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Contenu rédigé par Didier Lalli
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Commentaires écrits par
Didier Lalli
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House of Gold and Bones Part 2
House of Gold and Bones Part 2
Prix : EUR 18,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et de deux pour faire la paire..., 13 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : House of Gold and Bones Part 2 (CD)
Stone Sour avait lâché il y a environ six mois la première partie d'un album concept supposé en comprendre deux. L'album avait reçu un accueil quasi unanime, celui d'une superbe pièce à la fois musicale, mais aussi, visuelle (pochette), agrémentée de textes très recherchés. Et forcément, beaucoup, convaincus, attendaient cette deuxième partie avec impatience, se demandant si Corey Taylor et son gang pourraient faire mieux. La réponse me semble limpide : oui, ils ont fait encore mieux. Malgré le fait qu'il est plus difficile de "rentrer" dans cet opus que dans son prédécesseur, l'album pousse le concept encore plus loin, lui conférant encore plus de profondeur et nous faisant découvrir encore d'autres facettes du talent de ces musiciens.

Un peu de culture musicale avant de vous parler de ce House Of Gold & Bones Part 2, car l'histoire de ce groupe n'est pas banale. Corey Taylor avait fondé Stone Sour (du nom d'un cocktail à base de whisky) en 1992 avec Joel Ekman à la batterie et James Root à la guitare. Mais en 1997, Corey et James rejoignent Slipknot et connaissent le succès avec le groupe masqué, alors que le projet Stone Sour tombe quelque peu dans l'oubli. Pourtant, en 2002, Corey et James reviennent et sortent un premier album éponyme qui pose des bases d'un style de metal alternatif très différent de ce qu'ils font avec Slipknot. Le succès est, dans ce style-là, aussi au rendez-vous, notamment aux US ou les gars de l'Iowa squattent les radios alternatives. Profitant des périodes de creux dans la carrière de Slipknot, s'ensuivent Come What(ever) May en 2006, Audio Secrecy en 2010 puis l'annonce de cet album concept à deux étages qu'est le projet House Of Gold & Bones (j'entends quelques mauvaises langues dire que ça rapporte plus de faire deux albums simples qu'un double - allons, allons, respectons la démarche créatrice et apprécions le résultat final sans arrière pensée).

Aux côtés de James et Corey, on trouve Josh Rand à la guitare et Roy Mayorga à la batterie (et aux claviers). A la basse c'est Rachel Bolan (Skid Row) qui œuvre sur les albums mais Johny Chow qui assure les tournées (qu'on verra donc au Hellfest 2013).

A noter que les deux volets ont été enregistrés en même temps, donc ne vous attendez pas à de grosses différences dans le son. Malgré tout, on note un côté plus sombre sur cette deuxième partie, plus de prises de risques et d'exploration de styles différents, on pourrait même dire une certains progressivité, car plusieurs morceaux évoluent et changent radicalement dans ce volet. Par exemple, Red City, qui ouvre l'album, est plutôt une surprise. D'abord c'est un morceau calme où Corey chante magnifiquement bien, accompagné seulement d'un piano. On était plutôt habitué à des entames assez pêchues, on est forcément surpris. Le morceau change pour tourner au cauchemar éveillé, chant hurlé proche de Slipknot, ambiance pesante, inquiétante, avant de revenir et de finir sur le thème plus calme du début.

Autant prévenir de suite, on n'en a pas fini avec les surprises car Black John, le morceau qui suit, est assez étonnant aussi. L'intro est assez heavy, pourtant la batterie passe tout à coup en mode disco, asticotant son charleston, pour un couplet groovy, plus proche du hard rock de Nickelback que de Slipknot. Perso, ça me convient et malgré un solo assez peu inspiré, je range ce morceau dans les bonnes choses de cet album. L'ambiance reste mélancolique pour ce Sadist, sorte de ballade agréable idéale pour se promener dans un cimetière hanté, une nuit de pleine lune. Le refrain est une tuerie, la voix de Corey bluffante d'aisance. En parlant de refrain puissant, celui de Peckinpah, morceau plus vif, est encore excellent, et on retrouve des façon de chanter de Linkin Park, qui me plaisent. Une fois de plus, le chant est assez impressionnant. Slalemate est plus heavy, pas forcément des plus originaux, même si beaucoup d'attentions ont été apportées au refrain qui reste très accrocheur.

Pour maintenir l'idée du concept, on retrouve pas mal de bruits et d'effets sonores entres les morceaux. L'intro de Gravesend est aussi une bonne illustration, avec un bruitage type moniteur cardiaque et cœur qui s'arrête. L'ambiance y est ensuite pesante, le solo de guitare accentuant cet effet malsain. Le morceau change de rythme pour le final plus enlevé.

Si ce Blue Smoke de deux minutes peut paraître un peu inutile, mélange de bruits, de quelques notes de basse, de piano (joué par Corey cette fois) et de guitare, le final martelé par une grosse basse sert de rampe de lancement à Do Me A Favor, un morceau plus heavy, où Corey alterne différents styles de chant. C'est aussi le morceau choisi pour le premier single. The Conflagration est une bonne grosse ballade, comme on ne s'attend pas à en trouver sur un tel album. Avec piano (joué par Corey), violons, et tout le tralala. Je ne suis pas fan de ballade mais je reconnait que celle-ci est prenante, et on se laisse emporter. Il faut dire que Corey y chante bien, le travail des guitares est très bon, celui de la batterie aussi. L'album se termine par le morceau éponyme, qui vient clore les deux volets. L'intro reprend le thème de RU486 du premier volet, chanté par la foule. le reste du morceau est assez pêchu et vient terminer en beauté l'histoire racontée tout au long des deux épisode de House of Gold & Bones.

Du côté des morceaux plus poussifs, je trouve que '82 n'apporte pas grand chose, sans être une horreur non plus, même remarque pour The Uncanny Valley, pas très original.

Pour ceux que l'histoire racontée intéresse, sachez que pas mal de choses devraient sortir sur le thème. Une BD, une série, bref on peu dire qu'il y a une certaine recherche derrière ce projet (qui vient de crier : marketing dans mon dos ?). Les petits livrets détaillent pas mal de choses sur les personnages, à lire avec attention.

Ces deux albums de Stone Sour sont une double belle découverte pour moi. N'ayant jamais accroché à la musique de Slipknot, et encore moins à leur style malsain, je n'aurais jamais soupçonné une telle capacité créatrice que celle proposée par Corey et James (et les autres) ici. Comme quoi les aprioris, c'est jamais bon. Le deux albums sont cohérents, d'une qualité de son impressionnante, et ils représentent, surtout le deuxième volet, le meilleur du metal du XXIème siècle : moderne, puissant, racé, recherché voire un poil torturé, mélodique, bourré d'émotions et de bonnes idées. Encore...

PS : Dingue ! Pour les amateurs de bizarreries ou pour épater les gosses du quartier, tu peux assembler la "Maison de l'Or et des Os" avec les pochettes des deux albums qui s'emboîtent. Marrant non ? Et en plus on peut décorer la cheminée avec !

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com


DEFIBAC FRANCAIS 1RES
DEFIBAC FRANCAIS 1RES
par Sylvain Ledda
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Le compagnon idéal..., 2 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : DEFIBAC FRANCAIS 1RES (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Ce livre est très bien organisé, il fournit énormément de conseils, concrets, faciles à comprendre et à mettre en œuvre. Le principe des plans de révision à J-2 semaines et à J-2 jours est excellent, du concret, une fois de plus. Les 5 points essentiels en tête de chaque chapitre apporte un vrai plus, une vue synthétique et claire. La mise en page est bonne. De nombreux exemples sont fournis avec les explications, à la fois dans les sujets et dans les corrigés. Au final un très bon assistant pour préparer son Bac français.


Marware - SportGrip - Coque pour Kindle - Noir
Marware - SportGrip - Coque pour Kindle - Noir

5.0 étoiles sur 5 Parfait, 1 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marware - SportGrip - Coque pour Kindle - Noir (Accessoire)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Après avoir essayé plusieurs solutions, j'ai fini par adopter cette coque en caoutchouc. Comme une coque de téléphone portable, elle épouse parfaitement la forme de mon Kindle, protégeant les angles. Certes l'écran n'est pas protégé, mais finalement, c'est surtout pour le peu de volume que je préfère cette option. Je peux toujours glisser mon Kindle dans ma poche, dans mon sac, il ne prend pas plus de place. La coque recouvre tous les boutons, qui sont bien matérialisés dans le caoutchouc, et qui continuent de fonctionner parfaitement au travers de la coque.


Outlier
Outlier
Prix : EUR 12,76

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Kingdom Come on l'aime (ou pas)..., 30 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Outlier (CD)
On est habitué, depuis quelques albums déjà, à n'être plus très surpris par le style que Lenny Wolf insuffle dans le peuso groupe Kingdom Come. Pseudo groupe car ce n'est bien aujourd'hui plus que le projet personnel de Lenny. Sa formule musicale est bâtie autour de sa voix particulière, qui avait fait notre grand bonheur au début du groupe. Une voix qui rappelait à l'époque beaucoup celle de Robert Plant, ce qui avait lancé le buzz et déclenché la colère des fans de Led Zep, effarés devant tant de plagiat.

De l'eau a coulé sous les ponts du chanteur allemand. La voix est restée, aiguë, fragile, un peu brisée par moment, un vecteur d'émotion, c'est certain, même si tout le monde ne le perçoit pas forcément de la sorte. Côté musique, les choses ont beaucoup évolué depuis les débuts du groupe, mais sont restées les mêmes depuis les (au moins) trois derniers albums. Sonorité électro, ambiances souvent minimalistes, tendance parfois carrément indus et froide, c'est clair que ça ne va pas forcément plaire à tous. Pourtant à l'écoute de ce Outlier, on se dit que la démarche de Lenny est cohérente. On est loin des années 80, son approche artistique à évolué, sa musique aussi et le résultat est bien là. Reste à savoir si vous avez évolué dans le même sens. En tout cas, Lenny est un bosseur, outre le fait qu'il a tout composé, chanté bien sûr, il a aussi tout (ou presque) joué sur l'album : guitare, basse, batterie, claviers. Seuls quelques solos de guitares un peu complexes ont été sous traités par son fidèle acolyte Eric Foerster. Lenny s'est aussi chargé de la production, tout à fait réussie, de l'album.

Le premier morceau God Does Not Sing Our Song, me semble assez représentatif de ce son : mid tempo, ambiance froide, clinique, sons électro-zarbi mais voix humaine, écorchée de Lenny, jolie mélodie sur le refrain et même un petit solo de guitare sympatoche. Running High Distortion est plus heavy, gros riff qui démonte, bruits de machines, voix filtrée, choeurs, pourrait servir de BO à un prochain Terminator. J'accroche bien sur ce morceau, au final prenant, riffs lourd, claviers et voix qui déchire l'ambiance plombée. Ca continue plutôt bien avec Rough Ride Rallye, le meilleur morceau de cet album: une intro de machines énorme, qui aurait pu avoir été piquée à Mass Hysteria, rejoint par une grosse batterie et une grosse guitare. Au final, un très gros son assez indus jusqu'à l'arrivée de la voix. Ce contraste son indus / voix de Lenny est saisissant, je commence à vraiment tomber sous le charme et apprécier le concept musical que nous propose le garçon. Le son de ce morceau est monstrueux en fait.

Si le morceau Holy Curtain me touche un peu moins, j'avoue que The Trap Is Alive et Let The Silence Talk, plus heavy, plus Kingdom Come années 80, me plaisent bien, comme quoi le père Lenny sait encore faire ce genre de morceau. Ca va rassurer du monde.
On reste aussi assez surpris par le très rock 'n' roll Skip The Cover And Feel. Pourquoi surpris ? Parce qu'il souffle un petit air de Led Zep sur ce morceau, surtout sur son couplet. J'aime ! Le riff de gratte entêtant et très vintage accroche bien l'oreille, la voix de Lenny aussi, comme toujours. Je note que sur ces deux derniers morceaux, plus vintage, les guitares reprennent le contrôle sur les machines. C'est bon aussi ! D'ailleurs, je réalise que l'album alterne assez bien ces deux ambiances, offrant ainsi une certaine originalité du son qui vient s'ajouter à la voix unique de Lenny le loup. Ca n'était pas autant le cas dans ses albums précédents, il me semble.
Don't Want You To Wait retourne plutôt aux rythmiques indus, lourdes et mid tempo, accompagnées de machines. Plutôt réussi !

Si Such A Shame me semble dispensable, l'ambiance électro et grosse batterie du morceau final, When Colors Break The Grey, est assez réussie. Il faut dire qu'une fois de plus, le son des riffs de guitare est énorme, fournissant une base idéale pour la voix tout en finesse de Lenny.

J'avoue que pour écrire cette chronique, j'ai réécouté et beaucoup mieux compris l'album précédent, Magnified, avec lequel je n'avais pas été tendre. Aujourd'hui Outlier me semble plus mature encore, plus heavy surtout, et donc plus facile d'accès que Magnified aux fans de la première heure. Je suis sûr que, comme moi, un paquet d'entre vous pourrait bien se laisser surprendre par le concept artistique de Lenny Wolf et l'ambiance musique du Kingdom Come du XXIème siècle, si seulement vous tentiez l'expérience au lieu de resté scotché dans les années 80 (de votre jeunesse ?).

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Russian Holiday Ep
Russian Holiday Ep
Prix : EUR 13,77

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle surprise !!, 15 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Russian Holiday Ep (CD)
Je préviens tout de suite, Blaze Bayley je ne connaissais pas du tout. Bien sûr, je savais qu'il avait été chanteur de Iron Maiden (et de Wolfbane avant cela) au départ de Bruce Dickinson, ce qui témoigne quelque part de ses capacités vocales. Je savais aussi ses deux albums enregistrés avec Iron Maiden très controversés, pas entièrement à mettre sur le dos du pauvre Blaze, mais bon, tout ça m'avait fait classer le brave homme dans la catégorie des loosers. C'était certainement aller un peu vite, je l'avoue, mais, du coup, c'est avec très peu d'entrain que je glissais ce CD dans mon lecteur de voiture. Et là, je dois reconnaitre que c'est un choc. D'abord c'est un album acoustique à l'ambiance feutrée. Au cœur de cette ambiance, Blaze chante avec toute ses tripes, juste accompagné d'une guitare classique, cordes de nylon, et d'un violon. Le résultat est tout simplement bluffant !

C'est un EP, certes, mais tout de même cinq titres dont un très long pour un total de vingt huit minutes. Pour accompagner Blaze et qui cosigne l'album, Thomas Zwijsen, un guitariste classique qui n'est pas un inconnu puisqu'il était déjà compositeur et guitariste dans l'album précédent de Blaze Bayley, The King Of Metal. C'est aussi un garçon qui connait bien Iron Maiden puisqu'il a sorti un album de morceaux de Maiden à la guitare classique appelé Nylon Maiden que l'on trouve sur son site web. Le premier morceau Stealing Time est un ancien morceau de Blaze (extrait de Tenth Dimension). L'intro de violon (jouée par Anne Baker), puis de guitare donne un belle profondeur au morceau. La voix de Blaze est superbement mise en valeur. Les amateurs de Tenicious D pourrait bien y trouver aussi leur compte, l'humour en moins. Le morceau interpelle, par la symbiose entre ces trois instruments: guitare acoustique, violon, voix. Je n'aime pas du tout le mini solo de violon qui heurte mon oreille, mais qui ne dure que quelques secondes, pour le reste je suis épaté.

Et ce n'est que le début ! En effet, le morceau suivant, une nouvelle composition des deux compères, qui donne le titre à l'album Russian Holidays, est encore plus impressionnant. Le violon a disparu, ne laissant que le duo, voix et guitare. Le jeu de Thomas est de toute beauté, la voix de Blaze vraiment imposante. La classe ! Quand je pense que les fans d'Iron Maiden le trouvaient mauvais... Le morceau change de rythme pour prendre une coloration flamenco très réussie aussi. En écoutant fort et dans de bonnes conditions, on a l'impression d'avoir Blaze dans son salon.

Mais ce n'est encore pas fini car commence ensuite Soundtrack Of My Life (extrait de l'album Blood & Belief), qui me semble le meilleur morceau de cet EP. Grosse prise de risque sur des lignes de chant difficiles, le Blaze se balade. C'est encore un duo guitare et voix, l'alternance d'arpèges et de rythmique est superbe, Thomas est un sacré guitariste, il faut le souligner. Le petit break qu'il réalise sur ce morceau, est magique. Blaze termine presque en larmes, moi aussi, je suis scotché.

Le morceau suivant est encore plus touchant. C'est One More Step, extrait du dernier album de Blaze, The King Of Metal. L'ambiance est triste à souhait, la guitare de Thomas est encore magnifique, les petits solos sont très beaux, la voix de Blaze époustouflante. Le dernier morceau risque de faire plaisir aux fans de Maiden (ou pas). En effet c'est une version acoustique de Sign Of The Cross (qui ouvrait l'album The X Factor avec Blaze au chant évidemment). L'intro de guitare annonce la couleur : profondeur et âme. Blaze y débarque en chuchotant. Un violon triste accompagne la guitare de Thomas, le tout prend une couleur un peu médiévale, un peu folk celtique. Je trouve cette interprétation de toute beauté, grâce surtout au jeu du violon. C'est toujours un morceau épique de plus de dix minutes, avec un bon gros break et une ambiance inquiétante. La sortie du break et l'enchainement sur le solo de guitare est encore un magnifique moment.

Qui l'eut cru ? Que je me fasse atomisé par un EP, un EP acoustique ? D'un chanteur que j'avais honteusement mésestimé ? C'est pourtant la réalité, je ne lâche plus ce CD dans ma voiture, au bureau, au casque, et je vous le recommande pour ces petits moments de calme et de volupté, ou pour étonner vos amis non metaleux. J'ai testé, ça marche. Sacré Blaze !

PS: Un point de bonus aussi pour la très jolie pochette.

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Ignite
Ignite
Prix : EUR 18,14

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Je m'engage de suite..., 2 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ignite (CD)
Les filles qui chantent dans les groupes de metal symphonique sont assez nombreuses. Par contre, dans les autres styles, elles ne sont pas si nombreuses. Si vous avez suivi mes dernières chroniques vous avez peut-être lu celle de l’OVNI Sound Painter et peut-être même suivi mes conseils et tenté l’expérience. Cette semaine je vais vous parler d’un autre album de la même veine, à savoir, le vrai hard rock cru et pêchu, à chant féminin. Cette fois-ci, le groupe s’appelle Your Army. Le groupe est anglais, de Brighton plus précisément et la chanteuse s’appelle Lucy Caffrey et elle est entourée de Chris Skelly à la guitare, de Simon Key à la basse et de Andy Hollick à la batterie. Ignite est le premier album du groupe et il est produit par Ace de Skunk Anansie. Houla, vous allez me dire que c’est pas du metal ? Mais je vous répondrai que c’est du rock musclé, limite punk et que donc ça va forcément intéresser les plus ouverts d’entre vous. Car les douze titres de ce Ignite sont bourrés de testostérone et d’énergie positive (toujours bon à emmagasiner par les temps qui courent). Presque tous les morceaux sont courts (moins de trois minutes) et super accrocheurs, on prend un réel plaisir à écouter et réécouter cette galette. Pour les plus pressés d’entre vous, on peut simplifier en disant qu’on est pas très loin du rock à tendance punk de Paramore. Mais ça serait bien trop simpliste.

Le chant de Lucy est puissant, elle réalise sur ce premier album une superbe prestation. Par exemple, le morceau qui ouvre l’album est sacrément couillu puisqu’elle attaque avec un duo chant batterie. Fallait oser. A de nombreuses occasions, elle tente des lignes de chant très originales et c’est à chaque fois un pari réussi. Les musiciens derrière elle font corps et assure un bon gros son. Que ce soit la batterie hystérique ou la bonne grosse basse. La guitare n’a plus qu’à assurer soit par des riffs hargneux, soit par des arpèges bien placés. Les compositions sont de qualité. Pas un seul point faible à l’horizon à ce niveau-là.

La série Without Regret, No Good qui entame l’album est excellente. Sur No Good les chœurs du groupe sont excellents. Le phrasé de la chanson est travaillé. C’est assez irrésistible. J’aime aussi particulièrement le morceau Dance, véritable hit en puissance : refrain entêtant, chant superbe dans le couplet, basse ronflante, batterie de bûcheron, tout y est. Dans la même veine on trouve aussi Killer et sa basse-tueuse et 10 seconds, où Lucy assure un max sur le chant. Je recommande aussi Liberate Yourself, qui fait bouger tête et pieds, et où Lucy prend des risques sur ses lignes de chant. Résultat étonnant ! Lucy se fait tigresse et s’en prend à son homme sur un Sleeping With Her haineux, et il ne doit pas la ramener le bougre ! Je signalerai enfin Throw Up Your Flag, car c’est un excellent morceau, bien chanté, plus mélodieux (par exemple dans le joli break où Lucy assure ses propres chœurs) et bien rythmé par le duo de choc basse/batterie.

Tous ces morceaux sont pêchus, sans fioritures, sans solo, mais toujours ponctués d’un break. Seul le dernier, Chase The World, est un poil plus calme, avec une belle démonstration des capacités vocales de Lucy, ce qui en fait un autre bon morceau. On remarquera aussi la ligne de basse géniale de ce morceau. C’est elle qui fait quasiment le couplet.

Je réalise en terminant cette chronique qu’avec un chant masculin, on se rapproche pas mal de ce que fait Danko Jones, du hard rock puissant guitare-basse-batterie et des refrains qui vous monopolise le bulbe pour les années à venir. Le même (bon) esprit plane en tout cas. Au final j’ai adoré cet album et je vais en abuser.

Décidément que ça soit en mode sympho/lyrique pour certains ou en mode tripes/sueur (pour moi), ces filles, elles assurent !

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Patients
Patients
par Grand corps malade
Edition : Broché
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Et la musique dans tout ça ?, 10 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Patients (Broché)
Je suis un peu déçu. C'est bien écrit, c'est sûr, mais je pensais trouver beaucoup plus de choses sur la genèse de la carrière musicale de l'auteur. Bêtement, je pensais que ça avait fait partie de la thérapie, ce passage de sportif brisé à artiste, n'est pas du tout abordé. Du coup je me suis ennuyé un peu. Le livre se lit très vite, et je note que le titre est très bien trouvé, le patient porte bien son nom car les choses évoluent lentement dans ce milieu médical, certains perdent d'ailleurs tout espoir, Fabien, lui, garde le sien et il en sortira plus fort. Peut-être verra t-on un tome 2 qui couvrira sa carrière musicale ? Je l'espère.


In crescendo
In crescendo
Prix : EUR 13,62

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un sans faute..., 7 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : In crescendo (CD)
Je vous avais déjà parlé de Kingcrow lors de la sortie de Phlegethon qui était un petit chef-d'œuvre, seulement voilà, vous ne m'avez pas cru. Les Romains ne vous avaient pas tentés, et c'est dommage car aujourd'hui ils reviennent avec un nouvel album In Crescendo, et, grosse nouvelle, partent en tournée avec Pain Of Salvation, aux USA. Alors qu'est-ce qu'on dit ? Qui c'est qui avait raison et vu venir le truc ?

Bon, laissez moi vous parler un peu de ce nouvel album. D'abord la pochette est encore magnifique, je dis ça car j'avais trouvé la précédente superbe aussi. "On s'en fout de la pochette" me crient les feignasses au fond de la classe. OK, perso je trouve qu'une belle pochette soignée ça vous met en condition, et c'est un plus. Mais bref, la production est encore une fois aux petits oignons. Ca parait évident, et pourtant la clarté, que dis-je, la cristallinité (ça existe ce mot ?) du son frappe dès les premiers instants de l'album composé de huit morceaux, pas un de moins de cinq minutes mais un, le morceau qui donne le titre à l'album, de onze minutes. Du prog quoi !

Le premier morceau, Right Before, assez pêchu, permet aux Italiens de planter le décor : rythmes changeants, riffs syncopés, superbe chant de Diego Marchesi, compositions complexes. Sur ce premier morceau, je pense un peu à Angra (le chant surtout) époque Holy Land. Rien à dire du côté du talent incontestable des musiciens que sont Ivan Nastasi et Diego Caffola aux guitares, Francesco D'Errico à la basse Cristian Della Polla aux claviers et Thundra Caffola à la batterie: La maitrise totale. Le second morceau, This Ain't Another Love Song est encore une belle pièce à géométrie variable, qui fait penser à Riverside dans certains passages et à Dream Theater dans d'autres. On commence doucement, avec la douce voix de Diego sur fond de guitare acoustique et de claviers, on monte en puissance, on implose enfin vers la moitié du morceau. Quels changements de rythme époustouflant ! Thundra, le batteur, semble avoir six bras et quatre jambes sur ce passage énorme. Les solos jouent plutôt la carte de l'émotion que celle de la virtuosité à tout prix, les chœurs (Ivan et Diego C)qui épaulent Diego sont bien dosés. Ambiance sympho teintée d'électro sur l'intro de The Hatch. Guitare acoustique, claviers, grosse basse, belle voix posée de Diego. Des chœurs s'en mêlent. On pense à Pain Of Salvation sur le style et le chant, c'est vraiment excellent, ça prend aux tripes. On a encore droit à une démonstration de signatures de temps complexes et de changements de rythmes à donner le tournis. L'enchainement solo de piano, solo de guitare est bien placé, le morceau s'anime encore, pose un riff lancinant, et repart sur le thème principal avant de finir calmement comme il avait commencé. Whaou ! Puisque la formule semble marcher, Morning Rain la reprend. Début boite-à-musiquesque (pas dans le dico, mais vous comprendrez en écoutant), et jolie ballade complexe qui fait penser à du vieux Queensrÿche. A nouveau l'émotion monte, rythmée par une excellente basse, et laisse exploser la créativité des musiciens (gros claviers, wah-wah de guitare). On se dit que ce disque est l'exemple même du truc qu'on a envie de savourer tout seul, avec un gros son (casque, bagnole, auditorium), pour en découvrir les subtilités cachées, les multiples couches. The Drowning Line, plus rentre dedans, fait immédiatement penser à Porcupine Tree, la voix un peu trafiquée sur le couplet, accentue l'effet. Le refrain s'en écarte par contre. Il se dégage du morceau un sentiment de puissance totalement maitrisée, que cela soit au niveau des guitares ou de la batterie toujours au millimètre, que de la basse monstrueuse. Quel pied ça doit être pour un chanteur comme Diego de venir poser sa voix sur une telle base. The Glass Fortress, est une magnifique composition, qui fait la part belle au piano. La mélodie est superbe, épaulée d'une bonne basse et de guitare acoustique. Une fois de plus Diego n'a plus qu'à se gaver. Le coup du mec sur le répondeur fait penser au répondeur de Dieu dans l'album Be de Pain Of Salvation. Le morceau est encore assez calme et posé, mais tout semble s'enchainer si bien, que dire ? Encore un exemple qu'un album s'écoute en entier et pas un morceau, comme ça, sorti de son contexte. Bref ici, sans même prêter attention aux paroles, on réalise que ça forme un tout, parfaitement imbriqué, façonné et pensé par des artistes faisant preuve d'une exceptionnelle maturité. Summer'97 s'ouvre sur la même recette, calme, cette fois. C'est un solo de guitare wah-wah qui nous guide au départ. Jusqu'à sa moitié, c'est un morceau un peu (trop) mou, qui finit par devenir plus fou (enfin). Par contre quand il s'affole, il devient énorme avec un batteur qui se permet des trucs monstrueux, sur une rythmique plus pêchue. Une machine ce mec ! La fin du morceau est carrément jouissive.

On se dit que c'est excellent mais plutôt calme dans l'ensemble. Mais ça c'est avant In Crescendo le morceau épique qui donne son nom à l'album et en occupe onze bonnes minutes. Etonnant ce choix d'avoir clôturé avec un morceau aussi puissant au lieu d'ouvrir. Encore une fois, respectons ces choix artistiques, et contentons nous d'apprécier. On a droit à une première montée en puissance, subtil, avant d'attaquer un pont mené par un piano magique. Les instruments jouent littéralement avec le chant de Diego, chacun à sa place, mais au service d'un tout, des plus réussis. Le piano est omniprésent dans ce morceau, et quand il s'étend sur des gros riffs de guitare, pulsés par une batterie démente ça me file des frissons, je repense aux morceaux mythiques des vieux Pain Of Salvation (Hand Full Of Nothing). Le final est somptueux, frissons garantis, purée j'ai pas vu passer le temps !

Eh bien, après Phlegethon fort réussi, Kingcrow avait du pain sur la planche et pourtant ils ont fait encore mieux. Ils sont fous ces Romains ! Ils sont forts surtout, car Kingcrow vient encore de franchir une étape et avec ce In Crescendo, ils rejoignent l'élite du metal progressif mondial, tout simplement. Il me semble tout à fait justifié de les trouver dans les grands ProgFest européens et américains, ainsi qu'en première partie de Pain Of Salvation. Une belle reconnaissance de leur talent. J'attends l'étape suivante avec une totale confiance.

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Marware - Atlas - Étui pour Kindle - Noir (est compatible avec Kindle Paperwhite, Kindle et Kindle Touch)
Marware - Atlas - Étui pour Kindle - Noir (est compatible avec Kindle Paperwhite, Kindle et Kindle Touch)

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Plûtot sympa, 27 février 2013
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
L’extérieur de la housse est en imitation cuir plutôt bien faite, mais qui semble, du coup, assez fragile. L’intérieur est d’aspect daim et un élastique noir permet de bloquer la housse en position fermée. La housse est légèrement plus grande que le Kindle de sorte qu’aucune partie de l’appareil ne peut être heurtée en cas de chute. Le Kindle se place sur la partie droite de la housse alors que la partie gauche se rabat sur l’arrière. Cette même partie gauche intègre une sorte de poignée permettant d’y glisser les doigts de la main, droite ou gauche, ceci afin de pouvoir lire d’une seule main. Le Kindle est fixé à la house par quatre coins élastiques. Ça parait pas top au premier abord, mais finalement, je dois reconnaitre que l’appareil est très bien maintenu en place. Un logo Marware ton sur ton orne le rabat.

Au final mon Kindle est bien protégé, partout où je l’emmène, même si, du coup, il devient deux fois plus épais. Dernier petit regret, celui de ne pas pouvoir utiliser la housse comme un pupitre. C’est faisable en format paysage, mais ça n’est pas mon format de lecture préféré.


Snakecharmer
Snakecharmer
Prix : EUR 8,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore une bonne histoire de serpent..., 27 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Snakecharmer (Téléchargement MP3)
Vous aimez les histoires de serpents ? Laissez-moi vous en conter une belle.

D’abord, reconnaissons qu’il était facile de passer à côté de ce premier album de Snakecharmer du même titre. La pochette est relativement banale alors que, pourtant, derrière ce charmeur de serpent se cache un groupe de musiciens qui ne nous sont pas inconnus. En effet, le noyau de Snakecharmer est formé de Micky Moody (guitare) and Neil Murray (basse), tous deux membres originel du Whitesnake historique (époque 79-81), celui des Ready And Willing et Come And Get It et autres. Autour des deux ex-serpents blancs, on trouve Laurie Wisefield (guitare) d’un autre groupe mythique anglais, Wishbone Ash, Harry James (batterie) ayant partitipé à Thunder et Magnum, Adam Wakeman (fils de Rick Wakewan, aux claviers bien sûr, comme papa) aussi clavier de Ozzy Osbourne, et enfin Chris Ousey (Monroe, Heartland), au chant. Peut-on parler de super groupe ? Difficile à dire encore, mais le savant brassage artistique de ces musiciens possédant une grosse expérience musicale fonctionne à merveille car cet album est un vrai plaisir à écouter. Le style est plutôt hard rock, un peu bluesy, avec un petit côté sudiste, fort sympathique. Le tout est bien produit (par le groupe) avec un gros son, assez américain assez varié oscillant entre Whitesnake, Foreigner et Lynyrd Skynyrd.

Par exemple My Angel, qui ouvre l’album serait dans la première catégorie, typé Whitesnake. La voix de Chris Ousey est très agréable, il possède un petit défaut de langue assez identifiable et transmet une grosse dose d’émotion dans son chant. C’est marrant, par moment il me fait penser à Tina Turner en mec. Le morceau bien rythmé par une guitare acoustique, est agrémenté d’un refrain hyper accrocheur et on trouve aussi un excellent break chant, suivi d’un bon petit solo de guitare slide très Whitesnake. Guilty As Charged, qui est un des meilleurs morceaux de l’album, est de la même veine, bien rythmé, avec un gros orgue hammond et un solo de guitare tout en émotion, magique. La voix de Chris fait le reste. Dire qu’il se gave serait un euphémisme, il explose ! En effet si l’ombre de Whitesnake plane sur cet album, à aucun moment on ne pense ou regrette la voix de David Coverdale, tant Chris est à l’aise dans ses baskets. On pourrait dire la même chose de Nothing To Loose, une autre réussite de l’album, avec cette fois-ci un super piano honky tonk, et encore une voix parfaite et un solo tout en finesse et en toucher de manche. Que dire de White Boy Blues qui clôt cet album ? Ben que c’est bon ! Guitare slide, une putain de voix et une section rythmique en béton sur une composition typée Whitesnake du meilleur goût. Le solo de slide y est particulièrement réussi, chapeau bas, Mr Micky Moody !

To The Rescue est l’exemple même du morceau aux influences blues et sudistes, des plus réussies. La grosse basse qui rythme le morceau est irrésistible, impossible de ne pas taper du pied. L’orgue hammond nous fait un bon solo tout aussi efficace que celui de ses homologues maniant les six cordes. Falling Leaves peut aussi être rangé dans ce groupe de morceaux typé sudiste. C’est un grosse ballade, sur laquelle Chris Ousey fait un sacré bon boulot, épaulé par des jolis chœurs (pas cœurs) féminins. Les deux guitares en profitent pour nous balancer un duo digne de Lynyrd Skynyrd. Toujours bluesy et hyper groovy, ce A Little Rock & Roll, pas super original mais tellement bien fait, mené par un bon lead de guitare slidée et un solo de wah-wah génial, au feeling de dingue. La fin du morceau est monstrueuse, le chant fait penser à un morceau de Moby (album Play), la vache, le frisson me saisit ! On pense encore à Lynyrd Skynyrd à l’écoute de Smokin Guns, on se dit encore que Chris a un style de chant qui rappelle bougrement Tina Turner sur une tonalité, une façon de passer de l’énergie et de l’émotion.

Accident Prone, fait partie des morceaux qui font penser à Foreigner : superbe voix, refrain accrocheur. La bonne grosse basse de Neil Murray fait groover le tout de belle manière. Les choristes amènent un petit plus sudiste, le duo de guitares en rajoute même une petite couche. Même remarque avec l’excellent Turn Of The Screw, au refrain irrésistible. Le chant de Chris en fait des tonnes, sur l’intro par exemple, mais il faut dire que le bougre est sacrément doué. On pense encore à Foreigner dans le morceau Stand Up, autant pour les guitares que pour le style de la composition. On est irrésistiblement attiré, même si ça n’est pas le plus original. La même irrésistible attirance vous captera sur Cover Me In You, c’est sans doute l’effet Snakecharmer : savant mélange de bonnes grosses guitares pur rock ‘n’ roll et d’une voix de fou.

Une bonne petite surprise au final que ce Snakecharmer qui ne renie pas son passé et ses influences de Whitesnake, tout en y mêlant énergie et fraicheur pour onze titres clairement modernes et qui ne demandent qu’à vous séduire. Il faut dire que le chant de Chris Ousey est une douce tuerie, il a trouvé dans Snakecharmer les partenaires de jeux idéals, pour briller. Vous laisserez-vous charmer ?

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