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Contenu rédigé par Byno
Classement des meilleurs critiques: 5.675
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Commentaires écrits par
Byno (France)

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Absalon, Absalon !
Absalon, Absalon !
par William Faulkner
Edition : Poche
Prix : EUR 13,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 C'est un endroit où on voit courir dans les veines cette chaleur, 3 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Absalon, Absalon ! (Poche)
Absalon, Absalon, c’est l’histoire de Sutpen, propriétaire terrien du Mississippi, l’occasion pour le petit-fils du meilleur ami de celui-ci, Quentin, de déterrer les démons de sa famille.

S'embarquer à l’intérieur du récit de Faulkner, c'est monter à bord d'un train dont l'atmosphère est très, très, très chargée. C'est souvent la rencontre du "beau" et du "laid" qui donne naissance aux explosions les plus fabuleuses et Faulkner en témoigne ici avec une narration complexe et subtile - au fait, les wagons de ce train ne sont pas alignés, lui-même ne se déplaçant pas ligne droite - ce qui aggrave la brutalité du récit.

L’écriture de Faulkner est souvent qualifiée de cubiste dans le sens où l'auteur donne au lecteur plusieurs points de vue en même temps, sans forcément les discerner. L’attention du lecteur ne suffit pas à tout cerner les détails (quand une parenthèse fait 4 pages...). Ce qu’il faut, c’est se laisser porter (et le relire, plus tard).

Plongé dans l'esprit des personnages, l'on dérive tel un navire sans quille dans un océan de sable. Apprêtez-vous à avoir le cœur recouvert de poussière et l'âme asséchée par ce pesant déferlement de passion.


Monika;jeux d'ete
Monika;jeux d'ete
DVD ~ Ingmar Bergman

5.0 étoiles sur 5 La cicatrice d'Harry, 22 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monika;jeux d'ete (DVD)
C’est quand je vois un film comme Monika que le Cinéma prend tout son sens. D’une simple histoire d’amour, Bergman parvient à susciter un tourbillon d’émotion grâce à tous les pans de son objet. Ce qui frappe d’abord c’est la perfection visuelle qu’atteint le réalisateur avec ces intérieurs urbains étriqués (au travail et à la maison) qui contredisent et finalement étouffent les plans maritimes et célestes.

Ensuite, c’est l’interprétation bouleversante du duo Monika et Harry qui participe au flot d’émotion. Rarement des actions si banales ont été jouées avec autant de talent, sans oublier la mise en scène de maître. Les moments bucoliques silencieux en disent plus long que les moments d’explosion de Monika. Cette alternance est d’ailleurs un ingrédient indispensable du réalisateur qui refuse que le spectateur préfère tel personnage plutôt qu’un autre. En une heure trente, le propos de Monika est aussi profond et développé que beaucoup de films durant une heure de plus.

Vol, adultère, mensonge, expériences et fuite vont faire partie intégrante de l'idylle estivale qui se révèlera être la fin de l'innocence pour le jeune couple. Il y aurait des tonnes d’autres choses à évoquer à propos de ce conte moderne, utopie et liberté en tête, mais la culpabilité me semble prendre beaucoup de place dans le propos de Bergman. Je m'appuie sur cette tête de lit qui, pendant la troisième et dernière partie, sépare le spectateur d'Harry et Monika, et traduit la conséquence de leurs rêves adolescents, lesquels les ont mené sur les chemins regrettables qu'ils arpentent.


Ooh Yea - the Betty Davis Songbook
Ooh Yea - the Betty Davis Songbook
Prix : EUR 16,99

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 I'd rather go blind, 22 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ooh Yea - the Betty Davis Songbook (CD)
L’omniprésent Joe Bonamassa collabore avec Mahalia Barnes, inconnue au bataillon, pour un album de reprises de Betty Davis dans un style soul/funk.

A ma grande déception, dès l'entrée en matière, le trop plein d'enthousiasme donne l'impression de se faire écraser par un rouleau compresseur. Les moments calmes reposent mais ne gomment pas cette impression au fil des écoutes. Je sais que la subtilité n’est pas un ingrédient dont abuse Bonamassa, mais avec un peu de recul c'est peut-être dû à la production qui met trop en avant la section rythmique.

Techniquement, c’est on ne peut plus carré, mais l’émotion ne m’a pas atteint malgré la motivation dont le groupe fait preuve. Restent les interventions solistes de Joe Bonamassa qui m’éclatent toujours autant. J'ai adoré les collaborations avec Beth Hart, je voulais aimer celle-ci, mais je suis un peu moins enthousiaste.


Into the Sun
Into the Sun
Prix : EUR 18,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 How long will I slide, 22 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Into the Sun (CD)
Les deux précédents albums de Robben Ford m'ont laissé sur ma faim. C'est le côté jazz qui prenait le dessus sur le côté blues rock, mais dans une version, à mon humble avis, assez paresseuse. Ici, on est plus dans l'autre bord.

Son feeling est toujours excellent, ses phrasés inventifs, mais j'ai l'impression qu'il se repose un peu sur ses acquis. Je trouve les soli moins inventifs même s’il y a des exceptions comme son duo avec le jeune Tyler Bryant, 24 ans, dont la fougue qui contraste joliment avec la propreté de Robben Ford semble l’amuser. Un aparté pour vous conseiller d’écouter son EP From the Sandcastle, une tuerie qui pioche ses influences dans le meilleur des années 70 (l’album Wild Child qui a suivi est légèrement moins bon). Pour continuer sur les guests, le morceau Breathe of Me est pour moi le meilleur de l’album, très classe. Quant à Warren Haynes, trop peu connu en France, sa touche à base de double stop et de vibrato est toujours aussi agréable, mais le duo est un peu décevant à mon goût. Et pourquoi ne pas l’avoir fait chanter ainsi que Tyler Bryant ?

Je souligne aussi la production vraiment superbe de l'ensemble, chaque instrument est distinct et bien équilibré. Un régal, mais plus pour une écoute distraite.


Le Doulos
Le Doulos
DVD ~ Jean-Paul Belmondo
Prix : EUR 12,50

5.0 étoiles sur 5 Chappie chapeau, 28 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Doulos (DVD)
Le ton est donné dès la scène d'ouverture. Spectateur, enfile ton imper, ton chapeau et prépare-toi à prendre ton temps. Ne t’arrête à ce qui paraît évident et jette de temps en temps un petit coup d’œil par dessus ton épaule, on ne sait jamais. Tu vas découvrir ce petit monde mal famé qu'est la banlieue, ses terrains crasseux qui bordent les voies ferroviaire assourdissantes et ses habitants, tous des voyous. Vous comprendrez cette dernière phrase comme vous voudrez.

Véritable projection interne du cinéaste (s'il existe un terme technique correspondant, je suis preneur), Belmondo alias Silien, au delà de la lenteur, met en scène avec minutie et méthode pour se jouer d'à peu près tout le monde. D'ailleurs tout le monde va en prendre dans la tronche : policiers, femmes, truands. Personne n'est épargné et Silien nous convainc même de n'avoir au fond aucun ami. De toute façon, un mouchard peut-t-il vraiment avoir des amis ?

Une scène centrale du Doulos m’a marqué. Lorsque le commissaire Clain, qui est une véritable machine à parole car il est bien le seul à désirer ouvertement savoir la vérité, et ses deux inspecteurs tentent de convaincre notre Doulos de continuer son travail d'indic. La façon dont ils gravitent autour de lui, comme des petits anges ou démons qui titillent sa conscience est remarquable.

Mais pour garantir le succès de son plan, il ne peut se fier à personne. Pas au « milieu », surtout avec ces histoires de truandeurs de truands, et surtout pas aux flics qui se disent amis de ses amis. Car la réussite d'un plan d'apparence bien préparé n'est pas assurée sans une concentration à toute épreuve, et c'est pourquoi les personnages sont presque tous peu causants, toujours dans leur non-dit pour cacher leur intention jusqu'au dernier moment.

Tant mieux, ça nous permet d'apprécier ce fond de jazz...


Le doulos
Le doulos
DVD ~ Jean-Paul Belmondo
Proposé par expédition sous 24h dans tout le monde (FRANCE, ETRANGER, DOM TOM)
Prix : EUR 10,54

5.0 étoiles sur 5 Chappie chapeau, 28 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le doulos (DVD)
Le ton est donné dès la scène d'ouverture. Spectateur, enfile ton imper, ton chapeau et prépare-toi à prendre ton temps. Ne t’arrête à ce qui paraît évident et jette de temps en temps un petit coup d’œil par dessus ton épaule, on ne sait jamais. Tu vas découvrir ce petit monde mal famé qu'est la banlieue, ses terrains crasseux qui bordent les voies ferroviaire assourdissantes et ses habitants, tous des voyous. Vous comprendrez cette dernière phrase comme vous voudrez.

Véritable projection interne du cinéaste (s'il existe un terme technique correspondant, je suis preneur), Belmondo alias Silien, au delà de la lenteur, met en scène avec minutie et méthode pour se jouer d'à peu près tout le monde. D'ailleurs tout le monde va en prendre dans la tronche : policiers, femmes, truands. Personne n'est épargné et Silien nous convainc même de n'avoir au fond aucun ami. De toute façon, un mouchard peut-t-il vraiment avoir des amis ?

Une scène centrale du Doulos m’a marqué. Lorsque le commissaire Clain, qui est une véritable machine à parole car il est bien le seul à désirer ouvertement savoir la vérité, et ses deux inspecteurs tentent de convaincre notre Doulos de continuer son travail d'indic. La façon dont ils gravitent autour de lui, comme des petits anges ou démons qui titillent sa conscience est remarquable.

Mais pour garantir le succès de son plan, il ne peut se fier à personne. Pas au « milieu », surtout avec ces histoires de truandeurs de truands, et surtout pas aux flics qui se disent amis de ses amis. Car la réussite d'un plan d'apparence bien préparé n'est pas assurée sans une concentration à toute épreuve, et c'est pourquoi les personnages sont presque tous peu causants, toujours dans leur non-dit pour cacher leur intention jusqu'au dernier moment.

Tant mieux, ça nous permet d'apprécier ce fond de jazz...


La mélancolie de la résistance
La mélancolie de la résistance
par Laszlo Krasznahorkai
Edition : Broché
Prix : EUR 24,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Des racines et des hommes, 28 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mélancolie de la résistance (Broché)
C’est d’abord la mise en page qui m’a frappé, surtout rebuté par ce bloc de longues phrases au style ciselé, très fouillé, pleines de digressions et de virgules, mais qui retombent toujours sur leurs pattes, récompensant l’effort d’attention du lecteur. Car ces 392 pages ne sont divisées qu’en trois chapitres, subdivisés en quelques sous chapitres qui correspondent à un changement de point de vue et de personnages.

Depuis quelques semaines, ces derniers suffoquent et sont mal à l’aise dans leur bourg de banlieue, les réverbères ne s’allument plus, les détritus sont fixés au sol par le givre, les peupliers sont déracinés, des dizaines de gens se rassemblent sur la place. En guise de mise en bouche, le chapitre d’ouverture plonge génialement dans un train qui se traine, à l’ambiance moite, et dans la tête de Mme Pflaum et ses pensées épidermiques. Avec peu d’artifices et beaucoup de descriptions factuelles, Laszlo Krasznahorkai rend son récit saisissant de réalisme et de gêne. Il faut lire cette mise en scène de la Terre et de la Lune qui tournent autour du Soleil, ou cette course d’une famille déjà perdue.

Cette gêne est ressentie par tous les personnages, sauf un seul. Un jeune homme rêveur voire utopiste dont le retour à la réalité sera sans merci. C’est à travers ses yeux et ceux de son entourage que s’organisent les changements de point de vue, certains étant plus dans l’action et la recherche du pouvoir, d’autres sont pétrifiés, certains dans la désillusion la plus totale, allant jusqu’à qualifier, avec justesse, l’atmosphère de post-apocalyptique.

Ce sentiment d’insécurité dans le changement vers l’inconnu me paraît être un des thèmes traités par l’auteur, et comment l’individu, dans une société industrielle, réagit lorsque celui-ci arrive en pleine face. Bien d’autres thèmes comme la culture de masse ou « le changement qui ne change rien » sont abordés mais je ne veux pas trop en dire et vous encourager à lire ce roman inhabituel.


Somethin' Else
Somethin' Else
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 J'Adderley Cannibales, 9 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Somethin' Else (CD)
Le jazz, j’y comprends rien. Miles Davis, John Coltrane, j’en entends parler par tous les musicos qui touchent leur bille « Le modal mon gars ! », « Mais mec John Coltrane quoi ! ». Alors vas-y que je fouille les forums à la recherche de myxolydien, d’aéolien… Des mois plus tard, j’arrive tout juste à ajouter une petite tierce majeure ou une sixte majeure à ma gamme mineure sur mon petit backing track blues, et même à placer quelques arpèges maladroits. Ca me rend heureux. Le premier demi-pas vers une dimension supérieure. La musique modale, c’est un monde à part que je n’ai pas encore saisi, à l’image du jazz en fait. Mais j’y travaille.

Il y a une indubitable alchimie dans ce quintet, composé de musiciens qui ont à eux tous des montagnes d’enregistrements à leur actif. Les deux stars que sont Cannonball Adderley et Miles Davis sont comme prévu ahurissants de lyrisme et de virtuosité et leur cohésion est palpable. On conçoit aisément qu’ils sont tombés dans les bras l’un de l’autre et qu’ils ont fait un bout de chemin ensemble.

Les morceaux sont d’une telle richesse qu’on peut réécouter chaque piste en boucle plusieurs fois en boucle sans se lasser. Selon moi cette profusion d’idées vient de la liberté donnée à chaque membre. Les deux instrumentistes rythmique et le pianiste soutiennent les deux têtes d’affiche en restant la plupart du temps à leur place, mais leur touches personnelles se ressentent et il en résulte une musique qui s’envole tant elle est légère et mélodieuse. Ecoutez le jeu sautillant d'Hank Jones, les subtils contre temps d'Art Blakey ou cette basse qui tourne à l'infini de l'autre Jones sur le morceau éponyme, c'est unique.

Comment le merveilleux saxophone alto de Cannonball Adderley parvient-il à m’hypnotiser ? Il aurait su me l’expliquer comme il expliquait ses compositions lors de ses concerts, mais je crois que je me boucherais les oreilles.

Un bisou pour celui qui comprend le jeu de mot du titre.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 25, 2015 1:48 PM MEST


Little Armageddon
Little Armageddon

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Middle finger high in the air, 20 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Little Armageddon (CD)
Après plus d’une quinzaine de concerts de STU et un forum créé sur le groupe, j'attendais ce nouvel album avec impatience en espérant que leur précédente galette fut une erreur de parcours. Can Be Late est un patchwork nouveau/ancien/electro/choeurs qui ne m'avait pas séduit, et les performances des nouveaux morceaux en live sont bien les moins intéressantes, confirmant mon impression. Could Have Been Better.

Little Armageddon, un nom qui colle bien à l’image du groupe qui draine une flopée de faux rebelles que nous sommes, enchantés par des morceaux gentiment subversifs comme PIL (President Is a Liar pour ceux qui ne suivent pas). Mon avis sur le premier morceau dévoilé par le groupe fut comme pour beaucoup très mauvais. De la pop électro qui lorgne énormément sur Two Door Cinema Club… Tout ce que je n’attends pas de STU en fait.

Une fois encore, STU s’éparpille dans plusieurs styles, rendant l’album assez irritant par moment (bah oui c’est irritant de cliquer sur suivante). Cette fois ci par contre, nous n’avons que des nouveaux morceaux, dont certains sont vraiment bons avec des bons petits riffs. Cela dit le son est globalement un peu étouffé, trop compressé, mais on sait ce que ça va donner en concert, donc je pardonne.

Je l’avoue, il doit bien y avoir une étoile de fanboy dans ma note. Je n’aurais jamais cru mettre une bonne note à un album qui contient une chanson de Renan Luce, mais les mecs ont mis du leur dans cet album, et c’est globalement plus rock que le précédent. Et puis on a We Are Bastards (dédicace au groupe de fan ?) qui renoue avec le premier album, et ça c’est plus qu’appréciable.


We Want the Funk
We Want the Funk
Prix : EUR 16,83

5.0 étoiles sur 5 Sie machen Funken, 8 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : We Want the Funk (CD)
Rundfunk est un groupe de funk Allemand totalement inconnu dont la musique groove pour de bon, contrairement à un truc surproduit et fade qu'ont récemment fait certaines stars interplanétaires. Histoire de ne pas s'éloigner plus du public, le chant est la plupart du temps en anglais sur cet album très dansant, comme tout bon album de funk. En dehors d'un ou deux morceaux globalement bateaux, We Want The Funk est très original, on passe d'instrumentaux bien barrés avec des instruments rares (celui qui fait ZZZZZZOOOMMMMM) à des chansons bien construites portées par une voix à la fois puissante et suave de diva black (ce qui ne veut pas forcément dire que la chanteuse est noire). Les synthés ne sont pas servis par nappes et heureusement, car ils s'allient très bien avec les cuivres pour des arrangements très classes et intéressants.

Un peu de wah wah, du guitar héroïsme et un peu de hip hop néerlandais pour épicer le tout et hop un album génial qui ne se contente pas de reprendre les vieilles formules des années 70. Et puis on n’entend pas du funk Allemand tous les jours !


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