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Fiche d'identité

Contenu rédigé par Didier Lalli
Classement des meilleurs critiques: 311
Votes utiles : 822

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Commentaires écrits par
Didier Lalli
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Docteur Sleep
Docteur Sleep
par Stephen King
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Danny est de retour..., 7 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Docteur Sleep (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
"Redrum, redrum, redrum", si cette phrase vous hérisse encore les poils des bras, c'est que le film Shining est encore bien présent dans votre mémoire, et que forcément si je vous dit que le petit Danny Torrance, fils de Jack (Nicholson dans le film, pour les largués), est de retour dans un bouquin de Stephen King, je vais piquer votre curiosité. Personnellement ça a fonctionné car je n'avais plus lu de Stephen King depuis La petite fille qui aimait Tom Gordon, que j'avais pourtant bien aimé mais bizarrement je m'étais lassé de l'auteur. En lisant le pitch de ce Dr Sleep il m'a semblé évident qu'il fallait le lire.

Donc il aura fallu attendre 30 ans pour que Stephen King nous dévoile ce qu'est devenu Danny, le petit garçon aux multiples dons qui roulait dans les couloirs de l'Hotel Overlook cet hiver là. Et bien le petit Dan a grandi et il est trentenaire, quand le livre commence. On comprend vite que sa vie n'est pas rose. Il erre de petit boulot en petit boulot, à travers l'Amérique, il est alcoolique et il lutte contre ses vieux démons. La première partie du livre est difficile à suivre il faut s'accrocher: petit récapitulatif sur son enfance après le drame, sa mère, son vieil ami (et sauveur) Dick. Et puis, comme souvent avec Stephen King, on suit la vie de différentes personnes qui semblent n'avoir aucun rapport, jusqu'à un certain point où tout se croise et se met en place. mais au début ça peut paraitre décousu, d'autant qu'il y a de nombreux personnages à mémoriser. On y arrive, rassurez vous. Finalement Dan se case et trouve un sens à sa vie, un sens, dans lequel ses dons de prémonition lui sont utiles: il est Dr Sleep dans un hospice et s'occupe de personnes en fin de vie.

Difficile d'en dire plus sans ne rien dévoiler de l'intrigue, mais grosso modo, son destin va croiser celui d'une autre enfant, Abra, doué de dons, et surtout d'une bande de vampires des temps modernes, tueurs d'enfants.

Le style King est toujours impeccable, on est tenu en haleine, on serre les fesses, et on sourit aussi aux quelques petites touches d'humour du King (par exemple, j'ai beaucoup aimé, dans la première partie, les références aux présidents des USA, qu'il ne semble pas porter dans son cœur).

Une réussite qui va me faire replonger, et lire ces douze précédents bouquins. C'est ça l'effet Stephen King. Dernière question en suspens: Film ou pas film ? La réussite d'un film me semble garantie tant le film Shining (pourtant très différent du livre) a laissé des traces. Mais ça c'est l'effet Kubrick !


Sanitas - SBM 45 - Tensiomètre Électronique au Bras - Écran Tactile
Sanitas - SBM 45 - Tensiomètre Électronique au Bras - Écran Tactile
Prix : EUR 44,90

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Efficace, intuitif et joli, 7 novembre 2013
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
L'appareil est plutôt d'un design réussi. Les chiffres sont très lisibles, car très gros et affichés en noir sur fond blanc. L'appareil fonctionne avec 4 piles AA fournies (mais cachées dans le brassard) et il permet de stocker les données de deux utilisateurs que l'on choisi quand l'appareil est allumé. Une fois le choix effectué, la prise de tension est lancée, et les résultats sont affichés quelques instants plus tard. La fréquence cardiaque est aussi affichée. Une échelle indique le niveau de normalité de la tension. L'heure est la date de la mesure sont aussi enregistrées. Pour consulter ses données il faut appuyer sur la touche MEM, choisir l'utilisateur (avec la touche d'allumage) et on lira alors: une valeur moyenne des mesures prises, puis une moyenne des valeurs prises le matin, et le soir, et enfin on peut faire défiler toutes les mesures ainsi que leur date de saisie, en commençant par la plus récente. Il peut stocker jusqu’à 60 mesures par utilisateurs, avant d'écraser les plus anciennes. Bien pensé tout ça. Le brassard est confortable, il se connecte et se déconnecte de l'appareil très facilement pour le ranger sans couder le tuyau. L'appareil peut aussi fonctionner avec un adaptateur secteur 6V.

L'appareil se range dans une petite sacoche de transport noire, et pour chipoter, je dirais qu'il manque à cette sacoche une petite poignée de transport.


DEFIBAC FICHES PHILO TER L/ES/
DEFIBAC FICHES PHILO TER L/ES/
par Christian Roche
Edition : Broché
Prix : EUR 5,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Y'a plus qu'a !, 5 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : DEFIBAC FICHES PHILO TER L/ES/ (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce Défibac est plutôt bien fait. Après quelques pages sur l'épreuve et les deux choix offerts aux candidats (dissertation ou explication de texte), les chapitres sont consacrés successivement au sujet, à la culture, la raison et le réel, la politique et la morale. Chaque chapitre comporte plusieurs sujets types, dans les deux catégories. Chaque sujet est décortiqué, et un plan est proposé, avec les points essentiels à développer. C'est clair et concis. Les annexes fournissent une chronologie des principaux philosophes, les idées des principaux penseurs en un coup d'œil, ainsi qu'un glossaire de termes essentiels.

Si l'ouvrage me semble bien fait et peut aider un élève en complément de son prof de philo, il me semble que l'idée révolutionnaire d'avoir mis toutes les pages sous forme de fiches détachables est une arme à double tranchant. Les feignants y verront là un moyen de ne pas faire leur propres fiches, alors que c'est pourtant, une méthode de travail qui a fait ses preuves.

Pages détachables ou pas, cet ouvrage restera un compagnon très utile lors des révisions pour l'épreuve du bac de philosophie des Terminales L, ES et S.


Can Do
Can Do
Prix : EUR 14,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Il peut le faire !, 29 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Can Do (CD)
Pat Travers Band : un nom qu'on a l'impression de connaître. Tiens, il existe toujours ! (la remarque que je hais le plus quand je parle avec quelqu'un d'anciens groupes). Ah oui je me rappelle, un guitariste irlandais non ? Euh... non Canadien, mais un guitariste oui ! Ah oui peut être bien, et alors il fait quoi ? Eh bien il fait quoi ? Il continue son incroyablement et prolifique carrière, avec, accrochez-vous mesdames et messieurs, son 28ème album ! Eh oui, c'est comme avec les célèbres frites, c'est souvent ceux qui en parlent le moins qui en font le plus. Alors effectivement nous avons, reconnaissons-le, raté un certain nombre d'épisodes précédents, mais profitons de la sortie de Can Do pour voir un peu ce que le Pat Travers Band sait faire (un peu facile celle-là). Alors Pat est originaire de Toronto, au Canada, et c'est un guitariste talentueux. De nombreux musiciens sont passés par le Pat Travers Band, c'est le cas de Carmine Appice et de Nicko McBrain un temps derrière les fûts, de Pat Thrall, de Tommy Aldridge et encore une foule d'autres. Il est aussi chanteur de son groupe. Avec lui au sein du Band de Pat Travers, on trouve Kirk McKim à la guitare, Sandy Gennaro à la batterie et Rodney O'Quinn. Voilà pour le noyau dur qui cela dit en passant, épaule Pat Travers depuis de longues années, en studio comme en live. Sont crédités aussi sur l'album Monica Travers, aux chœurs, Doug Bare et Carl Cleaver aux claviers.

Dès les première mesures du morceau Can Do qui donne son titre à l'album, on se dit qu'on tient un bon cru. C'est pêchu, ça sonne assez bon vieux hard rock des années quatre-vingt, avec une bonne production. Ca rappelle un peu du Gary Moore avec un pointe de rock sudiste. Tiens ça me rappelle aussi l'excellent album Unusual Suspects, de Leslie West, le leader de Mountain, ou encore celui, tout aussi brillant, Diamonds And Dirt de Brian Robertson. Ici, on flirte donc entre blues rock (Stand Up, Armed And Dangerous, Dust & Bone, Red Neck Boogie) et hard rock (Can Do, Long Time Gone) avec des petites visites sonores dans les contrées du sud des USA.

La voix de Pat est parfaite, quasi inséparable de sa guitare, puisque régulièrement il répond à des lignes de chant par des lignes de guitare. C'est super agréable à l'écoute. Le jeu de guitare de Pat est flamboyant, franchement on pense encore à Gary Moore, son toucher de manche impressionne. Si vous aimez la guitare, c'est le pied, car les morceaux comportent souvent plusieurs soli de guitare. La slide est souvent à l'honneur, ce qui donne cette petite touche sudiste que j'aime beaucoup. Long Time Gone est une des meilleurs pièces de l'album, avec un riff puissant et ses chœurs appuyant le chant de Pat. En parlant de Pat, je trouve que son chant rappelle aussi ce que fait un autre Pat guitariste, j'ai nommé Pat McManus. Ca groove un max sur l'instrumental Keep Calm & Carry On et Waitin’ On The End Of Time, qui sont toutes les deux de belles réussites. Pour finir sur les morceaux réussis, comment ne pas aussi ajouter Dust & Bone, et sa guitare slide. Ca sent bon le rodéo. En parlant de rodéo, l'album se termine sur un boogie intemporel, Red Neck Boogie. A la croisée du blues et du country, avec un honky tonk piano de belle classe. Le son de guitare de Pat venant parachever le boulot.

L'album fournit aussi des choses plus soft comme cette ballade pop/rock Diamond Girl, celle presque Bon Jovi-ène Wanted (That Was Then, This Is Now), ou cette reprise étonnante de Eurythmics, Here Comes The Rain Again. Assez soft, le résultat, surprenant au départ, finit par séduire.

Belle surprise, que ce n-ième album de Pat Travers Band, fraîchement débarqué sur son nouveau label Frontiers Records après trente ans d'une carrière qui force le respect. On aime et on en redemande, surtout si on est amateur de guitare blues rock, de slide, de Gary Moore, Pat MacManus, Thin Lizzy, Leslie West, Brian Robertson, Steve Ray Vaughan, ZZTOP, Robert Cray... et j'en oublie.

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com


The Winery Dogs
The Winery Dogs
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 18,30

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Danger: forte densité de talent !, 7 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Winery Dogs (CD)
The Winery Dogs, ça n’évoque rien à personne, c’est tout à fait normal puisqu’il s’agit d’un nouveau super groupe, puisque c’est comme ça qu’on surnomme les projets constitués de musiciens super connus qui se croisent, plus ou moins régulièrement, pour nous gratifier d’un peu de leurs talents respectifs. Souvent ça donne de très bonnes choses, je pense par exemple à Black Country Communion, Chickenfoot, Transatlantic ou Flying Colors. Si j’évoque ces deux derniers, c’est que justement on retrouve le célébrissime et prolifique Mike Portnoy à la batterie des chiens du vignoble (étrange ce nom quand même). Bon, voilà le poste de batteur pourvu. C’est Billy Sheehan, que beaucoup considèrent comme l’un des meilleurs bassistes de la galaxie, qui vient ici placer ses lignes de basse incroyables. Bon, ça nous fait déjà une section rythmique atomique. C’est Ritchie Kotzen qui vient compléter le trio en tant que chanteur, guitariste et compositeur. Alors Ritchie est peut-être le moins connu des trois, mais il mène pourtant une sacrée belle carrière. Il avait été découvert par l’équipe Shrapnel (et Mike Varney) dans la mouvance des guitar-heros de la fin des années 80. Il n’a alors que dix-neuf ans et, en plus de la guitare, il joue du piano depuis l’âge de cinq ans. Ensuite il fait un passage remarqué dans Poison, remplace un bon moment Paul Gilbert dans Mr Big (c’est là qu’il rencontre Billy Sheehan) puis lance sa carrière solo. Alors qu’aux US il est toujours vu comme un shredder fou, il démontre partout ailleurs qu’il est un guitariste multi-styles (jazz, rock, fusion, blues), et surtout qu’il a une superbe voix. Il compose aussi beaucoup, puisqu'il a quand même à son actif dix-huit albums solo !

Ces trois lascars se retrouvent donc au sein de The Winery Dogs, pour un premier album éponyme. Si Ritchie est un compositeur dans l’âme, ici c’est bien un travail de groupe dont il est question, avec simplement quelques idées amenée par Ritchie. Alors la magie va-t-elle opérer ? Est-ce que le meilleur batteur, le meilleur bassiste et un monstre de guitariste va forcément donner le meilleur album ? Si ça ne marche pas toujours au cinéma, ici la mayonnaise prend bien. Peut-être pas pour l’album de l’année, restons modeste, mais pour un bon album de rock, hard rock mélodique et inspiré, pour sûr.

L’album ouvre sur Elevate, qui est très représentatif de la volonté du trio de donner le meilleur de lui-même pour notre plus grand plaisir. La basse de Billy est saisissante. Le chant de Ritchie sur ce morceau me plaît de suite, et me fait un peu penser à Glenn Hughes sur le couplet et Chris Cornell sur le refrain. Refrain particulièrement accrocheur, magnifique. Le jeu de guitare, assez bluesy, entre Stevie Ray Vaughan et Jimi Hendrix (y’a pire non ?). Le petit break de basse est monstrueux, le solo de guitare atypique. Tout bon.
C’est un peu le même constat avec Desire, sur lequel Ritchie se lâche sur la voix, géniale et super soul, qui rappelle franchement encore l’ami Glenn Hugues. Un des meilleurs moments de l’album sans aucun doute. We Are One peut sembler plus banal, sauf qu'avec les monstres qui s’activent aux instruments, ça donne encore un bon morceau, avec une basse qui dépote et un gros refrain. Ritchie utilise pas mal de wah-wah, il chante vraiment bien, ça voix est chaude, pleine d’âme. On peut dire que ce trio d’entame est une réussite.

Petit baisse d’intensité, mais pas de talent, pour la première des cinq ballades de l’album, I’m No Angel. La voix est plus proche de Chris Cornell, les chœurs ajoutent une bonne dimension au chant plein d’émotion. Le riff de guitare est excellent. Les autres ballades sont You Saved Me, Damaged, The Dying et Regret. C’est Mike Portnoy qui a écrit les paroles de You Saved Me, pour sa femme Marlene. Il n’avait pas repris la plume depuis Dream Theater. Un signe ? La guitare est assez bluesy, le toucher de guitare impressionnant, le chant plein d’émotion. J’accroche moins sur Damaged, plus mielleuse, même si je reconnais que le refrain est très accrocheur. The Dying me plaît bien par contre, je ne sais pas pourquoi mais le style me fait beaucoup penser à Sixx:AM, vocalement aussi. Ritchie se sort encore les tripes sur un solo magistral, ce mec a la classe. Un dernier petit mot sur Regret qui clôt l’album en beauté et dans laquelle Ritchie passe au piano pour un petit moment de calme et de sérénité, on pense un peu à Rod Stewart en écoutant la voix, le piano est superbe, le solo de guitare aussi. Des chœurs viennent appuyer le chant de Ritchie presque gospel sur le final.

Voilà pour les ballades. The Other Side est un morceau étonnant ou Ritchie chante particulièrement bien et délivre un magnifique solo de guitare, au toucher impeccable. Quel talent ! Que d’émotion à la fois dans la voix et dans son jeu de guitare. J’aime les changements de rythme de ce morceau, dans ma liste de favoris. Le solo de guitare final est aussi très original, dans des tonalités atypiques. Not Hopeless prouve que Ritchie à des capacités au chant, assez remarquables. L’intro de basse de Billy envoie du pâté, et c’est rien à côté des petits breaks délires du morceau. Hyper technique : pas de doute on a affaire à des monstres. One More Time, est un bon morceau assez vintage, avec un gros riff de basse. Six Feet Deeper est plus hard rock, avec une ligne de chant qui suit le riff de guitare. Ritchie fait encore un excellent boulot sur son solo de guitare, c’est rien de le dire.

Le morceau Criminal, mid-tempo, plus classique, est uniquement disponible sur l’édition japonaise. C’est ballot.

Au final, j’aime beaucoup cet album, je le place au même niveau que le Flying Colors. Pour moi ils sont à classer dans la même catégorie, issue de la même veine, celle des musiciens talentueux qui transforment en plaisir intense pour nous, pauvres amateurs, tout ce qu’ils entreprennent. Le plaisir que l’on ressent à l’écoute de cet album semble directement proportionnel à celui que les trois compères semblent avoir pris à le composer.

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It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD)
It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD)

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'est juste le commencement..., 30 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : It Begins - Edition Limitée (Inclus DVD) (CD)
BlackRain est la contribution française à l'actuel revival glam metal. Déjà le troisième album pour les Savoyards et pour ce troisième opus, les choses commencent à sérieusement se professionnaliser. D’abord le label, Columbia du groupe Sony Music, une major donc. L’histoire ne nous dit pas si ce deal est une conséquence de l’apparition remarquée du groupe à l’émission de télévision popu, "La France a un incroyable talent". J’en doute quand même un peu. A mon avis le deal était déjà conclu et l’émission un bon moyen de faire le buzz, sachant que le groupe pouvait attirer l’attention des filles foules, avec son look qui tue et ses refrains accrocheurs. Passons sur l’épisode que certains qualifient d’hérésie et que je ne qualifie que de courageux. Le groupe nous revient donc avec le même line-up stabilisé, Swan au chant et guitare, Max2 à la guitare, MatH à la basse, aux claviers et FranckF à la batterie. A noter que tous les musiciens assurent des chœurs derrière Swan, et que c’est même une signature importante du groupe. A la production, il y a du lourd puisque c’est Jack Douglas, le producteur américain bien connu pour son boulot avec Aerosmith (et pas mal d’autres comme Slash, Alice Cooper, Cheap Trick, John Lennon) qui est aux manettes. Autant dire qu’il faut chercher la petite bête pour trouver quelque chose à redire du côté de la production. L’album arrive avec une pochette magnifique, super classieuse, le dessin d’une rose rouge sur fond noir avec une goutte blanche. On pense à Black Rose de Thin Lizzy, en plus classe. A noter aussi la présence dans les chœurs de Lex Koritni, je précise que je l’ai su grâce au livret, ça n’est pas audible autrement. It Begins, c’est son nom, fait suite au deux très bons premiers album Lethal Doze Of... (2011) et License to thrill (2009).

Question compositions, je suis plutôt agréablement surpris. J’avais pas trouvé géniaux les morceaux joués lors de l’émission, taillés pour tenir dans le temps imparti, je les découvre sous un autre angle, qui me convient mieux. L’intro de Blast Me Up se fait avec une ambiance orageuse, avant que les riffs de guitares donnent le ton. Swan envoie la sauce, les autres répètent en chœur le refrain. Simple, efficace. Rien à redire. Le petit solo est bien envoyé, avant un break d’effet des chœurs. Ca le fait. Bad Love Is Gone, est plus heavy, peut-être moins originale, pourtant le refrain pète la baraque. Une fois de plus les chœurs répondent au chant de Swan. Wild Wild Wild, mid tempo, assez simpliste, ultra efficace, fait, dans le style, penser à un I Love Rock 'n' Roll de Joan Jett. Swan y fait un énorme boulot. Dead By Stereo ne m'avait pas convaincu à la télé, je la trouve nettement plus réussie avec l'arrangement de l'album. Les chœurs du groupe y sont pour pas mal, là encore ils répondent à la ligne de chant de Swan, c'est bien fait. La ballade qui suit, Nobody But You est une chouette ballade des années 80 comme on n'en fait plus. Swan y chante très bien, plutôt d'une voix assez basse, preuve qu'il sait aussi faire. On pense à Cinderella ou même Bon Jovi pour l'ambiance. Si jusqu'à maintenant le niveau de l'album était bon, les deux morceaux suivants me semblent un ton au dessus. Dancing On Fire est un des morceaux les plus aboutis de cet album. Refrain entraînant, très accrocheur, bon chant, bonnes grattes, bonne basse, bref, tout bon. Même remarque pour le vivifiant Young Blood, qui me fait encore penser à Cinderella, d'autant que Max2 utilise, pour son le solo de guitare, une slide : excellent.

Mais l'autre morceau surprenant et particulièrement réussi est ce Re-Evolution - New Generation. Surprenant, car BlackRain s'éloigne de son glam metal pour tenter quelque chose, et ce quelque chose me semble prometteur. Ca me fait penser plus à l'ambiance de Operation Mindcrime de Queensrÿche, c'est encore très bien chanté, et la walking basse de MatH est excellente tout comme les chœurs et le solo de guitare de Max2. Si Cryin' Tonight est son ambiance faussement Beach Boys ne me parait pas essentielle, je retrouve le style BlackRain qu'on aime sur Tell Me avec son rythme plus enlevé et son refrain qui pète. Le dernier morceau Ho Hey Hey Hey, comme le titre l'indique reprend le gimmick des autres albums, sorte de cri de guerre ramené du Japon, qui est devenu depuis la marque du groupe. De bons moments en live, pour sûr.

L'édition limitée contient un DVD avec un making of de l'album et des bonus. Le making-of est proposé en anglais et en français (sous-titré) et dure presque vingt-huit minutes. On y voit le groupe au boulot, les premières répétitions avec Jack Douglas, la visite du studio toujours avec Jack qui tient le rôle principal dans la vidéo. S'ensuivent les enregistrements des différents instruments, c'est très instructif. C'est instructif et marrant notamment l'enregistrement des chœurs où tout le monde s'y met (Jack, Dany leur manager et Lex Koritini.)

Les bonus sont des versions alternatives d'anciens morceaux, filmés professionnellement dans un studio. On y trouve une nouvelle version (bof) de Dead Boy, une version acoustique de Dead Boy, qui rappelle la tournée acoustique des FNAC faite par le groupe. Toujours en acoustique, on a aussi une version de Addicted To Failure et enfin une version de Twist And Shout, avec en intro les conseils de Jack Douglas.

It Begins. Le titre semble indiquer que ça n’est que le début. Le début des choses sérieuses pour BlackRain et ça s’entend dans l'album. Plus rien ne semble pouvoir arrêter la machine BlackRain.

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Agent 6
Agent 6
par Tom Rob SMITH
Edition : Broché
Prix : EUR 22,50

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Jamais deux sans trois..., 28 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Agent 6 (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Difficile de commenter ce livre sans en dévoiler une part importante du suspense, ce qui est insupportable. Troisième volet des aventures de Leo l'ex-agent du KBG. Le début est un poil troublant dans le mesure où c'est un flashback sur sa rencontre avec Raïssa, qui deviendra ensuite sa femme. On voyage à New York pour un moment clef de l'intrigue (je ne dirais rien), avant de suivre Leo dans une spirale infernale de la dépression, de la drogue et des tentatives de mettre fin à ses jours. Il accepte une mission en Afghanistan occupé par l'armée russe. La vie d'un soldat occupant est terrifiante. Le récit vous prend aux tripes, plus moyen de lâcher le pavé. Je recommande d'avoir lu les deux précédents livres pour mieux comprendre le personnage de Leo et son univers torturé. Ça n'est pas une obligation, mais d'un autre côté, vous allez forcément aimer ce livre et vouloir lire les autres alors autant attaquer de suite avec Enfant 44, et Kolyma: Thriller. Ça tombe bien, vous avez du temps, c'est les vacances et il fait trop chaud pour faire autre chose...


Philips HD4608/11 Mini Bouilloire  Energy saving Blanc/Anis
Philips HD4608/11 Mini Bouilloire Energy saving Blanc/Anis
Prix : EUR 34,99

4.0 étoiles sur 5 Jolie et efficace, 4 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Philips HD4608/11 Mini Bouilloire Energy saving Blanc/Anis (Cuisine)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Tout est plus ou moins déjà dit dans la description du produit. L'objet est joli, d'un design moderne. La poignée tient bien en main. Le capuchon permet une large ouverture pour le nettoyage et la recharge en eau. On peut y chauffer de petites quantités d'eau, pour une, deux (0,5 L) ou trois(0,8 L) tasses. Un témoin permet de visualiser le niveau de l'eau. Le fil peut s'enrouler sous la base, pour éviter d'encombrer les plans de travail. La base permet un positionnement de la bouilloire à 360°, ce qui est aussi bien pratique.

Au final, un bon achat pour ceux qui ont besoin de chauffer, vite (2400 W), de petite quantités d'eau, avec un encombrement minimal et une esthétique sympa.


Black Dog Barking
Black Dog Barking
Prix : EUR 10,64

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et une bombe, une..., 26 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Dog Barking (CD)
Certains de mes fervents lecteurs avaient peut être noté la pique envoyée sur Airbourne lors de ma chronique du dernier album de Koritni. Ben oui quoi ! On ne parle toujours que d'Airbourne et jamais des autres comme Koritni, Electric Mary, tout aussi méritants. Mais voilà, aujourd'hui que je me retrouve à vous parler du troisième album d'Airbourne, ce Black Dog Barking, prêt à m'étendre sur le moindre faux pas, je me retrouve très bête car oui, je le confesse, ces mecs là sont monstrueux.

Alors vous allez me dire : oui mais c'est du rock des années 1980 et on est en 2013. Oui certes, mais qu'est-ce que ça peut bien me faire si c'est justement cette musique-là qui a bercé notre jeunesse, et qui continue de nous faire vibrer ? En plus, le son est énorme, Brian Howes est à la production et clairement, si le style est bien hard rock années 80 (en existe-t-il vraiment un autre ?), la production est bien du XXIème siècle. En écoutant le son de batterie de Ready To Rock ou Animalize, on reste scotché.

Vous allez dire : c'est pompé sur AC/DC ! Oui p'tet bien, mais c'est pas les mêmes refrains, la voix de Joel O'Keeffe est puissante (plus que celle de Brian), et son énergie débordante est palpable dans tous les morceaux. Son batteur de frère, Ryan, assure une énorme section rythmique, sans fioriture (pas la place), tout comme la basse de Justin Street. Quant à David Roads, il n'a rien à envier à Malcom Young dans son mur rythmique. Bon alors certes, il n'y a pas le trublion Angus, mais encore une fois Joel, à la fois au four et au moulin, assure pour deux, et s'il y a moins de solo que dans un morceau d'AC/DC, ils n'en demeurent pas moins sympatoches pour autant.

Vous allez rajouter que c'est le même album que les deux précédents ? Pas tout à fait même si le style est, bien entendu, le même. Je l'ai déjà dit, le son a pris un peu plus de profondeur. Oui, c'est vrai, comme sur les album précédents, il y a encore bien quatre ou cinq hymnes hard rock sur cette galette. Ecoutez moi ce Ready To Rock, bor$%#el!! Le morceau idéal pour démarrer un concert. Sauf qu'ils avaient déjà Raise The Flag, ou Blonde, Bad & Beautiful... qu'à cela ne tienne, il y aura dorénavant Ready To Rock, qui étonnamment n'est pas le (premier) single de cet album. Perso, c'est mon préféré. Puissant, un refrain imparable, tantôt à la lead tantôt avec les chœurs. Juste irrésistible ! Il y a d'autres hymnes sur cet album, comme Hungry, super speed (plus proche d'un vieux Mötley Crüe que d'AC/DC) où Joel semble atteint de crise d'épilepsie. J'aime bien aussi Firepower, pour le coup très AC/DC ou Live It Up dont l'intro en mode Pépé Bowington est un peu inutile (c'est le premier single et la première vidéo).

Bon je vous fais pas la revue complète, c'est un album qui s'écoute en boucle et qui au final délivre une brochette de bons morceaux qui font monter le son, chanter, headbanguer, taper du pied, air-gratter (Maitre Capello : nouveau verbe !). Pour mes plus jeunes lecteurs, je dirais que c'est un kiff total. Pour les plus vieux, il n'y a plus rien à dire, ils ont déjà acheté la bête.

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Scorpion Child
Scorpion Child
Proposé par buy smart-24
Prix : EUR 12,06

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Answer's Child, 25 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scorpion Child (CD)
Est-ce bon signe ou pas quand notre curiosité musicale est attiré par un artiste parce qu'il sonne comme un autre artiste qu'on aime bien ? Délicate question !

Pourtant c'est un peu ce qui est arrivé lorsque j'ai regardé le clip de Polygon of Eyes du groupe Scorpion Child. Ils sont Texans, d'Austin plus exactement, et œuvrent dans le hard rock vintage. J'ai de suite accroché sur leur son qui m'a immédiatement fait penser à celui des Irlandais de The Answer (qui eux-mêmes s'inspirent de groupes comme AC/DC ou Led Zeppelin). C'est simple, si on ne m'avait pas prévenu, j'aurais mis mes c... mains au feu que c'était le nouvel album de The Answer, qui est d'ailleurs attendu d'ici peu. Mais non, il s'agit bien de l'enfant du scorpion formé en 2006 et composé de Aryn Jonathan Black au chant, de Shaun Avants à la basse, de Chris Cowart et de Tom "The Mole" Frank aux guitares et de Shawn Alvear aux fûts. Enregistré entre Nasville et Austin, l'album comporte un petit côté sudiste tendance stoner pas désagréable et une production faussement vintage mais réellement impeccable. L'homme derrière les manettes est Chris “Frenchie” Smith, qui a bossé aussi sur, je vous le donne en mille, The Answer. Tiens, tiens !

Evacuons d'abord la ressemblance avec The Answer qui est surtout flagrante, au niveau du chant d'Aryn. Aiguë, éraillée, sensuelle, c'est clair que l'on retrouve la même voix que celle de Cormac. Mais c'est plutôt un compliment. Certaines compositions rappellent aussi pas mal le style The Answer, sa façon d'envoyer du pâté sur des refrains de tueur (Kings Highway, Polygon Of Eyes, Liquor). Le jeu de guitare très bon me semble un peu moins ébouriffant que celui de Paul, l'unique et excellent guitare de la formation irlandaise. Même remarque pour la section rythmique, qui est aussi en béton armé chez The Answer.

Côté composition, les meilleurs moments sont indéniablement ce King Highway qui ouvre l'album. C'est vintage, et on se dit (une fois de plus) que le hard rock époque années 70 et 80 avait quand même un petit quelque chose de génialissime que l'on retrouve bien ici. On se fait la même remarque sur le morceau suivant, Polygon Of Eyes, plus lent, mais tout en puissance. On remarque quelques bonnes lignes de basse sur le final. The Secret Spot, qui suit, s'inspire un peu plus de Led Zep, c'est encore un bon morceau, un poil moins original que les deux précédents. L'autre réussite est le morceau Liquor, qui possède une structure de couplet et de refrain originale qui fait les grands morceaux.

Sur les morceaux que je ne cite pas, l'excitation du début de l'album retombe un peu. Rien d'horrible rassurez vous, mais juste un peu moins d'accroche qui fait qu'un titre va vous manger un morceau du ciboulot pendant quelques semaines. La formule reste efficace, quelques chœurs du groupe, peu de solo de guitare et une très bonne voix tout au long des neuf morceaux.

Le carton jaune, limite rouge, c'est Red Blood (The River Flows), le dernier titre, de treize minutes, dont pas loin de huit de vide. Les garçons, qui a eu cette idée débile ? Tu parles d'un remplissage à la con. Réveillez vous, on est en 2013, à quoi est-ce que ça sert ce genre d'exercice bon dieu ?!

Bon on se calme, le tout reste un bon album, à conseiller aux amateurs de hard rock vintage bien fait, dans la même veine que The Answer. L'originalité du combo est fortement basé sur la voix d'Aryn et des gros riffs de gratte, à la croisée de Led Zep (sans solos de guitare démoniaque) et du metal plus stoner du XXIème siècle.

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