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Contenu rédigé par Didier Lalli
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Commentaires écrits par
Didier Lalli
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It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD)
It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD)
Prix : EUR 21,58

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'est juste le commencement..., 30 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD) (CD)
BlackRain est la contribution française à l'actuel revival glam metal. Déjà le troisième album pour les Savoyards et pour ce troisième opus, les choses commencent à sérieusement se professionnaliser. D’abord le label, Columbia du groupe Sony Music, une major donc. L’histoire ne nous dit pas si ce deal est une conséquence de l’apparition remarquée du groupe à l’émission de télévision popu, "La France a un incroyable talent". J’en doute quand même un peu. A mon avis le deal était déjà conclu et l’émission un bon moyen de faire le buzz, sachant que le groupe pouvait attirer l’attention des filles foules, avec son look qui tue et ses refrains accrocheurs. Passons sur l’épisode que certains qualifient d’hérésie et que je ne qualifie que de courageux. Le groupe nous revient donc avec le même line-up stabilisé, Swan au chant et guitare, Max2 à la guitare, MatH à la basse, aux claviers et FranckF à la batterie. A noter que tous les musiciens assurent des chœurs derrière Swan, et que c’est même une signature importante du groupe. A la production, il y a du lourd puisque c’est Jack Douglas, le producteur américain bien connu pour son boulot avec Aerosmith (et pas mal d’autres comme Slash, Alice Cooper, Cheap Trick, John Lennon) qui est aux manettes. Autant dire qu’il faut chercher la petite bête pour trouver quelque chose à redire du côté de la production. L’album arrive avec une pochette magnifique, super classieuse, le dessin d’une rose rouge sur fond noir avec une goutte blanche. On pense à Black Rose de Thin Lizzy, en plus classe. A noter aussi la présence dans les chœurs de Lex Koritni, je précise que je l’ai su grâce au livret, ça n’est pas audible autrement. It Begins, c’est son nom, fait suite au deux très bons premiers album Lethal Doze Of... (2011) et License to thrill (2009).

Question compositions, je suis plutôt agréablement surpris. J’avais pas trouvé géniaux les morceaux joués lors de l’émission, taillés pour tenir dans le temps imparti, je les découvre sous un autre angle, qui me convient mieux. L’intro de Blast Me Up se fait avec une ambiance orageuse, avant que les riffs de guitares donnent le ton. Swan envoie la sauce, les autres répètent en chœur le refrain. Simple, efficace. Rien à redire. Le petit solo est bien envoyé, avant un break d’effet des chœurs. Ca le fait. Bad Love Is Gone, est plus heavy, peut-être moins originale, pourtant le refrain pète la baraque. Une fois de plus les chœurs répondent au chant de Swan. Wild Wild Wild, mid tempo, assez simpliste, ultra efficace, fait, dans le style, penser à un I Love Rock 'n' Roll de Joan Jett. Swan y fait un énorme boulot. Dead By Stereo ne m'avait pas convaincu à la télé, je la trouve nettement plus réussie avec l'arrangement de l'album. Les chœurs du groupe y sont pour pas mal, là encore ils répondent à la ligne de chant de Swan, c'est bien fait. La ballade qui suit, Nobody But You est une chouette ballade des années 80 comme on n'en fait plus. Swan y chante très bien, plutôt d'une voix assez basse, preuve qu'il sait aussi faire. On pense à Cinderella ou même Bon Jovi pour l'ambiance. Si jusqu'à maintenant le niveau de l'album était bon, les deux morceaux suivants me semblent un ton au dessus. Dancing On Fire est un des morceaux les plus aboutis de cet album. Refrain entraînant, très accrocheur, bon chant, bonnes grattes, bonne basse, bref, tout bon. Même remarque pour le vivifiant Young Blood, qui me fait encore penser à Cinderella, d'autant que Max2 utilise, pour son le solo de guitare, une slide : excellent.

Mais l'autre morceau surprenant et particulièrement réussi est ce Re-Evolution - New Generation. Surprenant, car BlackRain s'éloigne de son glam metal pour tenter quelque chose, et ce quelque chose me semble prometteur. Ca me fait penser plus à l'ambiance de Operation Mindcrime de Queensrÿche, c'est encore très bien chanté, et la walking basse de MatH est excellente tout comme les chœurs et le solo de guitare de Max2. Si Cryin' Tonight est son ambiance faussement Beach Boys ne me parait pas essentielle, je retrouve le style BlackRain qu'on aime sur Tell Me avec son rythme plus enlevé et son refrain qui pète. Le dernier morceau Ho Hey Hey Hey, comme le titre l'indique reprend le gimmick des autres albums, sorte de cri de guerre ramené du Japon, qui est devenu depuis la marque du groupe. De bons moments en live, pour sûr.

L'édition limitée contient un DVD avec un making of de l'album et des bonus. Le making-of est proposé en anglais et en français (sous-titré) et dure presque vingt-huit minutes. On y voit le groupe au boulot, les premières répétitions avec Jack Douglas, la visite du studio toujours avec Jack qui tient le rôle principal dans la vidéo. S'ensuivent les enregistrements des différents instruments, c'est très instructif. C'est instructif et marrant notamment l'enregistrement des chœurs où tout le monde s'y met (Jack, Dany leur manager et Lex Koritini.)

Les bonus sont des versions alternatives d'anciens morceaux, filmés professionnellement dans un studio. On y trouve une nouvelle version (bof) de Dead Boy, une version acoustique de Dead Boy, qui rappelle la tournée acoustique des FNAC faite par le groupe. Toujours en acoustique, on a aussi une version de Addicted To Failure et enfin une version de Twist And Shout, avec en intro les conseils de Jack Douglas.

It Begins. Le titre semble indiquer que ça n’est que le début. Le début des choses sérieuses pour BlackRain et ça s’entend dans l'album. Plus rien ne semble pouvoir arrêter la machine BlackRain.

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Agent 6
Agent 6
par Tom Rob SMITH
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jamais deux sans trois..., 28 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Agent 6 (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Difficile de commenter ce livre sans en dévoiler une part importante du suspense, ce qui est insupportable. Troisième volet des aventures de Leo l'ex-agent du KBG. Le début est un poil troublant dans le mesure où c'est un flashback sur sa rencontre avec Raïssa, qui deviendra ensuite sa femme. On voyage à New York pour un moment clef de l'intrigue (je ne dirais rien), avant de suivre Leo dans une spirale infernale de la dépression, de la drogue et des tentatives de mettre fin à ses jours. Il accepte une mission en Afghanistan occupé par l'armée russe. La vie d'un soldat occupant est terrifiante. Le récit vous prend aux tripes, plus moyen de lâcher le pavé. Je recommande d'avoir lu les deux précédents livres pour mieux comprendre le personnage de Leo et son univers torturé. Ça n'est pas une obligation, mais d'un autre côté, vous allez forcément aimer ce livre et vouloir lire les autres alors autant attaquer de suite avec Enfant 44, et Kolyma: Thriller. Ça tombe bien, vous avez du temps, c'est les vacances et il fait trop chaud pour faire autre chose...


Philips HD4608/11 Mini Bouilloire  Energy saving Blanc/Anis
Philips HD4608/11 Mini Bouilloire Energy saving Blanc/Anis
Prix : EUR 34,99

4.0 étoiles sur 5 Jolie et efficace, 4 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philips HD4608/11 Mini Bouilloire Energy saving Blanc/Anis (Cuisine)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Tout est plus ou moins déjà dit dans la description du produit. L'objet est joli, d'un design moderne. La poignée tient bien en main. Le capuchon permet une large ouverture pour le nettoyage et la recharge en eau. On peut y chauffer de petites quantités d'eau, pour une, deux (0,5 L) ou trois(0,8 L) tasses. Un témoin permet de visualiser le niveau de l'eau. Le fil peut s'enrouler sous la base, pour éviter d'encombrer les plans de travail. La base permet un positionnement de la bouilloire à 360°, ce qui est aussi bien pratique.

Au final, un bon achat pour ceux qui ont besoin de chauffer, vite (2400 W), de petite quantités d'eau, avec un encombrement minimal et une esthétique sympa.


Black Dog Barking
Black Dog Barking
Prix : EUR 10,64

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et une bombe, une..., 26 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Dog Barking (CD)
Certains de mes fervents lecteurs avaient peut être noté la pique envoyée sur Airbourne lors de ma chronique du dernier album de Koritni. Ben oui quoi ! On ne parle toujours que d'Airbourne et jamais des autres comme Koritni, Electric Mary, tout aussi méritants. Mais voilà, aujourd'hui que je me retrouve à vous parler du troisième album d'Airbourne, ce Black Dog Barking, prêt à m'étendre sur le moindre faux pas, je me retrouve très bête car oui, je le confesse, ces mecs là sont monstrueux.

Alors vous allez me dire : oui mais c'est du rock des années 1980 et on est en 2013. Oui certes, mais qu'est-ce que ça peut bien me faire si c'est justement cette musique-là qui a bercé notre jeunesse, et qui continue de nous faire vibrer ? En plus, le son est énorme, Brian Howes est à la production et clairement, si le style est bien hard rock années 80 (en existe-t-il vraiment un autre ?), la production est bien du XXIème siècle. En écoutant le son de batterie de Ready To Rock ou Animalize, on reste scotché.

Vous allez dire : c'est pompé sur AC/DC ! Oui p'tet bien, mais c'est pas les mêmes refrains, la voix de Joel O'Keeffe est puissante (plus que celle de Brian), et son énergie débordante est palpable dans tous les morceaux. Son batteur de frère, Ryan, assure une énorme section rythmique, sans fioriture (pas la place), tout comme la basse de Justin Street. Quant à David Roads, il n'a rien à envier à Malcom Young dans son mur rythmique. Bon alors certes, il n'y a pas le trublion Angus, mais encore une fois Joel, à la fois au four et au moulin, assure pour deux, et s'il y a moins de solo que dans un morceau d'AC/DC, ils n'en demeurent pas moins sympatoches pour autant.

Vous allez rajouter que c'est le même album que les deux précédents ? Pas tout à fait même si le style est, bien entendu, le même. Je l'ai déjà dit, le son a pris un peu plus de profondeur. Oui, c'est vrai, comme sur les album précédents, il y a encore bien quatre ou cinq hymnes hard rock sur cette galette. Ecoutez moi ce Ready To Rock, bor$%#el!! Le morceau idéal pour démarrer un concert. Sauf qu'ils avaient déjà Raise The Flag, ou Blonde, Bad & Beautiful... qu'à cela ne tienne, il y aura dorénavant Ready To Rock, qui étonnamment n'est pas le (premier) single de cet album. Perso, c'est mon préféré. Puissant, un refrain imparable, tantôt à la lead tantôt avec les chœurs. Juste irrésistible ! Il y a d'autres hymnes sur cet album, comme Hungry, super speed (plus proche d'un vieux Mötley Crüe que d'AC/DC) où Joel semble atteint de crise d'épilepsie. J'aime bien aussi Firepower, pour le coup très AC/DC ou Live It Up dont l'intro en mode Pépé Bowington est un peu inutile (c'est le premier single et la première vidéo).

Bon je vous fais pas la revue complète, c'est un album qui s'écoute en boucle et qui au final délivre une brochette de bons morceaux qui font monter le son, chanter, headbanguer, taper du pied, air-gratter (Maitre Capello : nouveau verbe !). Pour mes plus jeunes lecteurs, je dirais que c'est un kiff total. Pour les plus vieux, il n'y a plus rien à dire, ils ont déjà acheté la bête.

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Scorpion Child
Scorpion Child
Prix : EUR 14,46

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Answer's Child, 25 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpion Child (CD)
Est-ce bon signe ou pas quand notre curiosité musicale est attiré par un artiste parce qu'il sonne comme un autre artiste qu'on aime bien ? Délicate question !

Pourtant c'est un peu ce qui est arrivé lorsque j'ai regardé le clip de Polygon of Eyes du groupe Scorpion Child. Ils sont Texans, d'Austin plus exactement, et œuvrent dans le hard rock vintage. J'ai de suite accroché sur leur son qui m'a immédiatement fait penser à celui des Irlandais de The Answer (qui eux-mêmes s'inspirent de groupes comme AC/DC ou Led Zeppelin). C'est simple, si on ne m'avait pas prévenu, j'aurais mis mes c... mains au feu que c'était le nouvel album de The Answer, qui est d'ailleurs attendu d'ici peu. Mais non, il s'agit bien de l'enfant du scorpion formé en 2006 et composé de Aryn Jonathan Black au chant, de Shaun Avants à la basse, de Chris Cowart et de Tom "The Mole" Frank aux guitares et de Shawn Alvear aux fûts. Enregistré entre Nasville et Austin, l'album comporte un petit côté sudiste tendance stoner pas désagréable et une production faussement vintage mais réellement impeccable. L'homme derrière les manettes est Chris “Frenchie” Smith, qui a bossé aussi sur, je vous le donne en mille, The Answer. Tiens, tiens !

Evacuons d'abord la ressemblance avec The Answer qui est surtout flagrante, au niveau du chant d'Aryn. Aiguë, éraillée, sensuelle, c'est clair que l'on retrouve la même voix que celle de Cormac. Mais c'est plutôt un compliment. Certaines compositions rappellent aussi pas mal le style The Answer, sa façon d'envoyer du pâté sur des refrains de tueur (Kings Highway, Polygon Of Eyes, Liquor). Le jeu de guitare très bon me semble un peu moins ébouriffant que celui de Paul, l'unique et excellent guitare de la formation irlandaise. Même remarque pour la section rythmique, qui est aussi en béton armé chez The Answer.

Côté composition, les meilleurs moments sont indéniablement ce King Highway qui ouvre l'album. C'est vintage, et on se dit (une fois de plus) que le hard rock époque années 70 et 80 avait quand même un petit quelque chose de génialissime que l'on retrouve bien ici. On se fait la même remarque sur le morceau suivant, Polygon Of Eyes, plus lent, mais tout en puissance. On remarque quelques bonnes lignes de basse sur le final. The Secret Spot, qui suit, s'inspire un peu plus de Led Zep, c'est encore un bon morceau, un poil moins original que les deux précédents. L'autre réussite est le morceau Liquor, qui possède une structure de couplet et de refrain originale qui fait les grands morceaux.

Sur les morceaux que je ne cite pas, l'excitation du début de l'album retombe un peu. Rien d'horrible rassurez vous, mais juste un peu moins d'accroche qui fait qu'un titre va vous manger un morceau du ciboulot pendant quelques semaines. La formule reste efficace, quelques chœurs du groupe, peu de solo de guitare et une très bonne voix tout au long des neuf morceaux.

Le carton jaune, limite rouge, c'est Red Blood (The River Flows), le dernier titre, de treize minutes, dont pas loin de huit de vide. Les garçons, qui a eu cette idée débile ? Tu parles d'un remplissage à la con. Réveillez vous, on est en 2013, à quoi est-ce que ça sert ce genre d'exercice bon dieu ?!

Bon on se calme, le tout reste un bon album, à conseiller aux amateurs de hard rock vintage bien fait, dans la même veine que The Answer. L'originalité du combo est fortement basé sur la voix d'Aryn et des gros riffs de gratte, à la croisée de Led Zep (sans solos de guitare démoniaque) et du metal plus stoner du XXIème siècle.

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A Nightmare Livin A Dream
A Nightmare Livin A Dream
Prix : EUR 10,72

4.0 étoiles sur 5 King 'n' Roses ou Guns 'n' Lizard ?, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Nightmare Livin A Dream (CD)
Pourquoi chroniquer cet album qui n'est plus d'actualité ? Eh bien plusieurs raisons: D'abord, c'est une erreur s'il est passé au travers des mailles et que, comme c'est un bon album, ça n'est que justice de le chroniquer aujourd'hui. Ensuite, et je viens de l'apprendre, King Lizard est à l'affiche du prochain TribalFest de Peymeinade qui aura lieu le 31 août 2013, et donc il serait bon que vous les découvriez avant cette date, voire même, que la lecture de cette chronique vous décide à venir à cet incontournable rendez-vous festif du sud de la France.

Alors d'où sortent ces rois lézards, œuvrant dans le sleaze rock musclé ? Et bien de Londres, tout simplement. Avec Flash Roxx Sawyer au chant, Niro Knox à la gratte, Lee Benz à la basse et Moyano El Buffalo derrière les fûts, le combo sort fin novembre 2012 ce A Nightmare Livin’ The Dream, leur second album après Viva La Decadence sorti en 2010. Si depuis le premier opus, c'est un peu la valse côté section rythmique, c'est bien le duo Roxx & Knox qui mène ici la danse.

Sur ce nouvel album, les douze titres sont tous assez représentatifs du style, et même s'ils ne révolutionnent pas le monde du rock'n'roll, ils apportent une certaines fraîcheur à l'édifice et une certaine jubilation à l'écoute. Globalement on oscille entre Guns'n'Roses de la belle époque, Mötley Crüe et du hard rock australien genre Koritni, et avec une pointe de Alice Cooper par moment.

On ne s'ennuie jamais avec toujours de bons riffs, une voix à la Axel Rose, et des supers refrains qui donnent cette petite saveur hymnesque dés la deuxième écoute. C'est par exemple le cas de l'excellent Come Get Some qui ouvre l'album avec une intro type Welcome To The Jungle. Gros riff, bon refrain, chœurs du groupe qui appuient le refrain et solo de guitare. La recette a déjà fait ses preuves. D'autres titres G'n'R-esques, on en trouve un bon paquet. C'est le cas de Hair Of The Dog qui ouvre sur un aboiement de chien et file sur un rythme speedé, avec un style de chant franchement axelrosien. Le morceau éponyme de l'album prouve que le groupe a aussi pas mal d'humour. Ils y décrivent avec beaucoup de dérision l'envers du rêve rock'n'rock-lien ("no job, no cash, no future, it's a nightmare living the dream"). Le solo de guitare est excellent. I Want You To Want Me est aussi assez inspiré des Guns, toujours assez réussi, avec un bon solo de guitare. If It's A Sin me fait penser à du vieux Mötley Crüe croisé avec du Guns : Ca le fait ! Waterloo Ratz termine le CD en trombe, comme il avait démarré.

Je parlais d'Alice Cooper car sur un titre comme Kneel To The King c'est plutôt le King Alice auquel les King Lizard se réfèrent élégament. Et dans la mouvance australienne, le morceau I Can't Be Your Lover me fait penser à un morceau de Koritni, pas trop la voix, qui ici est plus sleaze que notre ami Lex, mais plutôt le style musical. C'est un bon morceau que j'ai hâte d'entendre en live. On y trouve un petit break, assez Guns & Roses, au beau milieu, où Roxx fait du Rose.

Bref, vous l'aurez compris, un bon album de hard rock, tendance sleaze qui fleure bon le cuir, le rimmel et le Jack Daniels. On ne va pas s'ennuyer avec ces King Lizard sur scène. Planquez vos femmes, filles, mères, grand-mères et ramenez vos fesses au TribalFest !

PS: Toi ! Oui toi ! Tu as aimé Blackrain à l'émission La France à un incroyable talent ? Essaye donc aussi King Lizard !

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The Mars Chronicles - EP
The Mars Chronicles - EP
Prix : EUR 5,45

5.0 étoiles sur 5 De l'eau sur Mars, pas sûr, mais du talent, c'est certain..., 30 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Mars Chronicles - EP (Téléchargement MP3)
Quand Morgan Berthet, le batteur de Myrath, me tend le CD de son projet parallèle The Mars Chronicles, à la fin de son concert au Jas Rod, il me glisse en souriant : "Soyez sympas".

Seulement voilà, je n'ai pas aimé. Hé non ! J'ai carrément a-do-ré ! :-)
Quel choc cet EP ! Je ne m'en suis pas encore remis, et il tourne en boucle dans ma voiture.

Laissez moi revenir un peu en arrière avant de vous décortiquer l'affaire. The Mars Chronicles est donc un groupe français fondé en 2012. On y retrouve Dévy Diadema, compositeur, guitariste, chanteur qui œuvrait dans le groupe Opram, son compère bassiste de chez Opram, Sébastien Ollive, le guitariste Yann Morvant, que l'on peut entendre sur l'excellent album de Lag I Run, et donc Morgan Berthet (Myrath, Eyeless, Stephan Forté, ex Eths). Et tout ce petit monde s'est retrouvé pour nous préparer un EP de cinq titres, tous composés par Dévy.

Ce qui vous scotche dès les premières secondes de Constant Show, qui ouvre cet EP, c'est le son : énorme ! C'est aussi le duo guitare / batterie de l'intro : génial ! Le son de la batterie est très clair, percutant, et les plans de Morgan sont très complexes, avec de sacrés signatures de temps... improbables. Le rendu est une tuerie. J'adore. Le chant de Dévy, contraste avec la puissance des riffs du morceau. Il est plutôt mélodique, un poil discret, fragile. C'est chanté dans un très bon anglais. Une seconde voix, hurlante, vient appuyer certaines phrases de Dévy, c'est à priori celle de Yann qui est crédité des backing vocals sur la pochette. Ca rend très bien. Si vous jetez un œil au clip de ce morceau vous verrez le concept surprenant que le groupe a créé, tous peints en blanc avec les yeux noirs. Morgan en parle dans l'interview, ça promet de l'étonnant, sur scène.

Si c'est le couple guitare / batterie qui scotche dans le premier morceau, dans Redefined, le suivant c'est au tour de la basse de s'illustrer accompagnée du jeu toujours impressionnant de Morgan. Les accords de basse résonnent, la guitare reste en arpèges et la voix tout en douceur. Le morceau est plus calme. La voix est encore un peu, comme dans le premier morceau, aérienne, planante, vaporeuse, un poil monocorde peut être.

Morgan envoie l'intro de Hell Is Born, et c'est du lourd qui revient au triple galop. Ca déménage et j'adore l'effet de la lourde basse à contre temps. La voix se fait un peu plus changeante, c'est bien, car ça prouve que c'est possible. La seconde voix effrayante de Yann vient encore souligner quelques phrasés. La batterie de Morgan semble devenir folle, elle fait corps avec le reste, c'est assez impressionnant.

Alternance encore avec le morceau suivant One And Only, que j'aime beaucoup, car très mélodique, plus calme, et très bien chanté par la voix de Dévy, beaucoup plus modulée cette fois-ci. Sur le refrain je vais même vous dire que le chant et la guitare (et la basse et la batterie) mon font penser à du Rush récent. Elle est pas belle la vie ?

Le dernier morceau (hoooooooooo déjà ?) s'appelle Abyss, et il alterne à nouveau puisque c'est un morceau dont l'intro très speed me fait penser à Handful Of Nothing de Pain Of Salvation. Une fois de plus, le jeu de Morgan est énorme, il colle aux riffs des guitares. C'est encore un très bon morceau, avec un bon solo de guitare, et qui nous laisse avec une seule envie, celle de réécouter cet EP en boucle, en attendant de pouvoir se mettre autre chose entre les tympans.

Au final, cet EP semble avoir trouvé une formule magique, un savant mélange de mélodie, de puissance et de technicité au service de compositions travaillées, le tout servi par une production magistrale. Résultat : une musique à fort pouvoir addictif. Si on ne sait toujours pas s'il y a de l'eau sur Mars, moi, je sais en tout cas qu'il y a du talent. Mon seul regret est que ça n'est qu'un EP cinq titres, parce que là, c'est sûr, on tient une pépite, et les pépites, on les aime toujours plus grosses...

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Crass Palace
Crass Palace
Prix : EUR 8,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Il est où le gnôgnô ?, 13 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crass Palace (Téléchargement MP3)
Je ne connaissais Christophe Godin que de réputation (bonne), mais n'avais jamais vraiment prêté attention à ses divers projets, croyant bêtement qu'il s'agissait de projets de type guitar hero. Si (l'imprononçable) Morglbl est bien une activité 100% instrumentale, ça n'est nullement le cas de cet autre projet au nom étrange de Gnô. Gnô est un trio (ça part déjà bien), composé de Gaby Vegh (basse et chant), de Peter Puke (alias Jullien Rousset), à la batterie et donc Christophe Godin à la guitare. Les trois larrons assurent les chants, car il y a bien du chant dans Gnô, et ce souvent ensemble. La production, assurée par Lôrand Couvert, est énorme avec un son d'une puissante monstrueuse, notamment dans les basses, avec un son de la basse de Gaby un peu en avant, qui démonte tout au long de l'album.

Globalement je reste sur les fesses. Outre le son monstrueux et l'énorme basse, le son de guitare de Christophe Godin est tout simplement génial. Le père Godin sait tout faire, un vrai caméléon. On retrouve des morceaux très Van Halen, d'autres Extreme, d'autres encore très King's X ou bien Korn ou Rage Against The Machine, et même une reprise des Beatles. Plus varié que ça tu meurs. L'humour est toujours un élément essentiel du trio avec des titres fendards, Fly Free (Bloodictators) ou encore Abracadavra, des paroles amusantes (The Doll, à propos d'une fille insupportable ou Toy Boy No More, d'un mec qui en a marre d'être l'objet sexuel de sa cougar) et des solos rigolos de Christophe Godin, rappelant D2R2 subissant une intense séance de chatouilles (Modern Day Jesus)

L'intro électronique de Fate Is My Name laisse présager le pire, mais quand retentissent les premiers accords quasi hendrixiens, on dresse l'oreille, forcément ça interpelle. Le son est limite dissonant, jusque... un break bucolique, inspiré des Beatles, qui fait office de refrain : ouch ! quel contraste ! Bon, j'avoue ça surprend, mais au moins c'est original. La suite continue avec un mur de son toujours dans des tonalités très basses mais dans une conception de morceau plus classique : Momentum, The Scavenger et Modern Day Jesus. Ces morceaux sont excellents, le chant est assuré par les trois musiciens, tous crédités sur la pochette, pas facile de faire la différence. Sur le refrain de Momentum, les harmonies vocales rappellent un peu du Kings' X, la basse assure un groove de malade. Sur Modern Day Jesus, les chœurs et la guitare rappellent pas mal du Extreme. Ces trois mecs sont des monstres !

L'exploration sonore ne s'arrête pas là car des morceaux comme The Doll ou Abadadavra sonnent plus new metal avec la guitare de Tom Morello et les harmonies vocales de Kings' X. La basse est surpuissante, la guitare parfaite, derrière ses fûts Peter Puke démontre des capacités poulpesques.

Ils savent tout faire, je vous le dis, All Life Has Left, assez prog, un peu psyché, rappelle un peu du Neal Morse qui ne parlerait pas de Dieu. Toy Boy No More est une tuerie qui me rappelle Play With Me d'Extreme, le refrain est génial, imparable et le petit break façon Cajun, étonnant. L'imagination des gus est débordante et nous on se régale. Sur Punish Yourself, l'intro de basse slappée en calmera plus d'un et le trick de guitare qui l'accompagne rappelle un peu le duo Joe Satriani / Stu Ham, avec ici un brin de folie en plus, sous la forme d'un refrain hurlé hystériquement.

Dernier petit mot sur Tooth And Nail, qui est encore un excellent morceau dont la rythmique vous lacère les tympans et Fly Free (Bloodictators) une sorte de super ballade avec un bon refrain chanté en chœurs et un énorme son de basse.

Mon seul bémol va à la section des bonus tracks, qui s'apparentent plutôt à des malus. La reprise d'Eleanor Rigby n'est pas terrible selon moi, l'interprétation étant lourdingue et peu mélodique. Le deuxième cadeau bonux, c'est Dam Cool, qui date de 2000, plus intéressant, entre Lenny Kravitz et King's X. A noter que les deux bonus sont des démos et que le son ne bénéficie pas de la même production que le reste de l'album, dommage, car après l'énormité du début, ces deux morceaux sonnent un peu cheap.

Au final, je me suis régalé avec cet album. Un brin de folie y règne de bout en bout. C'est très changeant, souvent jubilatoire, avec un gros son de malade, une touche d'humour, des gros riffs très bas, des basses super basses (y'a plus grave qu'une corde de si grave ou bien ?). Si j'ai du mal avec les albums de démonstration de nos guitar hero favoris, où je trouve que l'on s'ennuie souvent, je dois reconnaitre qu'avec ce genre de galette, il n'y a pas de place pour l'ennui. Gnô ! Gnô ! Gnô ! *

* génial ce truc de dingue !

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House of Gold and Bones Part 2
House of Gold and Bones Part 2
Prix : EUR 20,90

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et de deux pour faire la paire..., 13 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : House of Gold and Bones Part 2 (CD)
Stone Sour avait lâché il y a environ six mois la première partie d'un album concept supposé en comprendre deux. L'album avait reçu un accueil quasi unanime, celui d'une superbe pièce à la fois musicale, mais aussi, visuelle (pochette), agrémentée de textes très recherchés. Et forcément, beaucoup, convaincus, attendaient cette deuxième partie avec impatience, se demandant si Corey Taylor et son gang pourraient faire mieux. La réponse me semble limpide : oui, ils ont fait encore mieux. Malgré le fait qu'il est plus difficile de "rentrer" dans cet opus que dans son prédécesseur, l'album pousse le concept encore plus loin, lui conférant encore plus de profondeur et nous faisant découvrir encore d'autres facettes du talent de ces musiciens.

Un peu de culture musicale avant de vous parler de ce House Of Gold & Bones Part 2, car l'histoire de ce groupe n'est pas banale. Corey Taylor avait fondé Stone Sour (du nom d'un cocktail à base de whisky) en 1992 avec Joel Ekman à la batterie et James Root à la guitare. Mais en 1997, Corey et James rejoignent Slipknot et connaissent le succès avec le groupe masqué, alors que le projet Stone Sour tombe quelque peu dans l'oubli. Pourtant, en 2002, Corey et James reviennent et sortent un premier album éponyme qui pose des bases d'un style de metal alternatif très différent de ce qu'ils font avec Slipknot. Le succès est, dans ce style-là, aussi au rendez-vous, notamment aux US ou les gars de l'Iowa squattent les radios alternatives. Profitant des périodes de creux dans la carrière de Slipknot, s'ensuivent Come What(ever) May en 2006, Audio Secrecy en 2010 puis l'annonce de cet album concept à deux étages qu'est le projet House Of Gold & Bones (j'entends quelques mauvaises langues dire que ça rapporte plus de faire deux albums simples qu'un double - allons, allons, respectons la démarche créatrice et apprécions le résultat final sans arrière pensée).

Aux côtés de James et Corey, on trouve Josh Rand à la guitare et Roy Mayorga à la batterie (et aux claviers). A la basse c'est Rachel Bolan (Skid Row) qui œuvre sur les albums mais Johny Chow qui assure les tournées (qu'on verra donc au Hellfest 2013).

A noter que les deux volets ont été enregistrés en même temps, donc ne vous attendez pas à de grosses différences dans le son. Malgré tout, on note un côté plus sombre sur cette deuxième partie, plus de prises de risques et d'exploration de styles différents, on pourrait même dire une certains progressivité, car plusieurs morceaux évoluent et changent radicalement dans ce volet. Par exemple, Red City, qui ouvre l'album, est plutôt une surprise. D'abord c'est un morceau calme où Corey chante magnifiquement bien, accompagné seulement d'un piano. On était plutôt habitué à des entames assez pêchues, on est forcément surpris. Le morceau change pour tourner au cauchemar éveillé, chant hurlé proche de Slipknot, ambiance pesante, inquiétante, avant de revenir et de finir sur le thème plus calme du début.

Autant prévenir de suite, on n'en a pas fini avec les surprises car Black John, le morceau qui suit, est assez étonnant aussi. L'intro est assez heavy, pourtant la batterie passe tout à coup en mode disco, asticotant son charleston, pour un couplet groovy, plus proche du hard rock de Nickelback que de Slipknot. Perso, ça me convient et malgré un solo assez peu inspiré, je range ce morceau dans les bonnes choses de cet album. L'ambiance reste mélancolique pour ce Sadist, sorte de ballade agréable idéale pour se promener dans un cimetière hanté, une nuit de pleine lune. Le refrain est une tuerie, la voix de Corey bluffante d'aisance. En parlant de refrain puissant, celui de Peckinpah, morceau plus vif, est encore excellent, et on retrouve des façon de chanter de Linkin Park, qui me plaisent. Une fois de plus, le chant est assez impressionnant. Slalemate est plus heavy, pas forcément des plus originaux, même si beaucoup d'attentions ont été apportées au refrain qui reste très accrocheur.

Pour maintenir l'idée du concept, on retrouve pas mal de bruits et d'effets sonores entres les morceaux. L'intro de Gravesend est aussi une bonne illustration, avec un bruitage type moniteur cardiaque et cœur qui s'arrête. L'ambiance y est ensuite pesante, le solo de guitare accentuant cet effet malsain. Le morceau change de rythme pour le final plus enlevé.

Si ce Blue Smoke de deux minutes peut paraître un peu inutile, mélange de bruits, de quelques notes de basse, de piano (joué par Corey cette fois) et de guitare, le final martelé par une grosse basse sert de rampe de lancement à Do Me A Favor, un morceau plus heavy, où Corey alterne différents styles de chant. C'est aussi le morceau choisi pour le premier single. The Conflagration est une bonne grosse ballade, comme on ne s'attend pas à en trouver sur un tel album. Avec piano (joué par Corey), violons, et tout le tralala. Je ne suis pas fan de ballade mais je reconnait que celle-ci est prenante, et on se laisse emporter. Il faut dire que Corey y chante bien, le travail des guitares est très bon, celui de la batterie aussi. L'album se termine par le morceau éponyme, qui vient clore les deux volets. L'intro reprend le thème de RU486 du premier volet, chanté par la foule. le reste du morceau est assez pêchu et vient terminer en beauté l'histoire racontée tout au long des deux épisode de House of Gold & Bones.

Du côté des morceaux plus poussifs, je trouve que '82 n'apporte pas grand chose, sans être une horreur non plus, même remarque pour The Uncanny Valley, pas très original.

Pour ceux que l'histoire racontée intéresse, sachez que pas mal de choses devraient sortir sur le thème. Une BD, une série, bref on peu dire qu'il y a une certaine recherche derrière ce projet (qui vient de crier : marketing dans mon dos ?). Les petits livrets détaillent pas mal de choses sur les personnages, à lire avec attention.

Ces deux albums de Stone Sour sont une double belle découverte pour moi. N'ayant jamais accroché à la musique de Slipknot, et encore moins à leur style malsain, je n'aurais jamais soupçonné une telle capacité créatrice que celle proposée par Corey et James (et les autres) ici. Comme quoi les aprioris, c'est jamais bon. Le deux albums sont cohérents, d'une qualité de son impressionnante, et ils représentent, surtout le deuxième volet, le meilleur du metal du XXIème siècle : moderne, puissant, racé, recherché voire un poil torturé, mélodique, bourré d'émotions et de bonnes idées. Encore...

PS : Dingue ! Pour les amateurs de bizarreries ou pour épater les gosses du quartier, tu peux assembler la "Maison de l'Or et des Os" avec les pochettes des deux albums qui s'emboîtent. Marrant non ? Et en plus on peut décorer la cheminée avec !

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com


DEFIBAC FRANCAIS 1RES
DEFIBAC FRANCAIS 1RES
par Sylvain Ledda
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Le compagnon idéal..., 2 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : DEFIBAC FRANCAIS 1RES (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce livre est très bien organisé, il fournit énormément de conseils, concrets, faciles à comprendre et à mettre en œuvre. Le principe des plans de révision à J-2 semaines et à J-2 jours est excellent, du concret, une fois de plus. Les 5 points essentiels en tête de chaque chapitre apporte un vrai plus, une vue synthétique et claire. La mise en page est bonne. De nombreux exemples sont fournis avec les explications, à la fois dans les sujets et dans les corrigés. Au final un très bon assistant pour préparer son Bac français.


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