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Contenu rédigé par A. B. Heavy Blues
Classement des meilleurs critiques: 46.262
Votes utiles : 59

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Commentaires écrits par
A. B. Heavy Blues

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Merlin - Saison 5
Merlin - Saison 5
DVD ~ Colin Morgan
Proposé par dodax-online-fr
Prix : EUR 21,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 65° épisode..., 16 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Merlin - Saison 5 (DVD)
C'est toute la série dont je veux parler ici, pas seulement de la saison 5...Quoi que !
Je suis un "mordu" de la légende Arthurienne, et les diverses productions sorties sur ce thèmes sont assez inégales: Il y a d'abord la plus mièvre et ridicule, "Lancelot" avec Sean Connery et Richard Gere (mais que sont-ils donc allés faire dans cette niaiserie sans nom?), la plus inutile (la série française Kamelot), la plus ampoulée et vieillotte (celle avec Robert Taylor et Ava Gardner, de 1954) , la plus flamboyante et proche de la chanson de geste style Chrétien de Troyes (Excalibur, de John Boorman)(rappelons que c'est à cette époque là (XII° siècle)que la légende a été écrite, ce qui explique les armures à plaque anachroniques (XIV° siècle), les étriers, le titre de "chevalier", etc. qui n'existaient pas à l'époque supposée du roi Arthur(V° siècle)), la plus décalée (Holy Grail, des Monty Python), et enfin la plus proche historiquement parlant de la réalité,présumée, le magnifique film de John Turtletaub, "le roi Arthur" avec Clive Owen, Keira Knightley et une foule de seconds rôles exceptionnels.
J'en oublie sûrement...
Où se situe donc cette série? Eh bien les puristes seront au départ fâchés de la maltraitance que subit LA légende. Et puis petit à petit, on se laisse gagner par l'ambiance décontractée, par les anachronismes, les personnages détournés (Viviane, par exemple), par l'humour, genre Harry Potter (les films) on pense plus à un monde parallèle qu'à un monde passé, et on regarde l'épisode suivant parce qu'on se dit: bon, quand est-ce-que Merlin va-t-il se décider à avouer à Arthur qu'il est doué de magie? Et ça n'arrive jamais. (parenthèse: dans ce monde, la magie est interdite par les lois de Camelot, dictées par Uther, le père d'Arthur) Merlin a beau sauver 10 000 fois en 64 épisodes la vie d'Arthur, grâce à ses pouvoirs, rien à faire. Merlin ne dit rien. C'est presque agaçant.
On a donc affaire à une série sympa, purement British, quelque part entre les Monty Python (en moins absurde, au sens cinématographique du terme) et Harry Potter.
Et puis voilà qu'arrive le 65° et dernier épisode de la série: je ne le raconterai pas: on vire dans le SUBLIME: tout y est, le jeu des acteurs, fabuleux, l'émotion des grands moments de cinéma, le sens de l'histoire/de la légende, on en pleure tellement c'est fort, et on se dit, ben zut alors, ces acteurs/actrices (et les scénaristes) ont fait les pitres pendant 64 épisodes, et là on a droit à du GRANDIOSE. Et par la même occasion, on recolle avec la vraie légende Arthurienne.
Pour ceux qui ne connaissent pas, se plonger dans l'oeuvre littéraire de Stephen Lawhead, ça vaut le détour.
Et les deux dernières minutes du 65° épisode nous ramènent à l'"Avalon", de ce même Lawhead, dont je conseille vivement la lecture, vous comprendrez si vous lisez ce livre après avoir vu les minutes finales de la série).
Cette série a donc été pour moi très réjouissante, et je la conseille à tous, puristes et non puristes, enfants et adultes, aucune goutte de sang, aucune violence inutile, beaucoup d'humour pas graveleux, un plaisir pour tous, malgré quelques longueurs, et un dernier épisode plein d'émotions.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 22, 2016 5:32 PM MEST


All Our Yesterdays
All Our Yesterdays
Prix : EUR 16,23

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 L'album de trop, 29 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : All Our Yesterdays (CD)
Bon....4 reprises (pas géniales) 3 instrumentaux (dans le même style que d'habitude) un morceau d'entrée "all our yesterdays" ressemblant à de la variété des 70's type Demis Roussos ou Rika Zaraï, franchement ce coup là c'est l'album de trop. Plus d'inspiration, on a l'impression que le "maître" (Ritchie) s'ennuie à mourir, même les parties de guitare sont en arrière plan, beaucoup moins présentes qu'avant. Il y a des rumeurs venant de David Coverdale et Joe Lynn Turner qui affirment qu'il (Ritchie) referait rapidement un album (ou une tournée) de rock. Eh bien tant mieux, on ne s'y ennuiera probablement beaucoup moins qu'à l'écoute de cet album: je l'ai écouté, mais je ne l'achèterai pas. Et c'est peut être bien le seul enregistrement de Blackmore qui manquera à ma collection.


Shine
Shine
Prix : EUR 17,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 brillant, 3 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shine (CD)
Bernie a toujours été dans mon top 10 de guitaristes préférés, au détriment des shredders divers et variés, sans âme, sans tripes, sans feeling.
Bernie, c'est tout le contraire. Un musicien inspiré. Un guitariste de blues, au départ, qui a trempé dans le hard rock/heavy blues notamment pendant les premières années de Whitesnake. Quand il en a été évincé en 82, le vrai Whitesnake est mort. C'était le "sensible" du groupe, celui qui a pondu des soli tous plus magnifiques les uns que les autres, (un top du feeling avec le solo de "don't break my heart again", d'une émotion incroyable), et qui a composé "here I go again", massacré par la suite dans les diverses versions du serpent blanc. Bon, ça c'est juste pour situer le personnage, dont le talent n'a d'égal que l'humilité.
Après des années à errer dans des projets du type "company of snakes" (reprises ou copies de Whitesnake) ou à faire une tournée d'hommage à Rory Gallagher (autre grand heavy bluesman de génie), Bernie nous revient avec "shine". A quoi s'attendre? Du blues? La pochette le laisse supposer.
Effectivement, ça démarre par du blues, et alors là...la claque!! Un son à couper le souffle!! Même genre de claque qu'avec "honkin' on bobo" d'Aerosmith. Comme le dit Bernie, It's been an expensive record, but it sounds expensive!" C'est le moins qu'on puisse dire.
Je ne vais pas détailler tout l'album, mais Bernie alterne avec bonheur des morceaux blues, des morceaux plus pop rock dans la veine de ses deux albums solo "and about time too" et "look at me now" du début des 80's, et invite des musiciens intéressants: Coverdale, avec qui il s'est manifestement rabiboché, Don Airey, Ian Paice, Jimmy Copley, et Joe Bonamassa (qui en fait un peu trop).
Que peut-on "reprocher"? Une reprise discutable et soporifique ("dragonfly"), la reprise de "trouble" de whitesnake (avec Coverdale au chant, justement) qui n'est pas à la hauteur de la version originale, et puis j'aurais aimé avoir un peu plus de soli de guitare, finalement, je reste un peu sur ma faim de ce côté là.
Au total, un excellent CD, de ce guitariste talentueux que j'ai plaisir à retrouver dans de nouvelles compos assez variées. Brillant.


Escape from the shadow garden
Escape from the shadow garden
Proposé par zoreno-france
Prix : EUR 8,96

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention chef d'oeuvre !!, 28 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Escape from the shadow garden (CD)
LE chef d'oeuvre de la bande de Tony Clarkin. On peut se demander comment fait notre homme pour pondre des morceaux aussi bien construits, sans jamais s'auto plagier, depuis plus de 30 ans. Car c'est bien de cela qu'il s'agit: les compositions de cet album sont exceptionnelles, au point qu'aucun morceau ne se détache des autres, et qu'aucun morceau n'est "zapable". Plaisirs supplémentaires, l'interprétation est comme toujours somptueuse, excellent chanteur (Bob Catley) qu'on ne présente plus, excellent batteur, excellent claviériste, et cerise sur le gâteau, notre Tony Clarkin se met à faire des soli de guitare magnifiques !! Je m'attendais à un très bon album pour prendre le relais de "on the 13th day", on a droit à une merveille. De très loin le meilleur album de Magnum, le plus équilibré, le mieux écrit, le mieux interprété. On aura droit à quoi pour le suivant?
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 4, 2014 7:26 PM MEST


First in a Field of One
First in a Field of One
Prix : EUR 18,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bon début, 21 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : First in a Field of One (CD)
Alan Reed, c'était le chanteur emblématique de Pallas, groupe de Rock progressif écossais né au début des 80's, et qui s'est fait virer salement du groupe récemment pour des raisons pas claires, tant pis pour eux si c'est le cas, parce qu'il leur manque de façon évidente. Mais bon, ça n'a aucun rapport avec ce CD.

Pour ceux qui comme moi suivent Pallas depuis sa création avec Euan Lowson au chant, et cet album culte qu'est "the sentinel", cet album d'Alan Reed sera une excellente nouvelle, d'abord parce qu'Alan a su "rebondir" et ensuite parce que son album est excellent.

On le retrouve en tant que multi-instrumentiste (12cordes, basse, percussion, synthé) en plus de sa voix si particulière et pleine d'émotion. Il a su s'entourer aussi de très bons musiciens, notamment aux claviers (belles parties de piano) et à la lead guitar (soli très inspirés, directement dans la veine de David Gilmour).

Côté compositions, donc, les fans de Pallas ne seront pas déçus, le style est là, mais avec des compos plus profondes, parfois proches de la chanson celtique (nombreuses sonorités celtiques), et moins lourdes que dans les derniers Pallas. Manifestatement, il a composé son album à la 12 cordes, majoritairement.
On va dire qu'on retrouve des influences allant de Peter Gabriel au Marillion des origines, au Celtus des frères McManus et à Pink Floyd. Mais ne résumons pas cet album à une série d'influences "copiées", il est au contraire très personnel, et à mon avis magnifique.

On peut juste reprocher un peu de monotonie quand on écoute cet album du début à la fin, voire en boucle, car il utilise toujours les mêmes tonalités, ce qui fait que lorsqu'un morceau commence, on a l'impression que c'est la suite du précédent. Mais ceci n'est qu'un détail tellement l'ensemble est convainquant.

En un mot, je suis ravi que ce grand artiste qu'est Alan Reed ait pu sortir un si bon album, merci Alan, la plupart des morceaux me filent le frisson tellement sa voix et les mélodies, les arrangements sont réussis. Toutes proportions gardées, l'effet ressenti personnellement est à peu près le même que lorsque Peter Gabriel a sorti son premier album! C'est tout dire!
Vivement le suivant.


On the 13th day ltd edition
On the 13th day ltd edition
Prix : EUR 21,00

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une vraie réussite, 5 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : On the 13th day ltd edition (CD)
Magnum est un groupe très prolifique. Depuis quelques années, ce groupe des 80's sort régulièrement d'excellents albums ("Princess Alice...","...Moonking", "the visitation") . Qu'en est-il de ce nouvel opus? Tout simplement réussi en tous points.
Musicalement, il n'y a qu'à s'extasier encore une fois des magnifiques compos de Tony Clarkin: des passages "prog" (all the dreamers, didn't like you anyway, on the 13th day), des refrains quasi beatles (so let it rain, from within), du hard rock carré (blood red laughter, broken promises) du pur magnum (dance of the black tattoo, shadow town, see how they fall). Bref, cet album est une sorte de "best of" à lui tout seul, reprenant des "recettes" qu'on reconnait des albums précédents ( par exemple, "see how they fall" ressemble vaguement à "start talkin' love" et "shadow town" à "days of no trust" sur "...wings of heaven"). Mais là où Magnum fait très fort, c'est qu'on n'a jamais une seule fois une impression de redite ou que le groupe tourne en rond. C'est maîtrisé de A à Z, et ce qui est proposé là est vraiment jouissif: cet album fourmille de petites trouvailles qui apportent des surprises à des moments inattendus. (le passage de synthé à la J.M. Jarre au milieu de "all the dreamers" avec la rythmique qui monte doucement derrière, jamais entendu ça à ma connaissance, ou bien le final de "dance of the black tattoo" à l'orgue de barbarie).
N'oublions pas la superbe ballade "putting things in place" peut être la plus réussie de Magnum depuis "the last dance" sur "...storyteller's night" en 85 !!!
Techniquement, rien à redire non plus, si ce n'est un ou deux soli de guitare discutables, et la voix de Catley qui évolue parfois vers celle de Roger Daltrey, ce qui est étonnant mais pas désagréable.
Au final, une vraie réussite, peut être moins ésotérique que son prédécesseur, mais plus varié.un album magnifique.


Bring Heavy Rock To The Land
Bring Heavy Rock To The Land
Prix : EUR 12,42

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'album de la maturité, 21 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bring Heavy Rock To The Land (CD)
Quel bon album!! Jorn Lande nous livre ici un CD bien meilleur que ses dernières productions, au niveau des compositions s'entend, car pour ce qui est de sa voix, elle est toujours magnifique, Dieu merci. On se rend compte qu'il a à présent digéré ses "inspirateurs" et maitres que sont Coverdale, Dio et Lynott pour pondre quelque chose de plus personnel, de plus mûr, même si on reconnaît certaines influences ou phrasés typiques à ses mentors ("it's magic, it's magic" suivez mon regard, ou encore "black morning" qui aurait pu figurer dans "northwinds" de Coverdale). Ce qui fait que l'album n'est pas parfait, c'est au niveau des guitares: si les chorus à la Thin Lizzy et les Soli sont très bons, les rythmiques sont trop ... moches, tout simplement, tartes, plates, crin-crin et sans relief, elles ne permettent pas à certains morceaux de décoller vraiment. Bon à part ça, tous les morceaux sont d'excellentes compos, à part "I came to rock" et "time to be king" qui sont un peu en dessous. Ceci dit, cet album tourne pratiquement en boucle depuis quelques semaines et je ne m'en suis toujours pas lassé.


Granite
Granite
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 quelle magnifique surprise!!, 30 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Granite (CD)
Petite présentation rapide : il était une fois un groupe écossais de NWOBHM parfaitement inconnu, du moins au niveau international, qui s'appelait « La Paz ». Quel drôle de nom pour un groupe de hard rock ! 30 ans plus tard, et après que son chanteur, Doogie White, se soit rendu célèbre dans des groupes aussi divers que Rainbow, Empire, Company of Snakes, Demon's eye, Cornerstone, Yngwie Malmsteen, pour ne citer qu'eux, et pondu un album solo classieux (« as yet untitled »), La Paz enregistre cet album. Disons le tout net : c'est une réussite incroyable, cet album est somptueux. C'est du hard rock mélodique, dans la veine de Praying Mantis ou de Uriah Heep. Les compositions sont excellentes, surtout le morceau d'intro « too good to lose », le super « lesson in love », « young and restless » et le génial morceau final « shame the devil » qui s'envole sur 10minutes. Hormis Doogie White, au top vocalement, les musiciens sont excellents aussi, et notamment le guitariste Chic McSherry nous allume toujours des solos superbes, bien construits et franchement, c'est jouissif. On dirait un peu le guitariste de Dare et de Bob Catley, Vinny Burns. En un mot, pour ceux qui aiment le hard rock mélodique, précipitez vous sur cet album, qui est une aubaine. Un de mes albums préférés du moment.


As yet untitled
As yet untitled
Prix : EUR 21,38

4.0 étoiles sur 5 polyvalence et excellence, 14 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : As yet untitled (CD)
1995, Doogie White sur scène avec Rainbow, j'y étais : excellent chanteur et frontman, aux influences et capacités vocales multiples. 17 ans plus tard, c'est ce qui transparaît dans cet album. Polyvalence et excellence. Et ça tire dans tous les styles du hard rock d' AC/DC, (« Time Machine ») à Led Zeppelin(« sex of emotion ») en passant par Rainbow bien sûr (le super morceau final « times like these »), voire Whitesnake(l'excellent « come taste the band » et son intro à la « tarot woman », merci Tony Carey...). Les musiciens sont tous excellents : Pontus Norgren d'Hammerfall, Derek Sherinian de Black Country Communion, Tony Carey (quel plaisir de l'entendre à nouveau dans ce style !!), Neil Murray (qui avait déjà joué avec Doogie dans Empire), etc...Avec tous ces compliments, pourquoi pas 5 étoiles ? Justement parce que c'est aussi ce qui peut déranger, il y a peu d'unité dans cet album : Doogie pousse parfois trop sa voix, on dirait Glenn Hughes (c'est un compliment !!), certaines compositions sont insipides (« secret Jesus »). Si on va par là, il manquerait un morceau à la Cornerstone (son ex-groupe)pour étoffer le CD. Dans l'ensemble c'est un très bon album qui mérite beaucoup d'écoutes pour être pleinement apprécié, mais qui procure de plus en plus de plaisir à chaque fois.


Seven deadly ltd edition
Seven deadly ltd edition
Proposé par Skyvo Direct
Prix : EUR 12,53

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 dommage..., 6 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seven deadly ltd edition (CD)
Je dois être un des seuls fans de UFO à n'avoir pas apprécié le précédent, "the visitor". Force m'est de faire le même constat pour "seven deadly", à savoir que, pour moi, UFO ne doit pas être un groupe de blues rock jazzy, mais un groupe de hard rock. Or dans ces deux derniers albums, le style de compositions me paraît bien fade. Soit Vinnie Moore prend trop de place, aussi bien au niveau des compositions que de ses parties de guitare, soit les autres se reposent trop sur lui pour créer un intérêt dans les morceaux. Sa technique est fort intéressante, mais ses choix de sons de guitare sont discutables (un peu trop de crunch). Au total, Pete Way nous manque terriblement depuis deux albums, on sent le groupe orphelin sans son principal compositeur de "jadis", ainsi que de ses parties de basse, qui, si elles ne faisaient pas dans la finesse, donnaient à UFO un son bien particulier. Le musicien de studio qui le remplace est tout à fait inexistant, vu qu'on ne lui demande pas de se mettre en valeur. Quant aux raisons pour lesquelles Pete Way ne fait plus partie du groupe, elles sont vaseuses... Du positif dans cet album néanmoins, une évidente joie de jouer ensemble, la technique irréprochable des musiciens, la voix toujours présente de Phil Mogg, et puis "wonderland" qui est un excellent morceau. Dommage...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 15, 2012 3:04 PM MEST


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