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JCD

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Bosch 2605438730 Coffret de transport plastique pour PSM 18 LI
Bosch 2605438730 Coffret de transport plastique pour PSM 18 LI
Prix : EUR 24,87

5.0 étoiles sur 5 Ce coffret est parfait pour ranger la ponceuse PSM 18 LI, 18 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Je suis en train de renouveler mon vieil outillage de bricolage à main qui fonctionne sur secteur, par des outils sans fil BOSCH avec Batterie Lithium Ion 18 volt. L'offre Marketing BOSCH prévoit une perceuse visseuse PSR 18 LI-2 dans un coffret contenant le chargeur de batterie et 2 batterie Power4All. Pour les autres outils de la même gamme, les outils (scie sauteuse, scie sabre, ponceuse, ...) sont présentes à la vente en "outil seul" sans batterie (puisqu'il est possible de mutualiser l'usage d'une batterie en les différents outils) et sans coffret. Mais j'ai remarqué que souvent, la somme des achats individuels des articles constituant un coffret d'outillage complet, est plus intéressante que celle d'un coffret complet. J'ai essayer de me passer de l'achat de ce coffret pour ma nouvelle ponceuse PSM 18 LI en utilisant celui de ma vieille ponceuse. Mais la forme de l'outil est spécifique, il est assez volumineux et mon essai n'a pas été satisfaisant. Ce coffret est vraiment celui qu'il faut pour ranger cet outil, sa batterie et ses accessoires. Dommage que l'on ait pas une image pour identifier la boîte (elles se ressemblent beaucoup) J'en ai confectionné une avec les moyens du bord.


Bosch Coffret de transport plastique pour PST 18 LI 2605438729
Bosch Coffret de transport plastique pour PST 18 LI 2605438729
Prix : EUR 23,60

5.0 étoiles sur 5 Le coffret parfait pour ranger la scie sauteuse PST 18 LI, 18 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Je suis en train de renouveler mon vieil outillage de bricolage à main, qui fonctionne sur secteur, par des outils sans fil BOSCH avec Batterie Lithium Ion 18 volt. L'offre Marketing BOSCH prévoit une perceuse visseuse PSR 18 LI-2 dans un coffret contenant le chargeur de batterie et 2 batterie Power4All. Pour les autres outils de la même gamme, les outils (scie sauteuse, scie sabre, ponceuse, ...) sont présentes à la vente en "outil seul" sans batterie (puisqu'il est possible de mutualiser l'usage d'une batterie en les différents outils) et sans coffret. J'ai trouvé sur internet des ensembles BOSCH de la gamme autres que la perceuse avec coffret + batterie + chargeur, mais le prix proposé est plus cher qu'acheter les articles séparément. J'ai essayer de me passer de l'achat d'un coffret pour ma nouvelle scie sauteuse PST 18 LI, en voulant utiliser ceux que je possédais déjà. Mais en fait, les résultats n'étaient vraiment satisfaisants. Quand on veut du neuf, je pense qu'il faut aller jusqu'au bout, et ce coffret est vraiment parfait pour ranger en toute sécurité ma nouvelle scie avec sa batterie. Dommage que l'on ait pas une image pour identifier la boîte (elles se ressemblent beaucoup). J'en ai confectionné une avec les moyens du bord.


Lucy [Blu-ray]
Lucy [Blu-ray]
DVD ~ Scarlett Johansson
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Surprenant, souvent déconcertant mais à découvrir si on s'intéresse au cinéma de science-fiction innovant, 16 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy [Blu-ray] (Blu-ray)
Sur la base d'une affirmation répandue, l'être humain n'utiliserait que 10% de ses capacités cérébrales. C'est sur ce thème central, que Luc Besson a construit le scénario original de ce film, qui combine de façon plutôt efficace : la science-fiction, le polar, l'action ou plutôt des actions souvent violentes et sanguinolentes. Dans cette aventure vertigineuse laissant peu de répits pour souffler un peu, les événements s'enchaînent avec frénésie sur une durée relativement courte. Luc Besson nous fait parcourir le monde à vitesse "grand V" de Taipei (Taïwan) à Paris, Berlin, Rome, etc... et surtout, il nous embarque dans des bribes de voyages déconcertants, mais néanmoins assez convaincants pour ne pas dire captivants, dans la matière et à travers le temps à la recherche de nos origines. Dans tous les cas, j'ai eu l'impression d'en prendre plein les yeux durant une heure et demi et je me dis que "plus long" aurait peut-être été plus difficile à ingérer.

Même si l'affirmation en référence divise aujourd'hui les neurochirurgiens entre : "c'est un mythe qui remonte aux balbutiements de notre science" et : "pourquoi pas, cette idée n'est peut-être pas si farfelue que ça", le cocktail scientifique distillé dans ce film composé d'éléments vrais issus des derniers progrès de la recherche, associés aux nombreuses données de pure fiction construites dans l'imaginaire prolifique de Luc Besson, abouti à un récit contenant de façon surprenante une argumentation pseudo réaliste rendue crédible au vue de la complexité du sujet. C'est peut-être "tellement incroyable" que la fascination que nous avons sur la connaissance de notre cerveau et de ses 100 milliards de neurones connectés individuellement à 10.000 autres, amplifiée par une compréhension du domaine encore perfectible, nous laisse à penser inconsciemment que tout est possible.

Pour l'histoire, il s'agit de l'incroyable aventure d'une héroïne (Lucy Miller : Scarlett Johansson) embarquée malencontreusement dans une affaire mafieuse de trafic de stupéfiant et qui découvre, après avoir "reçu" accidentellement une quantité importante d'une nouvelle drogue particulièrement puissante (CPH4), que sa capacité cérébrale s'accroit de façon exponentielle et incontrôlable.
Pour rendre service à un ami douteux (en fait, elle est un peu forcée de le faire), Lucy tombe dans les griffes d'une mafia chinoise qui organise le trafic mondial de cette drogue, dont la molécule correspond à celle produite (en quantité infime) par la femme enceinte au moment de la formation du fœtus.
Au terme d'un interrogatoire musclé auquel elle est soumise en présence de Monsieur Jang le cruel patron de l'organisation mafieuse (Choi Min-sik), Lucy perd connaissance. A son réveil, elle comprend que les trafiquants ont profité de son sommeil pour introduire dans ses viscères un paquet de CPH4. Ainsi, Lucy devient à son insu "une mule" chargée de convoyer cette nouvelle substance de couleur bleue vers l'Europe. Trois autres acolytes sont embarqués avec elle dans cette même affaire pour servir d'autres destinations.
Mais durant sa captivité, un geôlier qui veut abuser d'elle, la "tabasse" et les coups de pied portés à son ventre provoquent une déchirure du dit paquet. Le produit se diffuse rapidement dans son corps et enclenche immédiatement un processus irréversible d'accroissement de ses capacités cérébrales. Mesurées en pourcentage, les valeurs croissantes jalonneront chaque étape du processus tout au long du film.
A chaque pallier de cette croissance infernale, Lucy constate des évolutions majeures et frénétiques de ses dispositions physiques et psychiques. Cela s'évalue de façon extraordinaire sur la progression rapide de ses facultés à voir, à ressentir, à percevoir son propre corps, ses aptitudes, ses interconnexions avec les "autres", son environnement proche et lointain, jusqu'à appréhender le sens et les origines de la vie . L'acquisition complémentaire de fantastiques pouvoirs lui permet de prendre le contrôle des énergies, des flux et des moyens de communication, de la matière en général et de l'ensemble des êtres vivants.
En se rapprochant des 100%, Lucy se transporte dans le temps et dans l'espace, et observe, comme aucun autre être humain avant elle, l'histoire de la vie jusqu'aux origines. Une séquence montre Lucy Miller rencontrant (et touchant du bout du doigt) "notre ancêtre Lucy", premier humanoïde Australopithèque dont le squelette complet a été découvert par des paléontologues dans les années 70 et qui l'ont nommé ainsi en référence à la chanson "Lucy in the Sky with Diamonds" des Beatles, écoutée durant leurs travaux.
A 100%, Lucy finira par se fondre dans l'espace-temps ("je suis partout") en ayant atteint la quintessence du savoir infini. Elle l'offrira à l'humanité en générant de son corps une substance tentaculaire, qui produira un incroyable super-ordinateur organique destiné à capitaliser son immense savoir et, avant de tomber en poussière, l'intégrera dans une clé USB exploitable par le professeur Samuel Norman (Morgan Freeman), que Lucy avait contacté en tant qu'expert du sujet. Il faut noter que durant la folle escapade parisienne, Lucy trouvera un soutien inespéré auprès du commissaire Del Rio (Amr Waked), un attachant personnage un peu dépassé par les événements (ce que je comprends). C'est le saut final de Lucy dans l'espace-temps, qui la sauvera in extrémis de l'horrible Monsieur Jang qui l'a traqué jusqu'à Paris. Ce dernier terminera ses exactions sous les balles du charmant commissaire de police.

A la sortie du film, j'avais constaté qu'il avait suscité de nombreuses critiques de la part de la profession, avec des commentaires très partagés, parfois virulents, de même pour les avis de spectateurs publiés sur les sites internet cinéphiles, avec une tendance globale plutôt négative. Cela ne m'avait pas engagé à voir le film. Puis rapidement, "Lucy" deviendra un extraordinaire succès commercial dans le monde (record actuel pour un long métrage français), même si les détracteurs du film imputent ce résultat à la politique marketing agressive de la société de production de Luc Besson. Mais bon, je ne pouvais pas ignorer ce film qui a fait près de 60 millions d'entrées dans le monde. Il fallait donc que je le découvre (même avec beaucoup de retard), car en fait, que l'on aime ou que l'on déteste, "Lucy" ne semble avoir laissé personne indifférent, ce qui pourrait être considéré comme un petit phénomène. D'où l'achat de ce Blu-ray pour me forger un avis personnel.

Personnellement très sensible à la photo et aux images, j'ai tout d'abord été bluffé par la qualité des effets spéciaux confiés aux meilleurs experts du domaine. C'est du grand art poussé à l'extrême par l'imaginaire débordant de Luc Besson. Bien entendu, la notion du "beau" est très subjective dans le monde de la fiction. Je trouve que le scénario est porté efficacement par de très belles images et un style saccadé que j'apprécie personnellement, qui apporte un rythme soutenu à la narration avec une perception très forte des accélérations dans le récit. L'ensemble visuel est très bien valorisées par une musique d'Éric Serra bien adaptée à l'atmosphère de cette fiction.
Ce film m'a surpris, un peu déconcerté voire décontenancé. Mais en même temps, ma curiosité l'a emporté en me rivant les yeux sur l'écran pour savoir où tout cela allait me mener.
Certes, certaines séquences du film sont assez inégales, ce qui fait que l'enchaînement manque parfois d'homogénéité. J'ai personnellement eu un peu de mal avec les raccords cinéma d'images symboliques qui, pour moi, tombaient un peu comme un cheveu sur la soupe et n'apportaient rien au récit (et pourtant parfois, ça passe bien ?). J'ai également eu du mal avec la fin du film (il fallait bien finir) où mon imaginaire personnel a été un peu largué dans ce final grandiose mais un peu ubuesque voire délirant. Mais bon, pourquoi pas, puisqu'il s'agit de science-fiction, tout est possible.
Mais peu importe, même si je trouve que pour moi, ce n'est pas le meilleur Besson que j'ai eu à découvrir (j'avais vraiment bien accroché avec le 5ème élément), globalement ce disque tient bien sa place dans ma collection personnelle de films de science-fiction. A découvrir, certainement à revoir, mais je sais que je ne le regarderai pas tous les jours.


Miracle en Alaska [Blu-ray]
Miracle en Alaska [Blu-ray]
DVD ~ Kristen Bell
Proposé par matcombes
Prix : EUR 8,49

5.0 étoiles sur 5 Très belle soirée cinéma avec un film bien agréable à partager avec les enfants., 10 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miracle en Alaska [Blu-ray] (Blu-ray)
Quelle belle soirée cinéma nous avons passé récemment ensemble, ma petite-fille de 6 ans et moi-même son papy, en découvrant ce magnifique film qui relate une incroyable histoire vraie survenue durant l'hiver 1988 à Barrow en Alaska.
Il s'agit de l'étonnant déploiement d'une importante opération internationale visant à sauver 3 baleines grises prises au piège dans un ultime et minuscule "trou d'eau libre" au beau milieu des glaces de l'Arctique. Ce trou d'eau est le dernier endroit où les baleines peuvent encore respirer. Il faut savoir que ces baleines ne disposent pas de la capacité pulmonaire suffisante leur permettant de retrouver la liberté, en rejoignant d'une seule traite la mer située à plus de 8 kms du lieu où elles sont emprisonnées. La situation est donc très grave et les températures extrêmes de cet hiver particulièrement rigoureux (jusqu'à - 45°) transforment très rapidement ce dernier petit oasis d'eau libre en terrible glace. Dans ces conditions, la mort des baleines (un papa, une maman et son bébé) semble être la seule issue probable. Il leur reste moins de deux jours à vivre. Mais c'est sans compter sur l'impact médiatique obtenu auprès de téléspectateurs américains, d'un court reportage réalisé par un journaliste d'une TV locale (Adam Carson). C'est presque par hasard, pour remplir les 1 mn 30 encore disponibles d'un Journal Télévisé du grande chaîne nationale, que ce reportage, voué à n'être présenté qu'en Alaska, est vu par toute l'Amérique. C'est le début d'un incroyable déchainement médiatique qui va bouleversé le pays. Cette histoire capte les audiences TV des USA et "touche au fond du cœur" tous les foyers du pays et notamment les enfants très soucieux que l'on puisse sauver les cétacés. Grâce à l'énorme implication d'une militante de Greenpeace (Rachel Kramer), très engagée dans la lutte pour la préservation du milieu naturel de l'Arctique et qui a également découvert l'affaire en regardant ce reportage (il se trouve que c'est l'ancienne petite amie d'Adam le reporteur en question), une fabuleuse opération de très grande ampleur va être organisée pour tenter de sauver les baleines en très mauvaises postures. Rachel va réussir à réunir dans ce combat pour la vie les forces vives et l'énergie de nombreux protagonistes que souvent tout oppose, et qui n'ont donc pas vraiment l'habitude de travailler ou de collaborer à un projet commun.
Ainsi Rachel et Adam vont se démener pour convaincre les chasseurs de baleines de Barrow qu'il ne faut pas les tuer et d'être partie prenante dans les secours. Ce n'est pas évident car dans la culture de ces esquimaux "Inupiak", grands chasseurs de baleines, même si l'animal est très respecté voire vénéré, la baleine est avant toute chose la ressource alimentaire de référence des autochtones. Puis Rachel va obtenir l'aide matérielle et financière d'un patron d'une grande firme pétrolière qui réalise des forage en Arctique. C'est au départ une alliance improbable, lorsque l'on sait que Rachel a eu de nombreux démêlés avec lui en tant qu'opposante au projet de forage. Elle va également emporter le soutien du gouverneur de l'état (pas vraiment chaud au départ) pour disposer du concours de la Garde Nationale et de ses moyens logistiques militaires. L'opération va concerner un nombre important d'acteurs. Toute la population de Barrow va s'y mettre, et l'histoire va indirectement impliquer les journalistes de nombreux pays, des politiciens de tout bord, et pour les USA, jusqu'au plus haut niveau du pays, à la Maison Blanche, puisque pour finir Ronald Reagan demandera à Mikhaïl Gorbatchev l'aide de l'URSS pour obtenir l'intervention d'un énorme brise-glace soviétique, élément essentiel pour briser une importante barrière de glace qui bloque la fin du processus de secours. Ce sera la touche finale qui sauvera la situation.
A noter qu'en parallèle, 2 jeunes inventeurs du Minnesota apporteront leur concours à ce combat en fournissant un appareil de leur invention : un dégivreur de glace qui crée un remous dans le trou d'eau et qui empêche la glace de se former. Leur initiative, qui sera déterminante pour garder "les trous ouverts", deviendra une formidable publicité bénéfique pour le futur de leur jeune entreprise.
Nous avons vraiment passé un bon moment à regarder ce film. Cette histoire dégage une "belle énergie" positive que j'ai eu plaisir à partager avec ma petite-fille. Tourné en grande partie en Alaska à Barrow et à Anchorage, ce film est très réaliste (pas de décors théâtral avec ses paysages en carton-pâte - le making-off est très intéressant à regarder). On est vite captivé par cette aventure et lors du premier visionnage, c'est les yeux rivés sur l'écran, que nous avons attendu avec anxiété le dénouement de cette histoire. Il faut dire que Drew Barrymore est particulièrement convaincante en Rachel Kramer. De même pour John Krasinski, le journaliste Adam Carlson et Ted Danson en patron de la compagnie pétrolière. Une belle histoire, de bons acteurs, de belles images portées par une bande son agréable, de beaux sentiments, que demander de plus pour passer une soirée TV réussie en compagnie de "mon petit rayon de soleil".
J'ai personnellement été conquis par ce film (comme ma petite-fille) et j'ai été un peu surpris d'apprendre que ce dernier s'est révélé être un échec commercial important, malgré de bonnes critiques de la part des professionnels du cinéma.
Je me dis que je ne dois plus être dans l'air du temps. Tant pis, mais dans tous les cas, je ne regrette pas l'achat de ce Blu-Ray qui, avec la Haute Définition, valorise à merveille cette formidable histoire extrêmement bien contée.


Knock
Knock
DVD ~ Louis Jouvet
Prix : EUR 9,83

5.0 étoiles sur 5 Excellent L. Jouvet dans ce film tout aussi excellent, adaptation d'une pièce de Jules Renard, à consommer sans modération, 7 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Knock (DVD)
Je ne suis pas particulièrement amateur de films "rétro", mais il y en a quelques-uns qui m'ont marqué et que j'apprécie d'avoir dans ma vidéothèque.
"KNOCK" fait partie de ceux-là, sachant que la prestation de Louis Jouvet dans cette histoire, combinée à un scénario original tiré d'une pièce à succès de Jules Renard sortie en 1923, créés l'alchimie d'un grand film réalisé en 1951, dont je ne me lasse pas.
Je reconnais que j'ai toujours été impressionné par le grand talent du comédien Louis Jouvet, et notamment son intonation, sa voie, sa diction, ses mimiques, sa présence et le magnétisme qui émanent des scènes où il est en action. A noter que Jouvet a joué KNOCK dans la pièce et dans le film.
Louis Jouvet excelle dans cette satyre qui égratigne le corps médical de l'époque (remettre dans le contexte des années 20), et le pouvoir de manipulation sur les faibles, que peuvent avoir certaines personnes par leurs statuts ou leur position sociale, lorsqu'elles ont de mauvaises intentions.
Le Docteur KNOCK est le nouveau médecin de campagne arrivé dans le village de St Maurice pour remplacer le docteur Parpalaid. Ce dernier est un bon médecin qui exerce depuis très longtemps dans ce canton, qui a une particularité qui va à l'encontre de la création de richesse de la part du monde médicale (docteur et pharmacien), c'est que les gens sont en très bonne santé et qu'ils ne consultent quasiment jamais. Ainsi le docteur Parpalaid a gagné peu d'argent dans sa carrière. C'est d'ailleurs pour cela qu'il se retire pour exercer en ville et améliorer son ordinaire (mais ce ne sera pas le cas).
Donc au début, tout laisse à penser que le Docteur KNOCK a fait une mauvaise affaire en rachetant ce cabinet et qu'il aura des difficultés à s'acquitter des créances dues à son prédécesseur.
Mais c'est sans compter sur le machiavélisme du nouveau docteur, qui a des ressources incroyables en matière de pouvoir de persuasion. Considérant que : "Tout être bien portant est un malade qui s'ignore", le docteur KNOCK va bouleverser le petit bourg en abusant de sa crédulité et en semant le trouble dans les esprits d'une population plutôt naïve et confiante (qui pourrait douter des bonnes intentions de ce bon docteur ! ? !), en réussissant à les persuader qu'ils sont bien "ces fameux malades qui s'ignorent" et qu'il doivent vite "se mettre au lit" et "garder la chambre" ! Et tout ce petit monde est presque soulagé de la situation car le bon docteur KNOCK, qui voit les maladies où les autres ne les voient pas, veille et bien sûr soigne. Tant pis, si ça coûte de l'argent, la santé n'a pas de prix.
Le plus terrible, c'est que ça marche et que ça se propage à une vitesse vertigineuse. Et en plus, les gens en redemandent !
A la fin du film, tout le monde est au lit, même le docteur Parpalaid ( ! ) qui a été convaincu par KNOCK qu'il est malade. L'hôtel est transformé en hôpital.
C'est le triomphe et la fortune de "KNOCK", docteur séducteur et charlatan au talent oh combien convaincant !
Comédie satirique corrosive, pleine d'humour et de clichés croustillants, qui dépeint merveilleusement bien cette "tranche de vie" de campagne dans des années 20 en pleine évolution vers une médecine moderne encore bien nébuleuse.
+++++


La Guerre selon Charlie Wilson
La Guerre selon Charlie Wilson
DVD ~ Tom Hanks
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 8,93

5.0 étoiles sur 5 Film qui m'a passionné et qui plus est, relate une histoire vraie mais méconnue., 5 mai 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Guerre selon Charlie Wilson (DVD)
Au moment de la découverte de ce film, je dois avouer que mes connaissances sur la guerre d'Afghanistan de 1979 étaient plus qu'anecdotiques. Ce retour arrière dans notre histoire récente m'a permis de me remémorer qu'en pleine révolution et quasi guerre civile afghane, et pour d'obscures et complexes luttes de pouvoir dans ce pays montagneux et instable un peu plus grand que la France, les soviétiques avaient envahi l'Afghanistan et pris le contrôle de ce pays pour soutenir un gouvernement communiste à sa botte et protéger ses intérêts géostratégiques dans cet important carrefour de l'Asie centrale.
Mais c'était sans compter sur le tempérament fort et fier du peuple Afghan qui entra en résistance et malmena assez rapidement l'occupant avec une efficacité redoutable, démontrant que, malgré les nombreux moyens déployés par l'URSS en matière de matériel "high-tech" et de contingents humains, l'armée rouge était incapable de contrôle l'ensemble du territoire composé de nombreuses terres hostiles et qu'elle ne pouvait s'imposer que dans les zones urbaines.
Ce conflit, qui durera 10 ans, sera considéré comme une des dernières grandes péripétie de la "guerre froide" entre l'URSS et les USA. Son issue incroyable sera la défaite de la puissante union soviétique, événement qui fera grand bruit dans les médias de l'époque. Le peuple russe ne voulant plus de cette guerre très meurtrière et inutile obtiendra le retrait sans gloire de l'armée rouge de l'Afghanistan dès 1988, auprès d'un Mikhaïl Gorbatchev très impliqué dans la fameuse pérestroïka qui bouleversa le cours de l'histoire du monde et mettra fin à la guerre froide. La fin des hostilités sera concrétisée en 1989 par le retrait des dernières troupes d'occupation.
Concomitant à de nombreux bouleversements géopolitiques qui vont ébranler l'URSS de cette époque (en fait, on découvrira qu'il s'agissait d'un géant au pied d'argile) avec en point d'orgue la chute du mur de Berlin la même année, cette guerre perdue constitue un des facteurs clés qui provoqua la chute de l'empire soviétique.
Mais je reconnais que pour moi, une question restait en suspens. Comment ces guerriers Afghans (les Moudjahidines), certes considérés comme les plus courageux voire les meilleurs au monde, ont pu vaincre la grande armée rouge, elle-même également considérée comme la plus puissante du monde de l'époque ?
C'est un peu par hasard que j'ai découvert ce film en achetant ce DVD à 9 € pour meubler une morne soirée TV. ET c'est ainsi, que j'ai compris qu'il existait une explication tangible mais méconnue voire confidentielle à cette issue surprenante de cette guerre fatale à l'URSS. Il s'agit de l'existence d'une incroyable opération secrète, qui a permis de fournir un armement ultra-modernes aux combattants Afghans dit "de la liberté" via une extraordinaire collaboration entre les ennemis de toujours : Israël et le Pakistan avec le concours des Pays du Golfe. Cette opération, pilotée en sous-marin par un petit groupe d'américains qui, en dehors des circuits "classiques" des opérations spéciales (notamment de la CIA pas très participative au départ), vont mener une lutte clandestine et acharnée pour donner les moyens aux combattants Afghans de se battre à armes égales avec l'envahisseur.
Et ce qui est le plus surprenant, c'est que tout sera possible grâce à l'engagement formidable et singulier d'un "modeste député de la 2ème circonscription du Texas" (Charlie Wilson) qui va s'avérer devenir le catalyseur de tout ce qui va être entrepris pour faire de cette opération secrète, un véritable succès. Après avoir été aiguillonné par une riche amie de son Texas natal (Joanne Herring, milliardaire et anti communiste patentée) et après avoir découvert sur le terrain les atrocités provoqués par les armes modernes auprès de la population afghane sans défense, notamment avec les mines antipersonnel larguées partout par les hélicoptères de l'armée rouge et qui feront des ravages chez les enfants, cet homme politique peu méconnu du grand public (sauf pour ses frasques et son habilité politique à être bien avec tout le monde et de posséder de nombreux réseaux) fera de cette lutte contre "l'empire du mal" le combat de sa vie, obtenant très habilement un accroissement quasi exponentiel de budget alloué à cette opération. Un obscure collaborateur de la CIA (Gust Avrakotos), un peu sur le déclin en terme de carrière, sera le fer de lance qui le guidera dans les méandres du monde des affaires clandestines qu'il ne connait pas du tout. Charlie, Joanne et Gust formeront le trio de choc qui feront que tout est devenu possible, même ce qui semblait être inimaginable. L'extrême volonté de cette homme très original arrivera à faire basculer le cours de l'histoire. Même si à terme, désabusé devant le désintérêt des USA pour aider l'Afghanistan à reconstruire les écoles du pays, il dira : "On change le monde, ensuite on fiche le camp et on fout en l'air la fin de partie"...
Avec des acteurs remarquables comme Tom Hanks (en député Charlie Wilson très convaincant), Julia Roberts (magnifique Joanne Herring), Philip Seymour Hoffman (qui joue superbement Gust Avrakotos, le gars de la CIA un peu en perdition au sein de la compagnie et qui va se révéler comme le parfait maître d'œuvre de l'opération), Amy Adams (Bonnie Bach, l'imperturbable assistante de Charlie), et bien d'autres, j'ai savouré ce film de bout en bout, un peu comme un polar.
Ce qui est incroyable, c'est qu'il est reconnu que cette fiction est assez proche de la réalité. J'ai trouvé ça passionnant et instructif, car j'aime bien l'histoire, et ce film permet de découvrir une facette incroyable de cette horrible guerre.
J'invite à regarder également les bonus et notamment l'histoire du vrai Charlie Wilson, où l'on a la démonstration que de nombreuses séquences du film sont le reflet de ce qui s'est passé en réalité.
Très bon film, que j'ai découvert hélas très tardivement. +++++


Casino Royale [Blu-ray]
Casino Royale [Blu-ray]
DVD ~ David Niven
Prix : EUR 16,25

3.0 étoiles sur 5 Vraiment déçu par l'édition dite en "Haute Définition" de ce grand classique hilarant et au combien touchant., 30 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Casino Royale [Blu-ray] (Blu-ray)
Je ne vais pas revenir sur le contenu de l'histoire de ce "Casino Royale 1967" qui a déjà été commentée mainte et mainte fois. Je vais simplement rappeler que ce film est tiré du premier roman "James Bond" de Ian Fleming, dont les droits avaient vendus dès 1954 à la TV US, ce qui a fait que ce roman ne faisait pas partie (à l'origine) du contrat liant Fleming à EON Productions (fondateur de la franchise 007).
Ce film est un James Bond vraiment à part, qui nécessite une approche complètement différente que celle que l'on doit avoir pour commenter un "007" de la saga.
Il faut intégrer le fait que "Casino Royale 1967" s'inscrit merveilleusement bien dans l'air de son temps, c'est à dire la fin des années "60s", une époque un peu folle, où les créations artistiques de tout genre se sont libérées des carcans de la bienséance institutionnelle et morale, pour devenir plus créatives, plus innovantes, plus osées, plus excentriques voire parfois loufoques et délirantes. Il était bon ton de tout oser, et c'est un peu ce que l'on retrouve dans cette comédie satiriques et parodiques des films de James Bond qui, depuis le début des années 60 rencontraient d'énormes succès : 4 films avec Sean Connery étaient déjà sortis en salle et le 5ème "On ne vit que deux fois" sortait également cette année-là.
Ce film existe : il a ses "fans", il a ses "détracteurs". Bien entendu, les avis s'inscrivent dans la plus parfaite et logique subjectivité liée aux gouts de chacun. Etant un amateur depuis de nombreuses de "007", ce film a toujours fait partie de ma collection, même si sa place est spécifique. Le visionnage de ce film avec son humour britannique poussé aux extrêmes pour ne pas dire aux extravagances, m'offre toujours un moment de fraicheur et de détente et un peu de nostalgie pour cette époque que j'ai eu la joie d'apprécier enfant. Il faut dire qu'une pléiade d'acteurs offre un florilège de grandes interprétations comme : David Niven : Sir James Bond, Peter Sellers : Evelyn Tremble alias 007, Ursula Andress : Vesper Lynd aussi alias James Bond 007 ?, Orson Welles : Le Chiffre, Woody Allen : Jimmy Bond ou Docteur Noah, Deborah Kerr : l'agent Mirabelle alias Lady Fiona McTarry), William Holden : CIA, Charles Boyer : Deuxième Bureau), John Huston : M et même notre Jean-Paul Belmondo national en furtif légionnaire français.
Ce qui me touche également beaucoup, c'est la bande son très "Pop" du film (comme on disait à l'époque) portée par la magnifique musique de Burt Bacharach, qui soutient admirablement le déroulement de l'histoire et la scénographie baroque qui complète le tout. Elle est joyeuse, rythmée et positive comme on pouvait en entendre souvent dans les BO du moment.
Bien entendu, je regrette que la profusion de réalisateurs et de scénaristes impliqués dans ce film n'ait pas servi l'œuvre comme il se doit, avec des raccords parfois désordonnés donnant l'impression que le film est un kaléidoscope de séquences entremêlées les unes dans les autres. Il n'est pas sûr que les producteurs s'attendaient à ce que ce film, dont les coûts de production ont été bien au-delà du budget prévu (déjà très important) suite à un nombre incroyable de péripéties qui ont entravé sa réalisation, notamment les problèmes d'un Peter Sellers très difficile à "manager", ne devienne cette farce délirante, absurde (la scène finale dans le casino est incroyable !), psychédélique (c'était voulu) et qui, à un moment donné, leur a fait craindre à un échec commercial retentissant. Mais, malgré une critique assez sévère, le film rencontra son public et finalement leur rapporta pas mal d'argent.
Mais ma déception vient du support Blu-Ray dont la qualité HD est vraiment en dessous de ce qui se fait en matière de restauration numérique des images. Pour le son, je n'ose pas dire que pour réédition dite "un casino encore plus royal en haute définition", ce disque sensé être vendu en France doit se contenter d'un triste 2.0 mono. Et personnellement ce qui m'a le plus choqué, comme j'aime bien regarder les Bonus pour comprendre le genèse des films que je vois, le Making-off de 40 mn ne dispose pas de doublage en français; mais pire, même pas de sous-titrage en français. Dommage, j'ai vraiment regretté cela car les reportages semblaient très intéressants pour mieux appréhender les situations burlesques voire pathétiques qui ont entaché la réalisation du film, mais mon petit niveau d'anglais a vite limité mon niveau de compréhension. Dommage donc. Acheter la version Blu-Ray du film n'était pas vraiment une exigence, même pour le collectionneur que je suis.


Mannesmann 15033 Set d'outils air comprimé avec accessoires 33 pièces (Import Allemagne)
Mannesmann 15033 Set d'outils air comprimé avec accessoires 33 pièces (Import Allemagne)
Prix : EUR 78,18

4.0 étoiles sur 5 Bon rapport qualité prix pour ce coffret offrant un éventail intéressant d'outils pneumatiques de première nécessité, 26 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Lorsque vous changez les roues montées "pneus neige" par des roues montées " pneus été" (et vis et versa) chez un garagiste qui n'a pas fourni les pneumatiques de votre véhicule, cela peut coûter entre 15 à 20 €. De ce constat et ayant 3 voitures familiales à "changer" tous les 6 mois, j'ai commencé à réaliser l'opération moi-même. Mais il faut bien reconnaître que réaliser ce travail avec les outils de base du véhicule est assez fastidieux. C'est pour cela que j'ai commencé à m'équiper un peu, et il ne me manquait plus qu'une visseuse pneumatique dite "clé à choc".
Dans mon magasin de bricolage local, une clé à choc "très banale" est vendue seule 80 €. Un petit tour chez Amazon, et je me rends compte que pour le même prix, je peux disposer d'un coffret, dont les outils complètent parfaitement (sans faire doublon) le coffret acheté avec mon compresseur, avec de nombreuses possibilité offertes par la présence de nombreux accessoires et embouts divers. De plus, il me semble que Mannesmann a une réputation assez sérieuse, d'où, cette décision d'achat.
Concernant le traitement de la commande, le délai, la livraison et le conditionnement, tout a été parfait. Le coffret était parfaitement emballé dans un épais carton Amazon pour le dernier tronçon du transport assuré par la Poste. A l'ouverture, il y avait un second carton très épais qui avait servi au transport international. Sur le carton figurait le nom d'un grand Port Français. Je pense que le produit a été fabriqué en Chine, comme beaucoup d'autres outillages actuellement, même pour les grandes marques. Ce n'est pas facile de trouver la traçabilité de la production de ce produit dans la documentation présente, mais ce n'est pas grave par rapport à mon besoin. Enfin après ouverture, on découvre la boîte avec son troisième carton (fin) avec des illustrations du produit et diverse informations. Après retrait du carton, l'emballage plastique était en parfait état, de même que les machines et les accessoires, même si quelques embouts avaient quitté leur emplacement d'origine.
Une lecture rapide du mode d'emploi montre qu'il faut prévoir quelques minutes pour mettre en service les outils notamment pour assembler les raccords de prise d'air fournis dans la boîte, et vérifier le bon huilage des appareils le nécessitant. A noter que, assemblés avec leurs raccords, les outils ne rentrent plus dans la boîte, c'est un peu dommage.
J'ai testé en vraie grandeurs la clé à choc et elle fonctionne parfaitement bien au vissage et dévissage. Encore difficile d'imaginer la longévité de l'outil, mais le début est prometteur. La visseuse à cliquet est très pratique également avec sa gamme étendue de douilles de diverses dimensions. Et simplement pour vérifier si elles fonctionnaient, j'ai testé les deux autres machine (marteau burineur et meuleuse) et je n'ai pas détecté d'anomalie.
Je suis donc satisfait de mon achat et de son bon rapport qualité / prix.


Jamais plus jamais [Édition Limitée]
Jamais plus jamais [Édition Limitée]
DVD ~ Sean Connery
Prix : EUR 14,99

3.0 étoiles sur 5 Ce 5ème James Bond de Sean Connery n'est certainement pas le meilleur, mais il fait partie de la collection., 24 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jamais plus jamais [Édition Limitée] (Blu-ray)
Amateur de la filmographie James Bond depuis de nombreuses années, "Jamais plus jamais" a toujours fait partie de ma collection de "007" en DVD, même si ce film "dit indépendant" a été réalisé en dehors "et un peu en concurrence" avec la production de l'équipe qui dirige depuis plus de 50 ans la célèbre franchise du même nom (EON Productions = la famille Broccoli). Pour bénéficier des progrès de la Haute Définition, j'ai renouvelé ma collection de DVD en achetant le coffret Blu-Ray des 23 films "James Bond" existant à ce jour. Je ne pouvais pas faire autrement que de compléter ce renouvellement par l'achat de ce 24ème James Bond, même si sa place dans la collection n'est pas si évidente que ça à trouver, mon appréciation du film étant partagée.

1- Tout d'abord concernant le support : A mon avis, la qualité vidéo globale de ce Blu-Ray est un peu décevante par rapport au DVD en ma possession.
- J'avoue être un peu frustré du résultat obtenu par cette restauration numérique des images, notamment au début du film, où l'image est assez granuleuse (c'est frappant sur le générique). Cela s'améliore pour les scènes se déroulant dans des endroits ensoleillés ou lumineux (par exemple dans le sud de la France), où on retrouve une qualité standard de type HD, mais ce n'est pas époustouflant.
- Concernant le son, j'ai eu bien du mal de régler mon home cinéma. La bande son remastérisée est "envahie" d'un bruitages très (voire trop) présents qui parasite parfois les dialogues. Il en est de même pour la musique parfois trop présente. Originalité, elle a été composée par Michel Legrand, suite au refus du John Berry, compositeur attitré de la série qui travaillait déjà pour la franchise. Il y a une belle chanson et de la belle musique, mais elle déroute un peu par rapport "au style James Bond connu". Globalement, je trouve que l'agrément audio est en deçà de ce qui se fait actuellement lors de la restauration d'anciens films. Cela laisse une impression de confusion dans le mixage.
J'ai l'impression que l'édition du B-R de "Jamais plus jamais" n'a pas bénéficié des mêmes moyens que ceux accordés par Sony pour remastériser la saga complète, qui est assez remarquable.

2- Concernant le film, il faut tenir compte qu'il est fruit d'une victoire judicaire opposant Ian Fleming (romancier et père géniteur de "Bond") et Kevin Mac Clory (scénariste d'un premier James Bond au cinéma qui aurait dû être "Opération Tonnerre", mais le projet avait avorté pour des problèmes de droits). En 1983, cette victoire lui a donné le droit de réaliser un remake d'Opération Tonnerre (film déjà tourné en 1965 par EON Productions) en dehors de la franchise James Bond. Mais la décision de justice comportait tellement de contraintes, notamment de ne rien plagier de la précédente production, que la réalisation de ce film s'est déroulée dans un contexte extrêmement tendu avec de multiples obligations qui auront beaucoup d'impact sur la qualité finale du film. Jack Schwartzman, nouveau producteur, s'est attelé à la tâche mais dans ce contexte très perturbé et avec son manque d'expérience (c'était son premier film), il n'a pas été en mesure de diriger "ce navire" en quasi perdition. Ce film a été réalisé dans la douleur par Irvin Kershner. Il faut absolument voir le making-off contenu dans les bonus, ça permet de mieux comprendre pourquoi ce film laisse une impression de travail inachevé, voire brouillon. C'est assez impressionnant ! Le réalisateur dit : "j'aimerais pouvoir refaire ce film...", "si Sean Connery n'aurait pas été là, on aurait abandonné". Il a fallu 4 scénaristes pour réussir à construire cette histoire, avec un circuit de validation incroyablement complexe pour éviter les poursuite judicaires. Il y avait tellement d'intervenants, que cela a considérablement gêné la fluidité et la cohérence du film. C'est bien dommage, car il me semble qu'il y avait tous les ingrédients nécessaires pour réaliser un très bon James Bond.
- Le pari de ce film était assez risqué, puisque il s'agissait de montré un James Bond vieillissant (ici, Sean Connery a 53 ans), qui n'est pas très en forme, avec des scènes d'actions assez limitées. Le public allait-il suivre ? Le retour de Sean Connery allait-il suffire pour garantir le succès de ce film, sachant qu'il s'était juré de ne jamais y revenir... d'où le fameux titre. Mais un cachet assez exceptionnel pour l'époque a eu raison des premiers refus de Sean Connery qui, ainsi, a ainsi endossé le smoking de "007" pour la 5ème fois.
- On retrouve la fameuse organisation criminelle "Le SPECTRE" qui, par un habile stratagème, a volé 2 bombes nucléaires à l'US Air Force pour réaliser un chantage financier auprès des nations. Toute l'histoire va consister à remettre James Bond sur pied, afin qu'il retrouve ces bombes et les neutralise. A noter que les magnifiques Kim Basinger (Domino) et Barbara Carrera (Fatima) sont de remarquables James Bond Girl. L'interprétation du méchant un peu fou assurée par un inquiétant Klaus Maria Brandauer (Largo) est brillante. En dehors des paysages splendides des Bahamas, on peut se régaler de très belles images de notre sud de la France (Menton, Villefranche, Nice, Antibes, Monaco,...).

3- "Jamais plus jamais" a coûté cher (contrainte supplémentaire pour la production). Il est sorti en salle en même temps que le 13ème James Bond de la franchise : "Octopussy" (produit pour moins cher par une équipe sui maîtrisait mieux la production de ce type de film d'actions à grand spectacle). Au niveau de la compétition qui s'était établie entre les deux films, "Jamais plus jamais" n'a pas réussi à battre les recettes spectaculaires du film concurrent, mais il a néanmoins rapporté de l'argent à ses producteurs : cela n'a pas été un naufrage économique, comme certain pouvait le craindre avec tous les déboires qui ont perturbé sa production. Même si je suis "fan", il faut bien reconnaître que le nom de "Sean Connery" n'a pas suffi pour battre "Octopussy", grand succès commercial avec un remarquable Roger Moore, bien installé dans son costume de "007" pour la 6ème fois (il en tournera 7, le record absolu).

4- Conclusion personnelle et subjective : Chaque fois que je regarde ce film, je suis partagé sur mon appréciation entre "j'aime bien" ou "je n'aime pas"... Il y a de la déception dans mon appréciation, mais ce film existe, il se laisse néanmoins regarder, c'est un James Bond, donc il doit trouver sa place dans ma vidéothèque.


Call of Duty : Modern Warfare 3
Call of Duty : Modern Warfare 3
Proposé par -PROGAMES-
Prix : EUR 9,93

5.0 étoiles sur 5 Pour le novice que je suis, je suis très impressionné par les multiples qualités de ce jeu +++++, 18 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Call of Duty : Modern Warfare 3 (Jeu informatique)
Arrivé à la pratique du jeu vidéo pour PC sur le tard (pour ne pas dire très tard), j'ai commencé par mettre le pied à l'étrier avec "Call of Duty 4 : Modern Warfare" de 2007, qui m'avait déjà pas mal impressionné (cela faisait plus de 20 ans que je n'avais pas joué); puis "Call of Duty : Modern Warfare 2" de 2009 qui m'avait vraiment époustouflé (je me croyais presque dans un film), et maintenant "Call of Duty: MW3" que je viens d'acquérir et que je trouve fantastique. Il me semble que tout s'est encore amélioré, la scénographie, la qualité graphique, la fluidité de la vidéo et la diversité des aventures proposées avec un nombre incroyable d'armes diverse et variées dont on peut (ou on doit) se servir au cours des missions. Je comprends que ce jeu a été un bestseller avec 30 millions d'unité vendues. C'est magnifique (je ne sais pas si c'est le bon qualificatif, car le contexte est très morbide et parfois "dur", mais bon le rendu de la guerre est très explicite et c'est ce que je demande) A partir de ce constat, je me dis que les jeux produits actuellement doivent être terriblement impressionnant.


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