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Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 421
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Commentaires écrits par
Didier Lalli
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Beyond the wall of time
Beyond the wall of time
Prix : EUR 19,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Passez le mur du temps..., 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beyond the wall of time (CD)
Au départ, c’est mon camarade Phil qui m’a parlé de Glowsun. Il les avait interviewés pendant le dernier Hellfest, à la sortie de leur passage en ouverture de journée sur la scène The Valley. J’étais lâchement resté couché un peu plus ce matin-là, je le regrette bien aujourd’hui. Entre temps, je me suis penché sur le dernier album du trio lillois et ce fût le coup de foudre. Du coup j’ai usé de mon autorité pour piquer la chro de l’album à Phil. Il n’avait qu’à pas trainer autant :-). Donc Glowsun c’est Johan Jaccob (guitare), Ronan Chiron (basse) et Fabrice Cornille (batterie). On appréciera aussi le fait que la magnifique pochette de ce troisième album, Beyond The Wall Of Time, ait été conçue par Johan (comme les deux précédentes d’ailleurs). Ces deux albums précédents se nomment Eternal Season (2012) et The Sundering (2008).

Alors on parle ici de stoner psychédélique puisqu’il faut bien mettre les choses dans des cases. Pour être très précis il faudrait même ajouter stoner psychédélique instrumental. Mais pour être hyper précis, il vaudrait mieux dire stoner psychédélique quasi instrumental, car il y a bien un titre chanté sur cet album (Against The Clock). Ce qui est étonnant, c’est que même sans chant, on peut dire que cet album est un concept album sur le thème du temps qui passe. Le sujet revient plusieurs fois vous hanter le bulbe au cours des morceaux, ou dans leur titre. C’est le cas dans l’intro du premier morceau (de neuf minutes quand même), Arrow Of Time : tic-tac d’horloge et cœur qui bat, l’ambiance est lourde. On a l’impression de courrir dans un cimetière, la nuit, sous la pluie, poursuivi par une armée de zombies nazis. Dans ce premier morceau, on pense à Black Sabbath, mais un Black Sabbath où Ozzy serait resté coincé dans sa loge. J’avoue que c’est pas mal aussi. Au programme, gros riffs saturés, breaks, accélérations, moments plus calmes. On peut se faire le film qu’on veut dans sa tête, pas de chanteur pour briser le groove. La même ambiance lourde est présente pour le deuxième morceau, Last Watchmaker’s Grave, aussi long que le précédent. L’ambiance se fait même encore plus inquiétante, à grand coup d’effets de guitares. Cette fois, on est prisonnier des zombies, notre compte est bon… heureusement on arrive à leur échapper vers les sept minutes cinquante, pour une belle course poursuite finale. Ouf ! Non, non je vous rassure, tout ça c’est sans substances toxiques. Les presque sept minutes de Behind The Moon, viennent un poil alléger l’ambiance. Le son monstrueux du trio emporte tout, basse et guitare sont souvent à l'unisson. On entend des extraits de dialogues d’astronautes dans leur capsule, en train de passer derrière la Lune (ben tiens, tu vois qu'il y en a, des paroles !). On se retrouve envoûté par les riffs hypnotiques du combo plus vite qu’on ne l’imaginait.

L’ambiance continue de s’alléger avec un Flower Of Mist de plus de sept minutes. On sent que les trois musiciens sont en totale osmose. Le solo de Johan sur ce morceau me plait bien, le travail de basse/batterie derrière le soutient sans difficulté. C’est grâce aux trois derniers morceaux que j’ai vraiment bien craqué sur cet album. L’effet hypnotisant de Shadow Of Dreams est juste magique. Le petit thème de guitare, appuyé par le charleston de Fabrice est un grand moment. Un de mes morceaux préférés. J’aime beaucoup l’effet sur la dernière note, sorte de clin d’œil à 2112 de RUSH. Against The Clock nous permet d’entendre la voix de Johan, un peu vaporeuse, presque couverte par les distorsions de la guitare, mais qui colle particulièrement bien au morceau.

Finalement mon morceau préféré est cet espèce d’OVNI (de seulement deux minutes quarante-cinq) qui termine l’album : Endless Caravan. Ca fait penser un peu à un délire à la Primus, j’adore. Un thème cool, une bonne batterie, un groove de dingo.

Au final, j’ai beaucoup aimé cet album. Je trouve aux albums instrumentaux un certain nombre d’avantages. Par exemple, il permettent de travailler ou de lire facilement en écoutant, et même à fort volume. Pas de déconcentration due aux hurlements du chanteur. Ce sont aussi des albums qui permettent de faire tourner son imaginaire à plein régime. Chacun peut y dérouler son propre film dont l’album est la bande son. Glowsun réalise ici une belle prouesse, avec un album envoûtant et hypnotique qui évite les pièges habituels du style. Purée les gars, je me suis penché au-dessus du mur du temps, et j’ai adoré ça…

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Testosterone
Testosterone
Prix : EUR 18,50

5.0 étoiles sur 5 Au poil !, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Testosterone (CD)
Une fois de plus, les Suédois de Mustasch surprennent tout le monde, en proposant un album sensible et chargé d'émotion, alors qu'avec ce nom de groupe et ce titre, Testosterone, on aurait pu penser avoir affaire à du super bourrin body buildé et macho. Le fait est que c'est une très bonne suite logique à l'album Thank You For The Demon (2014), et certainement que le producteur Richard Löfgren, déjà aux manettes du précédent, y est pour quelque chose. Mais attention tout n'est pas à l'identique puisque même si le line-up n'a pas changé (Mats Stam Johansson à la basse, Ralf Gyllenhammar au chant, David Johannesson à la guitare, Jejo Perkovic à la batterie), l'organisation du travail au sein de l'équipe a un peu évolué. On a pu ainsi lire que Ralf s'est concentré sur le chant, les mélodies vocales, les paroles, les chœurs et que c'est David, le guitariste lead, qui s'est surtout chargé des compositions. Ralf n'a apparemment pas joué de guitare sur l'album.

Le résultat est convaincant. Sur les dix morceaux qui composent cet album, on ne trouve quasiment que du bon. Seul bémol pour moi, le morceau Under The Radar. Voilà pour les points négatifs.

L'album alterne morceaux mid-tempo, et morceaux plus vifs, rendant l'écoute particulièrement agréable. Le groupe aime surprendre et prendre des risques, preuve en est ce démarrage de l'album avec un morceau surprenant et touchant, Yara's Song. Gros arrangements (cloches, violons), la voix de Ralf est géniale, il transmet une tonne d'émotions sur un sujet qui le touche particulièrement, la maltraitance d'enfants. Ah oui, autant vous prévenir de suite, si vous portez un intérêt aux paroles et aux thèmes abordés, Ralf est un écorché vif, qui a eu une enfance (très) difficile et qui l'exprime au travers de nombreux morceaux (tous, même). Tout est très noir dans ses paroles. Même quand il trouve l'amour (Someone), c'est pour conclure qu'il lui faudra mourir avant l'être aimé. Ambiance !

Mais bon, revenons Breaking Up With Disaster, le second morceau, car c'est un très bon moment, bien plus heavy, avec un riff monstrueux, et même une double pédale qui appuie la rythmique. Comme sur l'album précédent, Mustasch propose souvent un break dans ses morceaux, mais il n'est pas utilisé pour un solo de guitare. Ne cherchez pas, vous n'en trouverez pas vraiment dans cet album non plus. Inutile disait David dans l'interview que j'avais réalisée au Glazart en novembre 2013. Comme je l'expliquais à l'instant, après le morceau rapide, on repart sur un morceau magnifique, sur fond d'arpèges de guitare, The Rider. Toujours sombrissime, mais superbe. Là encore, le chant de Ralf est bluffant. On se croirait dans un western : cloches, chœurs de femmes, harmonica. Chapeau ! (de cowboy alors). Mais pas le temps de s'endormir, c'est l'heure d'un peu de speed avec Down To Earth, bien plus heavy. Le refrain est très accrocheur, repris à la fois par la guitare en lead, et la voix. Toujours plus heavy, limite lourdingue, c'est The Hunter, entre Danko Jones et James Hetfield sur le couplet, avec pas mal de chœurs et un bon refrain accrocheur. Plus calme, presque psychédélique, voilà Dreamers, que je trouve très agréable, planant, style bad trip LSD, en tout cas sur la première partie car le morceau accélère dans un deuxième temps, pour devenir à la surprise générale, un morceau très influencé par ... Amorphis (grosse orchestration, thème superbe à la guitare lead, final... ) ! Décidément, Mustasch aime surprendre son petit monde !

Be Like A Man, qui sert de premier single me fait penser à du Muse survitaminé. C'est bien fait, certains crieront au (mini) scandale car on y trouve un petit break électro (je vous l'ai dit, ils aiment surprendre), pas mal de claviers (à la Muse), refrain accrocheur, chant énervé de Ralf.

Someone dont je parlais au début de ma chro, est une ballade musclée (le break est carrément musclé pour le coup), et après les nombreuses écoutes, je pense que c'est un de mes morceaux préférés. Enfin, le morceau qui termine l'album est aussi celui qui lui donne son nom, c'est un morceau bien pêchu (le plus pêchu de l'album je dirais), avec une superbe basse et une bonne rythmique à double pédale. Je l'adore, il monte en puissance avec des harmonies vocales super bien foutues. Ah tiens ! Ils me font mentir car sur ce morceau, il y a bien un solo de guitare. Pas mal en plus. Comme quoi : ne jamais dire jamais.

Eh ben ouais les gars, je crois bien qu'il va falloir se faire à l'idée de scander "Mustasch", "Mustasch", "Mustasch", lors de leur prochains passages dans nos contrées. Ces gars-là le méritent. Ils prennent des risques, sortent des sentiers battus, et ça marche, album après album. Ils peuvent laisser exploser leur joie, comme sur la pochette.

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Monster man
Monster man
Prix : EUR 18,00

4.0 étoiles sur 5 Vintage et pêchu..., 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monster man (CD)
Pile un an après la sortie de Symphony For The Flayed, voilà que Flayed, le groupe de hard rock viennois, sort son deuxième opus, Monster Man. Pas mal ! Planning serré, beaucoup de chose à dire, voilà un groupe qui tient toutes ses promesses. D'ailleurs Julien nous l'avait annoncé dans l'interview réalisée à Luynes l'année dernière. Quelle organisation ! Entre ces deux albums, très rapprochés, comme à la belle époque des Deep Purple ou Led Zeppelin des grandes années, le groupe a pas mal tourné, notamment en première partie de Scorpions au festival Guitare En Scène de St Jullien en Genevois, ou encore plus récemment au Bol d'Or en première partie de No One Is Innocent. Le line up n'a pas bougé, c'est plutôt bon signe et on retrouve la bonne énergie que j'avais déjà appréciée dans Symphony For The Flayed. Alors qu'en est il, en regardant de plus près : d'abord la pochette ne laisse pas insensible et retient immédiatement l'attention du metalleux. Ensuite le son, toujours aussi bon, avec cette double lame de guitare (Julien et Rico), épaulée par un bon son d'orgue hammond (Rafinet), et d'une section rythmique en béton armé (Charly - basse et JP - batterie). Ecoutez rien que l'intro de Release The Fever qui ouvre l'album pour tirer votre chapeau à JP, qui y fait un démarrage à contre temps de toute beauté. Renato et sa voix éraillée n'a plus qu'à envoyer la purée, et c'est ce qu'il fait tout au long de l'album. Et il fait ça bien. Julien assure un paquet d'excellents solos de guitare, à la fois inspirés et techniques. J'aime beaucoup Release The Fever dont je parlais à l'instant, pourtant c'est Monster Man qui a été choisi comme premier single et pour le premier clip vidéo, plutôt fun d'ailleurs. Le groupe fait preuve de beaucoup d'humour décalé avec ce petit dessin animé à la Scooby Doo.

Le morceau, vous en conviendrez, est plus teinté d'influences Deep Purple et Julien y fait un bon solo. Mon passage préféré dans l'album reste l'enchaînement de Stanced (très typé AC/DC sur sa deuxième partie, après le solo d'orgue, très Deep Purple pour le coup) avec sa rythmique géniale à la Malcom, et son excellent solo à la Angus, suivi de Up Above. Ce deuxième morceau sonne plus sudiste, presque Lynyrd Skynyrd, avec un super refrain accrocheur, excellent les mecs !

Novel est un bon gros blues, comme je les aime, bien gras, et irrésistible. Là encore, l'orgue ajoute la touche qui fait la différence et Renato se régale, très à l'aise dans ce style rocailleux. No Surrender sonne pas mal Deep Purple, avec un orgue à la Jon Lord, et ça le fait encore. Sur Heat Of The Sun, très typé blues encore (un style qui leur colle aux basques), Renato fait encore parler la poudre et démarre a cappella. Trop fort ! Le morceau sonne très vintage. Sur le dernier morceau, Too Young For An Old Man, Arno Strobl ("here comes Strobl" - je l'adore celle-là) apparait en guest au micro, et donne la réplique à Renato d'une voix caverneuse. La fin du morceau s'emballe et fait penser à des délires à la 6:33 (tiens, tiens l'effet Arno sûrement). Bref on termine Monster Man, comme on l'a commencé, en trombe.

Mon seul petit reproche ira à la voix, car, pour une raison que je n'explique pas (un poil sous mixé peut-être ? Les intonations ?), certaines phrases de Renato sont incompréhensibles, ça donne une sorte de yaourt. Pas très grave, juste que des fois ça m'agace de ne pas capter ce qu'il dit ou me répète en criant comme un damné. Sinon je trouve que Flayed réussit le passage du deuxième album avec brio, et perpétue avec réussite ce bon vieux hard rock vintage que nous sommes nombreux à apprécier.

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Battering Ram
Battering Ram
Prix : EUR 16,96

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas une ride !!, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Battering Ram (CD)
Certains d'entre vous, comme moi, ont connu la New Wave Of British Heavy Metal dans leur adolescence ; et forcément un nouvel album de Saxon, ça va leur causer. Certains autres n'étaient probablement pas nés dans les année 80, quand Saxon (et d'autres) sortaient des albums devenus légendaires depuis. Eh bien, ceux-là aussi devraient être intéressés. Avance rapide, nous voilà en 2015, et ces groupes de légende sont toujours en activité, avec plus ou moins leur line-up d'origine. L'année dernière Judas Priest sortait Redeemer Of The Souls (bof !) et cet été, Iron Maiden nous a sorti un double album, The Book Of Souls (bof, bof !). D'ailleurs tiens, je remarque que, outre la même note médiocre, les deux traitent de l'âme. Et puis voilà que déboule le dernier et vingt-et-unième album de Saxon. Et pour le coup, eux, ce n'est pas à nos âmes qu'ils s'en prennent, mais bien à nos cages à miel. C'est pas du spirituel (quoique, j'y reviendrai), mais du rentre-dedans comme Saxon a toujours su le faire depuis plus de trente-cinq ans. Le groupe est particulièrement actif avec, depuis 2013, la sortie d'un Sacrifice (très réussi), un album de réarrangements, Unplugged And Strung Up (dispensable) et un superbe live St Georges's Day Sacrifice - Live In Manchester mêlant anciens tubes mythiques et nouveaux morceaux de Sacrifice (pour le coup incontournable).

Mais que peut encore nous prouver Saxon aujourd'hui, alors que ses trois membres historiques Biff (chant), Paul Quinn (guitare) et Nigel Glocker (batterie) ont largement dépassé la soixantaine et que Nigel, tenez-vous bien, a fait une rupture d'anévrisme en décembre 2014 !!? Eh bien juste qu'ils en ont encore sous la pédale, et que Saxon, est bel est bien vivant. Et qu'à part la mort, rien ne semble pouvoir arrêter la machine à faire du bon heavy metal. Soyons honnêtes et saluons aussi les deux "jeunes" (la cinquantaine), Nibbs Carter (basse) et Doug Scarratt (guitare), qui boostent aussi leurs aînés depuis maintenant vingt-cinq et vingt ans respectivement (eh oui, quand même !).

Pour cet album, Saxon a fait appel à Andy Sneap (Megadeth, Accept, Slayer, Testament, ... bonjour le CV), qui s'était déjà occupé du son de Sacrifice. L'album contient dix titres (avec un bonus track sur l'édition Deluxe, mais que je n'avais pas sur le CD, alors que la pochette l'indiquait - étrange...).

L'album attaque droit dans le pentu, avec le titre qui donne le nom à l'album, Battering Ram. C'est un bon titre, Biff est en grande forme vocale, on ne peut pas dire qu'il soit affecté par l'épreuve des années. Certes, ses cheveux sont tout blancs, mais sa voix demeure. C'est le morceau qui a été choisi pour la première vidéo mais ce n'est pas mon morceau préféré, même si c'est un bon moyen pour se rendre compte que les papis de la NWOBHM dépotent encore sacrément. Je trouve que le morceau super bien riffé a des petits airs de Judas Priest sur le couplet.

Mais j'aime par exemple bien mieux The Devil’s Footprint, dans laquelle on dirait que La Voix de The Number Of The Beast a repris du service. Mais là, pour ceux que ça intéressent, on parle de l'hiver 1855 dans le Devon (UK), et de la légende des empreintes du diable (pour ceux que ça passionne et qui causent le grand-breton, c'est expliqué là). Passé l'intro les riffs du morceau vous cisaillent, tout comme la batterie. A ce propos, je trouve que Nigel illumine cet album de sa présence. Sur certains morceaux, ses choix de sons et sa frappe donnent carrément une originalité qui aurait fait défaut autrement. J'ai lu quelque part (pas sur la pochette), qu'il avait participé aux compositions, je n'en suis pas étonné. Chapeau bas ! Queen Of Hearts fait partie des meilleurs moments de cet album. C'est du mid-tempo (à la double pédale, quand même), avec un riff de dingue et surtout un break fabuleux dont la reprise basse mono-note et batterie, puis guitare, puis chant, est à se damner. Biff s'y sort les tripes et monte dans les aigus, c'est un truc de dingue (Ian Gillan, sort de ce corps !) ! Destroyer est un peu plus bourrin, il sonne un peu Judas Priest, un morceau sympa.

J’accroche un peu moins à Hard And Fast et son break qui rappelle pas mal Iron Maiden et son solo sympa. Même remarque pour Stand Your Ground et la furieuse batterie de Nigel. Rien d’horrible rassurez-vous, juste un peu en deçà.

Par contre, je trouve très bon Eye Of The Storm avec son intro, dans laquelle la batterie de Nigel excelle encore. Le break sur fond de bulletin météo américain rappelle Dallas 1PM (et les annonces radio de la mort de JFK). Top Of The World est un morceau simple et hyper efficace que j’aurais bien vu comme premier single. Presque pop, pour passer même en radio (anglo-saxonne, pas chez nous bien sûr), c’est un morceau qui groove bien, grâce à sa section rythmique d’une précision chirurgicale. Le mid-tempo, To The End (tiens, quand je vous disais que rien ne les arrêterait !) est plutôt agréable, avec un petit break calme sur lequel se pose un bon petit solo.

Mais le trésor caché de cet album, les gars, c'est Kingdom Of The Cross. C'est le dernier morceau de l'édition standard et, à mon avis, il justifie à lui seul l'achat immédiat. C'est une ballade, ou plutôt un poème musical, écrit par Biff, lu par Gandalf en personne (David Bower, acteur et chanteur, en réalité) et qui raconte les horreurs et le gâchis de la guerre de 14-18 dans les Flandres et la Somme. Je dois vous avouer que ce morceau me fait frissonner et presque verser une petite larme à chaque écoute, tant il est chargé en émotion. Pesante basse / batterie, subtil jeu de guitare (effet de volume, à la Jeff Beck), Biff vient chanter à intervalles réguliers pour magnifier le tout. Je suis scotché et ému !

Encore une belle surprise (pour ceux qui en doutaient) qui pour moi restera un des albums de 2015.
Hé, les dieux du Hellfest !? Il ne vous manquait pas une tête d’affiche ? Pourquoi ne pas rendre à Saxon les honneurs qui lui sont dus ? Enfin !

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Tonor Professional Studio Filaire Microphone à Condensateur avec Le Support pour PC Portable Ordinateur
Tonor Professional Studio Filaire Microphone à Condensateur avec Le Support pour PC Portable Ordinateur
Proposé par TonorDirect
Prix : EUR 38,61

4.0 étoiles sur 5 Excellent micro d'interviews, 6 décembre 2015
J'utilise ce micro pour réaliser des interviews d'artistes. Donc dans cet usage je ne suis pas à la recherche d'un son haute fidélité et je n'ai donc pas testé le micro dans ce contexte-là. Pour ce qui est des interviews, l'outil est parfait. Il capte bien la voix du sujet que cela soit, en le tenant à la main, devant la personne (il est assez gros, donc on l'a bien en main, mais reste un poids plume), ou posé sur son trépied d'environ 15cm. Question look, il est plutôt réussi, même si le câble rouge avec les liserés orange ne sont pas du meilleur gout (je chipote). Le câble mesure environ, 1,75m, ce qui est bien pratique pour le connecter à une caméra et conduire une interview vidéo. La pince en plastique, qui retient le micro se fixe sur le pied avec un pas de vis qui ne me semble pas être au standard habituel. Le pied et reste très léger, et il faudra faire attention de ne pas le bousculer. Personnellement, j'utilise ce micro, connecté à mon enregistreur numérique et le son est bien meilleur que le micro de base. Je recommande donc ce micro qui me donne entière satisfaction.


Breaking Out (EP)
Breaking Out (EP)
Prix : EUR 4,99

5.0 étoiles sur 5 Du pur Rock'n'Roll !, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Breaking Out (EP) (Téléchargement MP3)
De temps en temps le matraquage médiatique provoque l'effet inverse de celui escompté. Prenons, par exemple le groupe RavenEye. Du jour au lendemain, le nom est dans toutes les coms', leur nom apparait en première partie des plus grands, "recommandé par Slash", "multi-award winner" et patati et patata, et pourtant, bizarrement, je zappe. Deuxième rendez-vous manqué lors du passage de Slash à Nice : RavenEye est en première partie, mais mon arrivée ric-rac sur site, due aux embouteillages estivaux, combiné à une sécurité à l'entrée qui fait bien trop de zèle fait que je rate leur set. Je continue à recevoir des annonces qui ne font qu'attiser ma curiosité, comme une tournée avec Blues Pills, et plus récemment encore quand le groupe assure la première partie de Deep Purple lors des dates de Marseille et Bordeaux. Heureusement, voilà que l'unique EP du groupe vient d'arriver dans la boite aux lettres. Ouf ! Alors c'est quoi tout ce binz avec RavenEye ?

Et ben, à la première écoute de cet EP 5 titres, Breaking Out, je suis obligé d'avouer que ... j'adore. Mais carrément même ! Un truc énorme, que je m'écoute en boucle depuis.

On se calme, on respire et on explique. Le groupe est un trio blues rock - hard rock, formé par le guitariste Oli Brown. Alors arrêtons nous d'abord un peu sur Oli, car il y a de quoi vous en dire. Il est anglais, et croule littéralement sous les trophées en tant que guitariste et chanteur de blues. Impressionnant ! Il a joué par exemple dans le groupe de John Mayall, après avoir assuré sa première partie. Entre 2008 et 2013, il sort, sous son propre nom trois albums et un live enregistré au Grand Rex à Paris en ouverture de Joe Satriani. La classe tout ça, non ? Il forme RavenEye en 2014, un power trio comme je les adore, avec Aaron Spiers à la basse et Kev Hickman à la batterie. Breaking Out est leur premier EP, et rien qu'avec cet EP et la réputation de Oli, le groupe se retrouve plébiscité par ses pairs et propulsé sur les scènes d'Europe en ouverture des sacrés groupes déjà cités.

Pour vous résumer le contenu de cet EP entièrement composé par Oli (et non, pas "au lit"), imaginez un gros son un peu stoner, une superbe voix, un groove de malade, des lignes de chant géniales, le tout posé sur une surpuissante section rythmique. La totale ! Je pense à Blues Pills en écoutant le premier morceau, Breaking Out. Un Blues Pills avec Oli à la place d'Elin au chant et pas non plus les solos de l'ami Dorian. C'est vintage à souhait et Get It Started continue sur la même lancée avec un rythme effréné, et encore un super refrain accrocheur. Le morceau morphe en son milieu pour sonner presque Jimi Hendrix Experience et supporter un premier bon solo d'Oli.

Hey hey yeah qui suit est une tuerie qui me fait penser à Joe Bonamassa. Petit harmonica, tambourin opportun, le tout assez bluesy, archi inspiré, avec un refrain de tueur et un groove de dingo. Le solo de guitare est un petit bijou, entre Bonamassa et SRV (Stevie Ray Vaughan, purée vous ne suivez pas ou quoi ?). Run Away, est encore, une petite bombe, avec un riff de gratte blues carrément jouissif. Super chant, refrain de dingue, rien à redire. You Got It, plus stoner, est bâti autour d'un gros riff à la Led Zep et un chant blues, posé, à la Bonamassa. Petit break avec montée en puissance, super vintage, solo, rideau et dodo.

Zut c'est déjà fini ? Je me dis que c'est déjà difficile de convaincre vous autres lecteurs d'acheter encore des CD, mais je trouve que pour un EP, c'est carrément mission impossible. Pourtant, là, je ne peux que vous inciter à l'achat en urgence. Il est peut-être même disponible dans votre pharmacie de garde, qui sait ? Ne réfléchissez plus, foncez !


Second Flight: Live at the Z7 - 2 CD + DVD
Second Flight: Live at the Z7 - 2 CD + DVD
Prix : EUR 21,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le concert parfait !, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Flight: Live at the Z7 - 2 CD + DVD (CD)
Je l'avoue, je me suis jeté sur la promo quand elle est arrivée dans ma boite. Pensez-vous ! Le concert de la tournée de Second Nature, celle-là même que j'avais réussi à voir à Paris, à l'Alhambra en octobre 2014. Je retrouve là tout ce que j'avais adoré de cette tournée. Tout est dit.
Non, je rigole, causons un petit peu. D'abord l'objet du délit est disponible en 2xCD + Bluray ou 2xCD + DVD et aussi triple vinyles. C'est de l'édition 2CD + DVD dont il s'agit ici, et je dois d'abord expliquer que j'ai commencé par écouter les deux CD et que j'avais, au départ, été un peu déçu. Je ne retrouvais pas cette ambiance fabuleuse que j'avais connue à Paris. Mais ça, c'était avant. Avant que je glisse le DVD dans mon lecteur, que j'allume le son qui va bien, pousse le volume et me vautre dans le canapé. Le DVD permet de choisir un son ou LPMC ou 5.1 et ça c'est classe, si on veut un son "devant de scène" ou "derrière la table de mixage" dans le cas 5.1. Il suffit ensuite d'appuyer sur "Play" pour partir faire un tour au pays des merveilles.

On retrouve le groupe sur une des onze dates de la tournée (eh ouais, fallait pas la rater, celle-là), enregistré non pas à Paris, mais au Z7, la célèbre salle de Pratteln en Suisse, pas loin toutefois de la frontière allemande et française. Le site est réputé et de nombreux DVD de qualité y ont été enregistrés, souvent pour notre plus grand bonheur (si je prends pour exemple le dernier DVD live de Pretty Maids). Celui-là ne déroge pas à la règle.

Les cinq musiciens sont au top de leur forme, souriants et semblant prendre un kif total sur scène. Difficile de dire qui des personnes dans la foule ou sur scène ont l'air le plus heureux. C'est ce qu'on appellera une communion et les événements du 13 novembre au Bataclan nous rappellent que certains n'ont pas la même notion du beau ni de la communion, et qu'il faudra défendre chèrement cette vision là.

Si sur le CD j'avais trouvé que l'ambiance était un peu pâlichonne et les musiciens pas très causants, c'est qu'en fait tous les dialogues entre les morceaux, principalement de notre Master Of Ceremony/pitre Mike Portnoy, ont été coupés. Mais sur le DVD ils y sont, ce qui rend les choses beaucoup plus vivantes. Comme lors du concert de Paris, Mike est omniprésent. Il assure ses plans de batterie, bien sûr, mais aussi pas mal de chœurs avec Neal et Casey et les petites histoires et pitreries en tout genre. Un spectacle dans le spectacle. Devant lui, plus calme, Dave LaRue, maltraite les quatre cordes de sa basse. Il est impressionnant, même s'il est le moins mis en valeur par le montage vidéo. Derrière, et faisant quasiment face à Mike, on trouve Neal Morse et ses claviers. Il chante aussi pas mal de chœurs, avec Casey et c'est lui qui chante A Place In Your World. Devant lui, on trouve Steve Morse, très impressionnant par son jeu de guitare, ses solos ultra inspirés et son calme olympien. Enfin au centre de la scène, le chanteur guitariste gaucher, Casey McPherson, vient parachever le travail d'orfèvrerie de ses mythiques collègues musiciens. Il chante superbement bien, assure de la guitare rythmique et double même quelques solos avec Steve. Impressionnant. Sa performance sur le Colder Months (un morceau de son groupe Alpha Rev), tout seul avec sa guitare acoustique, est bluffante. Sur The Fury Of My Love, il est touchant d'émotion et de sincérité.

Côté vidéo, c'est le pied absolu. Je n'ai pas réussi à compter le nombre exact de caméras mais il y en a plusieurs pour des gros plans sur chaque musiciens, plus d'autres en plans plus larges. De nombreuses caméras sont des GoPro fixes, qui donnent un effet grand-angle. Le mix est excellent, varié, mais pas hystérique. Si rien ne remplace vraiment l'ambiance de la salle pendant un concert, je dois avouer qu'avec de telles prises de vue et une telle qualité de son, on est quand même gâté et que ceux qui ont raté la tournée peuvent largement se consoler avec ce DVD. L'extrait suivant vous donnera une bonne idée du niveau :

Le public du Z7 est à la hauteur de l'événement et, spontanément, il se met à chanter sur la fin de Forever In A Daze, surprenant le groupe qui, du coup, improvise sur la chanson du public. Marrant et spontané. Moins spontané, puisqu'on a entendu la même histoire à Paris, c'est l'intro de Colder Months, où Mike explique que c'est en entendant cette chanson qu'il a décidé de prendre Casey comme chanteur. Casey se marre et explique avec pas mal d'humour que le morceau raconte ses moments de galère à New York au début de sa carrière. Un grand moment.

Je ne vais pas vous ennuyer avec un track par track, franchement tout est bon. C'est exactement la setlist du concert de Paris, le son est encore meilleur, les multiples caméras donnent la sensation d'être assis sur la scène, au milieu des musiciens.

Alors foncez m'acheter ce petit bijou pour le mater sur votre belle téloche. Je vous garantie un ratio satisfaction = pixels / talent qui tend vers l'infini, et par les temps qui courent, c'est juste bon.

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Molok
Molok
Prix : EUR 14,33

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Subtil à souhait, 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Molok (CD)
Les Norvégiens de Gazpacho, bien connus de la scène prog, sont de retour. Et si vous les connaissez déjà, vous savez certainement qu’ils ne reviennent jamais juste pour un album avec des morceaux, mais plutôt pour une œuvre musicale, conceptuelle, avec des aspects littéraires mais aussi philosophiques. Gazpacho, excelle dans le progressif minimaliste, étrange, recherché, « intello » diront certains, mais toujours chargé à bloc d’émotion, souvent provoquées par les magnifiques lignes de chant de Jan Henrik Ohm, les apparitions bluffantes d’un violon ou celle d’un solo de guitare.
Le groupe existe depuis 1996 et autour de Jan Henrik, on trouve toujours Jon-Arne Vilbo (guitare), Thomas Andersen (claviers), Mikael Krømer (violon, mandoline), Lars Erik Asp (batterie) et Kristian Torp (basse).
Leur dernier album, Demon, sorti il y a tout juste un an, nous avait déjà particulièrement impressionnés, difficile de croire qu’en si peu de temps, le groupe soit capable d’accoucher d’une œuvre tout aussi complexe et aboutie. Et pourtant ! Le thème de Molok, est assez difficile à énoncer sans démarrer une thèse. Mais pour faire simple ils sont partis des travaux d’un homme à Paris, dans les années 20, sur l’existence de dieu et qui aurait construit une machine, qui en analysant le passé, pouvait déduire l’avenir et au passage prouver l’existence de dieu. La machine en question s’appelait "le Molok", qui est aussi le nom d’un ancien (le plus ancien, selon certains) dieu auquel on sacrifiait des enfants. Bref, ici la science et la religion se rejoignent et fournissent le fil conducteur de l’album. Je l’ai dit c’est complexe, et vouloir s’y plonger complètement n’est pas chose facile. Ne pas s’y plonger complètement, et juste écouter la musique, n’est pas forcément la bonne approche non plus, car on risque d’en ressortir un peu déçu. Il vaut mieux, à ce compte, écouter un album plus facile d’accès des Norvégiens, comme Night, par exemple. C’est aussi mon conseil aux non-initiés. Gazpacho, surtout depuis ces derniers deux ou trois albums, a élevé le niveau de complexité et demande beaucoup plus d’attention pour capter l’auditeur. Ceci étant dit, une fois capté, on est littéralement hypnotisé, et j’en avais déjà fait l’expérience avec Demon.

Pas facile donc d’expliquer, juste, le contenu sonore de l’album. Dès les premières mesures de Park Bench, il est clair, que le minimalisme règne. Pour ceux qui ont tenté l’expérience de Demon, je dirais qu’on repart un peu sur cette lancée. La voix est magnifique, le violon vient vous titiller les tympans assez rapidement (alors que souvent il est utilisé en fin de morceau). Musicalement c’est étrange, pas linéaire pour un sou, mais très mélodique. Les chœurs apportent un côté religieux, les riffs de guitare et les bruitages apportent un côté inquiétant à l’ensemble. Le morceau enchaine sur The Master’s Voice, assez vaporeux et planant. L’enchaînement suivant nous emmène vers un petit délire de moins de trois minutes, Bela Kiss, où s’alterne violon yiddish et ambiance opéra, qui rappelleraient un peu Queen. Know Your Time est un morceau plus classique du genre rock progressif. Dans Choir Of Ancestors, Jan-Henrik est rejoint par un chœur féminin et Jon-Arne y pose un beau solo de guitare.

ABC est un superbe morceau, c’est probablement aussi le plus abordable de l’album, avec une gros travail de piano de Tomas posé sur un rythme atypique de Lars-Erik. Algorithm, le morceau suivant, est une sorte d’intermède qui fleure bon l’Orient. On se croirait dans un remake de Lawrence d’Arabie. Finalement grâce à Gazpacho, on voyage, pour pas cher. Un CD et un bon casque audio et bing ! On s’envole. Les trois morceaux ABC, Algorithm et Alarm forment pour moi, le meilleur passage de cet album. Alarm nous propose une mélodie vocale à couper le souffle, dans une ambiance (au piano) ponctuée de bruitages des plus étranges, comme possédée (on avait déjà connu ces sensations-là dans certains passages de Demon).

Le dernier morceau, Molok Rising, est à la fois le plus long (plus de neuf minutes) et le plus étrange. L’ambiance est ultra minimaliste, pesante, avec des sons inconnus (un archéologue sonore a travaillé avec le groupe pour y utiliser des instruments primitifs certainement utilisés lors des sacrifices d’enfants au Molok – beurk !)

Ouf ! On ne ressort pas indemne d’un album de Gazpacho. On reste ébahi par la créativité des musiciens, véritables artistes multi talents. Pourtant, il faudra s’armer de patience et lui accorder un certain nombre d’écoutes. Idéalement, il faudrait aussi être capable de lire/écouter les textes, ce qui n’est pas forcément simple (râlez pas, c’est de l’anglais, on aurait pu avoir du norvégien). Gazpacho c’est vraiment une autre façon d’aborder et d’apprécier la musique. Essayez donc ! Une réflexion sur la religion et ses excès, par les temps qui courent, ne peut pas faire de mal…

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5.0 étoiles sur 5 Parfait !, 3 août 2015
Le câble idéal ! Il est long, cette matière en tissu tressé semble super costaud, et on imagine qu'il durera plus longtemps que les câbles en plastique (mais seul l'avenir le dira). Les prises sont en aluminium côté USB et côté "Lightning". Il faut juste savoir que ce "Lightning" est la prise propriétaire Apple (pléonasme !) que l'on trouve sur les dernières générations d'iPhone, d'iPad et d'iPod. Pas de notice (pour quoi faire ?), juste 2 lignes sur le dos de la boite et en plusieurs langues, sauf que, les drapeaux russe et français ont été inversés. Gag ! Bref, si le fabriquant devra réviser sa géographie, il propose ici un produit au rapport qualité/prix imbattable.


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Proposé par Lixada-FR
Prix : EUR 9,97

4.0 étoiles sur 5 Impec !, 3 août 2015
L’installation du compteur a été très facile. Son utilisation l’est tout autant. Il offre de nombreuse fonctions, comme les classiques vitesse moyenne, vitesse instantanée, distance totale et distance journalière mais fourni aussi la température actuelle. Il est rétroéclairé et la remise à zéro du compteur journalier est aussi très simple. Le système de clipsage/déclipsage est correct, et le temps permettra de se prononcer sur la fiabilité du produit dans la durée. En tout cas sur ce que j’ai pu en voir jusqu’à maintenant, je ne peux que recommander ce compteur dont le qualité/prix est quasi imbattable


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