, au format + grand qu'un boîtier CD (ça doit être du 17x17, à la louche) avec le CD + le DVD et les paroles des morceaux ainsi que de belles photos.

Bref, un excellent coffret à la hauteur, un brin + abouti encore que celui de "The Resistance".


Martyrs [Blu-ray]
Martyrs [Blu-ray]
DVD ~ Morjana Alaoui
Prix : EUR 16,70

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La crème de la French Touch, 30 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Martyrs [Blu-ray] (Blu-ray)
Amateur de films d'horreur et d'épouvante depuis mon + jeune âge, je n'adhére cependant que moyennement aux films de genre français.
La faute, soit à la qualité intrinsèque du film (Brocéliande) ou à la finalité (Haute Tension) qui n'est souvent qu'un prétexte pour montrer des scènes choc.
Au milieu de tout ça, seuls La colline à des yeux d'Alexandre Aja ou La Horde, véritables hommages aux films de genre américains des années 80, gardaient tout mon respect.
Mais ça c'était avant de voir Martyrs.
Le film navigue entre 3 genres cinématographiques, et l'enchaînement se fait naturellement, car le réalisateur ne laisse jamais le spectateur se reposer.
Pas de longueur, pas le temps de se reposer, la tension est omniprésente, malgré le huis-clos et le faible nombre de protagonistes.
Au-delà de toute la débauche de gore, mais surtout de violence "crue", c'est surtout sa justification qui m'a réconcilié avec le genre, car, pour une fois, la finalité du film est réellement intéressante et justifie le titre du film.
Bref, une belle découverte, que je retiens non pas pour sa violence ou son gore, mais bien pour son sujet, et qui e surcroît est très bien interprété (une première pour un film français); la direction d'acteurs est très juste et les dialogues sont millimétrés pour ne jamais tomber dans le too much ou le ridicule.
A voir au moins une fois dans sa vie.

Ps: la version 2DVD contient de nombreux making of très intéressants (en particulier celui sur la censure et celui sur les effets spéciaux).
Le Blu-Ray est de qualité très appréciable, rien de mauvais à signaler
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 3, 2012 9:07 PM MEST


Weapons
Weapons
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les armes sont-elles enrayées?, 20 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Weapons (CD)
Les Lostprophets sont des gens énervants. Très. Si, si.

Voyez donc: après avoir touché au neo-metal (Thefakesoundofprogress), au Power rock U.S. ('Start Something') à la Pop ('Liberation Transmission') avec à chaque fois une réussite insolente, ils n'avaient connu jusqu'ici qu'une petite chute de régime avec 'The Betrayed', légèrement plombé par une phase de production chaotique (tout le travail initial a été purement et simplement benné pour repartir de zéro).

Avec 'Weapons', les 5 de Pontypridd nous livrent ce qui au 1er abord ressemble à des chutes de studio de The Betrayed.
Le constat à la première écoute est d'ailleurs le même qu'à chaque nouvel album, en pire: on crie au scandale, on trouve ça de + en + mou et on cherche le morceau qui tue, à chaque fois moins évident à trouver.

J'ai donc eu pendant plusieurs écoutes l'amère impression de tirer à blanc avec ces 'Armes' en plastique mou bon marché:
- La production pour commencer, est vraiment limite, à croire qu'ils ont voulu trouver un 'son' un peu crade, façon garage, mais ça choque l'oreille plus qu'autre chose,
- certains placements de voix peuvent paraître limite et certains breaks douteux,
- Le nombre de morceaux aussi est assez famélique (10 pistes seulement pour la version standard),
- On a également perdu les interludes magiques et autres instrumentaux, exercice dans lequel ils ont toujours brillé,
- Mais surtout, on a l'impression d'écouter 10 pistes dans la même veine, sans que rien ne ressorte du lot...

puis...puis...les brittons deviennent énervants...pourquoi? Comment?

Leurs morceaux vous rentrent dans la tête, la mélodie s'incruste dans votre cortex et vous commencez même à les fredonner le matin au saut du lit, à commencer par 'We bring an arsenal', tout en énergie (positive) qui ferait un chant de stade de haut vol avec ses coeurs endiablés.
'Another shot', là aussi très positif, lui embraye idéalement le pas, suivi par le très pop 'Jesus walks', très addictif, bien que très convenu.
On notera aussi 'A song for where I'm from', 'Can't get enough' (joli morceau de clôture) et le très rock 'Better off dead'.
Bref, ça a le don d'irriter, car, tel un élève doué mais flemmard, on sent qu'ils ont ici donné le minimum du minimum et malgré un manque de travail flagrant, le résultat fonctionne (moins bien que sur les trois 1ers albums, certes, mais ça fonctionne).

On en vient donc au constat que les Lostprophets nous pourront probablement jamais livrer un travail réellement dégueulasse.
Ils ont le sens de la mélodie, du riff imparable, des sonorités pop universelles,
des gimmicks simples et efficaces, et surtout, depuis toujours, de l'énergie communicative à outrance.

Cet album n'étant pas non plus un chef d'oeuvre, il mérite à mon humble avis un "bon" 3/5.

- A noter que la version DELUXE sur laquelle mon achat s'est porté, gagne pour le coup une étoile (4/5) car parmi les 5 morceaux inédits (6 si on compte 'Weapon', la piste cachée, qui aurait parfaitement trouvé sa place sur Thefakesoundofprogress avec son chant hurlé), trois sont au-dessus du reste de l'album (mieux composés, + originaux, + variés, encore + énergiques) les 2 morceaux restants étant un remix de 'Brin'em down' et une reprise acoustique de 'Another shot'.
Je vous recommande donc vivement cette version, bien meilleure à mon sens.

- Possédant également la version Vinyle (on est fan ou on ne l'est pas ^^), à noter que le disque est de couleur blanche du + bel effet.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 31, 2012 9:40 PM MEST


Neighborhoods
Neighborhoods
Prix : EUR 10,46

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Mon dieu que c'est plat..., 16 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neighborhoods (CD)
J'ai pour habitude de faire des commentaires très longs, mais là, je n'aurais pas grand chose à dire d'autre que "c'était mieux avant" ^_^
Plutôt client du son des 3 voyous du punk/rock américain (et grand fan de The Offspring, Greenday et SUM41), j'avais particulièrement adoré (le mot est faible) "Take off your pants and jacket" ainsi que "Enema of the state").
Même l'album sans nom, bien que + expérimental, contenait certaines pépites ("Feeling this", "Stockholm syndrome", "Down", "Astenia").
Après avoir suivi de loin la carrière séparée de "+44" (belle continuité du côté "rock" de Blink, en moins intéressant cependant) et Angels and Airwaves (groupe prétentieux -je suis retombé il y a peu sur les interviews de Tom DeLonge expliquant à l'époque en toute modestie qu'il était prêt à être le U2 de sa génération...rien que ça!- et finalement assez stérile -mis à part The adventure, aucun morceau n'a retenu mon attention, c'est mou du genou et inconsistant).
Avec la reformation, on s'attendait à avoir à nouveau le Blink très "pipi-caca" ou très "American Pie", festif, joyeux et délirant qui nous plaisait tant.
Un brin de "Box Car Racer" (très bon side-project de Tom DeLonge au début des années 2000) n'aurait pas non plus était de refus sur certains morceaux + intimistes ou personnels.

Mais là...
Les Blink se contentent de livrer des morceaux fades, plats, inutiles, diront certains, sans l'excitation et l'insouciance qui les caractérisaient.
Les pistes se suivent et se ressemblent, sans qu'aucun élément ne viennent perturber la machine, en mode automatique, qui nous ferait presque regretter cette reformation.
Même les prestations scéniques en ont pris un coup: peu de cohésion, on a l'impression que chacun joue dans son coin et veut tirer la couverture sur soi...triste spectacle.
Et il faudrait quand même que quelqu'un se dévoue pour expliquer à DeLonge qu'on aimait le voir coller des crottes de nez dans les cheveux des filles ou se balader dans la rue en tenue d'Adam.
Le voir se prendre pour David Gilmour alors qu'il chante du punk rock potache avec le sérieux d'un métalleux norvégien, ça me consterne!
Allez, hop! Aux oubliettes, on se remettra la B.O. d'American Pie 2 ou "Take off your pants" dans le lecteur CD de la voiture en allant à la plage cet été, ça sera toujours ça de gagné! ^_^


Page : 1 | 2 | 3