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Contenu rédigé par Petit Lips
Classement des meilleurs critiques: 147
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Commentaires écrits par Petit Lips
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3.0 étoiles sur 5
une histoire qui sort de l'ordinaire dans le monde des romans young adult, 5 mars 2013
Felicita Pelim fait partie d'une des plus importantes familles aristocratiques de Pelimbourg. Quand sa meilleure amie se suicide pour échapper à un mariage arrangé, Felicita est dévastée. Son frère, Owen, a également prévu un mariage pour elle. Felicita décide de quitter son confort et l'opulence de son monde, et file vers la Vieille Ville tout en faisant croire à sa mort. Felicita se retrouve à vivre dans un squat avec un groupe hétéroclite de jeunes gens, qui font tout pour survivre. A défaut de bien vivre, elle a trouvé un petit boulot de plongeuse et elle est protégée par le mystérieux Dash, considéré comme le chef. Bientôt, les cadavres s'amoncellent aux abords de la ville. La rumeur enfle et tout le monde pense que le suicide des jeunes filles de la haute société de Pelimbourg attire le malheur, et la sorcière des mers. L'histoire de « Rouge est l'océan » est sombre, fantastique, et plutôt prenante. L'univers que l'auteure a créé est riche et franchement original. La société dans laquelle évolue nos personnages m'a fait penser à l'Antiquité : les maisons patriciennes, l'incroyable pouvoir des hommes, les châtiments publics, l'ambiance des rues... Au sein de cet univers "historique" l'auteur a su intégrer un aspect fantastique très original. Les créatures mystiques sont nombreuses (selkies, vampires, licornes, hybrides...) et sont mêlées aux humains des bas-fonds de la ville, appelés les Hobs. Le seul aspect que je n'ai pas trouvé très développé, est celui des pouvoirs des Lamias Superiors. L'auteure nous explique dès le prologue qu'il y a plusieurs castes : les Combattants qui manipulent l'air (comme Felicita), les Saints qui voient l'avenir et les Lecteurs qui deviennent les pensées. Malheureusement, les pouvoirs de Felicita ne sont pas vraiment mis en avant, et l'on ne rencontre pas vraiment d'autres personnes douées de magie. A la fin de ce livre, je reste encore tout de même sur ma faim pour certains personnages (notamment Jannik que j'ai adoré), et certaines catégories de créatures (les vampires, et autres). Il est dommage que l'auteure n'ai pas enrichi son monde sur ces points là. Felicita est une héroïne touchante, bien qu'elle ne fasse pas toujours les meilleurs choix. J'ai parfois eu envie de la secouer comme un prunier pour lui dire d'ouvrir les yeux. Toutefois, je ne peux pas nier son courage. Pour tout abandonner ainsi, il faut en avoir des tripes ! Surtout lorsque l'on voit le monde dans lequel elle atterrit. Pelimbourg est une ville sale, touchée de plein fouet par la misère, la prostitution, la faim, la dépendance à la drogue... Les personnages secondaires sont assez nombreux et tous très différents. J'ai aimé Lilya malgré sa dureté. Il en va de même pour Esta, qui a un passé touchant. J'ai également beaucoup aimé Jannik, qui est vraiment gentil et subit pleinement sa condition. Cependant, on n'apprend pas beaucoup de choses sur les personnages et cela m'a manqué. J'aurai aimé en savoir plus. Pour conclure, j'ai beaucoup aimé « Rouge est l'océan », même s'il m'a manqué des petites choses pour en faire un coup de coeur. Cat Hellisen a su créer une histoire qui sort de l'ordinaire dans le monde des romans young adult. Je vous le conseille !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
ce troisième tome conclut parfaitement la saga, 5 mars 2013
« Séduite par le Highlander » clôture cette superbe saga historique de Julianne MacLean. Je suis ravie d'avoir découvert cette trilogie, avec laquelle j'ai passé un très bon moment. Lachlan MacDonald, cousin d'Angus le Lion (que l'on a vu dans le second tome), est à la recherche de Raonaid, la sorcière qui l'a maudit. Pour se venger, elle lui a jeté un sort : toute femme qui finira dans son lit, tombera enceinte et mourra en couches avec son nouveau né. Lachlan tombe sur une jeune femme ressemblant comme deux gouttes d'eau à Raonaid. Cependant, elle prétend s’appeler Catherine et dit avoir perdu ses souvenirs de ces cinq dernières années. Tous deux décidés à y voir plus clair, Lachlan et Catherine se dirigent vers Kinloch afin de retrouver Angus. Lachlan veut que son cousin lui confirme qu'elle est bien la perfide Raonaid. Quant à Catherine, elle espère retrouver la mémoire et est persuadée qu'elle n'est pas cette sorcière sans coeur que Lachlan déteste. C'est donc dans un climat hostile que commence cette histoire entre nos deux personnages. La romance intervient peu à peu et est vraiment agréable. L'intrigue est très prenante et nous offre de vrais rebondissements. Je ne peux pas vous dévoiler trop de choses sur l'histoire, sous peine de vous gâcher la surprise. Cependant, je peux vous assurer que l'auteure a su éveiller mon intérêt au tout début du roman, et elle a su me captiver tout au long du récit. L'aspect historique du roman n'est pas très prononcé, mais cela ne m'a pas gênée. Le côté politique de l'époque est tout de même bien mis en avant, et il est très intéressant. L'auteure s'est davantage concentrée sur la quête de nos deux personnages principaux, Catherine et Lachlan, et cela m'a beaucoup plu. J'ai adoré le personnage de Lachlan MacDonald, héros maudit. Déjà rencontré dans le tome 2, je l'avais tout de suite apprécié. C'est un pur guerrier, loyal et doué avec les armes. Attention, il n'est pas pour autant dénué d'intelligence. Il a beaucoup d'esprit, et je l'ai trouvé très intéressant. De plus, son passé difficile et son histoire font de lui un personnage attachant. Cette malédiction lancée par Raonaid l'a vraiment changé, et il continue d'évoluer au contact de Catherine. Catherine est une femme forte, mais pas de la même trempe que Gwendolen ou Amelia. Elle n'est pas du genre à foncer dans le tas, mais elle ne se laisse pas faire pour autant. C'est une aristocrate réfléchie, intelligente et qui mesure ses actions. Je l'ai beaucoup appréciée et je l'ai trouvée très à sa place dans cette époque. En somme, ce troisième tome conclut parfaitement la saga. Je vous conseille vivement de vous plonger dans cette série vraiment superbe. Pour ma part, j'ai hâte de découvrir d'autres ouvrages de l'auteure.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
je me suis régalée avec ce roman, que je conseille à tous les fans de Jane Austen ou d'Orgueil et Préjugés, 5 mars 2013
Charlotte Collins, l'amie d'Elisabeth Benett dans Orgueil et Préjugés, vient de perdre son époux, le fameux révérend Collins (très peu apprécié et un brin lourdingue). Deux ans plus tard, Charlotte accepte de prendre Maria sous son toit à Westerham afin de lui servir de chaperon pour intégrer la société, et trouver un époux. Leurs parents sont malades et restent dans le Hertfordshire. Charlotte n'a pas eu la chance de connaître un mariage d'amour, ayant opté pour un mariage de raison. L'image d'Elisabeth et de Darcy lui a prouvé que l'amour existe bel et bien. C'est pourquoi Charlotte espère un tel mariage pour sa soeur Maria et est bien décidée à la protéger. C'est alors que les filles font la connaissance de Mr Basford et son neveu Mr Westfield lors d'un bal organisé par le Colonel Armitage. Cette rencontre va bouleverser leurs habitudes et mettre à rude épreuve leurs réputations. Bien évidemment, on se doute assez vite de l'issue de cette histoire. Cependant, l'intrigue ne réside pas dans le fait de savoir qui les soeurs vont épouser, mais plutôt comment elles vont y arriver. Tout comme dans Orgueil et Préjugés, on voit dans « Charlotte Collins » toute la perfidie de l'être humain, sa malhonnêteté et son plaisir à nuire à autrui. La société anglaise à cette époque était une vraie jungle, avec beaucoup de prédateurs là où on ne les attendait pas. L'écriture de Jennifer Becton n'est pas aussi magnifique que celle de Jane Austen, elle est résolument plus simple. Toutefois, cela ne m'a pas empêchée de passer un agréable moment. J'ai été charmée par l'histoire et les protagonistes créés par l'auteure. Maria est un personnage qui évolue beaucoup au fil des pages. Elle m'a tout d'abord agacée avec son comportement d'enfant gâtée, qui ne comprend rien à rien. Maria est une idiote, mais une idiote qu'on aime puisqu'elle va se révéler être une jeune femme pleine de coeur pour Charlotte. Quant à Charlotte, je l'ai tout de suite adorée. C'est une jeune femme qui peine un peu à trouver sa place dans cette société qu'elle a quittée du fait de son mariage avec le révérend Collins. Elle a un grand sens des convenances et ce qui leur arrive, à elle et sa soeur, va terriblement la bouleverser et mettre ses nerfs à rude épreuve. J'ai tout de suite été séduite par Benjamin Basford. Il a un petit côté Darcy... en mieux ! En effet, dans Orgueil et Préjugés, la délicieuse arrogance de Mr Darcy ne m'avait pas charmée autant que je l'aurai voulu. Basford est un jeune homme adorable, plein d'esprit et d'humour. Je regrette juste qu'il n'ait pas été un peu plus présent dans le roman. Les personnages Austeniens ne font qu'une brève apparition. C'est un peu dommage de les voir si peu. L'immonde lady Catherine nous apparaît dans toute sa splendeur, le temps d'un moment. Tandis que le couple Elisabeth/Darcy s'invite en début et en fin d'ouvrage. Pour conclure, je me suis régalée avec ce roman, que je conseille à tous les fans de Jane Austen ou d'Orgueil et Préjugés.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
sympa, 5 mars 2013
Il y a quelques jours est sorti au cinéma le film « Sublimes créatures », l'adaptation du roman fantastique de Kami Garcia et Margaret Stohl « 16 Lunes ». Je ne l'ai pas vu, mais c'est l'occasion pour moi de vous parler du guide officiel. Le guide est divisé en 7 chapitres et aborde plusieurs aspects variés, tels que la naissance du livre dans les esprits des auteures, la découverte de cet univers par Richard LaGravenese, les villes qui ont inspiré les décors, les maquillages pour la scène du bal, les secrets techniques de la scène du dîner (avec la table qui tourne, comme on le voit dans la bande annonce) et bien d'autres choses encore. Le réalisateur explique sa vision du livre « 16 Lunes ». Il n'a pas lu la suite de la saga et s'est concentré sur la romance entre les deux personnages principaux. Dans ce guide, j'ai appris que le réalisateur a fusionné le personnage d'Amma avec celui de Marian, et il n'est fait nul part mention de la chanson 16 lunes qui obsède Ethan. Le réalisateur semble avoir fait ce film plus dans une optique de one-shot plutôt qu'une saga. Du coup, je me demande vraiment ce que cela peut donner à l'écran. J'ai trouvé le guide plutôt bien fait. Toutefois, je suis un peu déçue niveau photos. Je ne les ai pas trouvées très belles et pas très bien mises en avant (la mise en page m'a donné l'impression que l'on a simplement collé les photos, histoire de dire, et puis voilà)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
J'ai été complètement prise par ma lecture, 20 février 2013
Le Demi-Monde est un programme informatique créé pour entraîner les soldats américains aux conflits souvent insolubles (en Afghanistan, en Irak...). L'ordinateur ABBA gère se monde virtuel avec ses trente millions d'habitants. Ceux-ci sont gouvernés par les hommes les plus cruels de l'histoire : sympathisants nazis, le directeur de la police secrète de Staline, des pros de la torture... La surpopulation et les idéologies douteuses font de ce monde un véritable Enfer : grandes tensions, guerres, trahisons, rébellions. Peu à peu de programme échappe à ses concepteurs, devenant heuristique. Il est certes entouré de cybermurs, mais avec dix-huits dérangés tels qu'Heydrich à la tête du Demi-Monde, on peut aisément craindre le pire pour l'avenir. Le Demi-Monde est un univers à la fois riche, original et déjà-vu. En effet, l'auteur a façonné son monde avec des éléments de notre propre histoire et des personnages connus. Il est divisé en cinq secteurs, reprenant les plus grandes nations, les plus grandes religions. La technologie y est maintenue au stade de l'ère victorienne. Les cinquante premières pages sont un peu difficiles à digérer. Il y a beaucoup d'informations, et l'univers est très complexe. Une fois passé ce cap, il est facile de se perdre et de se laisser happer par ce monde. Ella Thomas, une jeune noire américaine est engagée par l'armée pour se jeter dans la gueule du loup. Norma Williams, la fille du Président des Etats-Unis est restée coincée dans le Demi-Monde. La couverture d'Ella, une chanteuse de jazz, vole en éclats dès les premiers instants et elle doit se débrouiller pour survivre dans ce monde hostile et retrouver Norma. On a vraiment l'impression d'être dans cet Enfer avec Ella. Imaginez-vous une jeune femme noire, une Foncée comme disent les demimondiens, catapultée au coeur du gouvernement nazis d'Heydrich. En plus de ce problème, Ella doit faire attention à ne pas dévoiler sa véritable identité à cause de son sang. Les concepteurs du Demi-Monde ont créé une sorte d'addiction : les habitants de cet univers virtuel doivent boire une quantité de sang chaque semaine pour vivre. Les personnes de l'extérieur, du monde réel, sont considérés comme des daemons du monde des Esprits et on hésite pas à leur pomper le sang jusqu'à la dernière goutte. Dans le secteur unifié des Essains et de Rodina, les aryens sont au pouvoir et veulent soumettre le Demi-Monde, mais pas seulement. Au sein de ce monde cruel, hostile et brutal, Ella rencontre Vanka, un escroc qui a du coeur et qui nous paraît presque humain. Pour notre héroïne, il est difficile de ne pas s'attacher à certaines personnes. Le voile entre la réalité et l'informatique reste très mince. Il en va de même pour nous en tant que lecteur. J'ai eu peur avec Ella et je me suis sentie mal à l'aise dans pas mal de situations. Les méchants de l'histoire sont diaboliques, complètement fanatiques et quand je pense que ces personnes ont vraiment existé dans notre monde, j'en suis encore toute retournée. J'ai été complètement prise par ma lecture. La seule chose qui m'a "gênée" réside dans le fait que je n'ai pas su situer ce roman. Il fait pourrait faire partie du domaine du young-adult, avec ses personnages jeunes et quelques facilités niveau scénario. Cependant les idées véhiculées et le langage cru ou familier en font un livre résolument adulte. « Le Demi-Monde : Hiver » est un livre de science-fiction vraiment prenant. Je me suis attachée aux personnages principaux et j'ai hâte de découvrir ce qu'il va leur arriver dans le second tome intitulé « Printemps » (à paraitre en Octobre 2013).
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4.0 étoiles sur 5
J'ai adoré, 20 février 2013
« L'épreuve » est un roman qui m'a prise aux tripes, j'étais vraiment absorbée par ma lecture. Thomas se réveille au sein du labyrinthe, entourée de dizaines d'autres adolescents, la mémoire effacée. Il ne se souvient que d'une chose : son prénom. La vie est organisée au sein du Bloc, chacun a son "métier" et tout le monde oeuvre dans le but de survivre et trouver la sortie de ce fameux labyrinthe. Les "coureurs" s'évertuent à arpenter le labyrinthe toute la journée, et rentrent le soir avec leurs plans. Le problème : la nuit, il est peuplé d'horribles créatures mi humaines mi robots appelées Griffeurs et les murs bougent chaque soir. Cela fait deux ans qu'ils essayent de sortir de là, en vain. On se pose des questions tout au long du roman. Pourquoi les garçons sont-ils ici ? Qui est derrière tout ça ? Ce premier tome nous apporte des réponses, mais pas toutes rassurez-vous (il faut bien garder un peu de suspens ;) ). L'auteur a su trouver le juste milieu pour ne pas faire un premier tome frustrant. Le récit déborde d'action et de rebondissements. L'intrigue est bien menée, et ce jusqu'à la dernière page. Les personnages sont malmenés du début à la fin. Comme je le disais plus haut, ce livre m'a vraiment prise aux tripes, j'étais à fond dedans. Les relations entre les personnages sont au départ assez tendues. Ce que l'on comprend aisément étant donné le contexte. Les protagonistes sont nombreux et on a un peu de mal à s'y retrouver. Puis certains personnages finissent par se démarquer, par nous toucher. J'ai bien aimé Newt et Minho, même si on reste en surface et que l'on découvre seulement une toute petite partie de leur personnalité. J'ai été touchée par l'amitié naissante qui lie Chuck et Thomas. Il était le dernier arrivé, le bleu, avant que notre héros se retrouve dans le labyrinthe. Pour moi, le seul bémol de ce roman réside dans le fait que Teresa est un personnage sous exploité. Les réponses à son sujet sont apportées à la fin, mais j'avoue qu'elle n'est pas vraiment utile tout le long du livre. Je m'attendais à ce qu'elle soit mieux mise en avant. La suite, « La terre brûlée » est à paraître en Octobre 2013.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Le résumé était très prometteur, malheureusement ce premier tome n'a pas su me convaincre, 20 février 2013
Avec un résumé pareil, j'étais sûre d'être totalement séduite par « Parallon ». Malheureusement, mon avis est assez mitigé, et globalement j'ai été déçue. Eva Koretsky est une jeune londonienne très intelligente, un véritable petit génie. Elle a de nombreux problèmes et n'arrive pas à s'intégrer dans les écoles qu'elle fréquente. C'est alors qu'elle entre à Sainte Magdelen, une école pour surdoués. A partir de ce moment, sa vie va complètement changer. Sethos Leontis est un jeune gladiateur vivant à Londinium, en 152 après J.-C. Il est gravement blessé et son ami Matthias ne parvient pas à le soigner correctement. Sethos est anéanti depuis la mort de Livia, sa bien aimée, et il est inconsolable. C'est alors qu'il se retrouve dans un endroit étrange : Parallon. Le résumé met clairement l'accent sur cette fameuse rencontre entre Eva et Sethos, sur leur histoire d'amour palpitante et impossible. Malheureusement, ce n'est pas le centre du récit. On passe de longs moments en compagnie d'Eva, et assez peu avec Sethos. Les deux premiers tiers du livre sont consacrés à leur vie, à leur train-train quotidien. Cette partie m'a clairement ennuyée, cela manque de peps. Il est certes nécessaire de poser les bases de l'univers d'un livre, surtout qu'il s'agit d'une trilogie. Cependant, j'ai trouvé cette phase bien trop longue. En fait, c'est surtout la vie d'Eva que j'ai trouvé ennuyeuse. J'aurai aimé en découvrir davantage sur Sethos et sa vie à Londinium. Les choses commencent seulement à bouger un peu dans la seconde partie (environ à la moitié du livre). Malgré cela, il m'a fallu entamer la troisième partie du livre (environ 65 % de ma lecture) pour m'intéresser à l'histoire et aux personnages. J'attendais tellement cette fameuse rencontre, je désespérais de la voir arriver ! Ce n'est qu'à ce moment là que l'auteur a su me convaincre. J'ai englouti les dernières pages, je les ai même tournées avec frénésie. Tout au long de ma lecture je pensais au film « Gladiator » et à la série télévisée « Spartacus ». Quel dommage que Sethos Leontis n'ai pas l'immense charisme de ces personnages ! Il n'est pourtant pas fade, mais j'avoue le jeune corinthien m'a laissée de glace. Sethos ne se dévoile que vers la toute fin du livre, c'est rageant ! Cela tient aussi peut être au fait que concernant Sethos, l'écriture est faite à la troisième personne du singulier. Il y a donc une certaine distance avec lui, on ne connait pas réellement ses pensées. Quant à Eva, c'est une jeune fille intéressante et intelligente, mais je n'ai pas particulièrement accroché avec son personnage. Elle fini par se révéler au contact du beau gladiateur, à la toute fin. Le résumé était très prometteur, malheureusement ce premier tome n'a pas su me convaincre totalement. Les cent cinquante dernières pages du livres étaient très prenantes, mais je regrette la mise en place trop longue de l'histoire. En revanche, la fin m'a donné très envie de connaître la suite, et la relation entre Sethos et Eva est très prometteuse. La suite est prévue pour l'automne 2013.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tout est réuni pour passer un moment explosif avec ce livre, 20 février 2013
« Black Ops, tome 1 : impitoyable » est un roman qui m'a véritablement surprise. Jenna McMillan et Gabriel Jones se sont déjà rencontrés il y a plusieurs mois à Buenos Aires dans des circonstances assez particulières. Jenna était en plein reportage, elle a été enlevée et torturée par un groupe d'hommes à l'idéologie nazie. Gabriel est intervenu avec son équipe pour liquider leur chef, Adler, et a sauvé Jenna. Quelques mois plus tard, la jeune femme est de retour chez ses parents, tentant de panser ses blessures psychologiques. Nous ne sommes donc pas dans un climat de romance entre les deux personnages. Pourtant, leurs routes vont se croiser de nouveau dans ce pays qui les a fait souffrir. Jenna doit y interviewer un très riche homme d'affaires qui doit investir dans le pays, tandis que Gabriel et son équipe sont chargés de la sécurité de celui-ci. Une voiture piégée et une fusillade marquent le début de l'aventure prenante et palpitante de nos deux personnages principaux. Cela annonce le ton du récit dès le départ : « Black Ops, tome 1 : Impitoyable » est un livre riche en action et rebondissements. Gabriel et Jenna finissent tous les deux par être traqués par de dangereux individus. Que leur veulent-ils vraiment ? Qu'est-ce qui les a réunis sous le soleil de Buenos Aires ? J'ai beaucoup aimé les personnalités des protagonistes. Jenna n'est pas une midinette en quête de protection. C'est une femme forte, pleine de caractère et habituée aux situations à risque. Cependant, son enlèvement quelques mois plus tôt a été une expérience très dure, et elle a du mal à s'en remettre. Quant à Gabriel, c'est un personnage que j'ai vraiment adoré. Son histoire personnelle est à la fois horrible et touchante. Pour tout vous dire, j'ai pratiquement eu les larmes aux yeux lorsque certaines choses nous sont dévoilées. Gabriel est un personnage torturé qui se bat contre ses démons personnels. « Black Ops, tome 1 : impitoyable » possède un univers très masculin bourré de testostérone. Cependant, malgré le fait que l'on se retrouve dans un contexte militaire, l'auteure a su lisser les gros clichés habituels du mâle alpha. Ainsi, cette ambiance masculine m'a vraiment plu et ne m'a pas paru ridicule un seul instant (comme cela a été le cas dans la saga "Nuits blanches" de Lisa Marie Rice, même si je l'aime beaucoup !). Les Black OPS sont comme des frères. Nate Black a su réunir tous ses anciens frères d'armes pour monter sa propre entreprise de protection privée. Leur lien fraternel, leur loyauté indéfectible entre eux et leurs chamailleries m'ont rappelé l'univers de "La confrérie de la dague noire" de J.R.Ward, sans le côté fantastique. C'était vraiment très plaisant ! Outre l'intrigue très intéressante et qui ne manque pas de rebondissements, l'auteure nous offre une romance des plus palpitantes. Au départ, Jenna et Gabriel ont du mal à se supporter. Leur relation est vraiment houleuse, ce n'est pas gagné d'avance. Le tout se fait vraiment très progressivement, entre deux joutes verbales et des situations dignes des plus grands films d'action. Tout est réuni pour passer un moment explosif avec ce livre : de l'action, du suspense, de la tension, de l'amour, de l'amitié, des méchants psychopathes... « Black Ops » est une saga qui me plaît beaucoup, et j'ai hâte de retrouver la plume de Cindy Gerard. Le second tome « Take no prisonner » (titre anglais) met en scène d'autres personnages. Pour découvrir ce que nous réserve l'auteure, rendez-vous le 22 mai 2013.
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4.0 étoiles sur 5
je suis amorueuse de la plume de l'auteure, 20 février 2013
J'ai ouvert « Retour à Paradise » un matin, et je ne l'ai pas lâché avant de l'avoir terminé :) J'ai vraiment passé un bon moment avec Maggie et Caleb, mais bizarrement, quand je repense au roman avec du recul, j'ai un peu tiqué sur certaines choses. Ce second tome clôture très bien cette petite saga qu'est « Paradise ». Nos deux héros se retrouvent huit mois après que Caleb ait quitté la ville. Lui n'a pas vraiment tourné la page, mais Maggie semble décidée à prendre en mains la sienne. Elle a beaucoup souffert du départ de Caleb et lui en veut beaucoup. Par hasard, ils se retrouvent ensemble dans le programme Re-Start, un groupe d'adolescents qui va intervenir auprès des jeunes pour leur raconter leurs histoires. Guidés par Damon (l'ancien chargé de réinsertion de Caleb), le petit groupe va sillonner les campus pour mettre en garde les jeunes du danger de l'alcool au volant. Une nouvelle fois, Maggie endosse son rôle de victime, et Caleb celui du "méchant". Maggie et Caleb vont devoir, une fois de plus, affronter leurs problèmes. Caleb est de plus en plus rongé par son secret et en veut à sa soeur Leah. Quant à Maggie, elle ne s'est pas vraiment remise du départ de Caleb et lui en veut de ne pas lui avoir dit la vérité sur les circonstances de l'accident. Les chamailleries entre Caleb et Maggie ont fini par me lasser à un certain moment. Leurs affrontements sont nécessaires, mais certaines situations m'ont parues vraiment enfantines. Le programme Re-Start n'est pas vraiment mis en avant et c'est vraiment dommage. J'aurai aimé voir plus d'émotions de ce côté là. Les personnages secondaires sont vraiment excellents. Surtout Lenny, Trish et Matt que j'ai trouvé très attachants et qui m'ont souvent fait sourire. Ils apportent la petite touche de fraîcheur et de nouveauté au roman. Malgré les points négatifs que j'ai pu soulever, je suis tout de même complètement amoureuse de la plume de Simone Elkeles. Elle est vraiment douée pour nous rendre complètement addict. La recette de l'auteure marche toujours aussi bien.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
un superbe univers à découvrir, 20 février 2013
Jean Claude, l'illustrateur, guide l'enfant à travers divers monde grâce à ses dessins. L'enfant pourra ainsi inventer un élécharafe (une tête d'éléphant, un corps de chat et un cou de girafe), une ville étrange, un château, imaginer les tenues des pandas pour un défilé de mode... Il faut colorier, inventer, dessiner... c'est vraiment génial. Certains dessins sont liés entre eux car les pages sont trouées. Par exemple sur une page nous allons colorier des roues de tracteur, et derrière ce sont des yeux de robots qui apparaissent (voir photo ci dessous). Le livre est très complet, il y a beaucoup de pages. Grâce aux nombreuses scènes imaginées par l'auteur et l'illustrateur, l'enfant est loin de se lasser. Le livre est destiné aux enfants à partir de 6/7 ans mais Gabriel, âgé de 4 ans et demi, l'aime beaucoup ! Nous faisons généralement des activités et coloriages à deux (ou trois, avec Papa !), c'est donc avec plaisir que je lui ai lu les "consignes" de Jean Claude. D'ailleurs, j'ai même participé !
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