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Contenu rédigé par Peurey
Classement des meilleurs critiques: 2.092.911
Votes utiles : 113

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Commentaires écrits par
Peurey "diskotekman"
(VRAI NOM)   

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L'Ascenseur, Niveau 2
L'Ascenseur, Niveau 2
DVD ~ James Marshall
Proposé par boss 4193
Prix : EUR 19,40

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 De B à Z, 23 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Ascenseur, Niveau 2 (DVD)
Amusant : voilà une série Z cachée dans une série B.
Hormis le titre, bien idiot (ce fameux "niveau 2"), tout est fait, de prime abord, pour apâter le challand, et en particulier le casting : abondance de têtes connues dans des rôles plus ou moins grands - Naomi Watts (mais si, Mullolhand Drive), Michael Ironside (mais si, V), Ron Pearlman (mais si, Hellboy). Un casting soigné typique des séries B. Hélas... Le scénario confine à la débilité. Je ne crois pas casser de suspense en affirmant que voir le personnage principal (inexpressif) planter un couteau dans le coeur battant (oui, oui) d'un ascenseur a un effet des plus comiques. Le metteur en scène, sans trame digne de ce nom, tente alors de rythmer son film de séquences plus absurdes les unes que les autres, bien qu'assez bien réalisées - enfin, lorsqu'il s'agit de voir deux grooms s'affoler de ne voir personne sortir de l'ascenseur, ou qu'une improbable nounou court après une enfant dont la poupée s'en sortira de justesse.
Les ascenseurs du monde entier feraient grève, à mon avis, s'ils voyaient comment ce film les traite.
Lamentable et à peine drôle.


Apologies To Queen Mary
Apologies To Queen Mary
Prix : EUR 16,99

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Baptême de Feu, 30 septembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apologies To Queen Mary (CD)
Ouah la claque! Dès les premières frappes de batterie de "You Are A Runner", le ton est donné - un son extrêmement puissant s'échine à servir ici des tourbillons Folk Pop, là des tornades Electro-Rock.
Découverts par Arcade Fire, rien que ça, avec lesquels ils partagent leur Nationalité Canadienne et leur goût pour les compositions sévères, et pour lesquels ils ouvrent dans des salles combles, les Wolf Parade ont déjà dix-huit morceaux à leur actif, répartis sur deux ep et un album.
Et il n'y a rien à jeter.
Extrêment prometteur et chaudement recommandé.


Watertown
Watertown
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 23,59

15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album de La Voix, 1 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Watertown (CD)
Lorsque le disque Watertown atteint enfin les disquaires, Sinatra est au creux de la vague. Le génie arrogant n'est plus vraiment dans son temps... La Voix, pourtant indémodable, découvre qu'elle peut, elle aussi, être démodée. Alors elle accepte tout.
Sinatra, abonné aux grandes chansons, n'a encore jamais enregistré d'album qui soit à la hauteur des ambitions que son génie aurait pu supposer. A ce titre, Watertown restera unique.
Narrant l'histoire déchirante d'une rupture douloureuse, le disque, sous-titré "a love story", est un album-concept qui se paye le luxe d'être, dans son genre, très en avance. Le récit, dont Sinatra est le narrateur, se déroule avec force mais avec pudeur, et cloue littéralement l'auditeur sur place ; la chanson Michael And Peter, qui parle des enfants du couple, semble sur pilotis, et peut à elle seule nouer les gorges les plus rigides : Sinatra y chante comme personne, avec son âme, avec une âme qui connaît bien les démons, les tourments, les peines. Les arrangements, quant à eux, se paient le luxe de mettre de côté le classicisme intransigeant familier au chanteur - on frôle, on touche même l'expérimentation mélodique.
Sidérant de bout en bout, cet album culte est aujourd'hui encore sans équivalent. Et il va sans dire que c'est ce disque-là que se doivent d'écouter ceux qui raillent le côté vieux crooner mielleux du chanteur ; le miel, ici, passe dans la gorge comme une rasade d'alcool et deux lames de rasoir.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 6, 2013 2:53 AM CET


Nite Flight
Nite Flight

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le chaînon manquant, 1 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nite Flight (CD)
Que sait-on de Scott Walker, figure de proue des Walker Brothers? D'abord, l'homme a influencé David Bowie, dès ses débuts, qui lui a gentiment piqué son chant si particulier, avant de, disons, se l'approprier de façon plus personnelle. Ensuite, pour les connaisseurs, Walker est à la tête d'une belle discographie, en groupe, ou seul.
Considéré comme un génie assez tôt, Walker quitte ses fameux Brothers après avoir en leur sein chanté perle sur perle, tel le fameux The Sun Ain't Gonna Shine Anymore, et sort les inusables Scott, série d'albums dont on se souviendra longtemps le 4. Il chante Brel en Anglais, passionné, et enfin, il couronne sans forcément l'achever une impeccable carrière avec le très novateur Tilt, à l'ambiance crépusculaire, aux atmosphères uniques.
Et Nite Flights, dans tout ça? Nite Flights sort en 1978, un an après Low, l'un des chef-d'oeuvres Berlinois de Bowie, et partage avec ce dernier un goût pour une forme de... Matière sonore synthétique. Au vu de la discographie de Walker, Night Flights semble être le petit frère mal-aimé de Tilt... Et pourtant, The Electrician et Shutout peuvent à eux seuls justifier l'achat de l'album ; et quand je dis l'achat, je devrais dire le culte. Incroyable sur sa longueur, ce disque vertigineux possède une très étrange parenté avec la trilogie Berlinoise de Bowie - pourtant, pas de Brian Eno ici. Juste les frères Walker, en grande forme, et quelques besogneux dont l'Histoire n'aura pas vraiment retenu le nom.


Live at the Fillmore
Live at the Fillmore
Prix : EUR 15,68

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Débutants bienvenus, 25 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Fillmore (CD)
Un live de Lucinda Williams, c'est déjà ça. Bon, on aurait préféré un nouvel album... mais c'est pas mal tout de même. Et là, mettant la galette dans le mange-disque, c'est comme une tour de vingt étages en pleine gueule : les morceaux, traîtés avec une extrême sobriété, ne donnent plus que le meilleur d'eux-mêmes : Ventura, Lonely Girls, Reason To Cry... Autant de pièces maîtresses traîtées avec une classe désarmante, et ce ton rauque qu'affectionnent les fans de la dame.
Au final, un disque album souvenir, idéal pour découvrir un univers qu'Elvis Costello décrit lui-même comme "le plus proche d'Hank Williams dans les contemporains". Et sans lien de parenté.


Just Another Diamond Day
Just Another Diamond Day
Prix : EUR 14,29

17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pépite bucolique, 25 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Just Another Diamond Day (CD)
2003 : le jeune troubadour Folkeux Devendra Banhart connait ses premières heures de gloire, et présente toute la scène avec laquelle il évolue : les copains copines Vetiver, Joanna Newsom, Antony, etc... Et lorsqu'on lui demande "de qui vous revendiquez-vous? Quelles sont vos influences majeures?", le jeune homme cite tout de go ce (seul et unique) disque de Vashti Bunyan.
Un trésor, bien sûr, connu des connaisseurs comme on dit, et resté dans l'ombre pour les autres.
Une Folk Pop bucolique, extrêmement douce, proche du Bryter Layter de Drake, mais plus proche encore des champs de blé et des courants d'eau, en été.
La voix de Bunyan, en apesanteur, butine de ci de là, les guitares s'évaporent avec une langueur caressante, et l'auditeur se trouve cloué, les fesses vissées sur une souche, au beau milieu d'un parc imaginaire ; c'est ça, l'effet Bunyan. Voilà l'effet que fait ce disque.
Un peu plus régulièrement reconnue comme l'incroyable chanteuse qu'elle est, depuis, et de plus en plus souvent, Vashti Bunyan réapparait : sur le Rejoicing In The Hands de Devendra Banhart, entre autres, mais aussi sur le EP Prospect Hummer, d'Animal Collective, autres Folkeux cabossés.
En espérant que le temps rende pleinement justice à la dame...


Parallelograms
Parallelograms
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 35,66

25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trésor (C/G)aché, 25 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Parallelograms (CD)
Dans la série "ces chefs d'oeuvres déterrés une fois l'an par quelque numéro anniversaire d'un magazine musical, et donc restés dans l'ombre", je voudrais Linda Perhacs.
Rhhââââ! Cette hallucinante galette de Folk, datée de 1970, bardée de choeurs plus beaux les uns que les autres et d'une atmosphère que ne renierait pas Merlin l'Enchanteur, du moins s'il consommait ces trucs chers aux Hippies de l'époque, se révèle aussi puissante que le Pink Moon de Nick Drake ou le It's So Hard To Tell Who's Going To Love You The Best de Karen Dalton ; ça donne une idée du niveau...
Editée par un acharné en 2003, cette version cd est, en plus, agrémentée d'inédits que ne contenait evidemment pas sa version vynil ; Micheal Piper, instigateur du projet, court après la chanteuse, l'ingénieur du son, le producteur d'origine, et obtient plusieurs pépites, dont les démos de Linda : autant dire qu'il trouve le Graal, version cassette audio.
Linda Perhacs, comme beaucoup d'autres petit(e)s génies de la Folk ou de la Soul, ne fera jamais d'autre disque ; mais on a celui-là pour rendre compte de son talent... et c'est sublime, de bout en bout.


Wandering Stranger
Wandering Stranger
Proposé par Disco100
Prix : EUR 14,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bleu comme la Folk, 15 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wandering Stranger (CD)
Fan de Blues, éternel fossoyeur des magnifiques fonds de panier de la culture Américaine, tu en as ras-le-bol d'exhumer les brocantes et les onéreuses conventions? Tu cherches à bouffer du récent? Tu es curieux des choix du label Fat Possum? Laisse-moi te présenter Guy Blakeslee, tête pensante du mouvant Entrance, déjà auteur de quelques jolis essais de Folk psychédélisante et référence avouée de l'extrêmement talentueux Devendra Banhart, ardent défenseur du picking cher à feu Nick Drake.
Mais que fait un adorateur du quatre pistes crado et de l'acoustique déglinguée sur un label de Blues?
La réponse est dans la question : du Blues, évidemment. Du Blues sublime et cabossé, élevé à Townes Van Zandt (repris dans la galette) et amoureux des climats brumeux et mystiques.
Le résultat, miraculeusement gravé et conservé dans ce faramineux Wandering Stranger, réconcilie les chevelus accros à la guitare en bois ruiné et les vieux accros de l'accord qui tremblotte avec la gorge rapée... En deux mots pour faire court, le bonhomme tient là une petite révolution - une révolution de poche, d'autant plus agréable lorsque l'on passe l'hiver les mains dans ces dernières.


Bill Fay
Bill Fay

17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Love, Nick Drake et Leonard Cohen sont dans un bateau..., 9 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bill Fay (CD)
... et tous tombent à l'eau. Qui reste-t-il? Bill Fay.
Ce nom ne vous dit rien? Pas étonnant, mais regrettable. Auteur de l'inoxydable chef d'oeuvre ici chroniqué, l'homme n'a jamais, vraiment, eu son heure de gloire ; et à l'écoute particulière des albums Bill Fay et Time Of the Last Persecution, on se demande bien pourquoi.
Bill Fay, l'album, écume tout d'abord, dans un genre assez étonnant, les plus classieux des parti-pris possibles : la gravité de ton d'un Leonard Cohen, les arrangement superbes d'un Love, la subtilité d'un Nick Drake... excusez du peu! Le résultat : Screams In The Ears, single presque psychédélique à la diabolique efficacité ; The Sun Is Bored, complainte puissante et virtuose ; Cannons Plains, grave et saisissant morceau... et, forcément, j'en passe ; mais le tout est, enfin, réédité! Il reste alors une seule façon de rendre justice à Bill Fay : l'écouter, et le réécouter... par pur plaisir cette fois.


Forever Lost
Forever Lost
Proposé par actionrecordsfr
Prix : EUR 2,38

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Belle surprise, 9 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Forever Lost (CD)
Connaissez-vous les Magic Numbers? Mélodiquement impeccable, proche d'un dEUS féminisé, ce très efficace petit groupe a sorti ces jours-ci l'excessivement charmant Magic Numbers, disque à la - très - impressionnante durée de vie.
Ne vous fiez pas à la première écoute, la seconde colle une bonne baffe... ou la troisième, suivant les sensibilités : une seule chose est sûre, faire ressortir le disque de son lecteur CD prendra, une fois l'effet voulu par le groupe obtenu, plusieurs semaines au bas mot...
Ce gentil EP est l'occasion rêvée d'intégrer l'univers du groupe en douceur : si la chanson-titre, Forever Lost, n'est pas la meilleure de ses auteurs, dont les sublimes The Mule et I see You, You See Me restent les tours de forces (au jour d'aujourd'hui en tous cas), elle garde le mérite de faire toute la lumière sur une formation discrète, mais des plus prometteuses.
Un conseil : laissez-vous perdre.


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