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Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 428
Votes utiles : 887

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Commentaires écrits par
Didier Lalli
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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TaoTronics Kit Mains Libres Voiture Récepteur Bluetooth 4.0 avec Chargeur USB de Voiture 2.1A , APT-X , Micro Intégré , Portée de 10 Mètres
TaoTronics Kit Mains Libres Voiture Récepteur Bluetooth 4.0 avec Chargeur USB de Voiture 2.1A , APT-X , Micro Intégré , Portée de 10 Mètres
Proposé par Sunvalley-FR
Prix : EUR 18,99

5.0 étoiles sur 5 Kit mains libres pour tous (ou presque), 22 février 2015
Ce petit boitier est bien pratique pour les voitures non équipée de kit mains libres d'origine. Il faut simplement une prise audio jack 3,5', et le tour est joué. L'appareil se synchronise en Bluetooth (ou NFC mais je n'ai pas testé ça) avec votre téléphone préféré, et permet ensuite de basculer le son de votre téléphone (conversations et musique), sur vos hauts-parleurs de voiture. La phase d'appairage des deux appareils est d'une simplicité enfantine. Le petit boitier (3cm sur 3cm environ) se colle sur votre tableau de bord grâce à un adhésif double face fourni, et permet (une fois allumé avec le bouton marche/arrêt situé sur le côté) de décrocher (puis de raccrocher) un appel avec le gros bouton central. C'est ce même bouton qui permet de basculer aussi la musique sur les hauts-parleurs de la voiture. Deux boutons intégrés dans les angles du boitier permettent de avancer ou reculer dans la playlist (appuie court) ou d'augmenter et diminuer le niveau du son (appuie long). Outre la prise jack audio, le boitier est muni d'une prise USB de recharge, ou de connexion à un boitier allume cigare de voiture, fourni aussi avec l'appareil. Et comme ils ont pensé à tout, la prise allume cigare est munie de deux prises USB permettant de charger à la fois le boitier et votre téléphone. C'est bien vu ! Le tout peut rester en place dans la voiture et vous reconnecter dés que vous y entrez, le téléphone restant, lui, dans le sac ou la poche (pas de SMS en roulant comme ça !). Bien pratique et à portée de bourse.


RAVPower® 6000mAh Batterie externe Chargeur de batterie externe avec lampe de poche intégrée 5V 2.1A pour iPhone 5S, 5C, 5, 4S, 4, iPod ; Samsung Galaxy S5 , S4 , S4 mini , S3 , S2 , Note 4 , Note 3 , Note 2 ; Nexus 5 , Nexus 4 , HTC One Max , HTC M8 , EVO 4G , Thunderbolt ; Nokia Lumia 1520 , 1020 , 930 920 900 N9 ; Motorola Droid Maxx, Moto X ; LG G2 (Câble pour iPhone NON inclus) - Bleu (Luster RP-PB17)
RAVPower® 6000mAh Batterie externe Chargeur de batterie externe avec lampe de poche intégrée 5V 2.1A pour iPhone 5S, 5C, 5, 4S, 4, iPod ; Samsung Galaxy S5 , S4 , S4 mini , S3 , S2 , Note 4 , Note 3 , Note 2 ; Nexus 5 , Nexus 4 , HTC One Max , HTC M8 , EVO 4G , Thunderbolt ; Nokia Lumia 1520 , 1020 , 930 920 900 N9 ; Motorola Droid Maxx, Moto X ; LG G2 (Câble pour iPhone NON inclus) - Bleu (Luster RP-PB17)

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Puissante et stylèe !, 22 février 2015
L'objet est joli, très bien fini, pas très gros, ni trop lourd, par rapport à sa puissance incroyable de 6000mAh. Il peut se garder au fond d'un sac à main, ou de son cartable, sans problème. Il est décliné en 4 couleurs : noir, bleu, rose et beige. Quatre LED sur le dessus permettent de connaitre (vaguement) la charge restant en appuyant sur l'unique bouton placé sur le côté de l'appareil. Une double pression sur le même bouton, permet d'allumer une LED et transformer le boitier en lampe de poche (de secours, car avec une led, l'éclairage obtenu est assez faible). Il est livré avec une notice, inutile car l'utilisation de l'appareil est très simple. Un câble USB est fourni, qui sert à recharger l'appareil, mais qui peut aussi servir de câble pour recharger un appareil muni d'un micro-USB (téléphones et tablettes Android par exemple). Pour les autres appareils il faudra utiliser le câble USB d'origine. J'ai pu recharger trois fois mon téléphone (Moto X), j'ai aussi testé avec une tablette Android, un GPS Tom-tom, un vieil iPod et une oreillette Bluetooth. Tout a parfaitement fonctionné. On peu même charger un appareil en rechargeant la batterie. Plutôt pratique.


P.KU.VDSL® - Sacs bandoulière / Vintage Mallette / Pour Homme en Cuir Véritable sac d'ordinateur portable sac de messager / sac à dos / porte-documents 36 x 10 x 27 cm (Gris)
P.KU.VDSL® - Sacs bandoulière / Vintage Mallette / Pour Homme en Cuir Véritable sac d'ordinateur portable sac de messager / sac à dos / porte-documents 36 x 10 x 27 cm (Gris)

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le cartable de grand-papa qui séduit toute la maison..., 22 février 2015
Ce sac au look vintage ne déçoit pas une fois qu'on l'a entre les mains. Bien au contraire. Il est arrivé dans un emballage très soigné (ça fait classe pour offrir par exemple). On est de suite séduit par le cuir utilisé, très épais, un peu patiné, qui donne ce look rétro. C'est un sac de type cartable ou besace, style facteur, mi cuir, mi toile tressé grise qui semble indestructible (mais pas étanche par contre). Le sac comprend un grand nombre de poches de rangement, notamment une grande centrale, de 10cm d'épaisseur, et dans laquelle on peut ranger un PC portable 15 pouces (max) et des documents au format A4. A l'intérieur on trouve plusieurs petite poches (idéales pour téléphone, stylos, câbles), et à l'extérieur deux belles pochettes format livre de poche. La partie centrale se ferme complètement par un fermeture éclair. Le sac à une bonne tenue, que ça soit à la main ou en bandoulière. Si le rabat possède deux sangles de fermetures, elles ne sont en fait pas utilisées car la fermeture s'effectue par deux aimant placés au bout des sangles et qui se plaquent parfaitement bien. A noter que pour les jours de grosse charge, le sac possède deux hauteurs d'aimants. La bandoulière est réglable en longueur, et complètement amovible, en utilisation cartable. Les coins inférieurs du sac sont en cuir, donc bien protégés de l'usure.

C'est simple, ce sac fait tellement l'unanimité dans la maison, que mes enfants parlent déjà de me l'emprunter. Ça m'inquiète !


TaoTronics® Lampe de bureau Lampe de table Lampe de chevet (lampe LED noire) 9W, soins oculaire en mode lumière froide naturelle avec 7 niveaux de luminosité ajustables par touche
TaoTronics® Lampe de bureau Lampe de table Lampe de chevet (lampe LED noire) 9W, soins oculaire en mode lumière froide naturelle avec 7 niveaux de luminosité ajustables par touche
Proposé par Sunvalley-FR

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La lampe de bureau du XXIème siècle est arrivée ?, 21 février 2015
La lampe est livrée dans une boite super bien agencée, qui fait comme une petite valise de transport. Elle est livrée avec une notice en plusieurs langues, qui n'est, à mon avis, pas nécessaire, et un petit chiffon doux de nettoyage. La lampe est esthétiquement très réussie: Noire, elle est, une fois posée sur un bureau, très élégante. Le pied est une plaque noire recouverte de verre, assez lourde. Le bras (en plastique, c'est dommage) est articulé sur 3 axes, ce qui permet de régler la lampe dans toutes les positions. Par contre faire attention, car dans certaines positions le porte à faux est trop important et la lampe ne tient plus debout, il faut alors ramené la pied dans l'axe de la lampe. Ça n'est pas gênant une fois que la lampe a trouvé sa place sur le bureau. L'éclairage est en fait une plaque rectangulaire, et c'est là qu'est le gros point fort de cette lampe à LED (on ne sais pas combien de LED sont cachées dans la plaque du coup). Jamais d'éblouissement, super éclairage qui fournit une lumière franche idéale pour travailler ou lire assis à un bureau. Elle est donnée pour 550 lumens et 10 Watts de consommation. Sur le pied on trouve des boutons sensitifs, qui permettent d'augmenter et diminuer l'intensité, et de changer la "couleur" de l'éclairage (de blanc "froid" ou jaune plus "chaud"). On reste appuyé sur le bouton pour changer l'intensité ou la couleur, et le bouton "vibre" sous le doigt quand la position maximale ou minimale est atteinte. Bien fait. On trouve aussi une position de veilleuse, pour ceux qui aiment une présence lumineuse la nuit. Dernier petit accessoire sympa, une prise USB (1A) qui permet de recharger son téléphone facilement est situé sur la gauche du pied. L'appareil se branche sur le secteur avec un petit boitier transfo 12 Volts intégré. Il est dommage que le fil soit un petit peu court.

Au final, un bel objet qui justifie son prix non négligeable, et qui vient de trouver sa place sur le bureau de mon fils.


TaoTronics Lampe Solaire à Détecteur de Mouvement 6 LED (Batterie 900 mAh , Portée 3 mètres , 12 heures d'Autonomie) - Noir
TaoTronics Lampe Solaire à Détecteur de Mouvement 6 LED (Batterie 900 mAh , Portée 3 mètres , 12 heures d'Autonomie) - Noir
Proposé par Sunvalley-FR
Prix : EUR 11,99

5.0 étoiles sur 5 Impressionné, je suis !, 24 janvier 2015
Je dois avouer que je ne pensais pas trouver un produit aussi efficace. Il est assez sobre,discret, et s'installe en seulement quelques minutes. Les vis sont même fournies. Un interrupteur général est caché à l'intérieur du boitier, et il s'actionne avec une petite aiguille, fournie, elle aussi. Uns fois l'interrupteur enclenché, le capteur de mouvement est activé, et il est très sensible. Un mouvement dans un rayon de 3 mètres, allume immédiatement les 6 LEDs qui fournissent un bon éclairage, un peu bleuté dans la zone. C'est un appareil idéal pour allumer un passage où il n'y a pas d'arrivée électrique par exemple. La seule difficulté reste de le poser à un endroit bénéficiant d'un relativement bon ensoleillement. Pour ça je dois dire que je suis pistonné (dans le Sud) et que pour le moment l'appareil, ensoleillé plus de 4 heures par jour, n'a montré aucune faiblesse, malgré les gelés matinales, et l'humidité du soir. Il a aussi subit les assauts d'un gros orage sans broncher. Pourvu que ça dure !

Dans l'état actuel des choses, ce petit appareil me semble avoir un excellent rapport qualité/prix, et il trouvera facilement sa place dans de nombreux endroits de nos maisons, de nos garages ou de nos jardins.


HooToo® Mini Hub USB 3.0 4-Ports , Aluminum, pour iMac, MacBook Air, Pro, MacBook, Mac Mini, PCs et ordinateurs portables
HooToo® Mini Hub USB 3.0 4-Ports , Aluminum, pour iMac, MacBook Air, Pro, MacBook, Mac Mini, PCs et ordinateurs portables

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rien à redire, 24 janvier 2015
L'objet est élégant, en aluminium brossé et plastique blanc, il emprunte clairement son design à Apple. Il est très léger, facile à emmener dans son sac de PC portable par exemple. Le fil, un peu court, ne peut pas se défaire du boitier, c'est mon seul petit reproche. Pour le reste rien à redire, les quatre prises sont espacées, et je les ai testées avec différents appareils USB (carte son externe, webcam, disque durs, clef USB), plus ou moins anciens (USB 2.0) sans rencontrer de soucis, ni de reconnaissance, ni de performance. Je n'ai pas fait de tests de performance poussés pour valider les capacités de l'USB 3.0


EC Technology® 4000DPI Souris Gamer Optique de précision, 4 Niveaux de DPI réglable, 5 boutons programmables, Macro, lumière LED changeable, micro-commutateurs Omron - Noir
EC Technology® 4000DPI Souris Gamer Optique de précision, 4 Niveaux de DPI réglable, 5 boutons programmables, Macro, lumière LED changeable, micro-commutateurs Omron - Noir
Proposé par EC Technology FR Store

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Parfaite, 24 janvier 2015
Je ne suis pas "gamer", pourtant je trouve cette souris particulièrement adaptée à mon usage (webmaster, navigation web, mail, ...). D'abord la ligne de l’objet est sobre et élégante. Sa forme est très ergonomique, elle prend place parfaitement au creux de la paume et reste très confortable après plusieurs heures d'utilisation. La couleur noire mat accentue le côté classieux et rend le toucher très agréable. Les boutons droit et gauche sont en fait intégrés à la coque et permettent d’exercer la pression avec tout le doigt. deux autre boutons sont placés sur le côté gauche de la souris, et tombe tout naturellement sous le pouce d'un droitier. Ces deux boutons fournissent par défaut Retour (<-) et Avance (->) dans votre navigateur préféré. On prend vite l'habitude de l'utiliser, surtout pour Retour. Dommage quand même pour les gauchers, car opérer ces deux boutons avec l'annulaire n'est pas du tout naturel. Un dernier bouton important situé sur le dessus permet de régler la résolution de la souris en alternant parmi 4 positions de 800, 1600, 3200 et 4000 dpi (dot per inch = point par inch). Pour faire simple, plus la résolution est haute, moins il faut déplacer la souris pour traverser l'écran. Chacun pourra y trouver son réglage, voire même changer de réglage d'une pression, selon les activités en cours sur le PC. Une molette centrale précise vient compléter l’objet. Le fil est long, d'une matière tressée pas courante et qui semble indestructible. Un petit strap permet de le maintenir enroulé pendant le transport.

Enfin pour terminer, difficile de ne pas parler de l'effet "bœuf" et haut en couleurs de cette souris qui "respire" en allumant à intervalle régulier des petits évents sur les côtés, un logo de la marque sur le dessus ainsi que la molette. Ça ne sert à rien mais c'est joli. Par contre, chaque résolution à une couleur de clignotement, donc attention, car certains pourraient croire que le bouton DPI change juste la couleur, alors qu'il change bien la résolution de la souris, elle même représentée par une couleur. Nuance !

Un petit logiciel peut être installé pour contrôler tout ça et, par exemple supprimer le clignotement pour une lumière fixe, ou pas de lumière du tout. On peut aussi changer les couleurs parmi 7 disponibles. Enfin on peut programmer les boutons pour faire autre chose si besoin est. A noter que ce logiciel est totalement optionnel et que la souris fonctionne simplement en la branchant sur une prise USB.

Au final, un bien bel accessoire, confortable, et élégant qui est venu améliorer mon quotidien.


[MFI certifié Apple] Syncwire Câble Lightning vers USB pour iPhone 6/6 Plus, iPhone 6S/6S Plus iPhone 5/5s/5c iPad Air iPad mini iPod 5 iPod nano 7 Chargeur iPhone 5 Série de "Garantie à Vie" 1m Blanc
[MFI certifié Apple] Syncwire Câble Lightning vers USB pour iPhone 6/6 Plus, iPhone 6S/6S Plus iPhone 5/5s/5c iPad Air iPad mini iPod 5 iPod nano 7 Chargeur iPhone 5 Série de "Garantie à Vie" 1m Blanc
Proposé par Syncwire
Prix : EUR 25,99

5.0 étoiles sur 5 Comme le vrai..., 13 janvier 2015
Cable parfait, testé sur iPhone 5, sur adaptateur 12V et sur prise 220V, rien à redire. La longueur de 1m est idéale, la matière semble résistante, on dirait celui d'origine, mais en moins cher. En plus vous le reconnaissez parmi ceux de vos amis puisque la prise iPhone et marqué d'un S.

What else?


Built to resist vol. 1
Built to resist vol. 1
Prix : EUR 16,08

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Là pour durer..., 26 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Built to resist vol. 1 (CD)
J’ai découvert Heavy Duty, groupe pourtant phare de la scène metal varoise, par hasard. Ils ouvraient pour les Sticky Boys à Luynes, et je tombai sous le charme quasi instantanément de la voix et la présence scénique de Ivan, le chanteur du groupe. Le son de groupe, et de cette voix, fait immédiatement penser à Stone Sour et à Corey Taylor. Plutôt une belle référence qu'ils assument totalement dans l'interview qu'ils nous ont accordée lors de leur passage au Volume, à Nice. Autour d'Ivan, on trouve une section rythmique expérimentée (comprenez des mecs qui ont plus de quarante-cinq balais, qui ont roulé leur bosse dans pas mal de formations et ne se font aucune illusion sur la difficile vie dans le music business). On trouve Alain et Chris, le noyau dur et fondateur du groupe, respectivement guitare et batterie, et Olivier à la basse. A noter que Chris est aussi le producteur de l'album, quand il n'écrit pas dans la presse moto tout terrain. Ce troisième album fait suite à Second Coming, sorti en 2012. Autre détail important, Ivan et Olivier ne sont apparus dans le groupe que sur ce second album, et le premier album du combo (What I've Been Through - 2010) avait été enregistré avec Michaëlle au chant (et son mari Vincent à la basse). Changement radical au mic, donc ! Chris donne pas mal de détails sur le changement dans son interview ; mais depuis 2012, le line up est stable, et même une totale osmose s'est installée. Et ça s'entend ! En effet, si la moitié des morceaux de Second Coming avaient été écrits sans Ivan, ce troisième album est entièrement composé par l'équipe en place. Les compos sont archi soignées, avec des refrains très accrocheurs. Ivan maîtrise totalement son chant, entre Phil Anselmo (beuglantes) et Corey Taylor (puissance, mélodie), il chante dans un anglais parfait, sans une seule pointe d'accent, c'est assez rare pour être souligné. Au final, le style global est plus proche, il me semble, de Stone Sour ou Five Finger Death Punch, que de Pantera, pour donner un in-your-face metal, comme ils aiment à le définir, fort réussi. D'ailleurs, il est amusant de voir qu'ils sortent aujourd'hui ce premier volume de leur album, comme leurs deux aînés (en terme de carrière) américains. Par contre, on ne peut rester qu'admiratif devant la démarche ambitieuse, car on est loin de la grosse artillerie marketing des deux groupes américains. Car ici c'est Toulon, France, et les mecs en [biiiiiiiip] des ronds de chapeau depuis plus de vingt ans. Je sais, c'est cruel.

Plus en détails maintenant. L'album ouvre sur une intro, Overture, que j'aime beaucoup. Ils l'utilisent d'ailleurs pour rentrer sur scène. Ambiance mélancolique, piano à la Linkin Park, et la voix d'Ivan, triste et posée, mais prête à exploser. Ca tombe bien justement puisque, le titre suivant, Wearing A Smile est enchaîné, et c'est un premier brise-nuque. Tout y est réussi : le refrain mélodique, le couplet violent, les hurlements, les gros mots. C'est un démarrage en trombe, d'autant que Alain y pose un super solo de guitare. Bien ! Mon seul petit regret est que la basse d'Olivier est très en retrait et on entend à peine les montées de manche sympa qu'il fait sur le morceau, et que j'ai pu tester en live. Le top, c'est que le morceau suivant c'est comme une seconde lame. I Want More est le "hit" de l'album, sans conteste possible. Alain nous balance un riff magistral, Chris sort la double, le refrain est super accrocheur, Alain et Olivier appuient Ivan par de bon chœurs. Mon tout est une tuerie, qu'il faut aller voir en live pour comprendre la réputation live du groupe. Pas le temps de trop se masser les cervicales, car 100,000 Times (notez les virgules à l’anglo-saxonne du titre - Heavy Duty soigne les moindres détails) est aussi basé sur un bon gros riff et un refrain accrocheur, une sorte de formule magique. Le morceau est plus lourd et le break encore plus pesant, l'utilisation de la wah-wah par Alain sur son solo est du meilleur effet.

Après cette entame en trombe, on ne s'ennuie jamais dans cet album, qui ne donne jamais la sensation de remplissage qu'on aurait pu suspecter dans un album à deux volumes. On trouve Everything You're Not, dans lequel Ivan semble cracher une rage qu'on ne peut réserver qu'à une ex (je dis ça, je dis rien...), où Alain dégaine encore la wah-wah et Chris assure un gros boulot à la Motörhead. Ivan démontre ses talents de chanteur dans Complete, au riff hyper lourdingue et jouissif. Il sait tout faire avec sa voix, clairement c'est un monstre. Allez le voir sur scène si vous êtes cap' ! Le morceau nous livre aussi un break "special live", juste avant un bon solo d'Alain.

L'album se termine par deux morceaux intéressants, pour des raisons différentes. Built To Resist Pt.1, au riff lent et lourd à la Black Sabbath, où Ivan chante (mieux qu'Ozzy) un peu à la James Hetfield et où on entend un peu plus Olivier et sa cinq cordes. J'aime bien le break lent (qui sonne presque comme du Pearl Jam), qui prouve que les bons breaks ne sont pas obligatoirement dangereux pour les cervicales, et j'aime aussi beaucoup le solo final d'Alain, très inspiré et vintage. Dommage qu'il le termine en fade out (j'aime pas les fade out !). Le dernière surprise de l'album est une belle ballade, No Tomorrow. Ivan y chante superbement bien, sans aucun artefact, avec juste Alain sur une guitare acoustique (arpèges à la Scorpions) et un joli violoncelle qui vient ajouter une note supplémentaire de mélancolie (et j'adore le violoncelle).

Vous l'aurez compris, les galériens de Heavy Duty méritent toute votre attention. N'attendez pas qu'ils jettent l'éponge pour leur donner une chance. D'ailleurs, vous pourriez attendre longtemps, ils sont "built to resist", et pas prêts de lâcher l'affaire. On se dit en les écoutant qu'ils n'ont pas de bol, et auraient pu être de Des Moines, Iowa, mais que non, ils sont bien de Toulon, France, où la qualité de vie est certainement meilleure qu'en Iowa. Courage les mecs, et vivement le Vol.2 (avec un peu plus de basse ?) !

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com.


Kings & Queens of the Underground
Kings & Queens of the Underground
Prix : EUR 13,99

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Come On!, 17 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kings & Queens of the Underground (CD)
Billy Idol est de retour avec un nouvel album après neuf ans d’absence… Qui vient de dire dire "on s’en tape" au fond de la salle ? Jeune couillon, va ! Je vais t’expliquer pourquoi il était important d’avoir cet album chroniqué sur notre webzine, même si, je vous l’accorde, on n'est pas dans un style vraiment metal. On est dans quoi, vous allez me dire ? Plutôt dans le pop/rock, ou le post-punk, ou le punk-crooner-tendance-mélancolique. Tout ça définit assez bien notre ami Billy. Il faut que je vous explique, jeunes Padawans, que Billy Idol, c’est toute mon adolescence.

En 1977, nous sommes en pleine vague punk et new wave, Billy fréquente les infréquentables Sex Pistols. Il créé son propre groupe, Generation X, ou GenX, et décroche même un sacré hit avec le morceau Dancing With Myself qu’il réutilisera avec intelligence pour démarrer sa carrière solo. Ça marche et c’est le début d’une grosse carrière pop/rock/post-punk. Dans l’esprit, c’est un rebelle (Rebel Yell), c’est bien un punk ; mais dans la forme, c’est pas vraiment du punk, et il d’ailleurs a toujours bien chanté (oups !), d’où cette dénomination de punk-crooner. Voilà donc la première raison de cette chronique : respect pour cet artiste post-punk de cinquante-neuf ans, qui continue de trimballer sa célèbre moue (encore sur la pochette de celui-ci) et nous ensorceler de sa superbe voix. L’autre raison est que derrière tous les grands hits de Billy Idol, il y a un homme de l’ombre, un guitariste, compositeur talentueux à la coiffure improbable qui, lui, est un metalleux. Je veux parler de Steve Stevens. Et justement, le couple Stevens/Idol est à la manœuvre sur cet album. Ce bon vieux Steve méritait aussi cette chronique. La troisième raison est que l’album tourne en boucle dans ma bagnole, j’ai du mal à décrocher et qu'il fallait que j’en parle à quelqu’un ; pas de bol, c’est tombé sur vous. Enfin, et je garde le meilleur pour la fin, il ne vous aura certainement pas échappé que Billy Idol sera présent au Hellfest 2015.
Alors voilà surtout pourquoi je voulais vous en parler, et vous donner rendez-vous à Clisson pour venir voir en vrai de quoi un crooner post-punk mélancolique et son monstrueux gratteux échevelé sont encore capables à quasiment soixante ans, parce qu’à mon avis ça va valoir le déplacement. Bien sûr qu’on sera content d’entendre les gros classiques que même les clébards peuvent siffloter, mais en plus, ce dernier album viendra ajouter une bonne petite dose de nouveauté de très, très bon niveau.

Parce que ce septième album, Kings & Queens Of The Underground, est au final très réussi. Billy a toujours une voix magnifique, tantôt assez grave (Nothing To Fear), tantôt plus criée (Whiskey And Pills), toujours impeccable. Le son est très bon, et il faut signaler que c’est le célèbre Trevor Horn qui est aux commandes. Le compositions sont assez variés, toutes écrites par Billy et un co-auteur. Sept sur dix sont co-écrites avec Steve Stevens, et pour les autres on retrouve quelques noms connus comme Brian Tichy (Whiskey And Pills), Eric Bazillian (Bitter Pill), et Greg Kurstin (Can't Break Me Down, Save Me Now).

Sans rentrer dans le track by track, disons que la première partie de l’album est puissante, et dans les cinq premiers morceaux on ne s’ennuie pas une seconde. Le morceau qui est un hit potentiel est Postcards From The Past. Une tuerie, digne de ses plus grands tubes, avec un bon solo de maître Steve,"so come on !" Mais le premier morceau, Bitter Pill est aussi excellent. Can’t Break Me Down me fait penser à du The Cars, avec un bon feeling new wave et sa dose d’électro ; alors qu’avec toujours pas mal d’électro, je trouve que Save Me Now a de petits airs de Simple Minds. On note que dans les thèmes abordés, Billy est assez nostalgique du bon vieux temps "golden years", et ça transparaît dans des morceaux comme One Breath Away, où son chant rappel pas mal Jim Morrison, ou dans Postcards From The Past. C’est encore le cas dans le titre éponyme de l’album, dans lequel il raconte sa carrière en cinq minutes avec beaucoup d’émotion (Johnny Rotten, les concerts au Roxy, le sexe, la drogue, …), pour conclure qu’il est toujours là, malgré les abus de l’époque. L’album comprend aussi son lot de ballades (je rappelle que ce n’est pas un crooner-punk pour rien). Certaines plus réussies (Kings & Queens Of The Underground, Eyes Wide Shut, Ghosts In My Guitar) que d’autres (Nothing To Fear, Love And Glory). L’album termine en trombe, avec Whiskey And Pills, un morceau assez hard rock et presque punk qui surprend un peu son monde.

Globalement, je suis enchanté par cet album. Je regrette que la guitare de Steve ne soit pas plus en avant, noyée parfois sous des couches électro. Ce mec envoie des riffs de dingue (souvenez-vous de Top Gun ! Non pas la nana, ni Tom Cruise, mais le thème principal. Respect !), mais il est souvent un peu en retrait (sur Postcards From The Past, c’est fragrant). La basse y est assez présente, même dans les morceaux où pas mal d’électronique est utilisée. Enfin, c’est ma plus grosse critique, je trouve dommage que tous les morceaux plus calmes aient été placés les uns après les autres, du sixième au dixième morceau. Même si certaines de ces ballades sont chouettes, l’accumulation rend l’expérience un poil déroutante (et soporifique). Sinon c’est du tout bon, rappelez-vous-en en juin, vous êtes prévenus…

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 20, 2014 7:05 PM CET


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