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Contenu rédigé par Stephane Ely
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Commentaires écrits par
Stephane Ely (Paris France)
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Post-it Magnétiques de Taille Moyenne, 100x74mm, 100 Feuilles, Couleur Jaune. Adhérent à Toute Surface! Papier Réinventé. Pas de Broches, ni de Colle, ni de Boutons ou de Punaises. Des Post-it sous Stéroïdes, Double Face, Entièrement Recyclables!
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ils sont Top !, 16 décembre 2015
Ils tiennent des mois, et surtout ils permettent de travailler les clusters vraiment avec fluidité ! J'en ai testé une dizaine de paquets...
Bravo


Steve Jobs
Steve Jobs
par Walter Isaacson
Edition : Broché
Prix : EUR 25,50

33 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Biographie de Steve Jobs : étonnements, réflexions et inquiétudes, 9 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Jobs (Broché)
Je vous livre ici quelques étonnements et réflexions, suite à la lecture du livre de Walter Isaacson qui propose une biographie de Steve Jobs. Ce livre est incontournable pour quiconque s'intéresse à l'innovation et la créativité, tant Apple et Steve Jobs ont révolutionné de nombreux secteurs de l'industrie !

Ce n'est pas sans une certaine colère et de la crainte que j'ai refermé ce livre. Oui, Apple et Steve Jobs ont révolutionné l'industrie, ont gagné de l'argent comme aucune autre entreprise ne l'a jamais fait dans l'histoire de l'humanité' Et cela avec un soleil noir aux commandes ! Alors j'imagine les batteries de chefaillons - de petits chefs -, les petits tyrans qui se sentiront confortés dans leur position Mais parmi eux, très peu sont des génies, et quand bien même ils en seraient, cela reste inexcusable et intolérable.

« Pavé » de plus de 600 pages, extrêmement bien documenté, avec une écriture et une traduction à mon sens plutôt bien faites, ce livre nous fait vivre la saga de Steve jobs comme si nous étions dans un film. Il est d'ailleurs fort à parier qu'un film, un peu à l'image de The Social Network, ne tardera pas à sortir ! Cette biographie très riche croise de nombreuses sources, et propose des informations solides.

Une traversée de l'histoire de la micro-informatique : la genèse des films en images de synthèse, et la Saga Apple.
Le livre nous plonge dans l'histoire de la micro-informatique, une histoire passionnante pour un quarantenaire comme moi, ayant été bercé par l'apparition d'ordinateurs comme l'Apple de Macintosh et autres Commodore.

On y découvre l'importance de l'écosystème dans lequel se trouve un innovateur potentiel. En effet, Steve Jobs est né et a été éduqué dans la Silicon Valley, entouré d'ingénieurs un peu partout dans son voisinage ; et c'est bien là que cela se passait, c'est là que la possibilité de transformer le silicium en or a émergé !
On y découvre aussi l'extraordinaire saga industrielle Apple : le démarrage de l'Apple I puis de l'Apple II ; la bataille interne entre les équipes de Lisa et de Macintosh ; l'éviction de Steve Jobs et sa parenthèse NeXT ; puis son retour et les années d'état de grâce lorsqu'il remonte Apple, avec l'iMac ; les Apple Stores ; l'iPod ; l'iPhone ; l'iPad'
Et en parallèle, on (re)découvre le superbe succès des studios Pixar, dont Steve Jobs est l'un des grands artisans.

Une vie personnelle digne d'un roman...
Côté coulisses, la vie de Steve Jobs a une dimension romanesque certaine : adopté peu après sa naissance, il a une vie familiale compliquée, niant d'abord sa paternité, puis ce sera les retrouvailles tardives avec sa fille, mais aussi avec sa soeur biologique.
On apprend également ses amours avec Joan Baez, de 14 ans son aînée.
On est fasciné par cette relation étrange, et la rivalité entretenue avec Bill Gates, collaborateur de la première heure, puisqu'il y a un peu de Microsoft dans l'Apple II... Steve Jobs et Bill Gates ne cesseront de se croiser, s'insulter, se détester, mais au final se respecter.
Un moment surréaliste raconté dans le livre : Bill Gates rend visite à Steve Jobs chez lui, après son retrait d'Apple, pour une ultime discussion. Il entre par la porte de la cuisine qui est ouverte (Jobs refuse d'avoir des gardes du corps). L'un des enfants de Steve Jobs est là ; il ne se retourne même pas ; il pointe un doigt en direction de la chambre de son père. Bill Gates entre et s'assoit au pied du lit de Steve Jobs, pour discuter et refaire le monde

Steve Jobs : un tyran fascinant
Lors de son retour chez Apple, on arrive à sentir le climat, mais aussi l'incroyable état de grâce de Steve Jobs, qui réussit la prouesse extraordinaire de passer des microprocesseurs Motorola à Intel, ce que les ingénieurs d'Apple ont fait en moins de six mois. Et dernièrement, l'intégration, dans les iPhone 4 et iPad, de puces désignées en interne par Apple, pour remplacer les microprocesseurs Intel.
... Une prouesse extraordinaire, qui montre à quel point Jobs et ses équipes étaient capables de maîtriser l'ensemble de la chaîne de fabrication, de manière intégrée, avec un brio qu'aucune autre société aujourd'hui ne peut égaler.

Cette biographie apporte bel et bien un regard romanesque, mais certaines vérités et faits décrits sont difficiles à lire.
Certes, Jobs a su créer une magnifique entreprise et révolutionner quatre secteurs majeurs de l'industrie, que sont l'informatique, la téléphonie, la musique, et le cinéma.
Mais on ne peut rester insensible aux terribles descriptions de la personnalité du génie, de ses facettes humaines - ou plutôt inhumaines - absolument insoutenables. J'imagine la difficulté pour Walter Isaacson, à mesure des entretiens qu'il a pu faire, d'entendre, de dire et d'écrire la vérité sans juger... Jobs souhaitait que cette biographie soit réalisée (il l'a demandée à Isaacson), et ne souhaitait pas la relire. Alors, effectivement, il n'y a pas de censure. On apprend comment il a abandonné sa fille, on découvre les humiliations quotidiennes qu'il fit subir à ses proches, à ses collaborateurs ; on perçoit son égoïsme, sa totale incapacité d'empathie, son hygiène douteuse dans sa jeunesse, sa puissance de manipulation, sa mauvaise foi permanente, son pouvoir de destruction des autres' et la liste pourrait être plus longue.

Oui, Jobs est un génie hors du commun, comme l'humanité n'en a connu que quelques-uns. Mais hélas, ses qualités humaines, même si je me cantonne à celles qu'il a montrées dans vie professionnelle, sont absolument déplorables. Comme il le disait lui-même à la fin de sa vie : « ils [les gens qui liront le livre] vont dire que je suis un connard ».
Quels enseignements pour l'innovation et la créativité ?

Alors qu'est-ce que ce livre peut nous apprendre en matière d'innovation et de créativité ? Force est de constater que quelque chose a très bien fonctionné chez Apple. Innover à répétition pendant tant d'années n'est pas le fruit du hasard. Alors si l'on oublie les aspects négatifs du personnage, quelles leçons peut-on tirer ? Quels préceptes retenir de Steve Jobs ?

- Croire en ses rêves, imaginer que l'on peut changer le monde, écouter son coeur et son intuition ; faire ce que l'on aime, ce pour quoi on sent que l'on est fait au fond de soi...
- Savoir faire travailler les meilleurs, décloisonner les univers, les modes de pensée. L'extraordinaire rencontre entre Steve Jobs (le hippie féru de culture zen, marchant pieds nus et ne mangeant que des pommes des semaines durant), et Steve Wozniak (un gentil nerd), est un magnifique exemple de décloisonnement extrêmement productif.
- Faire le lien entre l'art et la technologie (comme a su le faire Apple en appliquant les codes de la culture zen à la micro-informatique).
- Ne jamais laisser la médiocrité s'installer dans le quotidien de ses équipes (sans tomber dans les excès de Jobs, pour qui il y avait les nuls d'un côté et les bons de l'autre).
- Refuser les concessions et se battre pour son idéal, quitte à se faire mettre dehors, ou à mettre son conseil d'administration dehors !!!
- S'appuyer sur les meilleurs fournisseurs et conseillers au monde, croiser les savoir-faire' C'est par exemple en dépensant des fortunes pour la décoration de ses bureaux NeXT, que Jobs se fait la main : il dépose des brevets pour les marches de son escalier en verre, qui lui serviront plus tard dans le cadre de ses Apple Stores.
- S'entourer des meilleurs dans tous les domaines' Ainsi, lorsque Steve Jobs porte un pull à col roulé pendant plus de 20 ans, ce n'est pas n'importe quel pull, c'est un vêtement dessiné par son ami Issey Miyake. Ainsi, lorsqu'il revient chez Apple, il renvoie tout le conseil d'administration et en crée un nouveau, composé des plus grands industriels et visionnaires américains dans tous les domaines : Eric Schmidt (PDG de Google), Larry Ellison (PDG de Oracle), ou encore les PDG de GAP, d'Avon' Et aussi Al Gore ; des hommes qu'il a choisis,
des entrepreneurs, qui, de son propre aveu, l'ont conseillé, ont enrichi sa réflexion et les actions qu'il mettait en place chez Apple.
- Savoir prendre des virages rapides.
- Simplifier tout dès que c'est possible.
- Avoir un vrai sens tactique, juridique, et financier.
- Vendre aussi la facette émotionnelle de la technologie, et pas uniquement la technologie ; marketer avec sa passion, ses tripes...
- Et pour finir, chercher le beau, dans sa dimension fédératrice et harmonieuse, au-delà du design...

Conclusion

Pour conclure mes remarques et étonnements, je dirais que l'innovation façon Apple est extrêmement inspirante. Les préceptes qui nous sont livrés constituent certainement un chemin que le luxe devra intégrer pour se renouveler ; je pense en particulier à la haute joaillerie, la haute horlogerie, la haute couture, ou encore les marques de luxe en cosmétique et dans l'automobile.
Dans une moindre mesure, les industries grand public peuvent également y puiser des enseignements : elles ont certainement le devoir d'intégrer le beau, le bon et le vrai dans leurs produits - en tenant compte des contraintes de production - afin de séduire de manière durable leurs consommateurs.
Le principal écueil auquel s'est heurtée cette entreprise, à mes yeux, tient à la personnalité de Steve Jobs : un tyran aux méthodes d'une rare violence, incapable de faire travailler ses équipes dans la joie et la bonne humeur, dépourvu de respect à leur égard. Steve Wozniak en parle très bien : c'est le principal reproche qu'il lui adresse, le point de discordance entre les deux hommes... Il pensait réellement que Steve Jobs aurait pu réaliser tout cela sans rendre tous les gens malheureux autour de lui.

Je reste persuadé que l'avenir se construira avec des entreprises qui réussiront à renouveler les codes du beau, du bon et du vrai dans leurs offres, en s'appuyant sur des modes de management alignés, à l'image des valeurs qu'ils veulent transmettre. La volonté de trouver du sens à travers sa consommation, d'être de plus en plus acteur, d'appartenir à une communauté de marque, va certainement révolutionner les types de management de demain, et privilégier des équipes avec des leaders inspirants et alignés. La créativité et l'innovation ne s'en porteront que mieux.

Article tiré de l'In-carnet La lettre delycorp. numéro 5 Janvier 2012
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 6, 2013 3:17 PM CET


Idées : 100 techniques de créativité pour les produire et les gérer
Idées : 100 techniques de créativité pour les produire et les gérer
par Guy Aznar
Edition : Broché
Prix : EUR 35,50

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre de réference sur la créativité, incontournable., 30 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Idées : 100 techniques de créativité pour les produire et les gérer (Broché)
Dans le registre de l'accès aux idées, le dernier livre de Guy Aznar est immanquablement à citer. Paru en juin 2005, ce livre était très attendu : l'auteur, expert de la créativité en Europe depuis trente-cinq ans, ne se trouvait plus en librairie depuis plus de 10 ans !

La chose est réparée aujourd'hui, avec ce livre très généreux, proposant un panorama mondial, exhaustif et très documenté, des grandes familles de la créativité. L'auteur, en s'appuyant à la fois sur son expertise indiscutable et sur sa participation à de très nombreux colloques dans plus d'une dizaine de pays à travers le monde (Etats-Unis, Brésil, Afrique du Sud...), a pu collecter des informations sur l'état de l'art de la créativité aujourd'hui dans le monde.

Indépendamment de cette collecte exhaustive, Guy Aznar expose également sa vision du rôle de l'imaginaire, et finalement du sensible, dans l'accès aux idées. Il évoque notamment deux aspects des techniques projectives : d'une part leur utilisation dans les sessions de recherche d'idées ; d'autre part, leur intérêt dans l'accès à l'imaginaire des consommateurs.

Un ouvrage de référence, incontournable pour qui s'intéresse à la créativité...
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 26, 2011 1:40 PM CET


J'innove comme on respire : Ou comment faire vivre notre capacité d'innovation - une nouvelle approche du "creative problem solving"
J'innove comme on respire : Ou comment faire vivre notre capacité d'innovation - une nouvelle approche du "creative problem solving"
par Olwen Wolfe
Edition : Broché

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le CPS adapté à la culture française, 29 septembre 2008
Un livre très agréable et facile à lire, qui introduit de manière rigoureuse et très pédagogique, le Creative Problem Solving. Il est illustré de nombreux exemples et conseils, notamment en matière d'animation. Le premier livre en français autour de la pratique du Creative Problem Solving, qui adapte la méthode à la culture française. L'auteur, de double culture américaine et française, est très impliquée dans le développement de la créativité en France, notamment à travers Créa-France et Créa-Université. Elle met ici à la disposition des lecteurs un outil précieux pour découvrir ou prolonger sa pratique du Creative Problem Solving.


Développer sa créativité (1Cédérom)
Développer sa créativité (1Cédérom)
par Patrick Duhoux
Edition : Broché

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Développement personnel, riche, outillant !, 29 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Développer sa créativité (1Cédérom) (Broché)
Un livre original dans son approche de la créativité, qui propose d'en découvrir les grands principes, de manière à la fois structurée et outillante. Ce livre est accompagné d'un CD-Rom permettant d'imprimer les fiches techniques, et de faire des exercices pratiques. Un livre très pédagogique, qui met l'accent sur le développement personnel des ses compétences créatives.


The Culting of Brands: When Customers Become True Believers
The Culting of Brands: When Customers Become True Believers
par Douglas Atkin
Edition : Relié

3.0 étoiles sur 5 Intéressant mais..., 25 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Culting of Brands: When Customers Become True Believers (Relié)
En tant que marketeur, l'auteur était fasciné par la manière dont les gens deviennent loyaux, de façon irrationnelle, envers des marques comme Harley Davidson, iPod de Macintosh, jetBlue, Mary Kay ou Saturn...
Il s'intéresse ici, à partir du terme « marque culte », au parallèle entre la marque et le culte, notamment à travers l'observation de sectes (Hare Krishna, Moon) et de religions (Christianisme, Mormon).
Ce travail lui permet de dégager quelques traits communs, notamment en ce qui concerne le mode d'adhésion, le rôle des symboles, la nécessité ou non de l'incarnation de la marque ou du culte par un gourou,...
Le livre comporte d'une part des études de cas très détaillées ; parmi celles-ci, o­n retiendra particulièrement le cas de Saturn qui montre comment l'envie de créer une marque culte peut naître au sein de grands groupes comme General Motors.
D'autre part, Douglas Atkin tente de décoder le fonctionnement de certaines approches religieuses ; ainsi, il constate que la religion Mormon présente une courbe de progression et une tactique de déploiement comparables à celles du Christianisme en son temps.
Enfin, l'ouvrage contient des interviews de « déprogrammateurs de sectes », métier qui existe réellement aux Etats-Unis (ces « professionnels » vont récupérer des gens embrigadés dans des sectes pour les en sortir).
Toutes ces observations conduisent l'auteur à synthétiser certaines règles : en premier lieu, il faut déterminer le potentiel du discours et ses éléments de différenciation ; ensuite, il s'agit de mettre en scène ces différences en s'appuyant sur une doctrine et un langage ; il convient en troisième lieu de se démarquer du monde extérieur en diabolisant l'autre.
Pour conclure, c'est un livre intéressant pour ses nombreux exemples et ses études, réalisées avec un regard de marketeur permettant de comprendre comment se crée un attachement irrationnel et inconditionnel à une marque.
On observe que certaines marques sont adulées, adorées, de manière irrationnelle par leurs clients, au même titre que l'ont été des religions.
On peut alors se poser la question de savoir pourquoi le vide spirituel laissé par la religion est récupéré par des marques... Et où sont les limites de ces nouveaux marketings, les frontières éthiques à ne pas franchir ? Autant de questions légitimes à la lecture de cet ouvrage, mais auxquelles il ne répond pas.
Stéphane Ely, fondateur du Collectif Univers de Marques


The Brand Gap: Revised Edition
The Brand Gap: Revised Edition
par Marty Neumeier
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A mettre entre les mains des incarnateurs!, 25 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Brand Gap: Revised Edition (Broché)
Comment créer un lien entre « la stratégie business » et le design...
Ce livre est remarquable tant sur le plan graphique que sur le fond.
Sur le fond, l'auteur a un réel talent pour illustrer de manière métaphorique et symbolique des règles fondamentales pour réussir le management de sa marque, en balayant l'ensemble des disciplines qui créent la marque, du marketing au design an passant par la communication.
Sans doute est-il aidé par son expérience à la fois dans le monde du design, et comme animateur d'une société de « brand collaboration » ; venant lui-même de ce que j'appelle l'incarnation, c'est-à-dire la réalisation concrète d'objets de communication, il nous livre une analyse critique et une méthodologie permettant de faciliter la diffusion des concepts qui portent une marque.
Ce livre est une approche théorique qui n'en a pas l'air, oxygénée et mise en scène par une forme très vivante. Un livre conceptuel à mettre entre les mains des incarnateurs.


La boîte à outils de la créativité
La boîte à outils de la créativité
par Edward de Bono
Edition : Broché

40 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Incourtournable mais Unique De Bono, 10 juin 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : La boîte à outils de la créativité (Broché)
Edward de Bono, bien connu pour ses chapeaux et ce qu'il appelle la pensée latérale, publie ici son 67 ème livre ; il y reprend les grandes lignes de sa méthodologie reposant sur une approche systémique de la créativité.
Cette boîte à outils permet d'extraire des définitions, des points de vue sur la créativité, ses liens avec l'innovation, la dynamique de groupe mais aussi d'appréhender des outils et des techniques de mise en marche créative.
Le ton de l'auteur est plutôt insupportable (auto-proclamé expert mondial de la créativité, source d'inspiration de nombreux prix Nobel...) ; passé ce détail, son approche non linéaire des techniques de créativité systémique et sa description des différents états d'un concept, de la direction à l'idée finalisée, sont très claires.
Un livre à lire ne serait-ce que pour cela, mais aussi par ce que l'on ne peut s'intéresser à la créativité sans connaître les grandes lignes de la théorie de Bono, très répandue aux Etats-Unis.
Je conseille aussi le dernier livre de son équivalent français Guy Aznar, « Idées ; techniques de créativité et applications »
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