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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 452
Votes utiles : 890

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Commentaires écrits par
Didier Lalli
(MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Au cas où, 27 septembre 2014
Je pense que tout a déjà été dit sur les spécifications techniques de cet appareil, donc je vais plutôt me concentrer sur son utilité.

On pourrait penser que c’est un gadget, qui va, comme souvent, nous amuser un petit moment, puis finir au fond d’un tiroir. Pourtant on devrait plutôt le considérer comme l’outil essentiel dans la trousse de secours d’un baroudeur du XXIème siècle. Tout comme la trousse de secours, elle ne sert normalement à rien, jusqu’au jour où … Et là, ça peut vous sauver la vie (ou autre). Qu’il soit stocké au fond d’un sac à dos, d’une boite à gants de voiture, dans un bateau, dans une sacoche de vélo ou de moto, il vous sera bien utile au cas où, le jour J, pour un téléphone, une tablette, un GPS, ou autre.
En fait, c’est un peu comme avoir un petit jerricane d’essence, dans son coffre de voiture, sauf que là, c’est un petit jerricane d’électricité, et ça sent moins mauvais.


Shine
Shine
Prix : EUR 17,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bernie "brille", 22 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shine (CD)
Bernie Marsden, est un guitariste anglais de soixante-trois ans que certains d'entres nous connaissent très bien puisqu'il a co-écrit huit albums de Whitesnake avec David Coverdale. Après son départ, il a n'a cessé de s'activer musicalement avec son group Alaska, avec son pote ex-WhiteSnake Micky Moody, et bien sûr dans de nombreux projets solos. Il sort aujourd'hui un n-ième album solo avec quelques unes des ses dernières compositions et avec son petit lot d'invités surprises. On peut citer par exemple Don Airey aux claviers, et Ian Paice aux fûts, mais aussi David Coverdale (Trouble), Joe Bonamassa (Shine) et Cherry Lee Mewis (Bad Blood).

L'album commence avec une vieille chanson américaine de l'époque où les esclaves noirs posaient des rails de chemin de fer. C'est une chanson qu'Aerosmith avait aussi utilisée sous le titre Hangman Jury sur Permanent Vacation. C'est un vieux blues authentique, qui sent la sueur et la souffrance. Et puisque l'on est au rayon blues, je vais continuer en vous parlant des autres morceaux teintés de blues de l'album puisque ce sont, à mon avis, les meilleurs. Wedding Day est un super morceau bluesy, comme on les aime, j'adore le petit bandjo dans la dernière partie. Mais s'il y a bien un morceau qui m'a instantanément séduit, c'est bien Ladyfriend. L'harmonica de Mark Feltham est monstrueux. On peut aussi ajouter le morceau Kinda Wish She Would, sorte de blues speedé à la ZZ Top. Ca groove, c'est assez irrésistible. Tout aussi irrésistible, le très bluesy Bad Blood, sur laquelle Cherry Lee Mewis, la country-blueswoman vient poser sa belle voix. C'est classique mais chargé d'émotion et réussi. C'est Joe Bonamassa qui vient prêter main-forte à Bernie sur le blues-rock survitaminé Shine, qui donne le nom à l'album. Ca sonne vintage, style Whitesnake, c'est excellent. On y trouve aussi un petit solo d'orgue hammond, pur jus Deep Purple. You Better Run est dans la même veine, avec en prime un petit duo de guitares à la Thin Lizzy. L'avant dernier morceau est aussi un bon blues du delta du Mississippi, qui prouve une fois de plus que dans ce style, Bernie, excelle. L'album finit sur NW8, un petit moment acoustique, slidé, bien sympa, qui fleure bon les rives du Mississippi.

Mais si j'ai parlé des morceaux blues et blues-rock c'est qu'il y a aussi d'autres styles dans cet album, et c'est un véritable grand-écart que nous fait le pépère qui n'a pourtant pas l'air très souple. En effet, un certain nombre de morceaux sont des purs produit FM ou AOR, qui pourrait bien trouver un public outre-Atlantique, mais qui sont d'une niaiseraie sans nom. Le premier est Walk Away, qui trouvera certainement son public, entre Bryan Adams et Hall & Oates (j'ai bien dit grand-écart !) mais le pompon revient à Who Do We Think We Are?, qui traite de la maltraitance de notre pauvre planête, dans un style mid-temo, molasson franchement agaçant. Dernier point noir, ce Dragonfly, une reprise de Danny Kirwan, déjà utilisée par Fleetwood Mac, un peu hawaïen et où on frôle d'assoupissement.

Bernie n'est visiblement pas (ou plus) fâché avec David Coverdale puisque les deux lascars nous font un remake de Trouble, le célèbre morceau de Whitesnake. Si la voix de David est superbe sur ce morceau, le remake n'est pas des plus intéressants. Le morceau est ralenti, presque reggae, je ne suis pas séduit et préfère largement l'original. Franchement, un autre groupe aurait pondu une telle reprise qu'on aurait hurlé au scandale.

Au final je trouve cet album très inégal. J'aime beaucoup la griffe blues de Bernie, mais moins son côté "je veux faire des tubes aux US". C'est bien d'être éclectique, mais là, ça rend l'album un peu incohérent, avec des moments très forts et des passages qu'on n'hésite pas à zapper. C'est un peu dommage car avec sa carrière (et le fait qu'il ait co-écrit Here I Go Again, #1 aux US), je ne pense pas qu'il ait besoin de nous prouver quoi que ce soit, ni de se plier à de telles compromissions.

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Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 10, 2014 10:19 AM MEST


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Proposé par EASYSMX

4.0 étoiles sur 5 Miam !, 1 septembre 2014
Un look qui tue, une couleur vraiment sympa (orange), le Code Donut ne passe clairement pas inaperçu. Hyper simple d'utilisation, (appairage Blutooth dans mon cas), rapide à charger, il a vraiment tout pour lui. Idéal pour emmener en ballade (plage, rando), ou dans la salle de bains, il semble n'avoir peur de rien. Bien sûr ça manque un peu de basses fréquences, mais pour le prix et l'encombrement, c'est un bon deal. La notice n'est pas mal faite, mais relativement inutile vu la simplicité d'utilisation. Il y a même un jack 3.5' pour ceux qui n'ont pas de Blutooth. Je n'ai pas testé le NFC, ni le micro qui devrait permettre de téléphone en mains libres.


High Road
High Road
Prix : EUR 18,23

4.0 étoiles sur 5 Une valeur sûre !, 27 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : High Road (CD)
Night Ranger ça ne doit pas rappeler grand chose à nos plus jeunes lecteurs, mais pour les plus anciens c'est un nom qui évoque la belle époque du "hair-metal", le hard FM des années 80. Le groupe a gardé un noyau dur de membres fondateurs, à savoir Jack Blades, au chant et à la basse, Kelly Keagy à la batterie et au chant et Brad Gillis à la guitare. Autour d'eux, les choses ont pas mal bougé. Sur ce onzième album, on trouve Joel Hoekstra (aussi dans Trans-Siberian Orchestra mais parti depuis chez Whitesnake) à la guitare et Eric Levy aux claviers. Le groupe n'a splitté que deux ans, entre 1989 et 1991, au pire de la crise dirons nous, et ce High Road fait suite à Somewhere In California sorti en 2011. Bref tout ça se résume au fait que Night Ranger est une valeur sûre du hard rock mélodique, hard FM pour certains, qui ont la chance d'avoir une vraie radio FM ou passe du classic rock (USA), ou encore AOR, toujours chez nos amis outre atlantique. Je ne suis pas un grand connaisseur du groupe, mais je connaissais néanmoins Jack Blades pour ses travaux avec Damn Yankees (avec Ted Nugent) ou encore avec Neal Schön plus récemment.

L'album n'est pas un monstre d'originalité, mais on prend un plaisir intense à l'écouter et le réécouter. Et au final, c'est quand même le plus important. La raison en est simple : le duo de compositeurs Blades/Keagy est talentueux et connait la recette miracle qui fait bouger la tête aux Américains au volant de leur pick-up, et frémir les Américaines avec des ballades dont ils ont le secret. Eh bien tout est résumé ici, le tout emballé dans une production tip-top, et interprété par des musiciens reconnus et respectés.

On a du hard rock classique et mélodique aux refrains imparables avec des morceaux comme High Road (excellent solo de guitare, un petit air des Cars) ou Knock Knock Never Stop (grosse intro), St. Bartholomew (petit air d'Aerosmith, le chant peut-être sur le pré-chorus, probablement mon morceau préféré), X Generation (attention refrain tueur, un des meilleurs morceaux de l'album, qui respire la fausse simplicité). Tous ces morceaux sont superbement chantés et démontre de grandes qualités de composition.

On a aussi du plus blues rock avec par exemple Rollin' On (grosse basse saturée, petit air d'Aerosmith sur les couplets ou de Kiss sur le refrain), ou encore Hang On (belle intro, pas mal de chœurs).

Et bien sûr on trouve quelques ballades, puisque c'est une sorte de marque de fabrique. Je ne suis pas fan de l'exercice, mais si tous les groupes pouvaient écrire d'aussi bonnes ballades que Don't Live Here Anymore (superbe chant de Kelly et joli ligne de basse de Jack) ça serait tellement mieux. On trouve aussi l'extrême ballade (plus ballade que ça, tu meurs) Only For You Only (minimaliste, beau piano, belle voix).

Je suis moins emballé par le Beatles-esque Brothers, un peu niais et décalé et par I'm Coming Home, manquant cruellement d'originalité.

Un dernier mot pour le bonus track, Mountain Song, qui, pour une fois, me semble être un vrai bonus, puisque c'est un duo de guitares vraiment sympa, avec des petites touches de flamenco, un peu à la Rodrigo & Gabriela. Sauf que c'est Brad & Joel et que ça donne à Joel l'occasion de terminer brillamment son passage au sein de l'équipe Night Ranger avant de rejoindre le père Coverdale.

Bon j'avoue avoir était particulièrement séduit par cet album. Il pourrait bien être mon choix 2014 dans la catégorie hard rock mélodique à refrain qui déchire. Belle longévité pour un groupe des années 80, qui fait plus que survivre ou faire de la figuration à but archi-lucratif.

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Two thrones
Two thrones
Prix : EUR 20,75

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Encore bien, mais jusqu'a quand ?, 22 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Two thrones (CD)
On prend les mêmes et on recommence. Les mêmes musiciens (ou presque), et surtout les mêmes ingrédients musicaux, à savoir gros riffs, alternances de voix hurlées et de belles mélodies, etc... J'avais beaucoup aimé le précédent album des Danois de Malrun, The Empty Frame, et je me retrouve tout à fait à l'aise avec cette nouvelle galette, Two Thrones. Au chant, on retrouve l'élément essentiel du groupe, Jacob Loebner, toujours aussi efficace en voix mélodique et en voix énervée. Les riffs des deux guitaristes sont toujours aussi percutants aussi, on est clairement dans un style moderne qui, niveau guitare, rappelle les Stone Sour et consorts. Les compositions continuent d'être très soignées, avec un réel effort du côté des refrains qui vous restent coincés dans le bulbe un bon bout de temps. La production est hyper soignée, signé par Jacob Hansen (Volbeat, Amaranthe, Pretty Maids), un cador.

J'aime bien le démarrage "étouffé" de Justine, le premier morceau. C'est un effet assez classique que j'avais déjà bien aimé dans l'album de One Way Mirror. C'est efficace. Justine est le premier single de l'album. Assez représentatif de ces contrastes voix hurlées / voix mélodiques ou refrain posé sur riffs puissants. Tout y est au final. Difficile de ne pas sauter de partout dans le break énervé. Le deuxième single de l'album est Cycle Of Abuse, dont vous pouvez voir la vidéo en cliquant sur le titre dans la tracklist. C'est un morceau tout aussi représentatif, sinon plus du style de Malrun. Moultes fois entendu ? Peut-être, malgré tout je trouve que les compositions sont originales, les refrains hyper accrocheurs, et la production impeccable et ça, c'est pas si souvent réuni. Certains passages vont surprendre quand même. Prenez par exemple le Prelude - serpents, prélude donc au morceau suivant, une minute trente de duo belle voix, guitare acoustique, assez surprenant et sympa. Serpent's Coil, qui enchaine est aussi un bon moment, beaucoup plus calme, avec un rythme sympa et un bon travail de la voix, et un petit solo sympa. Le morceau est aussi plus orchestré. Il y a un autre morceau plus calme est assez réussi, Eye Of Horus, dans lequel Jacob dévoile encore des capacités vocales sans limite. L'album finit sur The Ghost Of You, calme et mélodieux. C'est super bien chanté, bourré d'émotion, la fin monte en puissance et ne peut laisser insensible. Mais attention, s'il y a des morceaux plus calmes, il y a aussi des passages beaucoup plus violents. Par exemple Dance of The Satyr, où là encore seul le refrain est en mode chanté, le reste étant plutôt hurlé et décoiffant. Sans rentrer dans un track by track, il n'y a pas de mauvais morceau sur cet album. C'est assez homogène, pour quelqu'un qui apprécie le style metal moderne lorgnant vers le metalcore, mais pas que. Tout ça fait qu'on prend plaisir à écouter ce troisième album des Danois, d'une traite.

Bon, tout cela est bien joli, mais la mauvaise nouvelle c'est que je viens de lire sur leur site que Jacob vient de quitter le groupe (en juin déjà) pour incompatibilité(s), remplacé par un chanteur danois, Nicklas Sonne. C'est ballot, moi qui n'arrêtais pas de parler de Jacob comme de la pierre angulaire de Malrun. Va falloir faire ses preuves les gars ! En attendant, cet album a bien été enregistré avec Jacob au mic, profitons en, il est bon.

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Blues Pills
Blues Pills
Prix : EUR 22,00

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Je suis un hippie et je ne me soigne pas..., 22 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues Pills (CD)
Ca y est, le voilà enfin, le premier album de Blues Pills. Après deux EP et un EP Live, voilà Blues Pills, et sa pochette carrément psychédélique. Le groupe n’est quand même pas banal. D’abord il regroupe une section rythmique américaine composée de Zack Anderson (basse) et Cory Berry (batterie), un jeune guitariste breton de dix-huit ans, Dorian Sorriaux et une chanteuse suédoise, Elin Larsson. Tout ce petit monde s’est installé aujourd’hui en Suède pour nous préparer ce premier album. Leur parcours n’est pas banal non plus. Signés chez Nuclear Blast, en tournée dans le monde entier, sur les plus gros festivals metal, comme par exemple au dernier Hellfest où ils sont apparus sur la Main Stage 1, quand même, le dimanche matin alors qu’ils n’avaient à l’époque pas encore d’album. C’est assez incroyable, d’autant que la foule était au rendez-vous.

Alors après tout ce buzz, penchons-nous sur ce premier opus composé de dix morceaux. On retrouve certains des morceaux déjà présents dans les EP (six), mais tous ont été réenregistrés, voire sacrément modifiés, j’y reviendrai. On trouve aussi de nouveaux morceaux (trois), bien sûr, et même une reprise. L’album commence par trois nouveaux (ou presque) titres, tous excellents. High Class Woman pour démarrer, avec une basse énorme, saturée, des gros riffs vintages, et la voix magique d’Elin. Le ton est donné. Vous allez comprendre pourquoi on compare souvent Elin à Janis Joplin. Le morceau possède un petit break, hippièsque, très atmosphérique, où Dorian place un bon solo. Vous aimez ? Vous allez être gâtés car l’intro de Ain’t No Change annonce la suite. Petit solo de guitare qui se répond à lui-même, pour laisser la place à Elin et sa voix pleine d’émotion. Là encore le morceau se réserve un petit break plus calme, où là encore Dorian place un solo très inspiré alors que le morceau repart de plus belle. L’ambiance est clairement années 70, avec des morceaux qui pourraient durer des heures en version live. Le troisième morceau, Jupiter, est en fait un remake du morceau Bliss extrait du premier EP éponyme, mais qui était à l’époque chanté en suédois. C’est un morceau bien plus heavy. Effet renforcé par la basse saturée de Zack. Le son de Dorian est super vintage, accentué par l’utilisation d’une wah-wah. On pense forcément à Jimi Hendrix Experience en écoutant ça. Génial. Le morceau cache encore un petit break où Elin met de la soul dans sa voix. Le solo de Dorian vient terminer le morceau en beauté.

Ouf, après ces trois petites perles bien pêchues, voilà une intro style ballade minimaliste (vieux Led Zep, Janis Joplin) où Elin laisse parler son talent. C’est Black Smoke, un morceau qu’on avait pu entendre sur l’EP live. Le calme est de courte durée puisque le morceau alterne ballade et refrain plus speed. J’adore ces contrastes. River, que nous connaissons déjà de l’EP Devil Man, est une vraie ballade minimaliste, de tradition années 70 comme on en faisait plus. La guitare susurre subtilement, la voix de Elin fait le reste. Des riffs simples qui montent en puissance, c’est bien fait. Si on connaissait River, la ballade suivante, No Hope Left For Me est une nouvelle chanson, doublée d’un pur bijou. La vache, il y a des frissons dans l’air. Le style est carrément Joplin-ien, Elin se lâche: quelle voix ! Quelle présence ! Dorian utilise une sorte de trémolo sur son solo qui renforce l’émotion dégagée par ce morceau.

Arg ! Quelle surprise ! J’attendais avec jubilation le morceau suivant, Devil Man, car sur l’EP l’intro a cappella m’a fait craquer pour le groupe. Sur l’album la partie a cappella a disparu, ça me choque un peu, je l’avoue, mais ça reste un très bon morceau. Astralplane, comme on s’y attendait un peu, est un morceau à l’intro planante, mais qui se durcit ensuite, dans une ambiance mid-tempo, très vintage, où encore une fois Elin et Dorian s’illustrent chacun avec leur instrument, épaulés par une section rythmique classieuse. Gypsy est une reprise de Chubby Checker, assez déjantée et agrémentée de percus. On en ressortirait presque ses pantalons pat-def, ses chemises à jabot et sa coiffure afro. Le morceau qui clôt ce premier album totalement réussi est Little Sun qu’on connaissait déjà du premier EP, Bliss. C’est un petit moment de calme, de faux calme par moment, très inspiré.

Bon, vous allez me dire que mon avis est biaisé, que Blues Pills sont mes chouchous du moment, ben ouais. J’adore, et j’adore depuis que j’ai entendu l’intro de Devil Man sur l’EP du même nom. Alors avec cet album, je jubile, car ils confirment totalement le buzz qui les précède. Grâce au Hellfest, j’ai pu aussi constater que leur prestation scénique est excellente, et pour avoir rencontré Dorian en interview j’ajouterais qu’il est adorable. Donc oui, ce sont mes chouchous mais pas que du moment, ça c'est sûr. Bon je vous laisse, je suis vieux, et justement c’est l’heure de mon traitement… de Blues Pills.

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La Voix du sang: BloodSong T01
La Voix du sang: BloodSong T01
par Anthony Ryan
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Vivement le tome 2 !, 10 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Voix du sang: BloodSong T01 (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Commentaire réalisé par ma fille:

Un livre exceptionnellement bien écrit ! Ancienne fan de livres fantastiques, j'ai l'habitude des ouvrages de cette longueur, et, bien souvent, cela implique quelques longueurs, quelques "ralentissements". Mais avec "La voix du sang", on ne s'ennuie pas une seule seconde: l'auteur nous tient en haleine tout au long des 900 pages, qu'on finit de lire avant même de s'en rendre compte. L'histoire reste simple à comprendre, mais en même temps l'intrigue est complexe, avec des personnages fins, des caractères poussés et d'innombrables rebondissements. Pour autant, on s'y retrouve facilement dans les noms des personnages et des lieux, contrairement à d'autres romans fantastiques.

En bref, un grand bravo à Anthony Ryan,pour ce premier roman qui n'a rien a envier aux grands.


Alpine PartyPlug Bouchons d'Oreilles pour Concerts et Sorties Blanc
Alpine PartyPlug Bouchons d'Oreilles pour Concerts et Sorties Blanc

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Testés en Enfer !, 28 juin 2014
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Quel meilleur test pour ces protections auditives que le Hellfest ? 3 jours de gros son, de 11h à 2h du matin, non stop, et donc pas mal d'occasions de tester ces bouchons. D'abord, ils sont très confortables. La partie qui entre dans l'oreille est très souple, et on oublie carrément qu'on les porte, au bout de quelques minutes. Ils protègent très bien sans pour autant bloquer complètement certaines fréquences, du coup ils ne gâchent rien musicalement. Seuls point négatif, la tige par laquelle on tient le bouchon est très courte. Il faut faire attention à ne pas les laisser échapper lors des manipulations, surtout dans une foule agitée. En fait après avoir lu la notice, on découvre que dans la boite il y a un petit applicateur. Mais il n'est pas crédible de se balader avec un applicateur pour mettre ses bouchons. Et puis ça ne résout pas le problème pour les enlever. Des tiges un peu plus longues aurait été une bien meilleure solution.


So U
So U
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Neal, septième !, 28 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : So U (CD)
Si Neal Schön, a le sourire sur la pochette de son septième album solo, c'est qu'il a l'air de s'être fait sacrément plaisir sur cette nouvelle galette qui fait suite à The Calling en 2012. En fouillant sur le net, je m'aperçois qu'elle ne fait pourtant pas l'unanimité, loin de là. Qu'en est-il vraiment ? Mais d'abord, est-il besoin de présenter Neal, guitariste de Journey, avec qui il a enregistré quatorze album (ah quand même !?) mais qui a aussi manié la six cordes avec Santana ou encore Bad English. Un boss qui n'a plus rien à prouver (d'où le sourire). A ses côtés, on trouve son acolyte batteur dans Journey (entre autres), Deen Castronovo, et le célèbre bassiste Marco Mendoza (Black Star Riders, Whitesnake, Thin Lizzy). Tout se petit monde se relaie au mic ; quand mic il y a, car l'album comporte deux instrumentaux parmi les treize morceaux. Neal s'est occupé des compositions avec son pote Jack Blades de Nightranger.
L'album commence par Take A Ride, un morceau assez bluesy, qui porte bien son nom, et que j'aime bien. Il me fait instantanément penser à l'ambiance de l'album solo de notre Nono national. Carrément. Posé, limite impro sur certains passages, c'est l'exemple même du morceau bien coolos, qui vous fera monter le volume, et secouer (lentement) la tête en rythme. Je suis un peu plus mitigé sur So U, qui donne le titre à l'album. C'est encore un morceau Nono-esque, je trouve, mais qui dure bien trop longtemps. Avec plus de neuf minutes, on est quasiment dans un trip improvisé et un petit peu lassant. Le premier instrumental s'appelle Exodus, et il sonne assez jazzy, avec des petits airs de Santana. Je trouve ça assez réussi, j'aime bien la basse fretless de Marco, qu'on entendra sur plusieurs morceaux. C'est encore Neal qui chante sur What You Want, ça sonne étrangement comme du Lenny Kravitz, pas des plus inspirés.
Changement de tempo et changement de chanteur. C'est Deen qui prend le micro sur la ballade Love Finds a Way. Et là, on se dit que ça aurait tout aussi bien être sur un album de Journey. Il faut se rappeler que Deen assure pas mal de voix dans Journey, donc c'est assez logique. La ballade n'est pas super originale, et certaines mauvaises langues diront même que c'est probablement un morceau dont Journey n'a pas voulu (aïe c'est méchant ça !). C'est quand même bien chanté, et c'est la même remarque que l'on se fait en écoutant Serenity, un morceau plus pêchu qui sonne encore très Journey, avec donc Deen au chant. La voix de Deen ressort comme la plus sympa dans l'album, surtout si on est fan de Journey.
On My Way est, comme What You Want, un morceau un peu moins réussi ; ici on se dit que ça ressemble un peu à du Van Halen époque Sammy Hagar, c'est-à-dire époque que je n'aime pas. Heureusement que les plans de guitare de Neal sont bon, et que la prod est excellente. Le morceau que par contre je trouve bien sympa c'est le Shelter, très rock. C'est déjà bien plus original. Le promo CD ne donne pas d'info sur qui assure le chant, dommage. Big Ocean, qui clôt l'album, est un deuxième instrumental, lent et sur lequel Neal laisse traîner de belles notes, Marco ressort sa fretless, et qui fait penser à une ballade de Joe Satriani. Pas mal, mais pas super original.
Bon au final, je suis obligé de dire que c'est un album sympa, mais qui ne va pas révolutionner ma CD-thèque. Je l'écoute avec plaisir dans ma voiture, en rentrant du boulot, comme une sorte de easy listening pour metalleux fatigués après une journée de boulot. Les fans de Journey (dont je fais partie) apprécieront le côté blues teinté de jazz de Neal en solo (et sans Journey) et la qualité des deux musiciens qui l'entourent. Si le niveau des compositions est un peu léger, la qualité de la production est excellente.

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Love Game - tome 1 de la trilogie Tangled
Love Game - tome 1 de la trilogie Tangled
par Emma Chase
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 N'a pas convaincu ma fille..., 16 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Game - tome 1 de la trilogie Tangled (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
C'est à ma fille de 20 ans que j'ai confié la lourde mission de commenter ce bouquin. Voilà ce qu'elle m'en dit:

Love Game est un livre très divertissant et simple à lire pour qui veut se détendre. Emma Chase possède un très bon style et écris particulièrement bien pour un premier livre. Toutefois, et c'est dommage, ce livre n'est à mon sens composé que de clichés. Même s'il affirme être original en donnant le point de vue masculin, on reste sur le fantasme féminin typique des histoires d'amour écrites par des femmes pour des femmes: le jeune homme séduisant et riche, coureur de jupon qui finit par tomber enfin amoureux d'une fille pas comme les autres, mais qui est inaccessible. Et ce n'est pas le contexte de compétition dans le travail pour pimenter cette relation amoureuse qui va améliorer l'originalité du roman. Finalement, je trouve que ce livre ressemble à un film du genre "happy ending" américain, ceux avec Jennifer Aniston, dont on devine les principaux rebondissements et la fin après avoir lu le premier chapitre. De plus, je trouve que l'affirmation "vous saurez enfin ce que pensent vraiment les hommes" est légèrement prétentieuse. L'auteur enchaîne les clichés sur les hommes, et Drew n'est finalement qu'un stéréotype du parfait "sale c#n" qui à mon avis ne reflète pas la réalité de la pensée masculine dans sa majorité.

Bref un livre léger et simple mais en rien original.


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