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Contenu rédigé par Circée
Classement des meilleurs critiques: 19.895
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Commentaires écrits par
Circée

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Kraft: Thriller à suspense (Français - Version Kindle)
Kraft: Thriller à suspense (Français - Version Kindle)
Prix : EUR 2,99

5.0 étoiles sur 5 A LIRE !, 1 septembre 2015
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Avec « KRAFT », je n'ai pas été déçue du voyage, voilà un périple psychédélique raconté avec la netteté d'une tête qu'on coupe Et en parlant de tête tranchée, mon D&D (défi débile) du jour pour vous parler de cet excellent bouquin est définitivement sanglant. Aujourd'hui on va jouer à « Si c'était un psychopathe ».
SI C'ETAIT UN PSYCHOPATHE, le schéma narratif ' de ce livre ' serait Annie Wilkes (la trame). Annie Wilkes, pour ceux qui l'ignorent, c'est l'infirmière frapadingue sortie de l'imagination de Stephen King, qui séquestre un auteur de romances érotiques - dont l'héroïne est une certaine Misery. Dans «KRAFT», dès les premières pages, on est comme happé, pris en otage par ce questionnement autour d'une mystérieuse envelope. La curiosité monte et on serait prêt à sacrifier un pouce pour la satisfaire.
SI C'ETAIT UN PSYCHOPATHE, le style ' de ce livre ' serait Jack l'éventreur (le rythme). Pourquoi ? Parce qu'au-delà du côté gore de certaines scènes, ce qui prédomine c'est le mystère. Jack l'éventreur n'a jamais été identifié. Et Mathieu Biasotto a cette façon clinique d'écrire, dans un genre qui ressemble à s'y méprendre à celui d'un scénario, cette propreté dans la manière d'amener les indices, toujours au goutte à goutte, qui laisse planer le suspense.
A LIRE !


On a toujours besoin d'une blonde sexy en bikini pour vendre une machine à laver
On a toujours besoin d'une blonde sexy en bikini pour vendre une machine à laver
Prix : EUR 0,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sans regret aucun, 20 août 2015
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En tant que lectrice, j’aime qu’un livre me transporte, me fasse voyager. Les ambiances intimistes des histoires qui se déroulent dans une pièce close, avec pour seul mobilier une chaise, autour de laquelle les protagonistes tournent en grognant des onomatopées, très peu pour moi. J’attends d’un auteur que, dès la première page, il me saisisse par la main, m’intime l’ordre de jeter un slip propre de rechange dans mon balluchon et m’entraine dans son univers. Et comme dans toute aventure, on s’attend à l’inattendu, on ne sait pas où on va, quoi mettre (des vêtements chauds ou froids ?), ou encore quoi prévoir comme chaussures pour arpenter ce royaume de papier. Vous l’aurez compris (ou pas), cette chronique sera l’occasion d’un nouveau D&D (défi débile). Jouons à « Si c’était une paire de chaussures ».
SI C’ETAIT UNE PAIRE DE CHAUSSURES, l’ossature – de ce roman – serait des baskets (la trame).
S. Ganneval a une écriture sportive, énergique, à la fois souple et musclée. Ramollis du bulbe s’abstenir. Ce récit se construit sur le modèle d’une course. Un marathon qui retrace la vengeance d’une héroïne avec le caractère aussi bien trempé que celui d’une lanceuse de poids d’Europe de l’est. Parce qu’il y en a marre des personnages féminins fragiles qui attendent qu’un bad boy à la noix de cajoux vienne résoudre leurs problèmes sur sa Harley Davidson, j’ai aimé habiter la tête de cette jeune femme qui dégomme tout sur son passage, avec la subtilité d’un bulldozer !
SI C’ETAIT UNE PAIRE DE CHAUSSURES, l’écriture – de cette histoire – serait des pantoufles (le style).
On se glisse confortablement dans ce récit, on se sent comme chez soi au milieu de cette galerie de personnages, aux visages étrangement familiers. C’est que la voix de l’auteur, avec la douceur du velours sait raconter, comme on tisse une toile, la fragilité cachée de ceux et celles qui habitent le canevas qu’elle dessine. Combien de fois ai-je relu une phrase pour mieux l’apprécier ? J’ai cessé de compter.
SI C’ETAIT UNE PAIRE DE CHAUSSURES la fin - de cette histoire – serait des talons aiguilles (la chute). Elégants et inconfortables, les mots de fin clôturent une histoire aussi belle que brutale qui parle de rédemption, de haine, de questionnement sur soi-même. Pas de « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », mais pas non plus de surenchère dans le pathos. J’ai vécu le point final comme une rupture avec un ex petit ami avec qui on a décidé de rester ami. « Nous avons vécu une belle histoire, restons en-là, sans regret ». Et des regrets, je n’en ai aucun, si ce n’est de n’avoir pas découvert plus tôt cette plume acerbe qui fera certainement parler d’elle !


Fallait pas l'inviter !
Fallait pas l'inviter !
Prix : EUR 2,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C’est fin c’est fin, ça se lit sans fin !, 11 août 2015
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La revue d’un roman doit s’adresser à tous lecteurs, y compris le premier d’entre eux : l’auteur de ce roman.
Aloysius, je m’adresse donc à toi (soyons fous Aloysius, tutoyons nous). Aloysius, si tu m’entends…ou si tu me lis…quoique, tu pourrais très bien m’entendre. Par exemple si tu étais sur ta terrasse, dégustant des fruits tropicaux juteux. Si, les mains collantes de sucre, tu demandais à ton frère – qui, dans ma tête, s’appelle Illeas Odyseus - de consulter ta page Facebook. Si Illéas te lisait cette critique avec une certaine admiration pour ma prose (« Aloysius, ya une lectrice cinglée qui parle de toi, elle t’a inventé un frère avec un nom idiot, tu devrais appeler la police »). Voilà qui m’a donné le goût d’un nouveau D&D (défi débile). Cette critique sera l’occasion de jouer à « Si c’était un fruit exotique ».
SI C’ETAIT UN FRUIT EXOTIQUE, le style - de ce roman - serait une banane (le ton). La banane c’est sexy, ça ne s’explique pas. Manger une banane pour une fille (même moyennement jolie) c’est sensuel. A ceux qui me diront que cela est dû à la forme phallique de ce fruit, je n’ai qu’un mot à répondre. Courgette. Une courgette c’est beaucoup plus phallique qu’une banane. Ben, la première qui séduit un mec en mangeant une courgette, je lui paye une tournée ! Mr. Chabossot a l’art et la manière de séduire le lecteur. De le charmer. Je suis incapable de dire à quel passage il m’a conquise (entre la bataille à coup de saumon, l’oncle à la jalousie maladive, les réparties hilarantes pendant le trajet de la salle de mariage au restaurant). Les échanges sont savoureux, c’est frais, c’est piquant et on serait bien bête de ne pas croquer à belles dents dans ces quelques heures très drôles en compagnie d’Agathe.
SI C’ETAIT UN FRUIT EXOTIQUE, l’humour – dans ce roman – serait une mangue (l’écriture). Il y a deux façons de manger une mangue (cela n’engage que moi). Au restaurant : avec une fourchette. Chez moi : à pleines mains, en m’en mettant partout. Il y a deux façons de lire ce roman. Dans les transports en commun ou tous lieux publics : en étant obligé de rire à voix basse, pour ne pas passer pour un maniaque. Chez soi : en riant à gorge déployée, de son rire d’âne bâté, celui qu’on refrène quand il y a du monde autour.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 17, 2015 3:04 PM MEST


Ainsi bullent les Anges !
Ainsi bullent les Anges !
Prix : EUR 0,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une nouvelle qui m’a un peu fait penser aux Langoliers de S.King., 7 août 2015
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Avant, je pensais qu’il suffit d’aimer (ou détester un livre) pour en faire une critique. Mais ça, c’était avant. Entre-temps, j’ai rencontré ces créatures que sont les chroniqueurs littéraires. Et certains sont impressionnants. On sent l’expérience, le métier. On sent que la personne a écrit sa critique en prenant des notes sur son cahier Clairefontaine avec son critérium, en soulignant des passages avec une équerre, en calculant l’angle exact de son propos à l’aide d’un rapporteur. Je donnerais une fesse pour savoir comment ils font pour choisir de commenter un livre plutôt qu’un autre. Trop de précision pour que la réponse soit une question d’affinité. Alors, j’aurais pu faire un tableau Excel des livres à lire et des statistiques pour calculer l’ordre de priorité de mes lectures. J’aurais pu…Mais Am, stram, gram, Pic et pic et colégram ça marche bien aussi, alors bon…
Du coup, Bour et bour et ratatam, c’est Mr. Nicolas Tison qui passe à la casserole. Pour que la sauce prenne, on va épicer tout ça avec un nouveau D&D (défi débile). Cette critique sera l’occasion de jouer à « Si c’était une sorte de pâte » (oui mais des Panzani) [cette critique contient du placement produit]
SI C’ETAIT UNE SORTE DE PATE, l’histoire – de cette nouvelle - serait des spaghettis. Ceux qui, comme moi, sont incapables de manger proprement ont compris l’image. Les spaghettis, c’est le plat qui te fait croire que ça va être à la bonne franquette, puis tu réalises que c’est pas si simple. Cette nouvelle m’a fait le même effet. Petites phrases courtes. Chapitres courts. J’ai mis les pieds sous la table, en terrain conquis. Au fur et à mesure que j’avançais, j’ai compris que l’auteur me roulait dans la farine. En somme, un récit simplement intelligent et intelligemment simple.
SI C’ETAIT UNE SORTE DE PATE, la forme - de cette nouvelle - serait des fusillis. Les fusillis c’est ces petites pâtes rigolotes en spirale. J’ai longtemps cru que c’était pour décorer. Puis, je suis sorti avec un italien. J’ai compris, après une longue (très très longue) explication technique, que ces pâtes ont un aérodynamisme pour retenir la sauce (en gros, je vous fais grâce des détails). Cette nouvelle a elle aussi une forme spéciale, mais, si l’on est tenté dans un premier temps de croire que c’est un pur hasard, on comprend au fur et à mesure que l’on avance que tout est calculé, qu’il n’y a pas de place pour l’aléa. Une phrase (parmi tant d’autres) m’a fait sourire « C’est de quelle couleur la douleur ? ».


Épisode 1 : Le temps des cerises... pourries: Terra Divina : Saison 1 - Épisode 1
Épisode 1 : Le temps des cerises... pourries: Terra Divina : Saison 1 - Épisode 1
Prix : EUR 0,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Personnellement, ça m’a mis la bave aux babines (ou l’eau à la bouche pour les puristes)., 6 août 2015
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Poster la revue d’une histoire n’est pas un acte anodin. Ce geste, qui influe à la fois sur l’auteur et ses lecteurs potentiels, est bien trop important pour être pris à la légère. Un autre l’a dit avant moi « Un grand pouvoir appelle de grandes responsabilités »…Mais…Mais…Qu’est-ce que c’est ? Un avion ? Un oiseau ? Naaaan ! C’est un nouveau défi super débile que je me lance à moi-même. Ma critique sera l’occasion de jouer à « Si c’était un super héros ».
SI C’ETAIT UN SUPER HEROS, la liste des personnages – de ce roman – serait Superman (le casting). Prenez un type, qui revêt un slip rouge par-dessus une combinaison en Lycra bleu et se tartine les cheveux de deux kilos de Pento. A priori, ça ne vous donne pas envie de vous rouler par terre en criant au sex-symbol. Et pourtant ! Figurez-vous que ce roman fonctionne sur le même principe qui consiste à modeler une matière qui, de but en blanc, ne répond pas aux critères du glamour et à en faire un matériau unique. L’auteure n’est pas tombée dans les clichés de séries télé. Ses héros ne sont pas grands, beaux, cheveux aux vents. Une grand-mère coquette, un grand père qui revêt son borsalino dans les grandes occasions, une catherinette qui transpire la frustration sexuelle par tous les pores de sa peau. En somme, une belle brochette de criminels qui voudrait applaudir quand quelqu’un crache sur la table, un petit groupe malpropre et débraillé dont une ligne après l’autre, vous aurez malgré vous envie de faire partie.
SI C’ETAIT UN SUPER HEROS, la fin – de ce roman – serait un Super Saiyan (la chute). Pour les incultes, un Super Saiyan est un super guerrier de Dragon Ball Z. Ce premier épisode plutôt court, se lit le temps d’un épisode de manga, avec très certainement le même potentiel addictif. Après un gros rebondissement qui met comme un Kamé Hamé Ha dans la bouche, l’auteure parvient à faire en sorte qu’au moment du générique de fin, le lecteur a envie de savoir la suite.


La Femme qui tua Stephen King
La Femme qui tua Stephen King
Prix : EUR 2,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans la même lignée que « Beigbeder m’a tuer »., 4 août 2015
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LA FEMME QUI TUA STEPHEN KING
Parce que je ne suis jamais à court de défis débiles à me lancer à moi-même, cette revue de roman sera pour moi l’occasion de jouer à « Si c’était un animal ».
SI C’ETAIT UN ANIMAL, l’histoire - dans ce roman - serait un fennec (le pitch). Je ne sais pas à quoi ressemble un fennec. Et je refuse d’aller voir sur Google la réponse. J’aime mieux imaginer quelle sorte de bête ça peut être. Dans ma tête, je vois ça comme une sorte de petite hyène marron, un truc sournois au museau chafouin. Pourquoi un fennec ? Parce que ce roman m’a prise en traitre. Je m’étais dit que j’en lirais quelques lignes hier soir avant de dormir. J’écris ma revue les yeux encore bouffis de sommeil. Impossible de reposer l’ouvrage. Mais quelle bonne tranche de rigolade !
SI C’ETAIT UN ANIMAL, l’écriture - de ce roman - serait un vieux singe (le style). Azel Bury ne perd pas le temps à faire des simagrées, ce n’est pas à elle que vous apprendrez à faire la grimace tourner la tête du lecteur. Le récit est propre, maitrisé. Une sorte de long poème en prose (en moins chiant) avec des gimmicks et running gags. Maligne comme un mandrill, Mlle Bury vous entraine dans un récit bâti sur le modèle des matriochkas à vous faire perdre le nord, le sud, et peut-être bien l’est et l’ouest.
SI C’ETAIT UN ANIMAL, la fin - de ce roman - serait un éléphant dans un magasin de porcelaine. C’est beau, c’est gros, ça détruit sur son passage les idées préconçues que vous aviez amoncelées tout au long du récit, et ça vous laisse tout pantois par terre, incapable de comprendre ce qui vous est arrivé.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 15, 2015 3:24 PM MEST


Le Paradis de Victoria
Le Paradis de Victoria
Prix : EUR 3,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour moi, un « 10 petits nègres » d’Agatha Christie, à la française., 3 août 2015
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Ce que je peux dire de l’histoire en deux lignes (le pitch): mmmm…deux lignes ça risque d’être compliqué. Surtout que j’ai déjà gâché une demi-ligne pour me poser la question de si j’y arriverai. Bon allez, je me lance. Et tant pis si ça dépasse deux lignes. Victoria a été sélectionnée, tout comme trois candidats tirés au sort, pour participer à un jeu. Jeu organisé par une mystérieuse société de production. La somme alléchante offerte au gagnant s’avère être un appât qui attire l’héroïne dans un piège mortel (ou presque).
Ce que je peux dire de l’écriture en deux lignes (le style): Je ne sais pas pourquoi je me mens à moi-même en essayant de me faire croire que, pipelette comme je suis, je réussirai à dire ce que j’ai à dire en deux lignes…Bref…En tant que lecteur, on a tous nos petites manies. On aime les livres comme ci ou comme ça et on est moins enclins à se laisser porter par des histoires qui ne se conforment pas exactement à ces critères. Déformation qui me vient, je pense, de mon addiction aux jeux vidéo, j’ai plutôt tendance à privilégier les récits qui se concentrent sur la vision d’un personnage par-dessus l’épaule duquel on regarde. Pourtant, dans ce récit, j’ai aimé le changement de point de vue. On traverse brièvement la vie de plusieurs personnages avant d’en arriver à Victoria. J’ai aimé être bousculée dans mes habitudes de lectrice et j’ai apprécié le fait que cela n’était pas gratuit. Le final permet de faire le lien entre ces différents protagonistes, dans un dénouement pour le moins surprenant.
Ce que j’ai pensé de l’histoire (la note) : Pour moi ce sera un 5/5. Le récit est rondement mené. L’auteur ne badine pas avec les règles du thriller. Le lecteur part d’un point A pour arriver au point B, sans encombre. Dans l’intervalle, l’auteur est assez généreux pour laisser au lecteur l’illusion qu’il est le maître de son aventure. Il faut arriver à la dernière ligne pour réaliser que chaque indice, chaque nom chaque lieu a été donné à dessein, que rien n’arrive au hasard.


Traversées des Limbes: nouvelles
Traversées des Limbes: nouvelles
Prix : EUR 3,49

5.0 étoiles sur 5 Des nouvelles qui font aimer les nouvelles, 6 juillet 2015
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Moi je n'aime pas les nouvelles. Je l'ai décidé en lisant "Boule de suif". Parce que ne connaitre le passé de l'héroine qu'à travers le regard des autres passagers m'a frustrée, parce que j'aurais aimé la suivre longtemps après l'arrêt de la voiture....mais je digresse, je digresse. Comme tous les lecteurs, j'ai le syndrome de stockolm. Lorsqu'un livre me captive, je me laisse faire, prisonnière volontaire de l'auteur qui me coupe de la réalité. Et j'exige que mon kidnapping dure plus longtemps qu'un episode d'"Esprit criminels". Et bien j'avais tort. T.O.R.T. Tort. Long, n'est pas synonyme de bon, quoique les deux termes riment passablement. Jean Christophe Heckers le prouve à travers des nouvelles courtes et percutantes. Les premières pages sont digne du début fracassant de "Truisme", le style est efficace. Je ne me pretends pas critique littéraire, aussi je n'en dirais pas plus. Il me suffit d'écrire que Mr. Heckers m'a fait changer d'idée sur les nouvelles. A lire, donc, pour les amateurs du genre et les autres...


Publicité pour adultes: Tome 1 - Episode 1
Publicité pour adultes: Tome 1 - Episode 1
Prix : EUR 0,00

5.0 étoiles sur 5 Un style frais..., 5 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Publicité pour adultes: Tome 1 - Episode 1 (Format Kindle)
une petite plongee dans l'univers de la pub qui se lit d'un trait comme une petite goulee d'air frais. A lire cet ete, sur la plage a l'ombre de son parasol.


Le Coprophile
Le Coprophile
par Thomas Hairmont
Edition : Broché
Prix : EUR 18,25

5.0 étoiles sur 5 Bluffant, 9 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Coprophile (Broché)
Matériel nécessaire pour rentrer dans ce livre:
- 1 soupçon d'humour scatophile (le titre du livre fournit un indice relativement important sur le sujet traité);
- 1 dictionnaire (l'auteur a un style légèrement ampoulé, qui n'est pas déplaisant); et
- 1 appétence pour les personnages décalés (le héros est gratinné).

Au-delà du thème principal, la force de ce roman tient dans la puissance des images. Le rapport pathologique du héros avec les mathématiques devient poésie, le système économique mondial se calque sur le cycle digestif, le nombrilisme du protagoniste se fait quête d'absolu.
On est conquis ou on déteste. A recommander à tous ceux qui aiment lancer des débats scabreux !


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