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Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 448
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Commentaires écrits par
Didier Lalli
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Parfait pour le job, 3 août 2015
J'utilise le produit pour mesurer le pH de ma piscine. Tout est conforme à la description, le produit est simple d'utilisation. Le rapport qualité prix est excellent, surtout si on tient compte du fait que le produit est similaire a un produit vendu par Mareva (pas au même prix par contre). D'ailleurs les résultats donnés sont identiques. Un seul petit point noir (qui lui fait perdre une étoile) pour la méthode de calibration. Trop compliquée pour un produit si simple. Pourquoi, par exemple, demander de l'eau distillée (difficile à trouver dans le commerce contrairement à l'eau déminéralisée) alors que le produit similaire vendu par Mareva n'utilise que de l'eau normale ?


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Proposé par T.M. Enterprise

4.0 étoiles sur 5 Ca le fait bien, 7 juillet 2015
Evidemment, on attends d’un sac étanche qu’il soit étanche… Ce modèle l’est parfaitement. Si il n’est pas trop rempli, on parvient même à emprisonner de l’air ce qui lui permets aussi de flotter. La qualité du PVC est très bonne. Le tissus est assez épais et devrait bien résister dans le temps. De la même façon, les coutures et systèmes de fermeture paraissent de bonne qualité. 2 petits mousquetons permettent de porter le sac mais aussi de l’accrocher facilement. Au final, ce petit sac de 10 litres est bien pratique, on y rentre pas mal de choses. Idéal pour une journée en mer ou à la plage.


The Lazys
The Lazys
Prix : EUR 19,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas si feignasses en fait !, 6 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Lazys (CD)
Je viens de trouver les cousins des antipodes de nos hard rockeurs de Sticky Boys. Alors les détracteurs du style diront qu'on tourne en rond et que c'est toujours la même chose. Mais quand c'est bon, on s'en tape un peu, non ? Puisque c'est bon. Bref, nos amis hard rockeurs de The Lazys (les feignasses), nous viennent d'Australie, et comme régulièrement avec les groupes de l'île du bout du monde, ils ont baigné dans la culture hard rock de leurs ainés et si vous aimez AC/DC, Rose Tattoo, Airbourne, Electric Mary, Koritni, et d'autres, vous devriez vous sentir comme à la maison à l'écoute de ces feignasses-là, qui, pour le coup, se donnent beaucoup de mal. Le groupe est constitué de Matt Morris et Liam Shearer aux guitares, Glen Williams à la basse, Jay Braslin à la batterie et Leon Harrison au chant. Cet album et leur premier qui met le nez hors de l'Australie, ils ont là-bas sorti trois EPs et un album, Prison Earth (2010). Le groupe existe depuis 2007 et s'est forgé une solide réputation sur scène en ouvrant pour pas mal de groupes en tournée australienne (The Answer par exemple). Pour les positionner sur le grand échiquier des styles, je dirai qu'en croisant AC/DC avec Airbourne et Danko Jones, vous obtenez le style de The Lazys. D'ailleurs, ça n'est pas anodin si je mentionne Danko Jones car c'est le Canada qui a flairé le bon coup et fait venir les Australiens à Vancouver pour enregistrer cet album. Et c'est aussi tout naturellement qu'on les a retrouvés en première partie de Danko Jones le mois dernier encore à Vancouver. Bonne pioche donc, avec ce premier album très homogène, et qui enchaine un sacré bon paquet de brûlots que vous pouvez écouter en intégralité sur leur site web. Je vous engage à le visiter et tester par vous même. C'est intense, bourré d'énergie, les refrains sont très accrocheurs, les morceaux courts, dans ta face, et ponctués de bons petits solos. A la basse, Glen, manie la descente d'octave, simple et efficace, la batterie bourrine sauf dans les petits breaks charleston et basse dont le groupe est un grand spécialiste. La voix de Leon est parfaite pour le style, on la découvre même claire et assez basse sur Let You Down et Love Sick Boy. Les deux guitaristes assurent bien aussi, rien à redire.

Donc on résume:

- Ca pulse sa mémé sur Show Me What You're Made Of, un peu à la The Answer, avec un refrain marrant un peu twist.
- Ca pulse encore à la AC/DC (le riff de guitare) avec Shake It Like You Mean It.
- Ca pulse de plus belle avec les deux minutesvingt de Really Ready, à la Danko Jones, avec un refrain fendard, à la Sticky Boys.
- Ca pulse encore plus avec un Love Your Gun de deux minutes quarante-huit, que les frères O'Keeffe (Airbourne) auraient pu écrire
- Ca pulse à la AC/DC sur All Fired Up, très bien fait, notamment le break charleston/basse qui fait son effet et les passages en octave de la basse qui donnent un relief de dingue. Simple et d'une efficacité redoutable.
- Ah ouf, un morceau plus calme, où Tom prouve qu'il a une super belle voix claire aussi. Le morceau sonne un peu Beatles, c'est vraiment sympa.
- Ca pulse encore avec Howling Woman, pas mal de bon chœurs du groupe et un riff typé AC/DC, irrésistible. On découvre dans les paroles Suzy, sûrement une copine de (Whole Lotta) Rosie.
- Ca pulse un peu plus stoner avec Wild Heart Races, qui ajoute un son d'orgue Hammond.
- Ca hyper-pulse sur le morceau qui, il me semble, sort du lot, Hard Luck. Déjà un hymne pour moi ! C'est aussi la preuve qu'on peut pondre un hymne de rock 'n' roll avec un accord sur le couplet et trois sur le refrain. Une vraie tuerie, ce truc. Et aussi un grand moment de poésie rock 'n' roll que je vous laisse découvrir (pensez à secouer votre crinière en rythme sur les "Hard Luck" et les "We Are"):

"Hard Luck, Hard Luck, do we look like we give a f#ck?
We are, we are, we are, Rock 'n' Roll"

Alors ? C'est pas monstrueux ? Si vous n'avez pas pris votre pied, c'est que le hard rock n'est clairement pas votre truc.

- Ca pulse sur Punk Come N Get Me, un morceau que Danko aurait pu écrire. Un poil punk rock, comme on les aime.
- Sortez les briquets, c'est l'heure de Love Sick Boy, super bien chanté, sur fond de guitare acoustique. Rangez les briquets, car le morceau s'anime et finit tout en puissance.
- Ca pulse toujours sur le morceau punk rock qui clôt l'album, Anxiety.

Bref vous avez capté que The Lazys, ça pulse et qu'on ne s'ennuie pas une seconde sur ce premier album du même nom. C'est un coup de cœur, et une confirmation supplémentaire que 2015 sera une bonne année dans la catégorie hard rock : Danko Jones, Dallas Frasca, The Answer, Devil's Train, Koritni, et donc The Lazys !

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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent rapport qualité/prix, 15 juin 2015
Coque de bonne qualité, facile à mettre, pas trop difficile à enlever mais le téléphone ne sortira pas tout seul. Le plastique semble plus épais aux 4 coins, sans doute pour améliorer la protection en cas de chute mais j'avoue que je n'ai pas jeté mon iPhone par terre pour tester... Mais au feeling la protection semble bonne. La prise en main est bonne, ça rajoute un peu d'épaisseur forcément mais ça reste raisonnable. Pas grand chose à dire sur l'esthétique, c'est transparent, y'a juste les petits picots au dos qu'on aime ou pas. Mais surtout au prix affiché, le rapport qualité/prix est bon, et bien meilleur que les coques officielles Apple.


Scorpions Revisited
Scorpions Revisited
Prix : EUR 20,37

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand Uli revisite, Uli assure..., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpions Revisited (CD)
A priori, je ne suis pas fan des albums dans lesquels des artistes "revisitent" des morceaux d'un autre groupe, même quand ils ont joué dans ledit groupe. C'est souvent inutile, ça n'apporte absolument rien et laisse un goût amer, qui fait se replonger dans les morceaux originaux. Pourtant, quand j'ai appris qu'Uli Jon Roth allait proposer un Scorpions Revisited, j'ai haussé un demi sourcil et je n'ai pas pu résister à l'envie de me pencher sur le contenu de ce double CD. Pas moins de 19 morceaux donc, extraits de la première époque de Scorpions, couvrant quatre albums studio, Fly To The Rainbow, In Trance, Virgin Killer et Taken By Force mais surtout un album live mythique, Tokyo Tapes, qui reste pour moi le top du top de l'album live. Uli tire sa révérence et quitte Scorpions en 1978, juste après Tokyo Tapes justement, et part former Electric Sun, avec lequel il ne connaitra jamais vraiment la gloire que par contre Scorpions a connu ensuite. On ne refait pas l'histoire, mais quelque part, Uli Jon Roth est resté fidèle à sa vision de la musique et n'aura jamais fait aucune concession alors qu'on ne peut pas vraiment dire la même chose de Scorpions post-Uli. D'ailleurs, à l'heure où je vous écris cette bafouille, je sais que Scorpions passe dans l'émission de Patrick Sébastien, j'ai vu la bande annonce, c'est moche. Bref revenons au plus indien des germains, l'ami Uli. Il est accompagné sur cet album par des musiciens relativement jeunes et inconnus, qui se nomment Nathan James (chant), Jamie Little (batterie), Ule W. Ritgen (basse), Niklas Turmann et David Klosinski (guitare) et Corvin Bahn (claviers). Autant évacuer la question de suite: est ce que Nathan est capable de remplacer Klaus Meine ? La réponse est non ! Même s'il fait du bon boulot, il ne peut remplacer l'irremplaçable Klaus à la voix si caractéristique. Il a par exemple une fâcheuse tendance à forcer dans les aigus sur certaines fins de morceaux qui n'est pas forcément une bonne chose (The Sails Of Charon, In Trance). Sur certains morceaux plus rock, il assure tout de même bien (Virgin Killer, Longing For Fire) mais on ne peut quand même pas dire que le chant est le clou de cet album. Non, le clou c'est bien Uli John Roth, qui brille de tous feux. Si ses cheveux et sa moustache sont aujourd'hui blancs, il ne semble pas souffrir d'arthrose dans les doigts et son jeu de guitare reste époustouflant et emporte tout sur son passage. Et comme à l'époque de Scorpions, il chante aussi certains morceaux (Polar Nights, Dark Lady, Fly To The Rainbow). Le reste du groupe assure pas mal, notamment la basse de Ule, bien mixée. Le son est moderne et puissant, rien à voir avec le son vintage des quatre albums de Scorpions. Pourtant Uli a fait les choses dans les règles de l'art en allant réenregistrer dans les mêmes studios que ceux utilisés par Scorpions à l'époque, du côté de Hanovre. Outre la guitare flamboyante de maitre Uli, l'aspect le plus intéressant de cet album est la qualité des réinterprétations, que je trouve particulièrement inspirées. Souvent, les morceaux sont allongés (presque neuf minutes pour The Sails Of Charon et Dark Lady, onze pour Fly To the Rainbow), non franchement on y gagne vraiment, car on a une sensation de live dans ces enregistrements pourtant studio, grâce à de nombreux breaks, et solos qui ponctuent les morceaux.

Les grands moments du premier CD sont The Sails Of Charon, allongé et orientalisé, In Trance, Polar Nights et Dark Lady. Mention aussi spéciale au blues Hendrix-ien Sun In My Hand, dans lequel la guitare de Uli est somptueuse. Un pur panard !

Le CD 2 est tout aussi bien achalandé. On y trouve par exemple Catch Your Train (très bien chanté pour le coup). On y trouve aussi un morceau qui ouvrait le live Tokyo Tapes, All Night Long, mais qui est inédit en studio, ce qui a toujours été bien dommage car il est excellent, et le jeu de la wah-wah de Uli est génial. Les autres grand moment de ce second CD sont We'll Burn The Sky (de plus de huit minutes) qui vous prend aux tripes, le solo de Uli est juste un truc de dingue avec des aigus de fou (sa guitare custom couvre six octaves), Pictured Life ou encore Fly To The Rainbow, allongé à plus de onze minutes sans compter le Rainbow Dream Prelude, une improvisation d'Uli à la guitare qui sert d'intro. On y retrouve avec grand plaisir Uli au chant et à la guitare qui imite le cheval fou. Un truc de malade !

Au final je suis très agréablement surpris par la qualité de cet album. Bien sûr je regrette de ne pas trouver quelques uns de mes morceaux préférés comme Steamrock Fever, He's a Woman, She's a Man, Speedy's Coming, In Search of the Peace of Mind mais comme je découvre sur la pochette que c'est le Volume 1, tout porte à croire que les autres ne vont pas tarder à faire leur apparition. Je ne peux que conseiller cet album aux fans de cette époque de la carrière de Scorpions (d'autant que Scorpions ne les joue plus jamais), aux fans, comme moi, de Tokyo Tapes (sept morceaux de Tokyo Tapes sont sur cet album), aux fans restés fidèles à Uli John Roth le magicien, aux fans de guitaristes hors normes et enfin à ceux qui ne connaitraient pas du tout cet artiste et voudraient combler cette (intolérable) lacune.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 28, 2015 10:24 PM MEST


Devil in the Details
Devil in the Details
Prix : EUR 16,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le filon suédois..., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Devil in the Details (CD)
On dirait bien que je suis tombé sur un filon de metal en provenance de Suède, gentiment distillé par le label Gain Music (relayé par nos amis de HIM Media). Je vous ai parlé de Smash Into Pieces il y a quelque temps, voilà cette semaine un autre groupe qui sort déjà son sixième album : c'est The Poodles. Je ne reviendrai pas sur le nom, que je trouve pas top (qui se traduit par "Les Caniches") et qui, même si je reconnais que c'est mal, m'a fait presque zapper l'album. Ben ouais, j'avoue ! Alors si ces caniches-là ont démarré leur carrière en 2006 dans la catégorie Glam Metal, avec quelques tubes mémorables et hymniques (Metal Will Stand Tall), depuis quelque temps ils officient plutôt dans un style hard rock mélodique, voire AOR ou Hard FM. Ils ont toujours su aligner quelques bons tubes sur des albums pas mal et se tailler une belle place dans leur pays natal, avec, entre autres, des participations au Melodifestivalen (concours qui sélectionne le participant suédois au concours de l'Eurovision - damned !), des super places dans les charts et même l'hymne olympique de l'équipe suédoise (quand même!) en 2008. Bref, un paquet de tubes, des boss en Suède, mais pourtant pas la notoriété des Krisprolls, ni d'IKEA au pays du calendos.

Alors est-ce que ce Devil In The Details pourrait y changer quelque chose ?

Dès la première écoute, on est tenté de dire que oui. En effet, la production est excellente (assurée par Mats Valentin qui cosigne plus de la moitié des titres), et le soin apporté aux compositions ne peut que séduire. Dans le premier morceau, que je trouve pas très éloigné des derniers Gotthard, on a tous les ingrédients d'un bon morceau : gros riffs (Henrik Bergqvist), basse ultra présente (Johan Flodqvist), bonne batterie (Christian Lundqvist), refrain catchy et très bonne voix de Jakob Samuel. Bref, le bon cocktail qui fait immédiatement tendre l'oreille pour en entendre plus. Ca tombe plutôt bien, car il reste onze morceaux. Et House Of Cards ne me fait pas mentir, car le refrain est encore plus accrocheur, toujours dans un style hard rock mélodique, sur lequel on entend des claviers (alors que personne n'est crédité pour des claviers). C'est pour moi un des meilleurs morceaux de l'album. On notera aussi le pêchu Crack In The Wall, qui rappelle encore un peu Gotthard. Le riff qui tue, c'est celui de Life Without You, dommage que le couplet ne soit pas aussi accrocheur. Creator And Breaker nous livre un sacré bon refrain, difficile à se sortir du bulbe.

Dans la catégorie des morceaux plus pop et surprenants, on ne peut pas éviter (What The Hell) Baby qui surprendra les plus extrêmes d'entre vous, c'est sûr. J'aime aussi plutôt bien ce Stop, aux sonorités un peu Queen, ainsi que Everything, qui fera certainement un malheur dans les charts scandinaves et teutons, mais ne passera probablement pas la ligne Maginot de nos fréquences FM.

Dans le plus calme, on peut citer The Greatest : sympa, il faut dire que le chant de Jakob est excellent et que le refrain est des plus accrocheurs. On ne peut s'empêcher de penser à 30 Seconds To Mars, particulièrement sur le final, avec les chœurs. C'est bien fait. On a aussi une ballade qui m'a immédiatement fait penser à Krokus, dans le gros riff de la power ballade qui défonce : c'est Need To Believe, pas originale pour un sou, mais pas mauvaise non plus. En tout cas, une bonne basse ronflante comme je les aime.

Bon au final, c'est un bon album des Suédois, bourré de bonnes chansons. A écouter certains, ça serait peut-être même leur meilleur album à ce jour, si on exclut le très bon live (No Quarter). Si vous êtes fans de Gotthard, je pense que The Poodles est aussi un groupe qui devrait vous plaire. Si le groupe livre là un bon album de hard rock mélodique et manie le refrain accrocheur avec précision, ce n'est pas dit qu'il déclenche une révolution, ni une invasion suédoise.

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Here Comes the Sun
Here Comes the Sun
Prix : EUR 18,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magique..., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Here Comes the Sun (CD)
Jamais un premier morceau n'avait aussi bien porté son nom : Immersion. L'immersion est, en effet totale, dès que les premières mesures du morceau démarrent. Envoutant ! C'est la voix de Yann Ligner qui est la pièce maitresse de ce premier morceau. Le deuxième choc émotionnel survient avec ce solo de saxophone (par Matthieu Metzger) semblant sortir du néant pour tenter de briser l'envoûtement. Mais il est déjà trop tard, d'ailleurs les premiers frissons vous parcours le corps. Ouch !

Je profite de la magnifique ligne de basse de Fog, qui suit, pour vous rappeler l'essentiel du groupe poitevin, qui existe depuis déjà 20 ans, et qui sort son septième album studio, Here Comes The Sun, qui fait suite à The Dreamer's Hideaway sorti en 2012. Le groupe est constitué de Yann Ligner au chant, de Guillaume Bernard et Aldrick Guadagnino aux guitares, de Florent Marcadet à la batterie (à noter qu'en live, c'est notre ami Morgan Berthet qui assure le boulot), Jean Etienne Maillard à la basse (à noter aussi qu'en live c'est Julian Gretz qui assurera les lignes de basse de Jean Etienne) et donc Matthieu Metzger aux saxophone et aux samples.

Voilà donc l'ambiance, planante et mélancolique posée après ces deux premiers morceaux. Si Klone a réussi le paris de s'inventer son propre son, on peut rapprocher la démarche artistique de celle de Steven Wilson, Tool, Riverside ou même le Opeth dernière génération. Les amateurs de ces groupes-là devrait se pencher sur le cas Klone, s'ils ne connaissent pas, ils risquent de faire une belle découverte. Par contre les amateurs du son Klone plus violent seront peut-être un peu déboussolés, car le virage progressif, post-grunge entamé déjà depuis deux albums ne fait que se confirmer. C'est pas le morceau Gone Up In Flames qui me fera mentir, la mélodie du chant est très réussie, le refrain très accrocheur, les guitares subtiles avec de longues notes tenues (utilisation d'un ebow peut-être). Le rythme de The Drifter est lancé par le son d'une horloge normande, le temps semble se la couler douce. La ligne de basse est encore superbe, bien mise en valeur devant les guitares qui jouent plutôt la carte de la subtilité, pour ne pas interférer avec Yann et sa ligne de chant bien travaillée. Ca suinte le bon groove par ici, grâce aussi au très bon jeu de la batterie et on pense un peu à Riverside et au chant de Mariusz Duda. Un piano vient titiller les guitares pendant un petit break très inspiré. Encore un morceau réussi, et une nouvelle facette de Klone que l'on découvre avec bonheur. Dans le morceau suivant, Nebulous, c'est une ambiance mélancolique qui nous emporte, sur fond de guitares plus lourdes et d'un travail d'orfèvre de Florent aux fûts. Le morceau Gleaming est un instrumental assez complexe et contenant pas mal de sons étranges, sorte de parenthèse expérimentale de trois minutes. Sur Grim Dance, les guitares se font plus agressives sur le refrain, même si sur le couplet, le morceau est encore mid-tempo au grand dam des amateurs de riffs rageurs. Il va falloir se faire à l'idée, ce Klone-là joue dans la catégorie metal polymorphique subtil. Preuve en est, cette variation de rythme basse/batterie au milieu du morceau : excellent. Le thème final est aussi une bonne trouvaille. J'ai déjà cité Riverside sur le morceau The Drifter et je ne peux que répéter la référence à l'écoute de Come Undone, tout en finesse. The Last Experience est un morceau qui vous transporte pendant sept bonnes minutes, limite psyché ou mauvais trip sur l'effet final (compression progressivement augmenté). Chapeau bas encore à Jean Etienne pour le groove de sa quatre cordes : juste monstrueux. Le morceau fait un peu flipper, il aurait pu servir de musique pour le générique de Shutter Island (que j'ai revu hier soir).

Le dernier morceau est une reprise du grand classique de jazz, Summertime. Klone réalise une fois de plus la prouesse de reprendre à sa sauce un morceau atypique, prouesse déjà réalisée avec Army of Me de Bjork. La démarche est intéressante, le morceau sympa (bien plus rock évidement), Yann y chante un peu à la Kurt Cobain, et les cuivres apportent un vrai plus. Bien vu.

Je pense que Klone nous livre là son meilleur album. La production est parfaite, les compositions hyper soignées, d'énormes soins ont été apportés aux moindres détails du son, à l'écoute au casque on ne peut que sextasier devant une telle maitrise artistique. Bluffant ! Je lis pas mal de chroniques étrangères qui s'extasient déjà sur l'album, tâchons de faire honneur à ce groupe bien de chez nous, les gars le méritent amplement. Ca tombe bien, ils tournent dans tout le pays ces jours-ci. Je termine la chronique de ce Here Comes The Sun le 20 mars, en regardant l'éclipse de soleil. « Magique » est le seul mot qui me vient.

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The Apocalypse DJ
The Apocalypse DJ
Prix : EUR 18,89

4.0 étoiles sur 5 Et bing !, 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Apocalypse DJ (CD)
Quand je reçois des vrais CD physiques de certains labels (ils sont rares donc je les remercie), j’ai le reflex de, systématiquement, leur donner une chance, sous la forme d’une écoute dans la voiture. Certaines fois, je ne reste poli que pour quelques secondes (jusqu’à l’arrivée du chanteur en général), mais certaines fois je m’écoute l’intégralité du CD et même j’en fais plusieurs écoutes et me décide à partager avec vous ma découverte. C’est de l’un de ce dernier cas qu’il est question ici, avec le second album du groupe suédois Smash Into Pieces, intitulé The Apocalypse DJ. Cet album fait suite à Unbreakable (2013), dont la sortie nous a visiblement échappée. Le groupe se compose de Chris Adam Hedman Sörbye au chant (si vous le voulez bien, nous l’appellerons Chris), Benjamin Jennebo et Per Bergquist aux guitares, Viktor Viklund à la basse et Isak Snow à la batterie. Ils sont jeunes, beaux, tatoués et musclés, et officient dans un style typiquement familier de certains combos américains comme Linkin Park, Papa Roach de NuMetal/Alternatif/moderne, avec des tendances un peu indus par moment ou même un peu grunge sur d’autres. En tout cas, un style bien foutu, pêchu et des morceaux super accrocheurs.

Le premier atout musical de cette fine équipe est clairement la voix chaude, assez basse et un poil gothico-rocailleuse de Chris. Il porte la signature du groupe et chante superbement bien sur tous les morceaux de l’album. Il n’y a pas à dire, un bon chanteur, ça aide. Le reste des musiciens n’est pas en reste, avec son lot de bons solos de guitare, et une solide section rythmique. Mais le deuxième atout est plutôt la qualité des compositions. C’est assez varié, plusieurs styles sont abordés sans aucun complexe et c’est souvent réussi.

Par exemple Stronger sonne pas mal indus, et pourrait laisser croire que c’est un album typé indus alors que pas vraiment, puisque ce morceau, qui ouvre l’album, est à peu près le seul de ce style. Les riffs de guitare sont froids et acérés, on entend une bonne dose de claviers, on accroche de suite (ou pas du tout). Changement de décor pour le suivant, où Chris chante en duo avec Elize Ryd (Amaranthe) dans un morceau mid-tempo typé Linkin Park, somme toute assez classique, mais fort en émotion car les deux voix se marient assez bien. La power ballade, Checkmate, permet de découvrir Chris dans un registre de chant plus grunge, qui lui va bien. Sur fond de guitare acoustique, il se sort les tripes. Dans la même veine post-grunge, on trouve Don’t Wake Me Up, assez réussi avec un bon break plutôt indus et un bon solo de guitare. Après un passage plus gentillet, dont la classique ballade Another Day On The Battlefield, on retombe sur Burn, un morceau indus-grunge au chant beaucoup plus énervé qui envoie la sauce. Le dernier morceau, Rock ‘n’ Roll (The Apocalypse Tribute), est assez étonnant, presque dance sur son refrain, ça surprend, mais on final j’apprécie la prise de risque et j’aime le résultat. On y trouve aussi un bon break, illustré par un bon solo de guitare d’un des deux axemen.

Belle surprise donc, qui frise le coup de cœur, et que je conseille fortement aux amateurs de metal alternatif moderne et mélodique, à géométrie variable (de Linkin Park à Korn, en passant par Five Finger Death Punch, Stone Sour et bien d’autres). Le groupe confirme, sur ce second album (seulement second pourrait-on même dire) qu’on va pouvoir compter sur eux.

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War of Kings
War of Kings
Prix : EUR 20,67

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un groupe référence mais pas une production de réference par contre..., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : War of Kings (CD)
J'avoue avoir adoré l'album précédent du groupe, Bag of Bones (2012), qui, il semblerait, a pas mal divisé les avis. On dirait que certains ont reproché au groupe de faire dans le vintage, alors que j'ai trouvé ça franchement excellent. Mais bon, on ne peut pas non plus rester coincé sur The Final Countdown, les gars, vous réalisez ça ? Alors donc on découvre (avec un peu de retard chez nous) une nouvelle galette nommée War Of Kings, la dixième du groupe, et produite par Dave Cobb, qui co-signe aussi quatre titres. Et puisqu'on parle de production, je dois reconnaitre que ma première impression à l'écoute de l'album est mitigée, car je trouve que la production n'est pas à mon goût. J'ai du mal à mettre le doigt sur le problème, mais je suis resté calé sur le son de Bag Of Bones mijoté aux petits oignons par Kevin Shirley. Ici, le son est plus plat et du coup, il faut bien deux à trois écoutes attentives pour découvrir de très bons morceaux, juste un peu cachés par ces choix de production. Alors arrêtons de râler et parlons-en de ces morceaux justement !
Celui qui m'accroche le plus est The Second Day, mid tempo d'ambiance Led Zep. Dommage que la basse, qui aurait du être ronflante, soit trop en retrait, mais le refrain est canon. Il faut aussi dire que Joey Tempest excelle encore d'un bout à l'autre de l'album, c'est vraiment un sacré bon chanteur, dont la voix ne semble pas subir les effets de l'âge et c'est tant mieux. le morceau qui suit, Praise You, est encore une belle petite pièce, plus bluesy, à la Whitesnake, magistralement chantée. Les claviers de Mic Michaelis se font orgue-hammique (ok, ok, jeu de mot pourri !) mais le petit plus, c'est la séquence émotion du solo de John Norum, qui fait presque penser à Carlos Santana pour le coup. On ne présente plus John Norum, mais son toucher de guitare est génial. Le morceau qui ouvre l'album, et qui donne son titre à l'album, me plait aussi pas mal. Son riff lancinant fait irrésistiblement bouger la tête et le pied. A noter que tous ces morceaux sont mid tempo ou carrément lents. Donc, ne soyez pas surpris.

Après ce lot de morceaux qui m'interpellent le plus, on trouve un certain nombre de bons morceaux, comme Hole In My Pocket, dont le refrain vous accroche bien. La wah-wah de John donne son originalité au titre. Joey fait le reste, bien appuyé par les claviers de Mic. J'aime bien aussi le rythme plus enlevé de Days Of Rock 'n' Roll, qui sonne pas mal Deep Purple, avec un refrain bien foutu, dont on devient vite accro. Ce morceau a d'ailleurs été choisi pour une campagne promo dans certains grands médias européens, comme Le Parisien (ici) en France. Sur Nothin' To Ya, Joey nous case quelques mots de français ("c'est la vie") et John, un bon gros riff velu. J'avoue qu'on prend un certain pied avec la grosse ballade Angels (With Broken Heart), où les petits contre-chants de John à la guitare sont jouissifs. Ce même John envoie la purée dans son solo sur le dernier morceau de l'album, Light It Up. Je dis ça mais l'album est ponctué de nombreux autres bons solos, pas de panique (notamment Second Day, War Of Kings).

Voilà. Bon au final, même si j'ai eu quelques soucis avec le son qui m'a quelque peu surpris, je reconnais que c'est un bon album de hard rock, d'un groupe qui reste une référence majeure de sa catégorie. Je continue de préférer Bag Of Bones, même si je suis sûr que je vais continuer à apprivoiser celui-ci. Le groupe est en forme, ça se sent, et c'est une bonne nouvelle car l'année prochaine, nous fêterons les trente ans de The Final Countdown (vingt millions d'exemplaires vendus !), et je suis sûr que Joey et sa bande nous préparent quelque chose de grand.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 28, 2015 10:22 PM MEST


Night Goes on for Days
Night Goes on for Days
Prix : EUR 9,99

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4.0 étoiles sur 5 Ca le fait toujours bien..., 28 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Night Goes on for Days (CD)
Les fans de hard rock connaissent tous déjà, j'en suis sûr, les Australiens de Koritni. Nous on les aime et on les suit depuis leurs débuts et même avant (Green Dollar Colour). Night Goes On For Days est le quatrième album studio du groupe et il fait suite à Welcome To The Crossroad (2012). Sur Alive And Kicking (2013) on avait vu quelques chamboulements dans le line-up, mais nous voilà rassurés, c'est bien le line-up d'origine qui est présent ici avec donc Lex Koritni au chant, Eddy Santacreu (le Français de la bande) à la guitare, Luke Cuerden à l'autre guitare, Chris Brown à la batterie et Matt Hunter à la basse. Si le groupe a toujours eu une grosse attirance pour la France (ses guitaristes, ses femmes, son vin,...), il le confirme avec deux guests français sur cet album, qui assurent la section rythmique sur trois morceaux : Vivi Brusco et Farid Medjane, bien connus pour avoir œuvré dans notre TRUST national. Puisqu'on cause de guests, on trouve aussi John Coghlan, qui n'est autre que le batteur de ... Status Quo de 1962 (et ouais les jeunes !!) à 1982. Du beau monde tout ça ! L'album est produit par Lex en collaboration avec le célèbre Kevin Shirley qui a bossé avec la plupart des hard rockeurs de la planète, mais pour la première fois avec Koritni. C'est encore Ryan Smith, lui aussi habitué des grands noms, qui est au mastering.

Le CD démarre avec un Horns Up et une intro style vieux vinyle qui crachouille sur lequel un chanteur country (Lex ?) chante que son chien s'est barré et que sa femme l'a largué pour une autre femme. Première blagounette de l'album qui en compte quelques autres. Quand le vrai morceau démarre on retrouve le style de Koritni. Une voix puissante, des riffs et des refrains accrocheurs qui font instantanément taper du pied et bouger la tête. Le schéma est assez classique, petit break, Lex se marre et à la reprise, Eddy attaque son solo. Indémodable, même si je le reconnais ça ne révolutionne pas le genre. C'est un morceau plus bluesy qui suit, Try To Live (A Little Bit), un des trois avec Vivi et Farid par ailleurs. C'est bien gaulé et Eddy y fait un bon solo alors que Lex continue de faire un malheur vocalement. Dans la catégorie "je vous ponds un hymne rock 'n' rollesque quand bon me semble", voilà Rock 'n' Roll Ain't No Crime. Riff à la AC/DC, super chant, chœurs du groupe, et la deuxième blagounette sur le break, avec Lex qui se moque du cliché qui consiste à mettre un break mélodiques au milieu d'un morceau de rock 'n' roll. Carousel, c'est le second morceau avec Vivi et Farid en section rythmique. Ca sonne plus vintage, avec des guitares acoustiques, Lex fait encore parler la poudre et démontre encore de quoi il est capable derrière son micro. C'est lui qui porte le morceau avec son chant. Le morceau qui donne le nom à l'album est un bon morceau de hardrock, comportant un bon solo de guitare, mais qui ne me semble pas super original. Pour Woman in Love, le groupe revient aux guitares acoustiques, ambiance roots, au coin du feu, c'est encore très bien fait, un peu bluesy et magnifiquement bien chanté. Seal The Deal est le troisième morceau avec la section rythmique française de Vivi et Farid. C'est aussi le morceau le plus speed. Du bon rock 'n' roll qu'on a hâte d'entendre sur une scène de festoche. Le morceau Mississipi Delta est en fait une intro pour Water Of Life. On reprend le mode guitare acoustique et chant exceptionnel pour ce morceau très southern rock, qui fleure bon le delta du Mississipi et le Jack Daniels. Le solo de guitare slide est franchement excellent. C'est aussi sur ce morceau que John Coghlan prend son service derrière les fûts.

Little Man est encore un morceau en acoustique encore bien sympa, qui vient nous confirmer que, dans ce style, Koritni assure plutôt bien. Le chant de Lex un peu écorché, est encore une réussite, il enflamme le morceau. Le jeu des guitares acoustiques, très southern rock, est aussi très inspiré. Le solo final (et électrique) vient booster le tout et apporte un reel plus. L'album se termine par Waking Up The Neighbours, et son intro sur fond de bruit de fiesta. On y entend les voisins se plaindre, le niveau sonore baisser, et Lex argumenter sur le ton de la rigolade, avant de remettre les watts. Le morceau reste relativement classique.

Au final, ces quatre morceaux en électro acoustique sont mes morceaux préférés sur l'album, avec Horns Up, Rock 'n' Roll Ain't No Crime et Seal The Deal. Ils permettent de découvrir une facette de Koritni qu'on connaissait peu. C'est encore un bon album de hardrock que nous proposent Lex et son gang (et ses invités). Si je suis toujours content d'écouter du Koritni, toujours synonyme de hardrock de qualité, je reste un poil sur ma faim du point de vue de l'originalité des compositions, qui me semblent un peu en deçà par rapport aux précédents albums (enfin surtout Game Of Fools)

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