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Contenu rédigé par Thomas Varela
Classement des meilleurs critiques: 17.957
Votes utiles : 186

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Commentaires écrits par
Thomas Varela (France)
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Pierre Boulez: The Complete Columbia Album Collection (Coffret 67 CD)
Pierre Boulez: The Complete Columbia Album Collection (Coffret 67 CD)
Prix : EUR 93,05

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 magnifique, 22 janvier 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pierre Boulez: The Complete Columbia Album Collection (Coffret 67 CD) (CD)
il suffit de voir l'admiration que suscitent les disques consacrés par Boulez entre la fin des années 60 et le début des années 80 à Debussy, Ravel, Stravinsky, Bartok, Schônberg et Webern pour se convaincre de la valeur d'un tel coffret, qui inclut aussi bien sûr des compositeurs plus récents. Et quelques surprises comme une superbe Water Music. Boulez est le bien seul à regretter d'avoir joué Handel je pense.
Quelqu'un pourrait peut etre m'expliquer pourquoi la symphonie fantastique incluse dans cette intégrale a été autant critiquée. Je la trouve fascintante, pour ne pas dire obsédante (comme il se doit), et largement au niveau de Munch et Davis.
PS pas de Bruckner et très peu de Mahler ici (Rukert Lieder et l'adagio de la 10e), il faut aller chez DG pour ca.


Debussy par Boulez (Coffret 2 CD)
Debussy par Boulez (Coffret 2 CD)
Proposé par Japan-Select
Prix : EUR 24,35

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 rythme, couleur, structure, détails... tout est parfait, 12 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Debussy par Boulez (Coffret 2 CD) (CD)
bref commentaire pour faire remonter la note de ce célèbre Debussy injustement pénalisé ici par un commentaire déplacé portant sur des problèmes de logistique et non sur le disque lui même.
Je me disais récemment que certains clichés anti Boulez étaient peut être mérités (après avoir entendu un Tombeau de Couperin de concert très analytique et manquant de grâce) mais il suffit d'écouter n'importe quel morceau de ce Debussy pour être subjugué par le talent et la vision du regretté Maître. Et pourtant j'aime beaucoup le Debussy de Karajan par exemple.Mais quand je passe à Boulez, j'ai l'impression de voir une photo floue devenir nette soudainement. Saisissante mise au point.

Disponible moins cher ici apparemment
http://www.amazon.fr/Debussy-Boulez-Claude/dp/B00SI68EVA/ref=sr_1_3?ie=UTF8&qid=1452552241&sr=8-3&keywords=boulez+debussy

ASIN : B00SI68EVA


Der Ring Des Nibelungen: Siegfried
Der Ring Des Nibelungen: Siegfried
Prix : EUR 24,46

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 qualité du remastering?, 17 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Der Ring Des Nibelungen: Siegfried (CD)
Cette version légendaire reste ma préférée (mais je n'ai pas encore entendu Keilberth). Je m'interroge quand même sur l'accueil très favorable reservé aux remasterings d'archipel. En écoutant les extraits sur amazon, ca ne sonne pas vraiment mieux que ma vieille version Fonit Cetra, defectueuse bien entendu mais très vivante et dramatique, qui restitue très bien l'engagement du chef et de l'orchestre (quoi qu'on puisse dire de ce dernier). Question effets sonores, je préfère de loin les coups d'épée/enclume de Furtwangler à ceux Solti. Et contrairement à beaucoup d'autres versions ici on a vraiment l'impression de pénétrer dans l'antre d'un dragon terrifiant.
Quelqu'un a-t-il pu comparer archipel et fonit cetra? Cette dernière mouture apporte-t-elle vraiment quelque chose (peut-être dans l'acte 3, vraiment très endommagé)? Ne gomme-t-elle pas certains détails, n'assourdit-elle pas l'ensemble?


Das Rheingold
Das Rheingold
DVD ~ Thomas Stewart
Prix : EUR 17,58

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le seigneur de l'anneau, 14 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Das Rheingold (DVD)
Honte aux deux commentateurs qui ont osé infliger les pires des notes à cette version. Stéphane, comment pouvez mettre deux étoiles, alors que vous parlez vous même d'une "performance orchestrale époustouflante" de Karajan et d'une "équipe de chanteurs remarquables, supérieurs à l'enregistrement audio de la décennie précédente"? Et puisque vous dites vouloir faire la moyenne entre 5 étoiles pour la musique et 1 pour la production scénique/vidéo, vous auriez du mettre 3, pas 2...
Pour ce qui est des qualités musicales de ce dvd, je renvoie au très bon commentaire de Roro, qui n'a pas tort non plus sur le côté kitsch de la mise en scène. Mais pourquoi pas après tout? Il est amusant de remarquer que les postures hiératiques (figées) et ces costumes tout droit venus d'une Guerre des étoiles moyenageuse correspondent de très près à ce qu'on a vu resurgir depuis dans les films hollywoodiens du Seigneur des Anneaux. Faut-il regretter de voir le Ring réduit (visuellement) à l'un de ses plus insipides avatars? Je ne le pense pas: si Hollywood s'est inspiré de Wagner en général et de cette version en particulier (Gollum? Ah non, ce sont les Nibelungen...), c'est bien qu'il y avait quelque chose chez Wagner propre à inspirer Hollywood. Bien sûr toute cette dose de kitsch sans les millions de dollars d'un blockbuster a de quoi faire sourire aujourd'hui, mais je trouve que cette version a le mérite d'avoir essayé de faire un véritable film et pas simplement du théâtre filmé. La scène initiale des filles du Rhin (coquines à souhait, allumeuses en diable et... à poil) se jouant du désir qu'elles inspirent au pauvre nain lubrique et repoussant est vraiment très réussie. Et drôle. Il n'y a pas que de la série Z dans ce film, il y a aussi du Méliès.


Richard Wagner: Götterdämmerung (Bayreuth 1958)
Richard Wagner: Götterdämmerung (Bayreuth 1958)
Prix : EUR 21,19

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'ultime crépuscule de 1958, 13 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Richard Wagner: Götterdämmerung (Bayreuth 1958) (Téléchargement MP3)
Je découvre émerveillé cette dernière représentation du Crépuscule par Knappertsbusch à Bayreuth en 1958. Je me permets d'écrire ce commentaire malgré mon manque de compétence en la matière pour combler le vide qui règne sur amazon, les versions de 1951, 1956 et 57 étant apparemment beaucoup plus répandues commercialement et davantage commentées.
Le Ring de 58 -et tout particulièrement la dernière journée- est considéré comme un sommet par nombre de commentateurs (cf le très bon guide des opéras de wagner chez Fayard). Il n'est disponible qu'à des prix prohibitifs actuellement chez Melodram mais les épisodes séparés sont très accessibles dans cette édition impeccable au nom parfait, la Walhall Eternity Series.
Le qualité sonore de ce bon enregistrement mono de 1958, la présence de l'orchestre, la pureté des voix me semblent bien supérieures aux disques music & arts de 56 Wagner : Der Ring des Nibelungen et 57, (je n'ai pas entendu le disque Orfeo de 2005 plus cher Der Ring Des Nibelungen). Je ne connais pas la version historique de 51 pour la réouverture de Bayreuth, également très appréciée.
Je ne vais pas me livrer à l'accumulation de superlatifs à laquelle se laissent souvent aller, emportés par leur enthousiasme, les amateurs de Wagner. Mais l'engagement des chanteurs comme de l'orchestre, la cohérence de la vision déployée par le chef, sont audibles dès les premières minutes. J'ai l'impression d'écouter un Crépuscule dramatique à la Solti débarassé de ses emportements clinquants et finalement (parfois) superficiels, allié au recueillement, à la pénétration d'un Karajan.
Je suis conquis et je voulais attirer l'attention sur ce disque fascinant. Mais si vous êtes à la recherche de votre premier Ring, Böhm, Solti, et peut-être Karajan restent bien sûr incontournables.


Stravinsky : Pétrouchka, Le Sacre du Printemps
Stravinsky : Pétrouchka, Le Sacre du Printemps
Prix : EUR 12,35

2 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Boulez, 3 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stravinsky : Pétrouchka, Le Sacre du Printemps (CD)
Il y a bien cent ans, Debussy ébouriffé par le brusque tourbillon de ce bouillant ballet aboyait contre la brutalité bruyante de cette bachanale endiablée. Balayant balivernes et billevesées (1), le brillant Boulez fit oublier la balourdise benoîte de ces blafardes fariboles en bouleversant le bréviaire obligé des emblèmes de la bestialité. Le bestiaire batifolant de l'obscénité s'oublia dans l'amble d'une barcarolle aux beautés de berceuse. Jusqu'auboutiste de l'équilibre, l'équilibriste arc-bouté sur l'autre bord de
son embarcation s'obstinait a absorber les vibrations balancées qui ballotaient le bastingage. Bientôt seul immobile il restera debout.

(1) Abberations moins abjectes qu'excusables puisqu'imputables a la brève (mais accablante) obfuscation du berger abasourdi par l'eblouissant embrasement d'un objet inhabituel dans l'obscurité.


Boulez dirige Stravinsky (Coffret 6 CD)
Boulez dirige Stravinsky (Coffret 6 CD)
Proposé par DVDMAX-FR
Prix : EUR 19,99

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le maître avec un petit marteau, 3 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boulez dirige Stravinsky (Coffret 6 CD) (CD)
Il faut sauver le Soldat de Boulez. Contrairement à ce que pourrait suggérer un des commentaires précédents, L'histoire du soldat est une des merveilles de ce coffret. Il n'y a pas le coté fanfare un peu lassant de certaines versions anciennes. C'est joué comme en sourdine, de manière subtile et pourtant rythmée. A la fois dansante et élégante. Comme si ce travail de miniature permettait de saisir la vivacité de Stravinsky et de la concilier avec une grande douceur d'interprétation (Cela semble d'ailleurs une constante de l'approche du Boulez vieillissant représenté ici, même si je comprends qu'on puisse lui préférer le Boulez jeune, incisif et heurté).
L'enregistrement fait très bien ressortir la texture, le grain de chaque instrument, c'est une vraie combinaison de solistes, qui se répondent et s'entrelacent. J'ai rarement entendu quelque chose d'aussi beau.
Ces vertus - que certains trouveront peut-être un peu pâlottes ou anémiées- caractérisent la plupart des enregistrements réunis ici. Je trouve que ça fonctionne très bien dans le rossignol, dans Dumbarton Oaks, ou dans la symphonie en 3 mvmts, qui se voit tout de même accordée une lecture un peu plus énergique.
Pour ce qui est du Sacre et de Pétrouchka, il leur manque vraiment le feu sacré qu'on trouvait sur CBS (sony). J'ai lu quelque part que le Sacre de DG n'avait rien de printaniers et rien de sacré non plus...
De manière générale, ce Stravinsky très policé, auquel il manquerait la violence des attaques, les accélérations soudaines, et les sonorités explosives est tout de même très surprenant. Boulez ne part pas de rien: cette attention au détail, au timbre de chaque instrument, la vision détachée, l'exécution minutieuse et pointilleuse, on trouve tout ça non seulement dans ses interprétations plus anciennes, mais bien dans les oeuvres elles-mêmes, comme le montrent les disques réalisés par Stravinsky (cf Dumbarton Oaks ou la symphonie en do par Stravinsky par exemple: derrière ou après les feux d'artifice, la douceur, la délicatesse, la pureté des lignes mélodiques sautent aux oreilles chez Stravinsky).
On sait que dans sa jeunesse avant gardistre/extrêmiste, Boulez méprisait la conversion de Stravinsky au néo-classicisme. Quelques décennies plus tard, c'est comme s'il avait voulu guérir ces oeuvres de leur trivialité en les privant d'une part de leur impulsivité. Voilà donc, si un tel oxymore a un sens - et il faut tout le talent de Boulez pour nous persuader que c'est le cas-, un Stravinsky intériorisé, sinon introverti. Une lecture intellectualisée si vous voulez, austère en un sens, mais je ne dirais pas froide, pour reprendre un autre cliché anti boulez; il y a beaucoup de sensualité et de très belles couleurs ici. Une lecture moderniste qui consiste à priver Stravinsky de la sauvagerie rythmique ou de certaines audaces qui avaient justement incarné sa modernité aux yeux de plusieurs générations d'auditeurs.
Il y a un siècle, Debussy ébouriffé par une brusque accélération de l'histoire parlait de musique de sauvages. Sans doute Boulez fait-il trop pencher la barque de l'autre côté.
Mais qu'est ce que c'est beau quand même.


Phénoménologie de l'esprit, tome 1
Phénoménologie de l'esprit, tome 1
par Georg-Wilhelm-Friedrich Hegel
Edition : Poche
Prix : EUR 11,00

23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 traduction illisible et stupide, 10 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Phénoménologie de l'esprit, tome 1 (Poche)
Un seul exemple, le célèbre chapitre sur la dialectique du maître et de l'esclave s'intitule en Allemand: Selbststandigkeit (ce qui se tient tout seul) und Unselbststandigkeit des Selbstbewusstsein: Herrschaft und Kneftschaft. Oui, ce sont des mots composés parce que la langue allemande est ainsi faite. Mais ce sont surtout des mots qui existent dans la langue allemande et qu'un Allemand peut comprendre. Comme dépendance et indépendance ou autonomie en Français par exemple. Quel besoin d'ajouter à la complexité du texte de Hegel en traduisant ce titre par: "Autostance et inautostance de l'autoconscience". C'est grotesque.

NB: Alexandre Kojève traduit tout simplement par "Autonomie et dépendance de la Conscience-de-soi : Maîtrise et servitude". Je ne sais pas ce que dit Hyppolite et je regrette de ne trouver sa traduction nulle part.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 15, 2013 11:21 AM CET


Edition Bachakademie, Box 11: Orchestral Works [Box Set]
Edition Bachakademie, Box 11: Orchestral Works [Box Set]
Prix : EUR 106,27

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 celle que j'écoute en ce moment, 6 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Edition Bachakademie, Box 11: Orchestral Works [Box Set] (CD)
je trouve dommage qu'il n'y ait aucun commentaire pour cette version des brandebourgeois, qui est celle que je prefere en ce moment. Elle figurait dans une des integrales de bach en 170 cd ou plus et certains l'ont délaissée pour les versions plus modernes sur instruments anciens. Mais cette opposition est un peu absurde, j'aime richter mais j'aime aussi pinnock ou le giardino harmonico, et d'autres baroqueux m'agacent ou m'ennuient autant que le bach de karajan. Et Helmuth Rilling n'est ni lourd ni pompeux. La sobriete et l'equilibre de son approche permettent de preserver ou d atteindre une grace qui court le risque d'etre ensevelie sous l'abondance de virtuosité sautillante de certaines versions a la mode. je me demande meme si de tres bons comme savall et fasolis sont totalement exempts de ce travers. Enfin bon chacun ses gouts, mais rilling c'est bien. Tapez rilling brandenburg dans google vous pourrez écouter le début du 4e concerto pour vous faire une idee, c'est vif avec un tempo assez rapide, la pureté du son n'a rien à envier aux versions sur instruments d'epoque. Et cette flute, elle est pas belle cette flute?
Et vous verrez, dans le 5e c est encore mieux.


Bach : Concertos Brandebourgeois BWV 1046-1051
Bach : Concertos Brandebourgeois BWV 1046-1051
Prix : EUR 16,85

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 celle que j'écoute en ce moment, 6 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bach : Concertos Brandebourgeois BWV 1046-1051 (CD)
je trouve dommage qu'il n'y ait aucun commentaire pour cette version des brandebourgeois, qui est celle que je prefere en ce moment. Elle figurait dans une des integrales de bach en 170 cd ou plus et certains l'ont délaissé pour les versions plus modernes sur instruments anciens. Mais cette opposition est un peu absurde, j'aime richter mais j'aime aussi pinnock ou le giardino harmonico, et d'autres baroqueux m'agacent ou m'ennuient autant que le bach de karajan. Et Helmuth Rilling n'est ni lourd ni pompeux. La sobriete et l'equilibre de son approche permettent de preserver ou d atteindre une grace qui court le risque d'etre ensevelie sous l'abondance de virtuosité sautillante de certaines versions a la mode. je me demande meme si de tres bons comme savall et fasolis sont totalement exempts de ce travers. Enfin bon chacun ses gouts, mais rilling c'est bien. Tapez rilling brandenburg dans google vous pourrez écouter le début du 4e concerto pour vous faire une idee, c'est vif avec un tempo assez rapide, la pureté du son n'a rien à envier aux versions sur instruments d'epoque. Et cette flute, elle est pas belle cette flute?
Et vous verrez, dans le 5e c est encore mieux.

Avec un peu de chances vous trouverez ce disque accompagné d une dizaine d autres (oeuvres orchestrales de bach) pour moins cher ici:
http://www.amazon.fr/Edition-Bachakademie-Box-11-Orchestral/dp/B00005V7HG/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1330992741&sr=8-1
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 14, 2014 2:56 PM MEST


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