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Contenu rédigé par Didier Lalli
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Commentaires écrits par
Didier Lalli
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Love Army
Love Army
Prix : EUR 18,00

5.0 étoiles sur 5 Enrôle moi !, 2 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Army (CD)
Alerte Rouge ! Alerte Rouge ! Dallas est de retour ! Mais non patate, pas la série télévisée vintage, mais l'Australienne à cheveux rouges, qui, en un album, Sound Painter (sorti en 2013) était passée d'illustre inconnue à une de mes chouchous. On la retrouve avec cet album, Love Army, toujours accompagnée de son barbu de guitariste gaucher Jeff Curran. C'est maintenant Zane Rosanoski qui est assis derrière la batterie. Le groupe a sillonné la planète pendant deux ans, laissé des traces dans bon nombre de festivals, notamment en France, puisque Dallas a eu un coup de foudre pour notre beau pays, où elle est bien épaulée par l'écurie Verycords. Ce nouvel album est une petite bombe, je vous préviens de suite. C'est un album très varié, qui nous permet de découvrir un groupe en devenir, que rien ne semble effrayer.

Comme dans Sound Painter, leur deuxième album, on attaque avec un morceau (Success Is The best Revenge) très réussi, à l'intro de grosse caisse à laquelle Dallas Frasca nous avait déjà habitués. On retrouve le son un peu trash du groupe, sauf qu'ici le refrain est plus pop, un vrai hit en puissance (les radios rock, si vous m'entendez ?). On entend même des claviers (arg !). Sur ce refrain archi accrocheur, je trouve que ça rappelle un peu certains bons morceaux rock de Texas. Les guitares sont toujours assez bluesy et vous noterez au passage un truc étonnant à propos de Jeff Curran. Il est gaucher mais joue sur une guitare de droitier normale, avec donc les cordes inversées !!

Bref tout ça part fort bien, et surtout ça continue très bien puisque You Are Beautiful est un titre super accrocheur, où Dallas fait des prouesses avec sa voix entre Janis Joplin et Skin de Skunk Anansie. Le thème est celui des gens qui ne sont pas dans les critères de beauté actuels et qui en souffrent. Dallas les libère: "You are beautiful, the way that you are...". Je vous recommande aussi la vidéo, qui vous demande de montrer patte blanche avant visionnage car on y voit des gens tout nus. C'est une vidéo qui fait un peu réfléchir, ce qui n'est pas souvent le cas.

Si j'aime beaucoup ce deuxième morceau, je suis à genoux pour le troisième, Today. Le chant de Dallas est magnifique, avec un petit côté Tracy Chapman. Ce morceau est irrésistible je suis surpris qu'il n'ait pas été pris comme premier single. J'en ai presque la larme à l'œil à chaque écoute. C'est pêchu et le refrain est une tuerie, avec un petit son étrange en fond que j'ai du mal à identifier (harmonica, guitare slidée ou accordéon, difficile à dire). Suzy On My Mind est une espèce de morceau ska punk bien foutu et Lizard Boy, dont le clip est déjà dispo, est un autre morceau étonnant dans lequel Dallas fait un break avec des bruits de bouche. C'est original et ça le fait. Jetez donc un œil au clip.

Dans Here All Long, on retrouve un morceau calme, posé à la guitare acoustique ; le chant de Dallas se fait plus doux, on dirait dans cette chanson la voix de Claudio Sanchez (Coheed & Cambria). Le morceau reste minimaliste avec une discrète grosse caisse et tambourin jusqu'aux deux tiers, où là il explose pour une petite minute de riffs sauvages avant de terminer dans la sérénité du début. Dallas Frasca aime les contrastes. Le moment de calme se prolonge avec un morceau sublimement chanté, plus doux ; le refrain monte en puissance et c'est très réussi, car ça vous prend aux tripes.

Et puis arrive ce Love Army, morceau de dix minutes, très Led Zeppelin dans le style (on pense immédiatement à No Quarter et à la version live du film The Song Remains The Same). Je suis sous le charme de ce rythme lent, cette basse à deux notes, massive, et de ce chant époustouflant. Dallas expliquait dans son interview en 2013 avoir été influencée par Led Zeppelin ; et là, c'est tout aussi indéniable que bien foutu. Le morceau contient un break psychédélique qui rappelle franchement les délires du duo Page/Plant sur scène. Le refrain est assez stoner, saturé, presque Sabbath-ien. Une bonne claque !

Rise est un bon morceau plutôt stoner dans le style, mid tempo et bien chanté ; alors que Corazon En La Seda termine l'album sur une note de douceur, à la guitare classique. Désolé, mais l'effet espagnolisant des cordes nylon est sublime et le chant de Dallas, presque chuchoté, vous donnera, j'en suis sûr, de petits frissons. Quelques riffs puissants viennent surprendre l'auditeur et un solo de guitare (il n'y en a pas vraiment d'autre dans l'album) très inspiré s'invite sur le morceau qui finit tout en douceur. Le son et le style du solo font penser un peu à Uli Jon Roth dans les vieux (vrais) Scorpions.

Cet album est comme un fabuleux caléidoscope : on passe d'un morceau à l'autre en poussant des ha !, ho !, hu !, on se régale et on l'écoute en boucle. C'est une expérience carrément addictive. Je remercie Verycords d'avoir illuminé ce début 2015 avec des artistes comme Dallas Frasca et Danko Jones, tous deux candidats à mon top 5 de l'année ; eh oui, déjà ! Grâce à ce troisième album, soyez sûr que Dallas Frasca est un groupe qui va exploser. Alors, ne soyez pas que des suiveurs et rejoignez la Love Army...

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Raise a little hell
Raise a little hell
Prix : EUR 17,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Et de cinq !, 18 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raise a little hell (CD)
Les Irlandais de The Answer sont de retour, fidèles à leur cadence d'un album tous les deux ans. Ce Raise A Little Hell est le cinquième album et il fait suite à l'excellent New Horizon. Le terme excellent s'applique d'ailleurs à tous les albums de The Answer, il faut le signaler. Après des débuts fracassants avec leur album Rise, et le support d'AC/DC dans leur énorme tournée Black Ice, l'avenir du groupe originaire de Belfast semblait tout tracé. Et pourtant, après un sans faute dans les quatre premiers albums et une grosse renommée sur scène (petites salles ou Hellfest par exemple), le groupe reste relativement confidentiel. C'est à n'y rien comprendre.

Analysons donc sobrement la nouvelle donne. Le groupe est toujours très stable côté line-up avec quatre musiciens au top. D'abord la voix du charismatique Cormac Neeson. Que dire ? LA VOIX idéale pour un groupe de hard rock. Tantôt Robert Plant-esque, tantôt Bon Scott-esque, éraillée comme il faut, aiguë quand il faut, c'est clairement un des atouts majeurs du groupe. Ensuite, il faut parler de Paul Mahon à la guitare, qui semble être capable de tout faire. Il assure un max en tant que seul guitariste et son style me fait penser pas mal à Nuno. C'est la classe. Et derrière tout ça, il y a une ossature en béton armé. Un duo basse-batterie de choc constitué respectivement de Micky Waters et de James Heatley. Dans cet album, la basse est encore plus mise en valeur, du pur bonheur pour ceux qui savent apprécier les bonnes choses (spéciale dédicace à mes potes qui disent que la basse ne sert à rien - pour me faire râler). Bref, on est bien là en présence d'un groupe de musiciens bien en place et techniquement au top. Reste plus qu'à composer de bonnes choses.

Et des bonnes choses, justement dans cet album de douze morceaux, il y en a un paquet. C'est simple, sur les cinq premiers morceaux c'est un sans faute. L'album attaque avec un des meilleurs morceaux du lot, Long Live The Renegades, construit autour d'un riff de basse atomique. La basse un poil saturée est énorme, les riffs de Paul incisifs, la batterie de Mickey métronomique. Là-dessus, le Cormac se déchaîne, démontrant une fois de plus qu'il est un monstre au mic. Le solo de Paul, juste posé sur la section rythmique calme, est très réussi. Ca part fort.

Ca continue fort avec la rythmique simple et efficace de The Other Side et le génialissime Aristocrat, dont la guitare fait forcément penser à Jimmy Page. C'est là qu'arrive le morceau qui m'a le plus scotché, Cigarettes And Regrets, au couplet Bon Jovi-esque mais au refrain qui tue : frisons garantis ! Quelle voix ! Paul en profite pour nous faire une belle démonstration de wah-wah. Petit virage vers le stoner, avec le très hippie Last Days Of Summer. La voix est saturée, comme la guitare et la basse. Sortez les fleurs et les pétards, direction Woodstock pour du gros son vintage. Paul balance un solo très inspiré, avant un petit break calme, genre calme avant la tempête. Tempête orchestrée par un duo voix / guitare énorme, à la Jimmy/Robert dans les grands live de Led Zep. Puis ralentissement du tempo et rideau !

Ouf ! Après ce morceau qui vous retourne un peu, on apprécie le calme de la guitare acoustique de Strange Kinda' Nothing, morceau qui sonne un peu U2 (chant, guitare). Le refrain de I Am What I Am est du genre à vous rester collé un bon moment dans le cerveau. C'est pêchu, le groupe assure pas mal de chœurs et Cormac défonce (comme d'hab'). J'accroche moins au refrain peu original de Whiplash, c'est dommage car la mélodie du couplet et le riff de la gratte me plaisent bien.

Par contre, je trouve que Gone Too Long tombe assez mal. C'est encore un morceau mid tempo avec un très bon refrain, mais qui casse un peu le rythme. D'autant que Red qui suit ne relance pas trop la machine : sonorités sudistes (harmonica, wah-wah), bon solo de guitare et bonne mélodie vocale, mais encore mid tempo. I Am Cured repart avec une intro de guitare slide à la Rose Tattoo et un rythme plus soutenu. La guitare fait un gros boulot ; ce mec a le son qui va bien, c'est clair. Cormac vient une fois de plus se déchaîner. Il me semble entendre de la guimbarde un peu avant le solo explosif de Paul, amusant. Le morceau qui donne le titre à l'album clôture les hostilités. Raise A Little Hell est assez lent, on y note un duo sympa harmonica/guitare dans lequel Cormac et Paul se tapent la bourre.

Au final, l'album baisse quand même d'intensité dans sa deuxième moitié, même si certains des morceaux plus calmes sont très réussis. Le groupe reste intègre et fidèle à son plan de vol. C'est de l'excellent hard rock, fait avec les tripes et du talent.

Franchement, j'ai parfois du mal à comprendre les amateurs de hard rock, accrochés à leurs groupes fétiches des années 80 qui sont souvent encore là, parfois souvent aussi bien fatigués, voire même usés. Moi aussi j'adore écouter un bon vieux AC/DC ou Led Zep, mais bon, on a aussi le droit d'être à l'écoute de la nouvelle génération. Ces gars-là sont imprégnés de ces mêmes monstres sacrés et nous livrent une musique bien plus inspirée que les dernières productions des susdits monstres sacrés. Alors on arrête le syndrome du "c'était mieux avant" et on fonce chez le disquaire se chercher l'intégrale de The Answer (prenez celle de Danko Jones au passage, vous ne regretterez rien). Ils sont l'avenir du hard rock, plus qu'AC/DC ! Réveillez-vous !

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The Grand Experiment (2CD+DVD Digipack - Tirage Limité)
The Grand Experiment (2CD+DVD Digipack - Tirage Limité)
Prix : EUR 27,90

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Expérience positive..., 3 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Grand Experiment (2CD+DVD Digipack - Tirage Limité) (CD)
Attention Neal Morse est un furieux ! Depuis qu'il a croisé Dieu, il est comme possédé, et il est atteint d'un syndrome de créativité musicale exacerbé. On ne l'arrête plus ! Il est actif avec tous ses projets en parallèle, Flying Colors, Transatlantic, et ses projets en solo. Je dis « ses » car il alterne albums de metal prog et albums plutôt folk et intimistes pour ses activités d’église. C’est bien sûr du premier cas dont il s’agit ici. Dans ce contexte là, Neal nous a habitués à sa petite équipe de musiciens hors pair, à savoir Mike Portnoy à la batterie, Randy George à la basse. Changement pour cet album puisqu'il ajoute deux nouveaux musiciens, Bill Hubauer et Eric Gillette, tous deux multi-instrumentistes qui ont déchargé ou épaulé Neal pour les parties de piano et de guitare. Autre gros changement, dans le processus de composition. Cette fois-ci, ils sont entrés en studio avec rien dans les poches et ont tout composé ensemble. C’est ce que Neal appelle donc The Grand Experiment, qui donne le titre à l’album. Notez au passage la qualité de la pochette et le fait que ça n’est pas Neal Morse mais The Neal Morse Band qui est dessus. Ha ha ? Il y a du changement dans l’air.

Alors musicalement, là pas de changement, c’est encore au top, avec une production impeccable pour les cinq morceaux qui composent l’album. On est capturé dès le départ par cette intro a cappella de tous les musiciens. Le début de ce morceau, The Call, rappelle pas mal Yes, et puis ça virevolte dans tous les sens, rythmé par l’excellent duo Mike Portnoy/Randy George. C’est Neal qui chante, les membres du groupe l’appuient dans les refrains. C’est assez proche du dernier Flying Colors je trouve. Il faut attendre quatre minutes pour le premier break groovy comme on les aime. On se dit que si tout est dans ce style, on va se régaler et le coup de cœur ne sera pas loin. Le break suivant, toujours emmené par Mike et Randy, est ravageur, ce batteur est décidément trop, on ne s’en lasse pas. Le solo de guitare qui suit est aussi magnifique, on croirait que c’est Steve Morse qui est au manche comme pour Flying Colors, alors qu’il n’en est rien. Pour The Grand Experiment, ils sortent le gros son d’orgue Hammond, c’est plus heavy, encore très réussi avec un refrain bien travaillé et pas mal de chœurs. Un bon break de voix assez délirant, à la Yes, fait suite à un bon solo de guitare. Tout ça va ravir les fans de metal prog. D’autant que le morceau suivant, Waterfall, une belle ballade calme, est une pure merveille. C’est fait de guitares acoustiques et de voix multiples. C’est mélodieux et émouvant, j’adore. Randy sort sa basse fretless, puis le piano se joint à la fête, le son prend de la profondeur. Le solo final de clarinette vient poser la cerise sur le gâteau de cette superbe ballade entre Simon et Garfunkel et Scorpions. Magique.

Le contrecoup de l’émotion, sûrement, mais j’accroche moins au morceau suivant, Agenda, qui doit décrire l’agenda surchargé de l’ami Neal. C'est plus hard rock mais je n’aime pas trop le chant (saturé artificiellement) de Neal sur le couplet. Le refrain, très Beatles, est quand même sympa et contraste avec le couplet criard.

Tout ça nous amène au dernier morceau. Quoi déjà ? Oui, mais rassurez-vous c’est Alive Again, une belle pièce de metal prog, qui vient toper les vingt-six minutes. On finit comme on a commencé, par du très bon progressif à la sauce Neal Morse, peut-être un peu classique : batterie complexe, signatures de temps d’un autre monde, duo guitare/clavier, plusieurs mouvements très différents, basse qui claque, bon chant de Neal qui voit la lumière (encore ?). Les changements sont encore multiples (c’est du prog banane !), donc pas facile de tout vous expliquer, sauf qu’on passe un bon moment musical, dans lequel défilent plein de trucs : saxo puis cuivres, guitare wah-wah, solo de clavier sautillants, clavecin, bref une vraie expérience musicalle.

J’allais conclure en disant qu’on est jamais déçu avec Neal Morse, mais jamais complètement surpris non plus, pourtant là, je me suis fait surprendre par The Grand Experiment, qui me semble être une expérience plus que concluante. Neal Morse a laissé un peu de place à The Neal Morse Band. Laissez-vous porter…

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Fire Music
Fire Music
Prix : EUR 14,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mets donc le feu à ta musique !, 3 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fire Music (CD)
Danko Jones est un malin, je l’ai déjà dit dans la chro de son méfait précédent, Rock ‘n’ Roll Is Black and Blue. Il est malin et possède un vrai talent de compositeur car, une fois de plus, il nous balance à la face un album de pur Rock ’n’ Roll, sans aucune fioritures ni options classieuses, mais qui vous marque l’intellect et vous fait pousser sur la figure un rictus caractéristique du fan comblé. Danko est toujours épaulé par son fidèle bassiste John Calabrese, mais le trio est complété par son dernier batteur en date, Rich Knox, qui remplace Atom Willard. Rich est quand même le troisième batteur en quatre ans.

Si dans le style musical il n’y a pas de grosse surprise dans le hard rock tendance punk de Danko Jones, dans les paroles on note un petit changement de cap. Ça ne parle plus trop de sexe mais plutôt de rupture, ou du moins, de relations compliquées entre le chanteur et ses conquêtes. Ça change un peu mais par contre, on sent bien que le garçon est passablement énervé voire rageur dans certains morceaux et que toute cette haine se transforme en énergie créatrice et musicale des plus réussies.

Je disais que Danko Jones fait dans le direct, le "in-your-face", le "dans-ta-gueule", sans fioriture : juste une super ligne de chant, un riff énervé mais qui n’a rien d’exceptionnel et un bon refrain accrocheur. Voilà la formule. De temps à autre, il place un petit break qui fera, on en est sûr, merveille en live ou un mini solo de guitare (plutôt un lead qui reprend le thème du chant).

C’est de la pure énergie live, au format douze centimètres de diamètre, à écouter très fort. On pourrait citer pratiquement tous les morceaux tant l’album est homogène. Pas un morceau plus long que quatre minutes, avec du très bon hard rock (Wild Woman, Live Forever, She Ain’t Coming Home), du punk rock (Gonna Be A Fight Tonight, Body Bags, Do You Wanna Rock, Piranha), des chœurs à la Iron Maiden (The Twisting Knife, Body Bags) et des trucs qui font penser à Motörhead (Watch You Slide). Le jeu de John Calabrese est toujours excellent (globalement il suit la guitare, mais place des variations subtiles et inspirées). Sur un morceau comme Gonna Be A Fight Tonight, son apport dans le son est carrément essentiel. Le jeu de Rich Knox ne ressort pas particulièrement dans le mix, sauf sur le morceau très punk rock Do You Wanna Rock, sur lequel son maniement de la cloche à vache (ben ouais, la cowbell) est exceptionnellement groovy et fait passer le morceau dans le top trois des meilleurs de l’album (avec She Ain’t Coming Home et The Twisting Knife).

Encore un très bon cru de Danko Jones, qui ne lâche rien et continue de produire d’excellents albums de hard rock (c’est le septième, il faudrait peut-être vous réveiller, les gars), les uns derrière les autres. Le trio canadien mériterait certainement plus de reconnaissance de ce côté-ci de l’Atlantique. Je ne pourrais pas vous dire si ça sera grâce à cet album, le précédent, ou le suivant, mais une chose est sûre : quand il passera en concert dans votre quartier, n’hésitez pas plus d’une seconde !

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 14, 2015 9:54 PM CET


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Proposé par T.M. Enterprise
Prix : EUR 25,99

4.0 étoiles sur 5 Astucieux, 23 février 2015
La première chose que j'ai notée en ouvrant le packaging, c'est l'odeur: ça sent clairement le cuir ! C'est du vrai ou alors c'est bien imité. La qualité de fabrication est bonne, je ne l'ai que depuis une semaine mais aucun signe d'usure prématurée. Le concept est original: un étui dans lequel l'iPhone vient se clipser de façon très classique, mais qu'on peut ensuite mettre dans un autre étui façon portefeuille par aimantation, et qui se ferme par un petit rabat. Il est très facile de mettre et d'enlever l'étui primaire dans l'étui portefeuille. Une fois dans l'étui portefeuille, l'iPhone ne bouge pas, l'aimantation semble suffisante, l'iPhone semble très bien protégé.

Au chapitre des défauts, l'ensemble (étui primaire + étui portefeuille) double l'épaisseur de l'iPhone, ça se sent nettement dans la poche même si j'arrive encore à le porter dans une poche de jean pas trop serré. Et puis ça a le défaut de ses qualités: l'iPhone est en permanence au contact d'un aimant. Du coup l'appli boussole ne marche pas du tout, elle reste bloquée sur 0° tant qu'on n'enlève pas l'iPhone de l'étui primaire. Je n'ai pas vu d'autre incompatibilité, le GPS, les communications téléphone et data semblent fonctionner normalement. L'étui portefeuille a aussi 2 poches pour cartes de crédit que je n'ai pas utilisées, et je ne suis pas sûr que je vais m'y risquer par peur de les démagnétiser.


II
II
Prix : EUR 17,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Antigrippal non remboursé par la sécu !, 23 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : II (CD)
Orion vous avait parlé du premier album de Devil's Train, sorti en 2012, et il en disait du bien même si sa note était un poil sévère. Le groupe vient ici lui prouver qu'ils ont mis au point leur formule et que le petit quelque chose qui manquait au premier opus est disponible sur le nouvel album tout simplement appelé II. Comme l'expliquait Orion, les gars de Devil's Train font dans le hard rock vintage, "basique" (même si je trouve ce terme un peu péjoratif), avec de petites touches sudistes. Le line up du groupe n'a pas changé, et on retrouve donc une paire d'ex-Mystic Prophecy, R.D. Liapakis et Laki Ragazas respectivement chant et guitare et une paire d'ex-Stratovarius, Jari Kainulainen et Jörg Michael respectivement basse et batterie. Sans diminuer le rôle de la section rythmique (notamment la grosse basse de Jari), c'est clairement le jeu de guitare impressionnant de Laki et le chant franchement inspiré par David Coverdale de R.D., qui tiennent la baraque de belle manière. Bien sûr le clip de Mr Jones reste dans le style, petit budget pour le scénario, mais grosses cylindrées, gros cuir et tours de poitrine. On tombe encore dans les clichés du style.

Mais il n'y a pas que ça non plus. Car si l'on se penche sur le contenu, on découvre un groupe capable de pondre de sacrés bons morceaux. A commencer par ce Mr Jones, puisque j'en parlais à l'instant. L'intro bluesy de guitare acoustique slide est excellente, le riff basse/guitare bien lourdingue, le solo bien inspiré. En fait, ça commence dès le premier morceau, pêchu à souhait, Down On Me. Les refrains sont appuyés par les chœurs du groupe (une constante dans l'album), la basse est particulièrement travaillée, la guitare sacrément riffée qui balance aussi un solo monstrueux. Hollywood Girl, et son "look that kills" est une suite logique de l'American Woman du premier album, pas monstrueusement original mais bien foutu.

Gimme Love, hystérique, est à la croisée de Whitesnake et de Van Halen. Le solo de guitare est une tuerie qui devrait réveiller Eddie Van Halen de sa torpeur. Bon dieu ça groove un max ce truc : irrésistible. Si vous voulez du groove, écoutez donc, Let's Shake It, énorme, excellent refrain et un couplet groovy, porté par une belle ligne de basse. Le solo de guitare à la wah-wah est encore monstrueux, on pense un peu à Nuno Bettencourt. J'aime encore bien Girl Like You, extrêmement bien chanté avec gros refrain accrocheur et ponctué de soli bien inspirés. Puis Thunderstorm, frénétique une fois lancé après son intro à la slide sympatoche sur fond d'orage. Et sur Suffocated, on se dit encore une fois que David Coverdale doit cauchemarder de ne plus avoir une telle voix.

Le groupe reprend aussi deux grands classiques du hard rock, mais je ne suis pas certain de trouver la démarche judicieuse (certains crieront au remplissage). L'album contient certes treize titres (pour cinquante-et-une minutes), mais j'aurais préféré encore quelques compositions inédites, voire un ou deux morceaux live. Mais bon bref, comme ils ne m'ont pas demandé mon avis, ils nous proposent plutôt une reprise de Born To Be Wild de Steppenwolf (et son "heavy metal thunder") qui, si je comprends la cohérence du thème, n'apporte pas grand chose non plus. Ils terminent par une reprise de Immigrant Song de Led Zeppelin qui me touche beaucoup plus. Elle est bien interprétée, bien chanté, le bassiste s'y déchaine, ils y ajoutent plusieurs soli de guitare intéressants, décidément "the hammers of the gods" se porte toujours aussi bien après plus de quarante ans d'existence.

Je recommande chaudement cet album dans lequel on ne s'ennuie pas une seconde, à tous les fans de groupes de hard rock récent et inspirés (The Answer), de hard rock australien (Electric Mary, Koritni) ou de vieux hard rock classique, un peu bluesy (Whitesnake, Extreme). C'est bourré de testostérone, ça fait bouger tête et pied, ça file la patate, ça peut même servir d'antigrippe. Juré !

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Proposé par Sunvalley-FR
Prix : EUR 59,99

5.0 étoiles sur 5 Kit mains libres pour tous (ou presque), 22 février 2015
Ce petit boitier est bien pratique pour les voitures non équipée de kit mains libres d'origine. Il faut simplement une prise audio jack 3,5', et le tour est joué. L'appareil se synchronise en Bluetooth (ou NFC mais je n'ai pas testé ça) avec votre téléphone préféré, et permet ensuite de basculer le son de votre téléphone (conversations et musique), sur vos hauts-parleurs de voiture. La phase d'appairage des deux appareils est d'une simplicité enfantine. Le petit boitier (3cm sur 3cm environ) se colle sur votre tableau de bord grâce à un adhésif double face fourni, et permet (une fois allumé avec le bouton marche/arrêt situé sur le côté) de décrocher (puis de raccrocher) un appel avec le gros bouton central. C'est ce même bouton qui permet de basculer aussi la musique sur les hauts-parleurs de la voiture. Deux boutons intégrés dans les angles du boitier permettent de avancer ou reculer dans la playlist (appuie court) ou d'augmenter et diminuer le niveau du son (appuie long). Outre la prise jack audio, le boitier est muni d'une prise USB de recharge, ou de connexion à un boitier allume cigare de voiture, fourni aussi avec l'appareil. Et comme ils ont pensé à tout, la prise allume cigare est munie de deux prises USB permettant de charger à la fois le boitier et votre téléphone. C'est bien vu ! Le tout peut rester en place dans la voiture et vous reconnecter dés que vous y entrez, le téléphone restant, lui, dans le sac ou la poche (pas de SMS en roulant comme ça !). Bien pratique et à portée de bourse.


RAVPower® 6000mAh Batterie externe Chargeur de batterie externe avec lampe de poche intégrée 5V 2.1A pour iPhone 5S, 5C, 5, 4S, 4, iPod ; Samsung Galaxy S5 , S4 , S4 mini , S3 , S2 , Note 4 , Note 3 , Note 2 ; Nexus 5 , Nexus 4 , HTC One Max , HTC M8 , EVO 4G , Thunderbolt ; Nokia Lumia 1520 , 1020 , 930 920 900 N9 ; Motorola Droid Maxx, Moto X ; LG G2 (Câble pour iPhone NON inclus) - Bleu (Luster RP-PB17)
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Proposé par Sunvalley-FR

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Puissante et stylèe !, 22 février 2015
L'objet est joli, très bien fini, pas très gros, ni trop lourd, par rapport à sa puissance incroyable de 6000mAh. Il peut se garder au fond d'un sac à main, ou de son cartable, sans problème. Il est décliné en 4 couleurs : noir, bleu, rose et beige. Quatre LED sur le dessus permettent de connaitre (vaguement) la charge restant en appuyant sur l'unique bouton placé sur le côté de l'appareil. Une double pression sur le même bouton, permet d'allumer une LED et transformer le boitier en lampe de poche (de secours, car avec une led, l'éclairage obtenu est assez faible). Il est livré avec une notice, inutile car l'utilisation de l'appareil est très simple. Un câble USB est fourni, qui sert à recharger l'appareil, mais qui peut aussi servir de câble pour recharger un appareil muni d'un micro-USB (téléphones et tablettes Android par exemple). Pour les autres appareils il faudra utiliser le câble USB d'origine. J'ai pu recharger trois fois mon téléphone (Moto X), j'ai aussi testé avec une tablette Android, un GPS Tom-tom, un vieil iPod et une oreillette Bluetooth. Tout a parfaitement fonctionné. On peu même charger un appareil en rechargeant la batterie. Plutôt pratique.


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Prix : EUR 87,97

5.0 étoiles sur 5 Le cartable de grand-papa qui séduit toute la maison..., 22 février 2015
Ce sac au look vintage ne déçoit pas une fois qu'on l'a entre les mains. Bien au contraire. Il est arrivé dans un emballage très soigné (ça fait classe pour offrir par exemple). On est de suite séduit par le cuir utilisé, très épais, un peu patiné, qui donne ce look rétro. C'est un sac de type cartable ou besace, style facteur, mi cuir, mi toile tressé grise qui semble indestructible (mais pas étanche par contre). Le sac comprend un grand nombre de poches de rangement, notamment une grande centrale, de 10cm d'épaisseur, et dans laquelle on peut ranger un PC portable 15 pouces (max) et des documents au format A4. A l'intérieur on trouve plusieurs petite poches (idéales pour téléphone, stylos, câbles), et à l'extérieur deux belles pochettes format livre de poche. La partie centrale se ferme complètement par un fermeture éclair. Le sac à une bonne tenue, que ça soit à la main ou en bandoulière. Si le rabat possède deux sangles de fermetures, elles ne sont en fait pas utilisées car la fermeture s'effectue par deux aimant placés au bout des sangles et qui se plaquent parfaitement bien. A noter que pour les jours de grosse charge, le sac possède deux hauteurs d'aimants. La bandoulière est réglable en longueur, et complètement amovible, en utilisation cartable. Les coins inférieurs du sac sont en cuir, donc bien protégés de l'usure.

C'est simple, ce sac fait tellement l'unanimité dans la maison, que mes enfants parlent déjà de me l'emprunter. Ça m'inquiète !


TaoTronics® Lampe de bureau Lampe de table Lampe de chevet (lampe LED noire) 9W, soins oculaire en mode lumière froide naturelle avec 7 niveaux de luminosité ajustables par touche TT-DL09
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Proposé par Sunvalley-FR
Prix : EUR 149,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La lampe de bureau du XXIème siècle est arrivée ?, 21 février 2015
La lampe est livrée dans une boite super bien agencée, qui fait comme une petite valise de transport. Elle est livrée avec une notice en plusieurs langues, qui n'est, à mon avis, pas nécessaire, et un petit chiffon doux de nettoyage. La lampe est esthétiquement très réussie: Noire, elle est, une fois posée sur un bureau, très élégante. Le pied est une plaque noire recouverte de verre, assez lourde. Le bras (en plastique, c'est dommage) est articulé sur 3 axes, ce qui permet de régler la lampe dans toutes les positions. Par contre faire attention, car dans certaines positions le porte à faux est trop important et la lampe ne tient plus debout, il faut alors ramené la pied dans l'axe de la lampe. Ça n'est pas gênant une fois que la lampe a trouvé sa place sur le bureau. L'éclairage est en fait une plaque rectangulaire, et c'est là qu'est le gros point fort de cette lampe à LED (on ne sais pas combien de LED sont cachées dans la plaque du coup). Jamais d'éblouissement, super éclairage qui fournit une lumière franche idéale pour travailler ou lire assis à un bureau. Elle est donnée pour 550 lumens et 10 Watts de consommation. Sur le pied on trouve des boutons sensitifs, qui permettent d'augmenter et diminuer l'intensité, et de changer la "couleur" de l'éclairage (de blanc "froid" ou jaune plus "chaud"). On reste appuyé sur le bouton pour changer l'intensité ou la couleur, et le bouton "vibre" sous le doigt quand la position maximale ou minimale est atteinte. Bien fait. On trouve aussi une position de veilleuse, pour ceux qui aiment une présence lumineuse la nuit. Dernier petit accessoire sympa, une prise USB (1A) qui permet de recharger son téléphone facilement est situé sur la gauche du pied. L'appareil se branche sur le secteur avec un petit boitier transfo 12 Volts intégré. Il est dommage que le fil soit un petit peu court.

Au final, un bel objet qui justifie son prix non négligeable, et qui vient de trouver sa place sur le bureau de mon fils.


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