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Contenu rédigé par Stéphane
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Commentaires écrits par
Stéphane

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Vs
Vs
Proposé par Fulfillment Express
Prix : EUR 20,05

5.0 étoiles sur 5 Probablement le meilleur PJ, 16 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vs (CD)
Avec le recul, il me semble que c'est l'album le plus important de Pearl Jam, même si le premier Ten est tout autant essentiel et avait des chansons importantes mieux composés ou plus arrangés que sur ce VS, c'est pourtant cet album qui m'a vraiment fait aimer Pearl Jam, l'album le plus en phase avec son époque, au son clairement "grunge", ce qui signifie un son clair, naturel sans trop d'effet, à cette époque le son de Pearl Jam était le présent et l'avenir du rock, avant que le groupe ne refuse son destin avec les albums assez sombre que seront Vitalogy et No Code qui éviteront le groove qu'on entend sur cet album, tant dans Rats, Go ou w.m.a, mais aussi les chansons plus rock "classique" comme Dissident ou Animal, la puissance de Blood ou Go, les ballades acoustiques Daughter et Elderly Woman... et le final Indifference sont anthologiques, l'énergie du groupe et la justesse de la voix d'Eddie Vedder sont imparables. C'est le premier album du groupe produit par Brendan O'Brien et le résultat tellement bien que celui-ci produira le gros des albums à venir par la suite. Mais surtout, sans cet album parfait, il aurait été bien plus difficile de s'accrocher et de suivre les trajectoires complexes du groupe par la suite. C'est peut-être le meilleur album pour découvrir Pearl Jam.
À préciser, cette édition comporte trois bonus, dont un instrumental avec une superbe guitare et deux chansons, dont la dernière achève l'auditeur: ce Hold On sonne comme un hit single, et ils l'ont gardé de côté, incroyable!


Tokyo Dome In Concert - 2 CD
Tokyo Dome In Concert - 2 CD
Prix : EUR 17,83

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un vrai live avec David Lee Roth! Ce n'est pas rien!, 7 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tokyo Dome In Concert - 2 CD (CD)
Ce live récent de Van Halen est la pièce manquante à la discographie du groupe qui n'avait pas de live avec le chanteur historique David Lee Roth et ce fabuleux répertoire. Cet album complète le live avec Sammy Hagar ou en entend le même groupe avec un autre répertoire. Enfin, presque le même groupe puisque Michael Anthony a été "outrageusement" remplacé par le fiston d'Eddie Van Halen, qui s'acquite de sa mission, loin d'être impossible, tout à fait correctement en insufflant même une certaine jeunesse au son du groupe, ça aide à retrouver cette fougue de la fin des 70's début 80's. On a entendu beaucoup de gérémiades sur la qualité de l'interprétation de David Lee Roth, mais l'on reconnait pourtant son inimitable timbre, ses intonations, sa folie, il est bien soutenu par les chœurs et je ne trouve pas dramatique qu'il ne chante pas avec plus de coffre, c'est presque même plus cool, il ne manque pas une mélodie et franchement ces chansons s'appuient sur des plans de guitare tellement monstrueux, la batterie de Alex n'étant pas en reste, qu'on passe un excellent moment en leur compagnie. Nul ne conteste dans tous les cas la qualité du jeux des musiciens, guitare en tête, avec un Eddie qui rejoue le meilleur de son œuvre avec une justesse impressionante. Encore une fois, je ne vois pas ce que l'on peut reprocher à de tels professionnels, s'ils ont sorti le live sans le retoucher, juste avec un mix, c'est tant mieux car de toute façon le son est clair est puissant. A noter que le solo de batterie, très musical, s'écoute bien, que l'enchaînement des morceaux choisis est excellent, les trois morceaux du dernier album, she's the woman, tattoo et Chinatown prouve qu'ils sont encore pertinents et maitre de leur style de big rock américain, même si Tatoo fait pâle figure face aux autres chansons "à synthé" comme jump ou i'll wait et c'est peut-être le rare moment où ils sonnent limite ringard. Mais le gros du spectacle est magistral! I'm the one, Hot for teacher, everybody want some!! Mean street, runnin with The devil, Romeo de light... Bref, tous les classiques sont joués avec un son énorme et même jump est revitalisé avec une guitare plus présente. La vitesse d'exécution des passages les plus rapides reste époustouflante, peu de musiciens jouent aussi vite avec autant de fluidité et de musicalité.
Alors voilà, c'est le live d'un des meilleurs guitaristes de l'histoire de la guitare électrique, un Best of live de ses meilleurs plans et tours de magie, ses meilleurs riffs avec le chanteur original. Il y a de la spontanéité dans l'air et des ambiances variés, c'est un véritable témoignage musical sans tricherie, un vrai live! Le meilleur de la guitare électrique!


Pilgrims Progress
Pilgrims Progress
Prix : EUR 14,82

5.0 étoiles sur 5 La classe, 6 avril 2015
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Au sommet de leur art, les Kula Shaker parviennent à faire un album différent, plus acoustique, avec quasiment aucune trace de sonorités indiennes, toujours pop, très Beatles, voila un groupe qui porte le flambeau de la britpop, avec Gaz Coombs, Noël Gallagher, Paul Weller et quelques autres...


Blaster
Blaster
Prix : EUR 17,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Nouveau départ pour Scott Weiland, 6 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blaster (CD)
Scott Weiland, chanteur du groupe américain Stone Temple Pilots, star des 90's et de la scène "grunge/alternative" a connu des chemins bien torturés. De cure de désintox en rechute, de prestations scéniques hipnotisantes en compromission publique, il avait déjà bien surpris avec son premier album solo "12 bar blues", disque bizarre de 1997 qui a gardé son originalité jusqu'à présent, alors seulement en pause de son groupe STP, dont on craignait plutôt le split du fait d'une overdose du chanteur que la séparation un peu surprenante arrivé récemment. Le second disque solo de Weiland "Happy" sera moins impressionant car moins aventureux et expérimental, sans doute pour se retrouver dans un style plus indie/alternatif sque la patine "classic rock" que sa carrière avait prise suite à la collaboration au projet Velvet Revolver avec les Gunners Slash, Duff et Matt Sorum. Les deux album de Stone Temple Pilots paru encore avant le premier Velvet Revolver avait entretenu le côté lourd et heavy du groupe tout en développant encore plus les facettes douces ou mélodieuses de leur œuvre. Le tout dernier STP avait surpris avec un son plus équilibré, plus mature, très réussi même si on sentait le groupe arriver dans une impasse à force de simplifier leur son. C'est donc dans ce contexte qu'arrive le nouveau disque de Scott avec son backing band The Wildabouts. A la première écoute on sera peut être brièvement déçu de ne pas trouver de grande surprise ou prise de risque dans le son de l'album, il faut dire que celui-ci n'est pas un side-project pour Weiland, il n'est pas question seulement de s'amuser à créer, l'enjeu est bien plus grave. N'étant plus membre d'aucun des deux groupes populaires précités, Scott ne peut compter que sur lui-même pour regagner son public et rester dans la cour des grands chanteurs rock, ceux qui gardent la classe et l'attitude tout en s'adressant aux foules. Pour cela, Scott s'est attelé à son album comme si c'était celui de son premier groupe, émotion qu'il a raconté avoir ressenti en enregistrant l'album, et effectivement on entend une fraîcheur retrouvé dans ces chansons. Un peu de la lourdeur des Stone Temple Pilots, le timbre carractéristique de Weiland ne trompe pas, et surtout un esprit rappelant le formidable troisième album des STP, "Tiny music...", car on retrouve beaucoup des inspirations glam de Scott (Bowie/T-Rex) sans pour autant tomber dans le rétro ou la nostalgie, la réussite tiens sans doute à cela, à parvenir à sonner jeune et convaincu avec des recettes à l'ancienne. Mais ce qui fait la différence c'est le talent, la magie des mélodies de Scott. Avec un tel album, la séparation de STP est plus supportable. Notons que cet album solo contrairement au précédent, peut se mesurer aux productions de STP, et serait même plus convaincant que le EP sorti il y a un a par le groupe et son nouveau chanteur "apprenti Weiland" Chester Bennington, car plus naturel et plus original. On entend bien sur cet album que c'est l'œuvre d'une grande star et non pas de n'importe quel groupe local un peu doué. Belle démonstration de talent et de rock n'roll pour l'année 2015! Pour tester, écouter le single "Modzilla", "Hotel Rio" rappelant le meilleur d'IGGY POP, le "classic indie rock" de "Amethyst", "blue eyes" qui commence comme du Smashing Pumpkins... chanté par Scott Weiland, "Youth Quake" qui remet tous les Strokes du début des années 2000 à leur place, le joyeux "Beach Pop", bref tout l'album en fait. La reprise de "20th century boy" montre surtout le génie de T-Rex, la reprise étant fidèle à l'original et a un son à peine plus puissant que celui des 70's.
Au final, il faudra un peu de temps pour se faire une idée définitive mais avec ce disque Scott peut attendre de pied ferme le premier album de son ex groupe avec un chanteur remplaçant qui a beau savoir chanter mais ne risque pas de concurrencer son maître si facilement. En effet Scott Weiland and The Wildabouts a ce petit quelque chose de spécial. La grande question est de savoir s'il va rencontrer le succès ou si ce sera le premier grand album de Weiland à rester underground? De ce succès dépendra si les STP se reformeront un jour avec Scott...
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 17, 2015 10:28 PM MEST


Matador
Matador
Prix : EUR 13,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beau retour d'un grand songwriter et chanteur., 21 mars 2015
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Gaz Coombes prouve là qu'il est bien un des plus grands talents de la scène brittanique depuis ses débuts avec Supergrass. Son album solo se distingue de son ancien groupe avec un son plus varié utilisant des machines, beats, claviers en tout genre, par contre le niveau, le talent, les mélodies sont toujours aussi impressionnants. De vrais chansons, parfois un son rappelant presque Radiohead mais en plus humain quand même. Au final, un bel album de pop anglaise produit par Gaz lui-même qui n'a rien à envier aux meilleurs productions du genre. Vivement conseillé.


Bridges To Babylon
Bridges To Babylon
Proposé par Smart-FR
Prix : EUR 16,14

5.0 étoiles sur 5 Très Bon album et grand savoir faire., 2 mars 2015
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Eh bien moi j'aime cet album, autant que Voodoo Lounge et plus que Steel Wheels. Ce sont les stones de mon époque, encore créatifs, cherchant de nouvelles sonorités aux inspirations riches comme d'habitude, mais la base est là, du rock élégant et essentiel, comme Flip the switch ou lowdown, too tight, du mordant et du groove avec Gunface ou saint of me, un hit radiophonique, leçon magistral de pop contemporaine par les glimmer twins; anybody seen my baby. Deux ballades de Mick tout à fait correcte, surtout always suffering. Et puis la touche rythm n' blues, soul avec le formidable Out of control, chanson inspiré et puissante. Keith chante un étrange reggae-calypso incroyablement juste et naturel et termine l'album en Tom Waits amoureux, peut-être ces plus belles chansons en solo. Saint of me, un peu acid jazz et l'incursion d'un son electro avec le blues cosmique might as well get juiced. En fait toute cette variété est incroyablement cohérente grâce à la très forte personalité, au talent des ces musiciens. Recommandé. Voila de la musique "grand public" de la plus haute qualité possible.


Lights Out
Lights Out
Prix : EUR 21,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Très bon rock avec des racines et du style., 24 février 2015
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Magnifique album qui me surprend par sa pureté à chaque écoute. Il est difficile d'être pertinent en jouant du rock de nos jours. Eh bien là ça fonctionne, tout suedois qu'ils sont ils jouent un rock universel et intemporel, très 70's certes mais aussi très stoner voir même légèrement Seattle. Le son vintage est également puissant et bien gras. Les morceaux plus lents sont somptueux avec de trés beaux arrangements convoquant de lointains échos à la Moriccone. Pour moi Graveyard est avec Rival Sons ce qui se fait de mieux en rock actuellement. Il ne manquerait plus que de trouver un moyen de relier leur inspirations 60's au son d'aujourd'hui pour devenir grand, mais est-ce leur but, à écouter l'album on pourrait penser que non. Ils ne sont pas Graveyard pour devenir riche ou respecté, ils le font pour l'amour de la musique, du son et cette sincérité s'entend bien.


Glow
Glow
Prix : EUR 13,50

5.0 étoiles sur 5 Un témoignage unique du rock britannique de la fin du siècle dernier., 15 février 2015
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Reef fut un groupe "comète filante" sur la scène britannique de la deuxième moitié des 90's qui se séparera vers 2004 après avoir connu un succès surprenant mais limité dans le temps. Alors que la brit-pop perdait de son attraction étant donné la révolution trip-hop et l'apparition de nouveaux sons à coup de samples, Reef obtint un joli succès en étant une sorte de réponse, un peu en retard, aux américains des Black Crowes d'une part (le côté rock roots) et des Red Hot (le côté surfeurs juvéniles funky) d'autre part. Après un single, naked, apparu dans une pub Apple pour l'iPod et tiré de leur premier album (chez Sony), ce second album "glow" parvint à se faire remarquer grâce à un single très Stonien, "place your hands". En réécoutant cet album 18 après sa sortie, on constate avec plaisir que le son n'a pas vraiment vieilli car très brut, live et roots. La voix du chanteur rappelle parfois Jagger mais possède aussi un grain de personnalité unique variant de la rage proche d'une bête vociférante de groove à la douceur d'une voix de tête sur la berceuse qui clôt l'album. Le son est donc lourd et gras, sans aller jusqu'à imiter Led Zeppelin, Reef, augmenté de claviers très bluesy (Benmont Tench à l'orgue hammond, George Drakoukias à la production) crée son rock des années 90 sans paraître comme un groupe nostalgique et sonne même plutôt plus innovant que les stars américaines pré-cités, comme si les britanniques avaient le monopole de la créativité dans le rock alors que les américains étaient plutôt des gardiens des traditions. Sous certains aspects Reef rappelle un peu le côté blues de Gomez en plus rock, ou Kula Shaker pour la qualité et les relents de musique soul. Il faudra attendre The Music puis Kasabian pour réentendre une production rock britannique jeune et fougueuse du niveau de ce témoignage du groupe Reef, dont l'album glow est leur meilleur et sonne très bien aujoird'hui. Conseillé!


Milking the stars: a re-imagining of last patrol
Milking the stars: a re-imagining of last patrol
Prix : EUR 20,75

5.0 étoiles sur 5 Exercice original réussi, 23 janvier 2015
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Bien difficile d'évaluer ce remake du précédent Monster Magnet, composé de 3 nouveautés, 2 live et 7 autres chansons de l'album Last Patrol remixé avec un ajout de claviers et d'effets classieux. La réussite de l'entreprise rèside dans le fait que ce remake parvient à sonner comme un nouvel album, sans doute du fait des instrumentaux, en tirant vers la facette la plus psychédélique du style Monster Magnet. On entend donc moins le côté hard/heavy de Monster Magnet, pas de lourdeur sabbathienne ici, plutôt du plannant en apesanteur. Cet album rend hommage aux chansons de Last Patrol, avec des versions au son plus ample, plus cosmique. Ainsi, " End of times (B-3)" allie la puissance de Monster Magnet avec les arrangements d'un Tea Party. On entend beaucoup d'ambiances du début des seventies sur l'album, Doors, Deep Purple, Zeppelin sont tous évoqués mais on a affaire à un groupe affirmé et la voix innimitable de Dave Wyndorf rappelle que c'est un groupe plus récent qui joue. L'ensemble est varié, mélodique et souvent super trippant. Un album qui pourrait rivaliser haut là main avec des disciples plus récents du psychédélisme comme Tame Impala ou même le français Turzi, car par moment, en plus de partir dans le cosmos la musique de Monster Magnet effleure le futur et touche à l'abstrait. De manière général ce remake a un son différent de son ainé, plus expérimental, et vaut parfaitement ł'aquisition.


The Cult
The Cult
Prix : EUR 12,96

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un très grand disque!, 23 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Cult (CD)
Le 6ème album de The Cult arrivé en pleine déferlante grunge, est un album à part dans l'histoire du rock. Sans doute encore pas tout à fait reconnu à sa juste valeur mais malin serait celui qui trouverait un disque des 90's qui sonne aussi bien maintenant que cet album éponyme. Leur précédent album Ceremony, pourtant un excellent album en soi, avait montré les limites de l'inspiration hard-rock qui avait fait du groupe des stars de MTV dans les 80's. Et là, ils changent de nouveau de son, restant pourtant, parfaitement, impécablement rock! Ils introduisent un groove qui rappelle que rock et musique black ne peuvent pas vraiment se tourner le dos. Un son très naturel permet d'apprécier le son de chaque intervention de guitare mais aussi de claviers, orgues et autres sons psychédéliques qui défient le temps. Il n'y a pas eut de hit sorti de cet album, les singles étaient pourtant pas mal, entre "Coming down" qui semblait apprendre à U2 comment être pertinent et contemporain, et "Star" qui renvoyait Lenny Kravitz à ses gammes, le manque de succès de l'album fut assez surprenant. C'est aussi l'album ou le chanteur Ian Astbury et les arrangements des chansons flirtent le plus avec le style des Doors. Ian ne sait pas encore alors que les musiciens originaux l'inviteront quelques années plus tard à chanter les chansons de Morisson. Ce qui dans le son modernisé du Cult pourrait apparaitre opportuniste, Vu le changement opéré, n'est en fait que le talent du groupe à produire un disque totalement réussi sachant utiliser de nouvelles sonorités sans perdre leur personnalité. Puisant un peu dans l'esprit du son british de Primal Scream autant que dans la simplicité de Nirvana ou des plus subtiles Pearl Jam et Soundgarden, chantant dans "Sacred life" un hommage parfait à quelques disparus; Kurt Cobain, Andrew Wood ou River Pheonix, The Cult produit là un véritable classique au son intemporel. Les riffs rocks sont bien présents mais d'une manière plus zeppelinienne, ou même floydesque plutôt qu'à la manière d'AC/DC. Les mélodies des chansons sont magnifiques, l'interprétation de Astbury pleine de passion et de sincérité et les guitares sont très créatives et efficaces. Billy Duffy même lorsque'il se met en retrait est le guitariste indispensable au groupe sans qui la magie ne pourrait opérer. Et la magie est là. C'est un culte mystique et rock'n'roll que propose là The Cult, et c'est pour de vrai. Pour ma part, je classe cet album dans mes 10 préférés de tous les temps.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 6, 2015 5:41 PM MEST


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