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Contenu rédigé par Soraya
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Soraya

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Une tragedie bruxelloise: roman historique
Une tragedie bruxelloise: roman historique
Prix : EUR 2,99

3.0 étoiles sur 5 Un roman mal écrit mais néanmoins intéressant pour les passionnés de l'histoire de Bruxelles, 27 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une tragedie bruxelloise: roman historique (Format Kindle)
« Une tragédie bruxelloise » raconte la mort d’Everard t'Serclaes, premier échevin de Bruxelles assassiné en 1388 et célèbre pour avoir défendu la ville contre le comte de Flandre, Louis de Male, en 1356. Ce livre a plusieurs qualités, mais un très gros défaut : il est mal écrit.

Côté positif, l’auteur connaît bien l’histoire de Bruxelles et a truffé son récit d’anecdotes basées sur des faits réels ou imaginés, tels que la création de la bière Lambik, du Manneken Pis, ou le choix de l’iris comme emblème de la ville. J’ai par exemple appris qu’on buvait alors une boisson alcoolisée à base d’eau et de miel (« hydromiel »), et nombreux sont les détails de ce genre qui donne un caractère authentique au « décor » du récit.
Ceux qui connaissent un peu l’histoire et la géographie de Bruxelles trouveront un grand intérêt dans la description de la ville moyenâgeuse à travers ses principaux quartiers. Pour ceux qui n’ont pas les bases historiques, l’accumulation de références dès les premiers chapitres rend la lecture assez rébarbative.
Autre qualité : l’intrigue est plutôt bien trouvée et elle permet de relier de manière cohérente une petite galerie de personnages issus de différentes couches de la population bruxelloise.

Le résultat est donc d’autant plus décevant, car ce roman aurait pu être une belle réussite. Malheureusement, le style est lourd, répétitif… au point qu’on peut difficilement, à mon avis, parler de roman. L’auteur mélange les points de vue : son narrateur, personnage assez insipide, parle à la première personne, mais en même temps un narrateur omniscient nous décrit les moindres actes et pensées des autres personnages… tout cela manque de cohérence et empêche une identification du lecteur aux personnages principaux. L’auteur mélange aussi les temps (l’emploi du futur à certains endroits « casse » le récit, le passé composé et le présent s’utilisent sans transition à d’autres endroits) et les transitions entre paragraphes ne sont pas toujours fluides. Il y a même des erreurs de base qu’un éditeur professionnel aurait dû corriger. Ainsi, le titre du 1er chapitre de la 2e partie annonce « Lennik, l’atelier de Johan le sculpteur » alors que la scène début chez ‘t Serclaes et qu’il ne rejoint l’atelier du sculpteur que plusieurs pages après, après un voyage à cheval ! Les dialogues sont peu subtils, peu vraisemblables, avec parfois des personnages qui énoncent des évidences et se parlent à eux-mêmes dans le seul but d’expliquer la situation au lecteur. Pire, les personnages n’ont aucune profondeur psychologique. Les méchants sont 100% méchants, les gentils 100% gentils… Bref, on n’y croit pas un seul instant, et c’est bien là le grand problème de ce livre. Le « pacte » implicite entre l’auteur et le lecteur de roman historique n’est pas respecté : l’auteur parvient à nous faire découvrir de nombreux aspects du Bruxelles moyenâgeux, mais il échoue à nous « faire vivre » cette époque à travers ses personnages.


Une Parisienne à Bruxelles
Une Parisienne à Bruxelles
Prix : EUR 5,99

3.0 étoiles sur 5 "Chick lit", version Bruxelles au XIXe siècle, 19 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Une Parisienne à Bruxelles (Format Kindle)
Une belle découverte que ce roman féminin - on pourrait presque dire féministe - de 1875. La "parisienne", c'est Lydie, une jeune femme instruite qui vient d'épouser un ingénieur belge et qui se voit contrainte de loger quelques mois à Bruxelles, chez sa belle-mère et ses trois belles-sœurs. Suscitant admiration et jalousie chez ses belles-sœurs à la recherche d'un mari, Lydie raconte avec humour, dans une longue lettre à sa mère, les vexations et critiques dont elle est l'objet. Le style est remarquablement moderne, à la fois réaliste et plein d'ironie. La narratrice évoque la "faune" des bourgeois qui se promènent au Parc de Bruxelles, la dévalorisation idiote de la langue néerlandaise au sein de la bourgeoisie francophone, l'éducation des filles et même la loi belge sur le divorce. Une bonne "chick lit" version XIXe siècle, en quelque sorte!


Girl at War (English Edition)
Girl at War (English Edition)
Prix : EUR 7,49

4.0 étoiles sur 5 A girl struggles to cope with her new life and identity after losing her parents in the Yugoslav war, 17 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Girl at War (English Edition) (Format Kindle)
"Girl at War" is a remarkable first novel by Sara Novic about a young Croatian girl who loses her parents in the war in former Yugoslavia in the early 1990s and who subsequently gets to start a new life in the USA. The entire story is told from the viewpoint of the narrator and main character, Ana, whose voice I found authentic and endearing. I was a little taken aback by the end of the first chapter because the author describes highly traumatic events in a rather detached way, where one would expect to feel a strong sense of terror. I understood this as a deliberate choice to avoid pathos, but nonetheless I felt it was hard to "live" and believe the scene. Later in the book, this passage started to make a little more sense based on Ana's psychology. I found the historical context to be "just enough" and well integrated into the story. My favourite chapter is the last one, where Ana progressively learns to reconcile her present with her past, and to accept the unavoidable contradictions in her life.


Le Clan de l'ours des cavernes
Le Clan de l'ours des cavernes
Prix : EUR 10,99

5.0 étoiles sur 5 Un roman efficace sur la cohabitation entre Neandertals et homo sapiens, 3 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Clan de l'ours des cavernes (Format Kindle)
Le Clan de l'Ours des Cavernes offre une immersion assez convaincante dans la préhistoire, à l'époque où l'on pense que les hommes de Neandertal ont cohabité avec les homo sapiens en Europe. L'auteure parvient à faire de la jeune Ayla, que ce premier tome suit de ses 5 ans jusqu'à l'âge adulte, un personnage très attachant, ce qui à mon avis explique en grande partie le succès de la série.

Le roman regorge de détails sur l'environnement naturels et les pratiques des hommes préhistoriques. Cette richesse dans les descriptions permet de créer une atmosphère très particulière et de faire ressentir au lecteur, pour certains aspects, ce qu'a peut-être été la vie plusieurs dizaine de milliers d'années avant notre ère. Toutefois, cette richesse est aussi un défaut car l'écriture est très (trop?) didactique. Toutes les pensées des personnages (même des animaux!) sont explicitées, et même récapitulées au fil du récit, ce qui laisse peu de place à l'interprétation du lecteur. Peut-être est-ce pour cela que la série est considérée comme faisant partie de la littérature pour adolescents? Quoiqu'il en soit, je ne suis pas étonnée que le roman soit devenu un best-seller. Une fois les trois premiers chapitres passés, on n'a plus envie d'interrompre sa lecture, et j'ai déjà hâte de lire le tome 2!

Dommage que l'édition francophone Kindle/ebook soit plus chère que la version poche (Pocket) - ce qui n'est pas le cas pour la version originale en anglais. Résultat : alors que j'aurais acheté l'ebook avec plaisir si le prix avait été au moins identique à la version papier, j'ai emprunté le livre à la bibliothèque...


Guide Evasion Mexique
Guide Evasion Mexique
par Elisabeth Sheva
Edition : Broché
Prix : EUR 18,00

4.0 étoiles sur 5 Format pratique, idéal pour un séjour "tranquille" au Yucatan, 30 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Guide Evasion Mexique (Broché)
Les photos du Guide Evasion permettent de rapidement sélectionner les endroits à visiter et les informations vont à l'essentiel. Pratique si vous restez dans la région du Yucatan. Les recommendations d'hôtels et de restaurants ne sont pas toujours terribles mais la carte d'ensemble, les informations sur les transports et les conseils de visite sont très biens.


Daniel Hechter - Robe - Manches 3/4 Femme -  Noir - Schwarz (deep black 999) - 36
Daniel Hechter - Robe - Manches 3/4 Femme - Noir - Schwarz (deep black 999) - 36

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Belle robe, à la fois simple et chic, 30 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Daniel Hechter 17031 77007 - Robe - Femme (Vêtements)
Cette robe noire passe-partout est un classique. Le col en V est original et élégant pour celles qui comme moi n'aiment pas trop porter de "vrais" décolletés. Parfaite pour sortir mais aussi pour aller travailler. Seuls défauts: elle taille un peu petit si vous êtes large d'épaules, et le tissu se froissent assez facilement.


Le grand Coeur
Le grand Coeur
Prix : EUR 8,49

3.0 étoiles sur 5 Un roman historique original, écrit à la première personne, 30 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le grand Coeur (Format Kindle)
Habituée des romans historiques à grand tirage dont le personnage principal est une femme en conflit avec les contraintes de son temps, j'ai choisi « Le grand Cœur » afin d'expérimenter un autre style, une approche plus « littéraire » de la fiction historique. L'écriture de Jean-Christophe Rufin est en effet recherchée, très riche, et l'auteur prend de nombreuses libertés avec les conventions du genre.

La première phrase donne le ton (« je sais qu'il est venu pour me tuer »). Un roman historique écrit à la première personne, c'est assez peu courant, et cela permet dans une certaine mesure de renforcer le processus d'identification au personnage principal, Jacques Cœur. À cela s'ajoute une mise en abîme, puisque nous lisons les « mémoires » de Cœur alors même qu'il les écrit. Cette structure narrative signifie que les faits nous sont relatés avec un jugement rétrospectif. Cela créé une sorte de suspense, lorsque le narrateur « annonce » un personnage ou un évènement important sans l'expliquer tout de suite. Toutefois, cette façon de titiller la curiosité du lecteur est parfois irritante car elle vient interrompre le déroulement du récit. Par ailleurs, l'auteur a peu recours à des descriptions détaillées de vêtements, de nourriture... ce qui fait qu'il est parfois difficile au lecteur peu familier de la période de s'imaginer « l'atmosphère » dans laquelle les personnages évoluent. L'accent est délibérément mis sur les pensées du narrateur, pas sur ses actions au quotidien.

Cœur, un iconoclaste visionnaire en rupture avec son temps, nous fait découvrir le monde des marchands qui gravitent autour de la Cour de France au XVe siècle. L'auteur en fait presque un précurseur de la Renaissance, ayant anticipé avant les autres l'importance de l'art et de la création dans la construction du pouvoir politique. Assez imbu de lui-même (« J'ai été l'homme le plus riche d'Occident »), Cœur raconte son ascension et sa chute avec une nostalgie désabusée parfois emprunte d'ironie. Sa psychologie est assez complexe. À chaque épisode de la vie que le rapproche du pouvoir, à chaque fois que l'un de ses rêves se réalise, Cœur est d'abord déçu, puis il trouve une raison d'agir et un sens à son action.

Les relations que Jacques Cœur entretient avec le roi Charles VII et Agnès Sorel sont au cœur de l'intrigue, et pourtant j'ai trouvé que les scènes clés avec ces personnages manquaient d'émotions. Les relations entre les personnages sont finalement bien moins intéressantes que les développements économiques, politiques et culturels décrits par le narrateur. À ce sujet, j'ai d'ailleurs trouvé que l'auteur appuyait un peu trop lourdement sur le thème principal de son roman, surtout dans les derniers chapitres : le déclin de la noblesse, la fin de l'âge de la chevalerie et des croisades, et l'avènement d'une nouvelle ère faisant la part belle à la bourgeoisie des commerçants et des financiers, aux artistes et aux explorateurs. Comme l'explique Jean-Christophe Rufin dans sa postface, « Jacques Cœur est l'homme de cette révolution ».


Petticoat Rebels of 1916: Extraordinary Women in Ireland's Struggle for Freedom (English Edition)
Petticoat Rebels of 1916: Extraordinary Women in Ireland's Struggle for Freedom (English Edition)
Prix : EUR 1,77

3.0 étoiles sur 5 An interesting account of women's role in the Irish Rebellion of 1916, 12 mai 2016
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I found out about this book on M. K. Tod's blog "A Writer of History" and I was curious to learn more about the Easter Rising in Ireland after having watched the 5-episode Netflix series "Rebellion" (which, like the book, focuses on the women volunteers).

The book is informative and explains the factors behind the Gaelic revival, the importance of the debate around conscription in Ireland during WW1, the motivations of the proponents of home rule versus independence, and the controversial links between some leaders of the Irish Rebellion and the Germans. It also reveals some interesting paradoxes, such as the fact that many Irish patriots actually grew up in wealthy Protestant families with strong ties to England. The author very much focuses on the female organisations supporting the Irish movement, including the political tensions between competing groups.

I found the first chapters of the book a little difficult to follow for someone like me who does not have much background on Ireland in the 1910s. For instance, there are several references to the "Lockout" without a clear explanation of what it is, so I had to make some research on the internet to find out that it was a major dispute between Dublin's workers and several employers in 1913. The chapters are organised thematically rather than chronologically, which results in several repetitions and can be confusing if you are not familiar with the basic chronology of the Easter rising. I also regret that the author only lists a few bibliographical references at the end of the book, without quoting her sources in the text. This is really a pity because the book seems well documented and includes quotes from primary sources like private correspondence.

What I enjoyed most about "Petticoat Rebels" is the way the author seeks to right some wrongs by uncovering the stories of the women volunteers whose contribution to Irish independence has largely been forgotten. I had never heard of Kathleen Lynn, Sidney "John" Gifford, Elizabeth O'Farrell, Nellie Larkin, or even Constance Markievicz (although I now know that the latter and a few others left traces to posterity). The author tells of their sacrifices and achievements with a certain empathy, while acknowledging some of the darker aspects of the Rebellion (like the killing of innocents or the ties with Germany).

All in all, I would not recommend Brighid O'Sullivan's book as a first introduction to the Easter Rising and the history of Irish independence, but I think it is a worthy read for those who want to know more about the women of the Rebellion. In fact, if it were a little more didactic, it could almost be a "companion book" to the Netflix series!


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Proposé par Neuftech
Prix : EUR 5,99

5.0 étoiles sur 5 Se fixent sans problème sur un mini trépied, 8 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ces deux supports sont conformes à la description et se fixent sans problème sur un mini trépied. Rien à dire.


Rollei Monkey Pod - Mini Trépied flexible/compact et adjustable avec Tête sphérique rotative - Bleu
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Prix : EUR 24,48

5.0 étoiles sur 5 Pratique et facile à transporter, 8 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Pratique et facile à transporter, ce mini trépied est conforme à la description en ligne et semble assez solide. Informations techniques sur l'emballage en anglais et en allemand.


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